Hello !
Quatrième chapitre déjà ! Et vous êtes toujours là ! Mais quel courage vous avez!...
Ce chapitre, c'est un cadeau d'anniversaire pour Mariposa, mon papillon-lama roux. (Jouaieusaaaaniiiiiversèèèère !) C'est grâce à elle que vous avez ce chapitre ce soir, vous l'auriez eu demain sinon ^_^
Le thème est de Hotaru, et c'est " S'envoyer en l'air dans un avion"
Une dernière chose : merci à tous les reviewers anonymes qui me suivent :D
Enjoy !
Ianto rumina une bonne partie de la nuit (ou du moins ce qu'il en restait) les événements de la veille. Il ne s'endormir finalement que quelques heures avant que son réveil ne sonnât.
Lorsqu'il s'activa cependant, le Gallois bondit de son lit, frais comme s'il avait passé une nuit idéale. Il se dirigea vers le hub tout guilleret, ravi de retrouver son boss qui s'échinera à nouveau à lui faire des avances.
À l'ordre du jour, il y avait cette affaire de la faille jumelle de celle de Cardiff en Bolivie. Jack proposa immédiatement de s'y rendre avec Ianto, pour étudier cette faille de plus près. Ils partirent sur-le-champ.
Le Capitaine et son employé se cherchèrent tout le long du voyage jusqu'à l'aéroport, enchaînant les sous-entendus et les jeux de mots, tentant de tour à tour de reprendre le dessus. Arrivés à l'aéroport, ils montèrent sans plus tarder dans un vol direct Cardiff-Magdalena (C'est bien connu, tous les longs courriers partent de Cardiff. Sans compter que la Bolivie est énormément desservie, compte tenu de son attrait -hum- évident).
Les deux agents de Torchwood prirent place dans l'avion.
- Vous m'aviez dit que vous m'expliqueriez le principe des failles jumelles, rappela Ianto.
Il ne se souvenait plus quand son boss le lui avait promis, mais il était sûr de ce qu'il avançait.
- Eh bien, la seule chose dont nous sommes certains, c'est que ça ne peut être que plus dangereux que quand il y a deux failles distinctes. Nous ignorons si des choses peuvent voyager de l'une à l'autre, mais il est plus que probable que cela crée des perturbations spatiales, qui poussent les objets ou êtres vivants les plus puissants énergétiquement parlant, à apparaître à Magdalena plutôt qu'à Cardiff. Le problème est que la Bolivie ne possède ni services secrets, ni procédure de Secret d'état ; des interventions de la faille pourraient provoquer des catastrophes, ainsi que la panique parmi les habitants.
Ianto fronça les sourcils. Il savait déjà tut ça, ou alors il l'avait deviné. Ça n'arrivait jamais, qu'il en sache autant que son patron.
- Bien, merci Monsieur.
- Ianto ?
- Mmh ?
- Y-a-t-il quelque chose que tu veux me dire ?
Le Gallois gloussa. Décidément, son patron devinait tout.
- J'aimerais bien vous embrasser, Monsieur.
Son boss se permit un éclat de rire. Il se pencha doucement, et posa ses lèvres sur celles du Gallois.
- Satisfait ? il demanda en se ré-écartant de lui.
Ianto toucha ses lèvres du bout des doigts.
- Non, Monsieur.
- Cette jeunesse est terriblement blasée, il soupira avant de se pencher à nouveau, et de l'embrasser plus profondément.
Le baiser laissa Ianto pantelant. Jack sourit face à son émoi.
- Cette fois-ci ?
Ianto reprit son souffle.
- Je crois, Monsieur, que les toilettes sont libres.
Les yeux de Jack brillèrent (je suis sûre que ses yeux brillent quand on lui parle de sexe), puis il se leva et rejoignit les toilettes le plus vite possible, talonné de près (genre, de très près) par son employé.
Il s'engouffra dedans, Ianto se retourna, vérifiant que tout le monde dormait (car tout le monde roupille, dans un vol entre dix et onze heures Heure britannique, vous ne saviez pas ?), et puis suivit son patron dans l'habitacle.
La chose la moins pratique dans les avions, ce sont les toilettes. Vous savez, ces petites pièces minuscules, de la taille d'un placard à balais, où il vous faut rentrer à reculons pour pouvoir en ressortir dans le bon sens - encore faut-il que le chariot d'éponges (pardon, de sandwiches) ne bloque pas la porte. Bien, vous visualisez l'ensemble ? Eh bien, essayer d'y caser deux personnes. Vous vous rendrez vite compte que ce n'est pas tâche aisée !
Bref.
Ianto ne sut pas comment ils s'y prirent, mais ils réussirent à se débarrasser de suffisamment d'habits pour satisfaire leurs pulsions. Les cheveux de Jack chatouillèrent la nuque de Ianto, son membre effleura son arrière-train (qu'il avait magnifique, souvenez-vous du Bains de minuit !)
Le Gallois cru qu'il allait mourir de désir sous les caresses voluptueuses de son patron. Il captura ses lèvres un bref instant. Alors qu'il allait lui dire - gémir - qu'il en voulait plus, il se rendit compte que Jack n'était plus derrière lui.
Il se retourna (dans une tenue bien pitoyable, soit dit en passant), et son regard tomba sur un petit carnet posé au sol. Il le ramassa. Dessus figuraient cinq garçons en train de marcher en file indienne le long d'un passage piéton. Ianto eut un ricanement à mi-chemin entre l'exaspération et l'amusement.
Ce fut son ricanement qui le réveilla. Il venait de comprendre, à présent, la raison d'être de la moto volée, et du bain de minuit... Jack avait dû entrer en possession du carnet, et avait visiblement décidé d'apporter une réponse à son imagination d'adolescent. D'où le rêve d'ailleurs, car il se souvenait à présent avoir inscrit sur une page, un jour où ses hormones atteignaient un seuil jamais vu (NDA : Tiffany Britin style), "S'envoyer en l'air dans un avion".
Après ces brillantes déductions, Ianto voulut se rendormir, et profiter de la demi-heure de sommeil qu'il lui restait.
Mais c'était sans compter que son rêve était bien parti. Très bien parti.
- Maudit Capitaine, maudit carnet, maudit bain de minuit ! il siffla avant d'enrouler sa main autour de son sexe, qui s'était visiblement passionné pour le rêve du Gallois.
Autant vous dire que Ianto Jones n'était pas aussi frais et guilleret qu'il ne l'avait imaginé, en débarquant au hub. Son patron haussa un sourcil entendu en le voyant arrivé, cerné jusqu'en bas du visage.
- Eh bien ? La nuit a été dure, Ianto ?
- Aucun commentaire, Monsieur, le stoppa le Gallois d'un air faussement professionnel.
Maintenant que Ianto savait ce que Jack manigançait, il se sentait à nouveau maître de la situation. Il décida de ne pas lui révéler tout de suite qu'il l'avait démasqué, ce serai bien plus drôle ainsi...
Ianto avait en tout cas hâte de voir ce qu'il allait choisir par la suite...
J'espère que vous n'avez pas trop cru au rêve de Ianto, ce serait insulter le personnage ! Ianto qui glousse ? No, no, no, no, no ! Definitely not ! (Tenth Doctor style).
Je sais, je sais, ce chapitre est bien plus court que les autres. Mais c'est votre faute aussi, à me refiler des thèmes comme ça ! J'avais dit pas de lemon, alors je fais comme je peux pour respecter le thème sans en caser... Il y a une autre raison, qui est aussi lié au thème : j'écris la plupart du temps dans les couloirs du lycée ; or, vous imaginez bien que je ne peux écrire ni lemon, ni lime, ni quoi que ce soye (paysans de Kaamelott style !) de ce genre, dans les couloirs...
Bref. Quelques infos concernant la suite :
Chap 5, idée de Mariposa : "Voyager clandestinement sur le toit d'un train" (au passage petit papillon, je te rappelle que c'est une idée pourrie)
Chap 6, idée de Rumpel Cinic : "Faire l'amour sous les étoiles sur le toit du Millenium Stadium"
Chap 7, une des idées de Malta, je n'ai pas encore choisi :)
Si vous avez des idées de thème, je vous annonce qu'à partir de maintenant, je refuserais d'office les thèmes m'obligeant à écrire un lemon, pour les raisons que j'ai exposées. En revanche ne vous en faites pas, les sous-entendus de Ianto et les pas-si-sous-entendus de Jack reviennent...
Mais même si vous n'avez pas de thème ou si vous faites partie de ceux sur qui j'ai déjà écrit, il ne serait pas inutile (pour moi du moins) que vous laissiez vos avis !
Kiss !
