Disclamer : les personnages de NCIS ne m'appartiennent pas.

Merci de vos reviews, j'espère répondre à vos attentes, et rester fidèle à l'esprit de NCIS.

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Chapitre 4

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Ils empruntèrent un escalier vermoulu, grinçant, et arrivèrent devant la porte portant le N° 27.

La clef tourna sans problème dans la serrure.

Tony ouvrit la porte, l'odeur de renfermé le prit au cœur, il actionna l'interrupteur, fit un pas, puis se retourna un sourire carnassier sur le visage.

« Je t'en prie Kate, les femmes d'abord. »

La jeune femme le regarda pas vraiment rassurée, sa curiosité prenant le pas sur son inquiétude, elle entra dans la chambre, eut un mouvement de recul, fit un pas en arrière, trébucha, et tomba dans les bras de Tony (qui entre nous soit dit…) Il lui susurra quelques mots à l'oreille, et eut pour toute réponse un violent coup de poing dans les côtes qui lui coupa la souffle.

« Encore une pensée de ce genre DiNozzo et je t'envoie coucher dehors avec ton copain. »

McGee se glissa contre le mur, et entra dans la pièce.

La chambre semblait assez propre, à gauche une commode à quatre tiroirs, à droite une sorte de coiffeuse surmontée d'un grand miroir, à la glace étoilée, un lavabo en émail qui avait connu des jours et une blancheur meilleurs, cassé et ébréché, un seul robinet en inox, la vitre était sale, tachée d'éclaboussures diverses, le linge de toilette paraissait propre, prés de la fenêtre aux rideaux gris et carreaux… 2 fauteuils en tissus usés et troués entouraient une table basse sur laquelle trônait un inattendu plateau de bienvenue, dans un coin un réfrigérateur sur lequel était placardé les tarifs, enfin le milieu de la pièce était occupé par un très grand lit environ 2/2 m, et un autre d'appoint, pas de sanitaires privés, ceux-ci se situaient au bout du couloir, et d'après l'odeur… ils n'étaient pas encore assez loin.

Tony crocheta une ou deux autres chambres, pour certaines il n'y avait qu'un broc d'eau, une cuvette et un matelas à même le sol, à côté la leur chambre ressemblait au Ritz (enfin tout est relatif…).

Jamais tout au long de ses nombreuses planques, travail sous couverture, et autres Tony n'avait logé dans un endroit aussi misérable, même lorsqu'il participait à des descentes dans les ateliers clandestins de Chicago les travailleurs étaient mieux logés, et pourtant chacun connaissait la vie de misère de ces hommes et femmes, personne ne méritait cela, surtout pas eux. Comment un tel endroit pouvait-il encore exister ici à Washington.

Les trois agents se regardèrent tristement.

Le Dandy avec son tact acquis s'appropria le grand lit, (il était quand même bien leur invité), les ressorts grincèrent douloureusement lorsqu'il s'assit sur le bord.

« Celui-là est pour moi ! »

Kate s'avança du plus petit et le tâtât méfiante, il semblait « plus confortable ».

Aucun des deux hommes ne semblait vouloir lui disputer l'aubaine.

« Je ne te croyais pas aussi courageuse Kate, imagine ton corps demain matin couvert de petites taches rouges, les puces vont faire un festin ce soir. »

« Tu cois Tony ? »

« Oui le bleu, tu n'as pas vu les autres chambres. »

« Celle-ci m'a suffit. »

« En tout cas une chose est sure il n'y aura pas de relève. »

« Tu crois ? »

« Oui il faudrait me payer pour rester dans une telle piaule. »

« Mais DiNozzo on est payé. »

« Oui Kate justement. Enfin le bleu voit le bon côté des choses, c'est le décor idéal pour ton prochain bouquin. »

McGee était sceptique.

« Quel titre à ton avis ? »

« La nuit des puces tueuses, des cafards, peut-être des morp… »

Kate se leva furieuse.

« Ca suffit je téléphone à Gibbs… Pas de réseau je sors.»

Tony se tourna vers McGee, tout sourire.

« T'as vu cela le bleu : tout en finesse. Dans moins d'une heure nous sommes dehors. »

« Je n'en suis pas si sur. »

Au milieu de la nuit :

Diwell Nutts dormait ou plutôt ronflait, des boules Quies dans les oreilles, un masque en soir noir sur les yeux, il s'était endormi comme un bébé.

Kate commençait à se gratter.

McGee à faire les mots croisés de Tony.

Tony debout prés de la fenêtre observait le va et vient dans la rue en bas.

Tac-tac-tac-tac etc… le bruit de plusieurs paires de talons aiguilles arpentant nerveusement le trottoir, de temps en temps une voiture s'arrêtait, quelques mots échangés, une portière claquait.

Enfin le Top ; des bruits dans le couloir, des voix étouffées, une porte qui s'ouvre, qui se referme. La cloison mince comme une feuille à cigarette laissait transpirer quelques cris assez subjectifs de la chambre voisine. Tony l'oreille collée au mur, était aux anges.

« Kate bouches toi les oreilles, McGee vient entendre, ça va te…, tu seras moins… »

« Cela ne m'intéresse pas. »

« Comme tu veux, tu ne sais pas ce que tu manques. » Après un certain temps « Oh ! Déjà fini, mon record n'est pas encore battu. »

Kate était exaspérée.

« En plus tu fais des statistiques ! »

« Pour m'améliorer. D'ailleurs cette nuit n'est pas sans intérêt. »

Quand ce n'était pas la chambre à droite c'était celle de gauche.

Tony voulant se rafraîchir se dirigea vers le lavabo et tourna le robinet, un horrible bruit de tuyauteries retentit à travers la pièce, un liquide jaune s'écoula, enfin après 30 secondes de l'eau plus claire (pas transparente) coula en petit filet.

Le jour n'allait pas tarder à se lever, McGee se demandait avec impatience à quoi ressemblerait « leur quartier ».

Celui-ci n'avait rien d'extraordinaire, il ressemblait à ces petits endroits destinés à être démolis, pour faire un parking de supermarché… Quelques petits commerces (épicier, atelier de couture, troquet, salle de jeux vidéos), au loin la vieille ancienne lumineuse d'un cinéma de quartier.

A 05h45 le camion de ramassage de poubelles fit sa tournée.

Vers 6h00 l'épicier ouvrit son rideau, puis se mit à balayer devant son magasin, et sorti petit à petit quelques étals, une demi-heure plus tard, une camionnette lui apporta journaux, pains et viennoiseries.

Avec la venue du jour l'animation dans les pièces adjacentes se calma.

Un peu avant l'heure prévue une voiture se gara dans la ruelle derrière l'hôtel, enfin quelques coups furent frappés à leur porte, Tony ouvrit Wong et Gibbs entrèrent.

« Par pitié Gibbs dis nous que nous quittons cet endroit. »

Mais c'étai la CIA qui commandait.

« Pas avant demain matin. »

Gibbs observa l'endroit avec un certain dégoût, le NCIS était la 5ème roue de la charrette des agences fédérales, mais tout de même traiter ses agents de cette façon relevait du sadisme, il se rendit compte que seule la bonne éducation de Kate ne lui avait pas permis de décrire avec réalisme l'endroit où il ne logerait même pas son pire ennemi.

« Non Wong, tout de suite, je ne tolérerai pas qu'ils restent ici une heure de plus. »

L'agent de la CIA n'était pas trop enclin à obeïr.

Kate s'approcha de lui.

« Monsieur Wong, je faisais partie des services secrets rattachés à la protection personnelle du président, vous nous changez de place, sinon je vous jure que j'ai encore assez de relations pour… »

Tony s'approcha de McGee

« Tu vois le bleu ne jamais contrarier une femme qui a mal dormi. »

« Pas mal dormi, pas dormi tout court DiNozzo, entre l'autre qui ronflait et faisait grincer le lit chaque fois qu'il se retournait, et il l'a fait crois-moi, McGee qui n'a pas cessé de parler, de demander : en huit mots commençant par…, avec un je ne sais quoi au milieu, définition…, et toi DiNozzo : tu tiens le pompon, pire que ces vermines, tu as arpenté la chambre à la recherche de renseignements pour tes statistiques, savoir combien un… »

« J'aime bien me renseigner Kate. D'ailleurs les paroles ne suffisent pas il faudrait les vidéos. »

La jeune femme était désespérée.

« Gibbs ! Nous sommes dans un hôtel de passes. »

Et Tony se mit à divaguer dans ses idées loufoques et ludiques.

«Voyons : à gauche 7 clients, moyenne entre 15 et 30 mn, à droite, 3 clients avec plus de…, aïe… »

« Qu'est-ce qu'il y a DiNozzo : tu a relevé les compteurs ? »

« Pardon patron, je… ces suceurs de sang mon sucé le cerveau. »

« Pour quelles le fassent il faudrait encore que tu en aies un DiNozzo. »

Pendant ce temps le Dandy dormait.

« Je vais voir ce que je peux faire. » Sur ce Wong quitta la pièce.

Il revint une demi-heure après.

« Nous avons une autre planque à 5 kilomètres de la Cour de Justice. Nous ne pourrons pas y aller avant la nuit, c'est trop risqué. Nous allons cacher « Le Colis » dans le coffre de la voiture et le conduire au NCIS en attendant. Une fois que nous seront à l'abri j'enverrai un taxi venir vous chercher. » Voyant que Kate se grattait discrètement il eut pitié d'elle. « Il y a une place pour vous bien sur. »

Elle se ne fit pas dire deux fois. Ils réveillèrent Nutts, et dans les 5 minutes qui suivirent abandonnèrent les deux malheureux agents à leur sort peu enviable.

Tony traversa la couloir et observa quelques minutes la voiture s'éloigner, vérifiant qu'aucune autre ne les suivait, enfin il se tourna vers McGee.

« Viens le bleu je te paie un café. » Ils prirent leurs affaires, donnèrent la clef au réceptionniste qui les observa d'un air suspect.

« Vous avez passé une bonne nuit ? »

Les deux agents s'observèrent un instant ne sachant quoi dire, puis quittèrent l'établissement par l'arrière.

Le troquet était déjà ouvert. Ils prirent place dans un coin qui leur permettait de voir l'entrée de leur hôtel, et commandèrent un petit déjeuner. L'endroit était propre, et ressemblait un peu aux saloons des vieux westerns, une table de poker, des joueurs de 421, des lanceurs de fléchettes. En attendant qu'on leur serve leur « repas » ils s'éclipsèrent à tour de rôle aux WC. Tony regardait d'un air désespéré son costume quasi neuf de chez Ermenegildo Zegna, sa chemise autrefois propre. Il les passerait certainement à l'incinérateur « décontamination » du NCIS. Même sorti de la chambre il gardait encore l'odeur sur lui. Le Bleu n'était pas plus frais.

Ils crurent à un miracle lorsqu'une jeune serveuse, leur apporta leur petit déjeuner, 2 jus de fruit, du café, des œufs et du bacon, pain et croissants, il y avait même de la charcuterie et du fromage. La télévision relatait les évènements qui avaient conduits au procès du lendemain, le visage de Nutts apparut en grand sur l'écran.

C'est alors qu'une voiture s'arrêta devant le « Chester », quatre hommes vêtus de costumes sombres s'engouffrèrent dans l'hôtel, lorsqu'ils sortirent peut de temps après ils n'avaient pas l'air très heureux. L'un d'entre eux téléphonait d'une manière assez « brutale ».

La serveuse leur vint leur resservir du café. L'intérêt soudain des deux hommes pour ce qui se passait de l'autre côté ne lui échappât pas.

« Ce sont les frères Scatto, les hommes de main de Vito Moriani. L'homme dont le procès débute ce week-end. Il paraît que Dewell Nutts est en ville, c'était son homme de main, et comptable à ses heures. Ils doivent être à sa recherche pour lui faire la peau. »

Tony décida qu'il avait là l'opportunité d'apprendre des petits trucs.

« Qui peut être assez fou pour ce cacher dans un tel endroit ? »

« Un homme désespéré, il parait que Nutts a passé un deal avec les fédéraux, lorsqu'il s'est enfuit à l'étranger il a laissé femme et gosse, monsieur menait une double vie. »

« Il veut peut-être se ranger. »

« C'est sur il sera à l'abri dans un cimetière. Vous ne le connaissez pas. On le surnomme le Dandy. C'est une vermine de la pire espèce, si j'avais su qu'il était en face je l'aurai tué de mes propres mains. »

Le cellulaire de Tony se mit à sonner.

« Oui DiNozzo, dans 15 minutes, devant le cinéma au bout de la rue ? Parfait on y sera. »

La jeune femme s'éloigna.

« Le Bleu, on a été donné. »

« Tu crois Tony ? »

« Attends ils venaient pour quoi, à ton avis ? T'as vu les bosses qu'ils avaient sous leur veste on n'aurait jamais fait le poids. »

« Qui aurait bien pu faire cela ? »

« Nous effectuons une mission secrète seuls une dizaine d'hommes sont au courant, ce n'est pas nous c'est forcément quelqu'un de la CIA. »

« Wong ? »

« C'est assez dans son style. Tout le monde a un prix. »

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Il était prés de 10 heures lorsqu'ils rentrèrent au NCIS, ils s'étaient arrêtés pour prendre pas une,

Ni deux, mais trois douches, et quelques vêtements de rechange. Ils firent également un détour

par l'appartement de Kate afin de lui prendre quelques habits, mais McGee entra seul (Kate avait bien précisé pas DiNozzo).

« Alors comment c'est »

« Quoi ? »

« L'appartement, les placards, les… enfin le Bleu un peu d'imagination. »

« … »

« Bien tu réponds. »

« Je n'ai rien à dire. »

« Moi je te l'aurai dit. »

« C'est pour cela qu'elle n'a pas voulu que tu entres. »

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La journée se déroula dans le calme, il y eut un court brieffing vers 16 heures afin de revoir le déroulement de la journée du lendemain, en fonction de ce qui s'était passé le matin la sécurité devait être renforcée.

Une voiture viendrait les prendre vers 8h00, il y en aurait deux autres comme escorte.

La première : 4 agents agents de la CIA,

La seconde : Nutts, Kate, McGee, Wong,

La troisième : Tony, et trois autres agents,

Gibbs s'occuperait de sécuriser le trajet.

Une fois dans la Cour de Justice Nutts serait pris en charge par des agents spéciaux, le travail de coopération du NCIS et de la CIA se terminerait là.

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Vers 21h30 deux voitures vinrent les chercher. Tony prit le volant de la seconde, avec Nutts, Kate et McGee. Cette fois-ci ils se dirigèrent directement dans les faubourgs puis en direction d'un des quartiers résidentiels de Washington, ils allaient loger dans un petit motel, 2 chambres avaient été louées, elles étaient identiques, un grand lit et deux petits, un salon avec un canapé et deux fauteuils en simili, un grand cabinet de toilette avec bain douches, tout cela dans une propreté impeccable. Les chambres étaient communicantes.

Au fur et à mesure que le temps passait, Nutts devenait de plus en plus nerveux. Il refusa de se coucher et s'assit sur le canapé devant la télévision, se rendant plus que nécessaire aux toilettes. McGee prit le grand lit, Tony et Kate agents plus expérimentés dormaient rarement la veille d'une mission importante et Gibbs les avait autorisé à faire une sieste l'après-midi. Les autres agents feraient des rondes. Tony prit le premier tour de garde, de 22h30 jusqu'à 4 heures, Kate le reste de la nuit.

Le petit déjeuner leur fut servi dans la chambre.

Et enfin un peu avant la troisième voiture s'avança sur le parking. Il était l'heure.

A huit heures précises le petit cortège prit la route en direction, de la Cour Fédérale de Justice. Cinq kilomètres c'est assez rapide surtout à cette heure, et pourtant le trajet leur paraissait incroyablement long. Les trois voitures roulaient en laissant une trentaine de mètres entre elles.

C'est à mi-chemin que le drame se produisit, ils sortaient du quartier résidentiel et entraient dans le centre ville fait de petits immeubles de 2 à 3 étages maximum, un fourgon s'interposa entre la première et la seconde voiture, alors qu'ils suivaient un véhicule aux vitres teintées, cette dernière freina brusquement se mettant en travers de la route. Immédiatement les portes s'ouvrirent, des hommes cagoulés, et armés de PM firent immédiatement feu sur la voiture de tête ne laissant aucune chance aux occupants. Le fourgon stoppa également, des hommes sortirent rapidement, deux ouvrirent le feux sur la voiture de queue, le conducteur blessé perdit le contrôle et ils s'encastrèrent dans une cabine téléphonique alors qu'un autre épaula un lance roquette et visa la voiture où se tenait Wong, Nutts, et bien sur Kate et McGee, Tony qui avait réussit à se dégager courut se mettre à l'abri et tira sur l'homme mais trop tard, la roquette atteint la voiture et explosa, le véhicule fut projeté à plusieurs mètres, se retourna, glissa et finalement s'arrêta : en flamme. Les « bandits » se replièrent l'agent du NCIS tira au hasard ils répliquèrent immédiatement et s'échappèrent rapidement.

Les secours étaient déjà en route.

Gibbs arriva et s'approcha rapidement du véhicule afin de porter secours aux occupants, alors que Tony s'emparait de l'extincteur d'une des voitures accidentées, il maîtrisa facilement l'incendie, évitant ainsi l'explosion du réservoir d'essence qui avait commencé à fuir. Il n'y avait plus de pare-brise, ils ne pouvaient rien faire, il ne restait plus qu'un tas de tôles froissées, écrasés, dont personne n'aurait pu sortir vivant, pourtant quelques plaintes fusaient faiblement. Les services secours arrivèrent dans les cinq minutes, les deux agents furent écartés, la voiture fut remise sur ses roues, les équipes de désincarcération commencèrent leur travail. La police sécurisait la scène.

Un peu plus loin 6 hommes étaient déjà enveloppés dans des sacs, le conducteur blessé évacué rapidement.

Tony fut prit de vertige.

« Tu n'as rien ?»

« Je ne crois pas. »

Son front était couvert de sang.

« Ton front ? » Il retira sa main rougie

« Ce n'est pas le mien. »

Le passager avant fut dégagé en premier c'était Nutts pas besoin de vérifier son pouls.

« Ce sont les deux passagers avant qui ont tout prit. »

« Tony qui conduisait ? »

Il n'entendait rien. L'agent le plus jeune du NCIS ne détournait pas les yeux de Nutts.

Gibbs réitéra sa question.

Tony détourna ses yeux remplis de larmes.

« C'était Kate.»

Dans flash il vit Kate et MGee allongés sur le sol les yeux grands ouverts : morts, et Wong qui s'en sortait.

« J'aurai tant voulu… J'avais tellement de choses à… » Le sol s'ouvrit sous ses pieds et il s'écroula au sol évanoui.

Deux infirmiers se précipitèrent vers les agents, l'un des deux poussèrent Gibbs.

« Brancardiers. »

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Suite dans une semaine.