Chapitre 4

Après quelque heures, Sherlock revint dans l'appartement, elle avait entendu plusieurs bruit qui indiquer que le monte charge était opérationnel, elle se tourna vers lui encore dans le canapé

- Alors, il marche ? fit elle il était recouverts de poussière blanche et ses cheveux était trempé de sueur, ils avaient apparemment bien bossé.

- Hein ? Heu oui on l'a testé avec le chat de madame Firman, il est bien arrivé à destination fit il

- Vous avez mis le chat dans le monte charge ? fit Molly en rigolant

- On devait le tester avec un poids lourd, et le chat de madame Firman pèse 10kg ! En voila un qui sera content de plus monter les marches ! fit il avec un geste de la main apparemment essouffler et épuiser.

- Les chats ne savent pas appuyer sur un bouton Sherlock fit elle en tout cas chapeau seulement 3h30 pour monter cette machine et l'insérer dans le mur ! Tu as de quoi te recycler si jamais tu ne retrouve pas ton métier de détective !

-Très drôle Molly fit il en grognant passant une main sur son visage faisant tomber un peu de poudre blanche

- Si si je te jure ! Tu vas faire fortune comme meilleur bricolo de la région, et polo te prendra comme associé ! Et vous monteraient une entreprise. Fit-elle

- Tu plaisante j'espère ? fit Sherlock outré

- Bien sur que je plaisante Sherlock je te taquine ! Tu es susceptible toi défois ! fit Molly en rigolant devant la moue boudeuse de Sherlock

Il se dirigea vers la salle de bain et elle le suivis du regard, il avait juste poussé la porte mais avec les fenêtres qu'elle avait ouverte dans le salon, le courant d'air rouvrit la porte, il n'y pris même pas attention, enleva son tee-shirt rempli de poussière blanche et ouvrit les robinets du lavabo pour s'asperger d'eau. Molly n'en perdait pas une miette, c'était dix mille fois mieux que Sex and the city à la télé qui commencer à l'ennuyer ferme depuis un quart d'heure, en plus elle l'avait déjà vu l'épisode.

Il grimaça en se redressant et elle se leva pour voir s'il allait bien

- Tu as encore des courbatures ? fit-elle en s'avançant vers la salle de bain

- Oui tu vois je me fais vieux ! fit il d'un ton ironique

- Ho mon pauvre petit grand père ! Fait moi pensé à acheter des poignés pour la baignoire alors ! fit-elle du tac au tac, Sherlock en resta bouche bé ! Comment osait-elle ?

Je suis tombé de 8 étages il y a un an ! fit Sherlock

- Oui et tu as encore des courbatures du à cette chute fit elle le doit en l'air c'est normal, tu les aurais peut être à vie ! fit elle

- Génial ! J'avais vraiment besoin d'avoir 70ans avant l'âge ! fit-il en se dirigeant vers la cuisine pour aller chercher une poche de froid. Elle le suivit pour aller chercher une boisson, il referma le frigo, elle n'était qu'a quelque centimètre de lui avec une bouteille de soda à la main

- Tu devrais aller à la pharmacie ils vendent des crème pour ça fit elle en ouvrant le bouchon de sa bouteille pour la boire, Sherlock était resté figé une fois de plus, elle était trop prés de lui et il avait été surpris. Depuis un an qu'ils vivaient ensemble, elle n'avait plus peur de lui, plus de timidité entre eux, n'importe qui les regardant à cet instant aurai pu croire qu'il était en couple. Et Sherlock adorait ça, cette proximité qu'ils avaient tout les deux, quand il avait des montés d'angoisse rien que le fait d'entendre sa voix lui parler de n'importe quoi, même d'histoire débile de collègue au travail lui faisait du bien, l'apaiser, et puis le soir il s'endormait avec sa présence, sa chaleur dans le lit et son odeur. Oui sa allait être très compliqué de revenir à la vie normal de Baker Streets après ça.

- Houhou ! fit Molly qui avait remarqué Sherlock perdu dans ses pensée, la terre appel Sherlock, tu rêve ou tu t'es pris le monte charge sur la tête sans me le dire ? fit elle en rigolant, Sherlock revint à lui en quelque millième de seconde et lui pris sa bouteille des mains

- Non, je me demandais justement si tu la boirais encore cette bouteille si je bavais dedans fit il en buvant au bouchon

- Tu es dégueulasse fit elle avec un sourire

- Comme ça c'est ma bouteille maintenant fit il

- Non parce que je peux encore boire derrière fit elle en lui prenant la bouteille pour la boire aussi

- Moi aussi puisque je l'ai déjà fait une fois fit Sherlock en la reprenant

- Ba moi j'ai la gale ! fit elle en tirant la langue reprenant la bouteille

- Ba moi j'ai la peste ! La peste noire fit Sherlock en réponse récupérant la bouteille

- La gastro fit elle ce combat l'amuser beaucoup même si elle ne savait pas ce qui allait advenir de la bouteille de soda

- La varicelle fit il

- C'est une maladie infantile Sherlock

- Je ne l'ai jamais eu ! Prend garde à toi ! fit-il

- Ok alors moi j'ai de l'herpès ! fit elle

- C'est vrai ? fit il faussement choqué

- NON ! fit elle scandalisé mais c'est ma bouteille ! fit elle

-Tu prends la bouteille, je prends le soda fit il en voulant lui prendre la bouteille, elle réussi à la récupéré et bu tout le reste du soda jusqu'à la dernière goutte devant lui.

- Et voila ! Fini , yen a plus fit elle devant son regard faussement choquer

Elle avait quelque goutte au coin des lèvres et il mourrait d'envie d'y gouter, seulement à cet instant, il ne savait pas si c'était la proximité ou bien la chaleur qui l'envahissait, ses gestes devança ses pensées, et ses lèvre vinrent doucement frôler celle de Molly avant qu'il ne reprenne très vite ses esprits.

Ce n'était pas pour déplaire à Molly, un Sherlock torse nu qui tentait de l'embrasser…mais elle n'avait pas répondu, elle avait trop peur justement qu'il se rende compte de son erreur et la repousse, elle l'avait laissé approcher pour le tester, elle se doutait bien de ce qu'il lui arriver mais elle voulait être sur qu'elle ne se faisait pas des idées. Comme prévu il se rendit compte assez vite de son erreur.

- Je…tu sais quoi je crois bien que….j'ai oublié de ranger….quelque chose avec Polo fit il en prenant la fuite littéralement par la porte d'entrée

Elle soupira, même si sa faisait un an, pour elle il restait quand même impressionnant, elle en avait le cœur qui battait la chamade, elle n'osait pas trop le croire, se pouvait t'il qu'il ressente quelque chose pour elle ? Lui qui l'avait si souvent humilié ou mis dans l'amarras avec ses déductions.

Sherlock quand à lui était sortie dans le couloir encore torse nu, et dévaler les marches à toute vitesse jusqu'au rez de chausser ou le monte charge était installé. Il s'arrêta une fois en bas, s'assis par terre le dos contre le mur froid. Il laissa son cœur et sa respiration reprendre un rythme normal, il n'arriver même plus à réfléchir, ses pensées était toute désordonné. Polo le trouva dans cet état bizarre alors qu'il venait récupérer un balai posé contre le mur qui avait servis à balayé la poudre blanche dans l'entrée de l'immeuble.

- Et bien mon garçon qu'est ce qui t'arrive ? Tu es poursuivis par des groupies ? elle t'on arraché ton tee-shirt ? fit polo en rigolant haut et fort de sa blague

- Je…non fit simplement Sherlock qui tentait de mettre de l'ordre dans tout ça

Polo s'assis à coter de lui avec un peu moins de souplesse que Sherlock, il n'avait pas le même âge et le regarda en silence attendant une réponse, mais voyant qu'il était incapable de parler il prit la parole

- Laisse moi deviner veut tu ? Tu es rentré pour prendre une douche et Molly y était déjà fit polo sur de lui

- Non….enfin c'est…presque ça fit Sherlock en secouant la tête je….je crois que j'ai fait une bêtise fit il

-Tu l'as embrassé ? fit polo

- Comment tu…fit Sherlock surpris

- Cherche pas gamin, pourquoi sa serai mal ? fit il Molly est une fille bien, est ce que tu l'aime bien toi ? fit polo

- Je….je ne sais pas fit Sherlock

- Au bout d'un an on sait forcément, cherche pas la petite bête et dit moi franchement ce que tu ressens quand tu la vois ? fit il

- Je ne fonctionne plus très bien admis Sherlock tentant de trouver une explication

- C'est ça, donc tu es amoureux ! Je m'en suis rendu compte quand on bossait tout les deux fit polo

- Comment ? fit Sherlock septique

- Tes absences fit polo

- Quelle absence ? J'étais toujours la ! fit Sherlock sans comprendre

- Tu es gentil mais tu es un peu bête quand tu t'y mets toi! fit polo

- Hey ! fit Sherlock outré je ne suis pas débile je suis….

- Je sais qui tu es bonhomme, sa fait un an que tu te cache, et je sais que tu n'es pas le dernier des imbéciles !

- Quoi ? Mais comment ? fit Sherlock tu sais qui je suis ?

- Attend fit polo qui se releva pour ouvrir sa boite à outil il en sortie du papier journal plié dans un piteux état, il se rassit et lui tendis, Sherlock l'ouvrit et vit qu'il faisait la première page

- Pourquoi tu garde ça ? fit Sherlock

- Pour protéger mes sols je fais aussi de la peinture, c'est pour ça que j'ai des vieux journaux. Tu t'appel Sherlock c'est ça ? dit moi pourquoi tu ne pourras pas tomber amoureux de Molly ? fit il

- Mes absences ? répéta Sherlock

- Ha oui, tes nombreuse absences, ton corps est la mais pas ta tête ! Et tout le temps quand Molly est la, elle ne t'a jamais ça ? fit polo en agitant une main devant le visage de Sherlock

- Si fit il en soupirant

- Sa s'appel des absences, c'est quand on est attiré par quelqu'un, souvent on pense tellement à la personne que le cerveau se déconnecte de la réalité, sa te rappel quelque chose ?

- Je comprends fit Sherlock mais je ne peux pas…

- Raconte ! fit polo

- J'ai un métier très dangereux, et surtout je dois tout faire pour retrouver mon identité, après je retournerai chez moi à Baker Streets avec mon colocataire et….

- Tu as peur de ne pas la revoir, tu la connaissais avant ? fit polo

- Bien sur j'allais à la morgue souvent pour faire des expériences, elle me donner les clefs expliqua sherlock

- Ok, mais plein de gens on des métiers dangereux, il n'y a pas de loi qui leur interdit d'aimer quelqu'un ! fit polo

-Mon travail est trop complexe ! fit Sherlock tu ne comprendrais pas

-Me prend pas pour un bleu Sherlock, je connais le blog de ton ami, le Dr Watson, c'est mon fils qui me la montrer, lui il sait s'en servir de l'ordinateur. Tu es un petit génie ! tu fais du bon boulot, tu es un bon garçon au fond mais tu vis pour travailler, quel sens elle a ta vie alors ?

- Je vis pour mon travail ! Je suis marié à mon travail ! J'adore ça résoudre des énigmes ! Faire des expériences…..

- Parce que tu n'as aucun autre but dans la vie, voila tout, si tu avais autre chose, je suis sur que ce ne serait pas ton travail qui te maintiendrait en vie, si tu t'ennuie tu crève, mais parce que tu n'a rien d'autre, tu me fais penser à une machine programmé que dans un seul but et qui ne sait pas faire autre chose.

-Et qu'est ce que sa m'apporterait ? Une vie de couple, une famille ? C'est d'un ennuie ! fit Sherlock

- Tu t'es ennuyer quand tu l'as embrassé ? fit polo

- Non…mais

-Pas de non, pas d'excuses bidon, juste la vérité, tu viens d'avoir la preuve que ton cerveau a envie d'autre chose, sa fait un an que tu bosse plus sur tes affaires, alors à quoi ton cerveau c'est t'il raccrocher ?

- Il s'est raccrocher à elle en attendant la reprise du travail voila tout ! fit Sherlock rageusement

- Non, en faisant une pause dans ton boulot tu viens de t'apercevoir qu'il peut y avoir d'autre raison de vivre, et je sais que tu le sais, inconsciemment et ta la trouille gamin

- Je ne sais pas vivre en couple fit il

- 1ans ! Sherlock fit il en lui donnant une tape derrière la tête, sa fait un an que tu vis avec elle ! Bon sang tu es borné toi ! Heureusement que je t'aime bien ! fit polo agacé ta la tête dur !

- Toi tu veux juste que Molly soit heureuse

- Molly elle a un petit cœur fêler de partout très fragile, enfermer dans un coffre fort à double tour et elle ne donne jamais la clé, parce qu'elle la donné si souvent qu'a présent elle a trop peur de le casser en mille morceau son petit cœur. J'en ai vu défiler des paons chez elle, à chaque fois il lui promettait plein de chose, et quelque mois plus tard, elle pleurer. Toi tu n'es pas un type qui l'aime pas et qui veut juste profiter, toi tu es un type qui l'aime mais qui n'a pas de mode d'emploi, tu la connais Molly, elle ne changera pas physiquement ou mentalement parce que vous serez tous les deux, sa va juste être…différent, bon t'en ai ou gamin ? Tu as retrouvé toute tes cellules grise ? fit polo

- Je…peux être oui fit Sherlock

- Ya pas de peut être gamin, tu te lève et tu affronte tes peurs, tu es un homme ! fit polo en gonflant le torse

- La tu crains franchement fit Sherlock en souriant

- Je suis peut être pas cultivé comme mon fils, tu sais, lui il croit qu'il peut changer le monde avec des livres, science po ! Pheu tu parle ! Moi je sais que peut importe le métier que tu fais ou ce dont tu es capable, la chose la plus importante qui mérite le plus qu'on s'accroche à la vie c'est la famille, avoir quelqu'un à aimer et être aimer ! Sa c'est important ! Le travail c'est que matériel ! C'est nécessaire pour bouffer c'est tout ! Ou pour se triturer les neurones, mais il ne faut pas vivre pour un détail pareil mon garçon, le boulot c'est un détail ! Si tu vis que pour ça, alors ta vie, elle est juste tellement fade que sa vaut pas la peine de continuer.

- Sa sers à rien de s'accrocher à quelqu'un fit Sherlock d'un ton boudeur

- Trop tard mon minot ! Tu l'a pas vu passer celle la et d'un coup te voila sous le charme ! dit toi une chose, c'est quand on perd ses choses la qu'on s'aperçoit de leur valeur, tu as perdu ton boulot, t'en ai pas mort ! Ta même trouver de quoi pas t'ennuyer en bricolant avec moi, mais ta perdu ton amis le Dr watson, et puis tu avais de la famille je crois ? Sa par contre, tu ne peux pas le remplacer

- Si je t'ai trouvé toi fit Sherlock sur un ton de défis

- Et maintenant tu es prêt à tout abandonné pour rester ici ? Tu n'as pas envie de tout donner pour retrouver tes amis, ta maison, ton identité par hasard ? fit il

Sherlock baissa la tête, il comprenait maintenant ce que voulait lui dire polo, et il avait raison, il espérait chaque jour pouvoir rentrer à la maison, pouvoir embêter son frère de nouveau ou piquer dans le frigo de madame Hudson, tout le monde lui manquait sauf son boulot, il s'était bien adapter à la vie sans, sa ne l'avait pas tué ! Ce qui l'avait plus déprimer c'était l'absence des siens.