"Auteur": Mackensy

Beta: Ptitenath92

Hello Everybody! Un nouveau chapitre que j'ai écrit en grande partie mercredi pendant la soirée sur TF1 Esprit Criminel, même en étant belge j'apprécie cette soirée surtout quand je ne dois pas me lever le lendemain et même si les épisodes sont complètements dans le désordre. Passons. Je le redis je ne sais vraiment pas dans quoi je me suis aventuré avec cette fic et c'est pour ça que j'aime avoir votre avis. Surtout les petits malins qui me rajoutent en favoris mais qui ne laisse pas un simple mot.9 Favoris, 17 Follows, 25 reviews. Je sais que ça ne sert à rien de se plaindre mais quand j'ai dans ma boite mail vous avez 10 nouveaux messages et que je vois, 5 Follows, 4 Favoris pour un com, c'est rageant. Mais merci à tout ceux qui prennent de leur temps pour laisser un petit mot ou un grand mot.

Beaucoup n'aime pas Amber, pourtant elle va s'incruster.


"Quand t'as les deux pieds dans le passé tu te cognes forcement la tête dans le present..."

Avant qu'il ne soit trop tard.


La façon la plus désagréable de se réveiller, c'est de l'être par un bruit inconnu, dans un endroit peu familier. C'est comme ça que Reid se réveilla, la sonnerie retentit, il ouvrit les yeux, sursauta et tomba du canapé. Assis par terre, il tourna la tête de gauche à droite pour rassembler ses souvenirs. Il n'avait pas voulu dormir dans le lit de son père, c'était trop bizarre. Il avait opté pour le canapé beige trois places qui lui avait semblé confortable. La sonnerie de l'entrée retentit une deuxième fois, il se releva défroissa ses vêtements d'un rapide coup de main, alluma les lumières au passage et alla ouvrir la porte. Il fut étonné de retomber sur Amber, la jeune femme avait le sourire, habillée en vêtements de sport, elle portait des plats de différentes tailles.

- Bonjour je sais qu'il est tôt, mais j'ai été faire mon jogging et il était toujours tôt mais il fallait que je vous voie. Il faut savoir que d'habitude je ne suis pas comme ça. Vous avez surement pensé que j'étais une garce de vouloir séparer ces enfants de la seule famille qu'il leur reste. Mais j'ai mal, tellement mal, elle me manque tellement. Et les perdre ce serait comme la perdre de nouveau et ça je ne le supporterai pas. Donc je viens m'excuser. Finit-elle finalement, elle avait dit ça presque d'une traite et Reid était scotché.

- J'ai besoin d'un café, entrez. Dit-il simplement en lui tournant le dos.

Il alla dans la cuisine suivi par la jeune femme, il regarda l'horloge accroché au dessus de la hotte et remarqua qu'il n'était que six heure et demie. Il est vrai que d'habitude, il était un lève tôt mais ces jours-ci, il n'avait pas eu son quota de sommeil. Il fit couler le café et se retourna vers la femme qui était en train de ranger les plats dans le frigo.

- J'ai préparé divers trucs pour la semaine, leurs plats préférés. Il faut savoir que Bobby est allergique aux noix. Dit-elle en refermant le réfrigérateur. Avez-vous déjà organisé l'enterrement ?

- Je n'ai pas encore eu le temps. Dit-il en cherchant les tasses, il en sortit deux blanches. Je le ferai aujourd'hui pour les deux.

- Merci. Remercia-t-elle sincèrement.

- Elle n'avait pas de famille ? Demanda-t-il en lui tendant une tasse, elle l'a pris et s'assit à la table, il fit de même en face d'elle.

- Non, enfin elle n'aimait pas vraiment parler de son passé, ni d'elle, elle préférait m'écouter. Dit-elle avec un sourire nostalgique.

- Elle exerçait quel métier?

- Elle était décoratrice d'intérieur donc elle était souvent en déplacement. Et c'était pareil pour William, donc je m'occupais beaucoup des enfants. Expliqua-t-elle en soufflant sur sa tasse. Et vous vous faites quoi ?

- Je travaille pour le département des sciences du comportement du FBI.

- Alors vous aussi vous êtes souvent en déplacement ?

- Oui. Répondit Reid plus sèchement.

- Je pourrai les garder comme je le faisais pour eux.

- Pour prouver que je suis un mauvais tuteur et avoir leur garde. Répliqua Reid en se levant pour se resservir une deuxième tasse.

- Je vous l'ai dit, j'étais en colère. Je ne compte pas aller contre leurs dernières volontés. Dit-elle, Spencer l'examina et comprit qu'elle était sincère.

- Très bien alors j'accepte. Dit-il et pour alléger la conversation, il changea de sujet. Y-a-t-il d'autres choses que je devrais savoir ?

- Raphaëlle est une jeune fille géniale, et très maligne. Elle réussi bien à l'école quand elle s'en donne la peine. Elle joue au hockey sur glace, elle a entrainement le mercredi et samedi. Il y a une patinoire à trente minutes d'ici. Bobby, s'appelle en réalité Benjamin, c'est William qui voulait qu'il s'appelle Benjamin, mais Rachel préférait un nom plus familier. Alors tout le monde l'appelle Bobby. Il est propre mais il faut lui demander souvent s'il n'a pas besoin d'y aller parce que ça arrive qu'il se laisse aller quand il est très absorbé. Sinon je crois que j'ai tout dit. Ah oui je voulais aussi vous rendre ceci. Dit-elle en lui tendant une clé semblable à celle que l'assistante sociale lui avait donné.

- Vous pouvez la garder, si vous voulez bien vous en occuper pendant mes absences.

- Merci et on ferait mieux de se tutoyer si on doit se voir souvent.

- Oui vous… Commença-t-il mais il se reprit. Tu as raison.

- Je vais te laisser, si tu as besoin mon numéro est à côté du téléphone.

Il la regarda sortir avec un léger sourire, il était toujours surpris de son comportement mais il avait confiance en elle. La façon dont elle parlait des enfants, cela prouvait qu'elle tenait à eux. Et en plus le problème des repas pour cette semaine était réglé. Ainsi que celui de la garde quand il devrait partir. Il décida de prendre une douche avant que ses demi-frères ne se lèvent. Il était passé hier en coup de vent à son appartement pour récupérer quelques affaires. Il prit des habits dans son sac qu'il avait laissé dans l'entrée et monta à l'étage. Arrivé en haut, il tourna à droite et écouta à la première porte en bois mais il n'y avait aucun bruit, Bobby dormait toujours. Rien non plus à celle d'en face, il pouvait un peu souffler. Il fit donc demi-tour et alla dans la salle de bain. Il y avait une baignoire qui faisait l'angle, une douche et un lavabo. Les murs étaient carrelés dans beau bleu clair, avec des frises qui formait des vagues sur les quatre murs. Il posa ses affaires, sur un petit passet blanc qui se trouvait à côté du lavabo. Il fit couler l'eau de la douche et se regarda dans le miroir, il passa une main dans ses cheveux en soupirant. Il n'avait pas vraiment une bonne mine, dormir sur le canapé ne lui valait rien. Il devrait peut-être envisager de dormir dans la chambre de son père. Mais cela ne lui plaisait pas, déjà que voir toutes ses photos, tout ses souvenirs, lui donnait des frissons. Il avait l'impression d'être dans un mausolée. Il se déshabilla et se glissa sous la douche, il soupira d'aise en sentant l'eau chaude glisser sur son corps. Il était en train de se laver les cheveux quand quelqu'un tambourina sur la porte suivit de pleurs. Il sortit en vitesse manquant de tomber, attrapa une serviette qu'il noua autour de sa taille et sortit de la salle de bain. Il trouva dans le couloir Raphaëlle en pyjama rouge avec Bobby dans ses bras qui avait encore des larmes sur ses joues. La jeune femme eut un léger sourire en voyant son demi-frère avec plein de mousse dans les cheveux et tenant sa serviette rose pour ne pas qu'elle ne tombe.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda Reid alors que son frère sourit à son tour.

- Rien, il a eu peur d'être tout seul. Tu peux achever de te laver, je vais m'occuper de lui.

- Et pourquoi tu as frappé comme ça à la porte ?

- Pour le plaisir de te voir comme ça. Répondit-elle en haussant les épaules mais il se dit que ce n'était pas ça pourtant il entra dans son jeu.

- Très amusant.

- C'est ça la vie de parent.

Il entra dans la salle de bain et finit de se préparer. Il sortit et descendit les escaliers pour trouver les deux enfants devant la télévision, assis par terre les pieds sous la table basse en train de manger des Kelloggs. On voyait bien que le plus jeune imitait sa grande sœur, cette dernière tourna la tête vers Spencer.

- Bonne douche ?

- Vos parents étaient d'accord pour que vous mangiez devant la télévision. C'est très mauvais pour la digestion.

- Ils étaient d'accord. Dit-elle en ayant la bouche pleine

- Ouais d'accord. Répéta Bobby

- Bon je vous crois.

- Il y a ton portable qui n'a pas arrêté de sonner. Dit Raphaëlle continuant à regarder sa série.

- Merci

Il alla le chercher dans sa sacoche accroché au porte-manteau de l'entrée. Il avait cinq appels en absence. Il regarda les destinataires, JJ, Morgan, Garcia, Prentiss et encore Morgan. Il n'avait rien contre JJ, ni contre Garcia mais il n'avait pas aimé les réflexions d'Emily et encore moins celle de Morgan. Mais s'il ne donnait pas de nouvelles, ses amis risquaient de s'inquiéter. Il décida d'appeler Jennifer.

- Spencer, je suis contente que tu me rappelles.

- Je prenais une douche

- Comment ça se passe ?

- Tu veux savoir si je ne suis pas déjà dépassé.

- Ne te vexe pas, Emily et Derek ont peut-être été directs mais ils ne voulaient pas te blesser.

- Vous pensez tous que je suis incapable de m'occuper d'autres personnes que moi-même.

- Si c'était ce que je pense, je ne t'aurais pas fait parrain de mon fils. Dis-moi as-tu besoin d'aide ou d'autre chose ?

- Non pas pour l'instant.

- N'hésite pas, et pour l'enterrement ?

- Je vais tout organiser aujourd'hui.

- Dis-nous quoi, on veut être là pour toi.

- Vous n'êtes pas obligé.

- Je sais, mais on veut te soutenir. Tu as quand même perdu ton père.

- Ce n'est pas moi qui en souffre le plus

- Je suis sûre que tu seras à la hauteur.

- Merci JJ. Est-ce que tu pourrais dire aux autres que je vais bien.

- Tu n'as pas envie de parler à Morgan. Dit-elle c'était plus une affirmation qu'une question.

- Non pas vraiment.

- Très bien je ferai passer le mot.

Il raccrocha et rangea son portable. C'est vrai que Derek avait toujours était comme un frère pour lui, son confident mais là il n'avait pas envie de lui parler. Il se tourna et vit Raphaëlle qui l'observait.

- C'était qui ?

- Une amie.

- Je vais m'habiller, tu gardes un œil sur Bobby.

- Spencer, viens voir !

Raphaëlle sourit et Reid confus alla dans le salon, le petit était debout et regardait la télé attendant apparemment quelque chose. Puis tout d'un coup une chanson retentit, Bobby prit la main de son ainé et commença à danser. « La maison de Mickey, maison de Mickey…. », Reid se dit qu'il n'arriverait pas à se sortir cette musique de la tête. Finalement le petit s'assit par terre et regarda l'écran avec attention. Reid s'assit à son tour sur le canapé et analysa le dessin animé. Finalement la jeune fille redescendit avec un sac de sport.

- Je vais à mon entrainement de Hockey.

- Tu es sûre d'être prête ? Demanda-t-il, pas certain d'employer les bons mots.

- Oui, j'ai besoin de sortir, de respirer.

- Tu y vas comment ?

- Un bus passe dans cinq minutes et je reviendrai surement dans l'après-midi.

- Je…

- A tantôt. N'oublie pas que Bobby doit faire une sieste dans l'après-midi sinon il est intenable.

- C'est pas vrai. Répliqua le concerné.

Elle claqua la porte avant que Spencer n'ait pu dire quelque chose. Puis il se rassura, il ne pouvait rien lui arriver, elle ne serait pas seule. Il se re-concentra sur Bobby toujours bloqué sur la télévision. Reid n'aimait pas cette addiction aussi jeune mais au moins cela lui laissait du temps libre. Il eut donc le temps de régler tous les détails de l'enterrement. Alors qu'il raccrochait une dernière fois, Bobby arriva tout calme et penaud dans la cuisine la tête baissé.

- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Reid curieux par ce changement d'attitude.

- Rien.

- Mais si, il y a quelque chose. Dit-il puis il vit que son pantalon était mouillé. Tu as fait…

- Non ! Le coupa le plus jeune

- Si tu es tout mouillé…

- Non, j'ai pas fait pipi. S'énerva le gamin. Je suis un grand garçon.

- Ce n'est pas grave.

- Mais j'ai rien fait. Se buta Bobby et Reid décida d'essayer une autre méthode.

- D'accord mais on va aller prendre une douche.

- Non, je n'aime pas la douche. Marmonna-t-il en regardant ses pieds.

- Un bain ? Essaya le génie doucement et le petit reprit enfin sa bonne humeur.

- Avec de la mousse et mes jouets ?

- D'accord.

Content d'avoir évité la crise de larmes, Reid aurait accepté qu'il amène n'importe quoi dans l'eau. Il l'amena donc en haut, ils passèrent dans la chambre du petit. C'était vraiment une belle pièce, on sentait qu'elle avait été décorée avec amour. Les murs jaunes pastel avec des animaux de la savane aux murs. Une bibliothèque avec quelques livres et des nounours, ainsi que deux tirelires. Le lit, n'avait déjà plus de barreaux mais était plus bas que celui d'un adulte. En tout cas, il ne manquait pas d'habits, les armoires et la penderie étaient pleines. Il prit un jean, un slip, une chemise et une chemisette. Puis il emmena le petit dans le bain avec plein de mousse et des jouets en caoutchouc. Ce que Reid n'avait pas prévu, c'est qu'au final il serait aussi mouillé que le petit. Et qu'il serait aussi dur de le faire sortir de là. Mais il y arriva et après l'avoir habillé, il s'aperçut qu'il était déjà l'heure de manger. Alors qu'il entrait dans la cuisine pour décider ce qu'il allait cuisiner, il regarda le calendrier. On était mardi, l'enterrement aurait lieu vendredi. Puis soudain ça fit tilt dans sa tête. Il avait été un imbécile. Amber lui avait dit que les entrainements de Raphaëlle avaient lieu le mercredi et samedi et on était mardi. Elle lui avait menti et il n'avait rien vu. Il ne savait pas vraiment quelle attitude adopté. Devait-il aller à sa recherche ou attendre qu'elle revienne. Elle n'avait certainement pas fugué, elle tenait beaucoup trop à son frère pour ça. Alors il n'avait plus qu'à attendre. Et avec Bobby, il n'allait pas s'ennuyer. Il le fit manger, joua avec lui aux tracteurs, il s'étonna même de l'imagination du gamin. Puis voyant qu'il commençait à être grognon, il alla le mettre au lit. Il redescendait quand il entendit la porte d'entrée se refermer. Il vit Raphaëlle posée son sac par terre.

- ça c'est bien passé ? Demanda-t-elle alors que son frère descendait les dernières marches de l'escalier en bois clair.

- Il n'y a pas eu de problème.

- Bien tant mieux. Dit-elle voulant se diriger vers la cuisine mais elle s'arrêta quand il lui demanda.

- Tu étais où ?

- Je te l'ai dit, à l'entrainement de hockey.

- Amber m'a dit que c'était le mercredi et samedi. Alors ? Insista-t-il et elle se retourna enfin, visiblement en colère.

- C'est un interrogatoire ?

- Non, je n'aime pas qu'on me mente.

- J'étais à la patinoire mais seule.

- Pourquoi ne me l'as-tu pas dit ?

- Tu m'aurais surement dit que c'était mauvais pour moi de restée seule

- C'est vrai mais si c'était ce dont tu avais besoin, je t'aurais laissé y aller.

- Tu dis ça maintenant.

- De toute façon je n'aime pas qu'on me mente.

- Tu vas me punir ?

- Je…

- C'est bien ce qu'il me semblait.

Elle monta les escaliers sans qu'il ne l'arrête. Il n'avait pas encore pensé au fait qu'il serait peut-être amené à punir ses demi-frères. Sans se vanter, il n'avait jamais été puni, en même temps sa mère n'était pas vraiment en état pour le faire. Et punir une adolescente qui était fragile psychologiquement n'était sans doute pas une bonne solution. Que ça l'énervait d'être aussi démuni. Il pensa à appeler JJ ou Amber. Mais il fallait qu'il prenne sur lui donc il monta les escaliers et alla toquer à la porte de la chambre de la jeune fille. Voyant qu'elle ne venait pas ouvrir, il entra. Elle était assise sur son lit avec une boite sur les genoux qu'elle s'empressa de refermer en le voyant. D'un coup rapide elle essuya les larmes de ses joues, espérant que son frère n'ait rien vu.

- Je ne compte pas te punir parce que je me doute que tu avais une bonne raison. Mais je sais également qu'une bonne raison peut attirer beaucoup d'ennui. J'ai vu beaucoup de jeunes filles fragiles qui se sont fait attrapé par des gens peu scrupuleux.

- C'est un peu trop dramatique.

- Peut-être mais le mensonge n'apporte jamais rien, sauf un autre mensonge.

- J'ai compris. Dit-elle en évitant son regard, alors il s'assit à côté d'elle.

- Tu n'as pas à être forte tout le temps. Dit-il puis il inspira et reprit. Ma mère est malade, elle est atteinte de schizophrénie. J'ai du être fort et indépendant pour elle et pour moi. J'ai du prendre des décisions qui n'auraient pas du m'appartenir.

- À cause de mon père. Murmura-t-elle.

- Il a fait des choix lui aussi. En tout cas, ce que je veux te dire, c'est qu'à trop vouloir prendre sur toi, un jour ça te mangera de l'intérieur. Je suis là pour t'aider, Amber aussi tient à toi.

La jeune fille sembla réfléchir et finalement décida de se confier.

- La patinoire, c'est mon endroit à moi. Quand je glisse sur la glace, je ne pense plus à rien, c'est comme si je volais. Et en même temps, je revois les bons moments, quand maman m'y a emmené pour la première fois, quand papa venait voir mes matchs. Et puis je pense à Bobby, qui lui ne gardera aucun souvenir d'eux. Je trouve ça injuste.

- Tu lui raconteras.

- Ils me manquent tellement. Pleura-t-elle, s'appuyant contre son frère qui eut une légère tension face à ce geste pourtant anodin.

- Je sais…

- Est-ce qu'un jour j'arrêterai d'avoir mal ? Demanda Rapha en relevant la tête vers lui.

- La douleur s'atténuera petit à petit.

- Je ne veux pas aller à l'enterrement, ça fait trop mal de leur dire adieu.

- Cette décision t'appartient mais si tu n'y vas pas tu risques de le regretter. Comme tu l'as dit c'est la dernière fois que tu peux leur dire au revoir. Mais je ne t'y forcerai pas.

- Merci. Dit-elle, le génie se leva pour sortir. Spencer, je suis désolée de t'avoir menti.

- Tant que tu ne recommences pas.

Il sortit et referma la porte sentant que la jeune fille avait besoin d'être seule. Il avait su gérer une autre crise, finalement il s'en sortait plutôt bien. La sonnerie de son portable retentit, il alla le chercher mais arriva trop tard. C'était encore Morgan, pourtant JJ avait du lui faire passer le mot. Tant pis, il retéléphonerait plus tard pour l'instant il devait faire à manger. Il avait presque tout préparé quand la sonnette de l'entrée, cette fois-ci, retentit. Il alla ouvrir, se souvenant par la même occasion que son ami était très buté.


Un nouveau chapitre, avec plus de mots que les autres. J'ai beaucoup d'idées pour la suite, il me faut juste le temps de l'écrire et de remettre en ordre mes idées dans un cerveau chaotique. Je remercie encore ma Béta et mon filleul que j'adore qui m'a beaucoup inspiré pour Bobby. Et pour ceux qui n'ont pas compris avec la chanson de Mickey, allez sur youtube, la maison de mickey, générique. Vous allez comprendre. Bonne journée ou soirée à tous.