Ce matin était un autre jour. Bouleversé par les événements, Derek ne pouvais plus se morfondre. Il n'avait tout simplement pas le droit. Il devait agir, il aurait dût agir bien avant … Alors, s'il le retrouvait, peut être pouvait-il remonter un peu son estime aux yeux de Stiles ?

Enfin bref sa seule motivation était de retrouver Stiles. Pour la première fois depuis un sacré moment, Derek avait une raison de se lever. Et ça, ce n'était pas rien.

Il ne tarda pas sous la douche, ne tarda pas à tourné en rond torse nu dans le loft ( ça lui arrive beaucoup plus souvent qu'on ne veut bien le croire …), et ne tarda pas à sortir pour chercher son … Ami ?

Pouvait-il seulement le qualifié d'ami ?

Il sortit sa camaro au grand jour, la pauvre prenait la poussière depuis bien trop longtemps.

Il mis le contact et … Ne fit rien. Il se posa une seconde, bercé par le doux son de sa voiture, qu'il lui avait presque manqué.

Stiles avait-il seulement disparu ? Si sa se trouve, il était simplement possible que je jeune Stilinski ait prit la décision de partit ! Sans rien demandé à personne ! De façon autonome … NON. Stiles n'était pas autonome. En tout cas pas aux yeux de Derek.

Pour lui Stiles rimait avec catastrophes, cataclysme … Il le qualifiait de … De quoi déjà ? De jeune abrutit ? Oui … Il avait déjà eu l'occasion de lui dire.

En tout cas pour lui c'était clair, Stiles n'avait pas put partit de son plein chef.

Maintenant la question est la suivante : ou est-il ?

Il avait beau se creusé les méninges, rien à faire. Il ne savais pas ou chercher, il ne savais pas ou cet abrutit d'hyperactif aurait bien put disparaître.

À croire qu'il ne le connais pas. Qu'il ne le connais pas assez, pour déduire précisément ces attentions. Il n'a même pas prit la peine de le surveiller. S'il l'avais fait, il aurait put savoir si quelqu'un lui voulais du mal … Il aurait pût éviter ça.

Il eu un moment d'hésitation. Et s'il était totalement impuissant ? Et si Michel était plus en mesure de deviner les attentions de Stiles, ou s'il à été enlevé ? Et peut même savait-il pas qui ? Peut être lui, savait-il ce qu'il en était. Peut être même était-il avec lui …

Mais bien sur. Quoi d'autre … Stiles ne serait jamais partit seul. Mais avec Michel, sa change tout. Sa réflexion de gamin prépubère l'aurait fait accepter n'importe quoi par amour. Même à tout quitter ? Il ne savais pas … Il n'en sais rien ! Il ne connais pas Stiles ! Oui il le pensais vraiment.

Donc résumons : Stiles était partit avec Michel. Il l'aime. Il n'a rien dit à ses amis. Il a tout quitté pour … Vivre le parfait amour ?

Mais il ne pouvais rien certifier.

Et puis soudain, au bout d'une heure de cogitation farfelu et sans fondement, Derek eu un déclic. Une phrase. « tu ne m'en voudra pas si je te le pique ... » une phrase à double sens … Il n'a jamais dit que Stiles voulais de lui mais lui, Michel, avait la ferme attention de lui arracher Stiles.

Stiles n'aime pas se français. Stiles n'ai jamais partit.

Derek prit enfin la route, vers la foret … Instinct ? Derek avait-il un pressentiment ?

Il roula tellement vite, qu'il était presque étonné de la proximité de cette foret avec son chez lui.

Il coupa le moteur, le soleil n'allais pas tardé à se coucher, ce qui n'allais pas arranger ses affaires.

« merde Stiles … T'es vraiment pas croyable. »

il se promena dans la foret, en quête d'une piste, d'une odeur … L'odeur de Michel lui était encore fraîche, une forte odeur de cendre. D'herbe séché. Il la détestait.

Quand à l'odeur de Stiles … Mon dieu il ne sens lassera jamais et l'a connaît que trop bien.