Bon, avant toute chose, merci à mes reviewers et à tous les malades qui ont pris sur leur temps libre pour me lire. Ca me touche.
Je n'ai pas pu résister: J'ai fait revenir Rogue. C'était trop injuste de le laisser comme ça alors qu'on sait qu'il est gentil en fin de compte.
Disclaimer: Jouons donc à « caché-coucou »
Coucou! Qui est là?
Quelqu'un à qui rien n'appartient!
Comme vous avez été sages, j'ai décidé de mettre une scène un peu olé olé rien que pour vous!
Chapitre 4
Une demi-heure après le départ de Rogue, tout le monde était réveillé et pour le moins affamé. Harry, James et Sirius décidèrent de descendre aux cuisines histoire ce qu'ils pourraient récupérer pendant que les autre restaient papoter dans la tour en attendant leur retour. Lily semblait décidée à obtenir des renseignements sur la vie amoureuse de son fils, et étant donné que lui-même n'était pas très bavard à ce sujet elle avait décidé de tirer les vers du nez à un Ron et une Hermione passablement tendus. Utiliser la cape d'invisibilité pour se faufiler incognito dans les couloirs était exclu: ils ne rentreraient jamais à trois là-dessous. Ils s'étaient donc résolus à se montrer, de toute manière ça devait arriver tôt ou tard, et après tout Mme Pomfresh avait vu les rescusités, elle avait déjà dû mettre les professeurs au courant. Sans parler de Rogue. Seigneur, tout le château devait être au courant à présent.
Au détour d'un couloir, alors que Sirius racontait une anecdote très drôle impliquant un hérisson, de la crème glaçée et Servilus (je vous laisse imaginer le reste, moi je n'ose pas, connaissant le lascar), Harry entendit une petite vois l'appeler, une voix délicieusement familière. Lui seul l'avait entendu, et rougissant déjà il dit à son parrain et à son père d'y aller sans lui, il les rejoindrait à la tour. Sirius lui sourit d'un air entendu (il avait remarqué une petite silhouette rousse les suivant depuis un certain temps) et entraîna un James perplexe vers les cuisines. Il lui expliquerait en route.
Harry attendit que les deux hommes disparaissent au coin du couloir pour se retourner, et il vit alors Ginny à quelques pas de lui, qui le regardait d'un air timide. Après tout, il l'avait tout de même quittée, comment savoir s'il voudrait toujours d'elle si longtemps après. Comprenant sa gêne, Harry s'avanca vivement vers elle et sans mot dire, posa ses mains sur les joues de la jeune fille, se pencha vers elle et avec une infinie douceur, posa ses lèvres sur les siennes. Ginny passa ses bras autour de son cou, répondant avec passion à son baiser. Au bout de quelques secondes, elle rompit le baiser, fixa Harry avec intensité, le prit par la main, et l'entraîna sans ménagement dans une pièce vide toute proche. C'était une salle de classe désaffectée, avec quelques vieux bureaux cassés repoussés contre le mur du fond et une estrade en bois. De la poussière flottait dans l'air, la lumière du jour la transformant en milliers d'étincelles envoûtantes. Ginny se serra contre Harry et commenca à déposer mille petits baisers sur sa mâchoire, son cou, ses épaules, descendant lentement mais sûrement toujours plus bas.
« Tu m'as tellement manqué, je ne te laisserai plus jamais repartir... » murmura t'elle contre sa poitrine.
« Toi aussi tu m'as manquée, tu n'imagine même pas. Il lui releva la tête, et la regardant droit dans les yeux lui dit: Je t'aime, Ginny. » Ses yeux s'illuminèrent, et se relevant elle lui répondit qu'elle l'aimait aussi, de tout son âme. (ne serais-je pas en train de tomber dans le cucul? Oh et puis on s'en fiche). C'est alors que sans trop savoir comment Harry se retrouva sans chemise. Il abandonna toute tentative de pensée rationnelle et embrassa goulûment la gorge de Ginny, ses épaules, sa poitrine...
Assez rapidement, les vêtements furent éparpillés un peu partout et ils se retouvèrent tous deux allongés dans la poussière. « Tu es sûre que c'est ce que tu veut? » demanda Harry, le souffle légèrement saccadé. Cette fille lui faisait vraiment perdre la tête. « Je n'ai jamais rien voulu d'autre. » soufla Ginny en roulant sur lui.
Comme je suis une vilaine sadique, je coupe là. Mouahaha!!!
Sirius et James, transportant suffisament de nourriture pour tenir un siège de plusieurs mois, remontaient gaiement vers la tour de Gryffondor. Ils ne pouvaient s'empêcher de sourire à la pensée de Harry resté seul avec Ginny. Sirius avait été un peu surpris de voir qui était la dulcinée de son filleul, mais après tout ça tombait sous le sens quand on y réfléchissait. Lorsqu'il avait décrit la jeune fille à James, il n'avait pû s'empêcher de rire en voyant à quel point son ami étai fier du bon goût et du sex appeal de son fils. Harry n'était pas un tombeur à proprement parler, mais il était certain que bon nombre de filles le regardaient avec interêt. Après tout il était Le Sauveur, L'élu, Celui-qui-a-survécu, et tout le tralala. Sans compter qu'il était grand, mince et musclé, avec un petit côté aventurier ténébreux particulièrement attirant. Lorsque les deux hommes repassèrent par le couloir dans lequel Harry les laissés, ils entendirent des coups sourds et des onomatopées étouffés provenant d'un classe vide. Ils continuèrent leur chemin sans faire de commentaires, mais il était manifeste qu'ils étaient à deux doigts d'exploser de rire. Ils remontèrent rapidement à la salle commune, toujours déserte en l'absence des élèves. Les quelques 7è années restés se battre étaient rentrés chez eux, et le château était à présent bien plus calme. La plupart des gens toujours présents étaient occupés à soigner une monstrueuse gueule de bois.
Pendant ce temps, Ron et Hermione avaient rapidement rendu les armes face au feu nourri de questions de Lily, et avaient bon an mal an raconté tout ce qu'ils savaient des amours d'Harry, depuis le désastre Cho jusqu'à Ginny. Ils se sentaient un peu coupables vis-à-vis de leur ami, mais il était tout simplement impossible d'échapper à Lily la Tornade, c'en était presque effrayant. Ils étaient revenus sur un terrain de conversation plus neutre lorsque James et Sirius débarquèrent avec la victuaille. « Alors, tu as fini de les torturer? » dit James en se baissant pour embrasser sa femme.
« Oui, mon amour. Tu savais qu'Harry était amoureux? » demanda t-elle. Sirius faillit s'étouffer avec sa bièraubeurre, alors que James, faisant de son mieux pour avoir l'air innocent, répondait « Non! Et de qui? » Sirius était secoué d'un fou rire silencieux particulièrement peu discret, et Ron et Hermione le regardaient, l'air interloqués.
« De la soeur de Ron, Ginny. » Lily avait l'air radieuse à la pensée que son bébé ait une chérie. James se demanda quelle tête elle aurait fait si c'était elle qui était passée dans le couloir. Elle ne semblait pas avoir tout a fait assimilé qu'Harry avait à présent près de 18 ans, et qu'il débordait d'hormones. James répondit un truc bateau du genr 'oh mais c'est merveilleux', et s'appliqua de toutes ses forces à ne pas rire, ce qui était compliqué lorsqu'on voyait que Sirius était rouge tomate à force de se retenir d'exploser.
Au bout de d'une demi heure de sourires entendus et de gloussement de la part de Sirius et James, et de regard perplexes de la part des trois autres, Hermione suggéra qu'on les conduise à l'aile psychiatrique de Sainte Mangouste histoire de voir si ça les calmerait. En vain. C'est alors qu'Harry entra dans la pièce suivi de près par Ginny, tous deux arborant un grand sourire niais et des moutons de poussière dans les cheveux. « Salut tout le monde! Eh, q'est-ce qu'ils ont les deux là? » demanda Harry, voyant son père et son parrain finalement exploser en se roulant par terre en hurlant de rire. Il échangea un regard avec Ginny qui rougissait déjà: ils avaient oublié de jeter un sortilège de silence sur leur salle. Et merde. Voyant Ginny rougir, Ron et Hermione comprirent ce qui s'était passé: Hermione les regarda l'air surprise mais ravie, tandis que Ron articulait silencieusement à l'intention d'Harry « Bien joué ».
« Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe? » finit par dire Lily, se rendant compte que quelque chose d'important lui échappait. James et Sirius rirent de plus belle, ils paraissaient à deux doigts de s'étouffer. Harry prit un sandwitch, évitant soigneusement de répondre, immédiatement imité par Ginny. Ron et Hermione échangèrent un regard rapide puis Hermione dit lentement: « Et bien, on dirait que Ginny et Harry se sont... euh, réconciliés. » Lily parut se demander une seconde ce que ça avait de si drôle, puis ses yeux s'équarquillèrent et elle lâcha un petit « Oh! ».
Une fois les deux surexités calmés et le repas englouti, il fut décidé que le lendemain serait consacré à aller au ministère faire régulariser la situation des anciens décédés. Le nom de Sirius étant été lavé post-mortem, la difficulté principale tiendrait à parvenir à faire sortir Harry entier des bras des centaines de gens reconnaissants qui voudraient le remercier.
« Bon, on a 10 heures à tuer. Une petite partie de Quidditch? » proposa James.
« Ca me paraît compliqué » répondit Harry.
« Et pourquoi? » James était visiblement déçu.
« Et bien premièrement, je n'ai plus de balai. Deuxièmement, on a trois attrapeurs. Troisièmement le terrain de Quidditch est un vrai champ de ruines. » dit calmement Harry. Il savait que son père avait hâte de se mesurer à lui, et lui même n'était plus monté sur un balai depuis un an et mourait d'envie de voler un peu, mais le moment était mal choisi. « On a qu'a descendre à l'infirmerie voir Remus. Les parents de Ron seront sûrement là aussi. »
L'idée parut excellente à tout le monde, et en dépit de l'heure tardive on se mit en route pour le troisième étage.
Voilà, voilà: prochain chapitre, les retrouvailles des Maraudeurs. Et j'ai décidé de faire une faveur à Lunard, je vous laisse deviner quoi.
Comme d'habitude, la boiboite à bonheur est juste là en sur votre gauche, alors si vous voulez me laisser un mot doux (ou pas d'ailleurs, les critiques c'est constructif après tout) n'hésitez pas.
