Ouaiiiiis ! Deux nouveaux reviewers ! Merci, merci, vous me faites tous un immense plaisir. Je continue d'écrire donc, je ne veux pas vous décevoir. C'est ce que je me dis à chaque fois que je commence à écrire. Vous êtes ma source de motivation quand j'ai la flemme, et je ne vous remercierais jamais assez pour ça. Cependant, malgré tout, certaines personnes continuent de me follow sans laisser le moindre petit mot gentil, et ça, ça m'embête. S'il vous plait, dites-vous que si vous m'envoyer une gentille petite review toute simple, pas besoin de faire un pavé (même si j'adore les reviews et PM pavé), plus vite j'écrirais et posterais le prochain chapitre. A bon entendeur…

REMARQUE IMPORTANTE : J'ai eu un problème d'ordi, et le chapitre a été complètement effacé, me faisant tout réécrire, ce qui explique le retard de publication. J'en suis sincèrement désolée, j'ai fait du mieux que j'ai pu. Le chapitre sera plus court que ceux dont vont avez eu l'habitude jusque-là (je n'irais pas jusqu'à mes 5-6000 mots habituels) mais vous aurez le droit à un beau LEMON en début de chapitre et des répliques d'amour enflammées pour la passion et d'autres mimis comme tout pour la tendresse (mais pas trop, le guimauve cul cul la praline mièvre et dégoulinant m'écœure au plus haut point). Merci de votre patience et de continuer à me lire malgré mon gros retard. Bisous !

POV Jon

La curiosité aiguisé par les paroles mystérieuses de son frère, Jon le suivit. Robb l'attendait devant la porte, un sourire entendu aux lèvres, convaincu de son petit effet. Jon lui assena un coup de poing à l'épaule pour l'empêcher de s'auto congratuler. Robb éclata de rire et lui passa un bras autour du cou, faisant mine de l'étrangler. Jon se dégagea de son étreinte en lui donnant un coup de coude dans l'estomac, ce dont son frère se vengea en le poussant par l'épaule. Hilares, les deux garçons se chambrèrent joyeusement, ce qui est des plus fraternels, et arrivèrent devant les écuries. Le palefrenier que Robb avait interpellé plus tôt lui tendit les rênes de son cheval, déjà harnaché.

- Qu'est-ce que tu attends pour aller chercher le tien ? s'amusa Robb.

Son frère c'était arrêté sur le seuil, visiblement mal à l'aise.

- Jon ? s'inquiéta Robb en revenant sur ses pas.

- Je ne peux pas, déclara son cadet. Je ne peux pas monter.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Black Shadow est dans sa stalle.

En effet, le cheval de Jon, un magnifique étalon noir, semblait s'ennuyer ferme, reclus dans son enclos.

- Je n'ai pas le droit de le monter, murmura Jon en baissant les yeux, gêné.

- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? demanda Robb, qui commençait sérieusement à s'énerver.

Jon détourna le regard, visiblement embarrassé. Ce fut le petit palefrenier qui lui répondit.

- Lady Stark a ordonné de ne pas laisser Snow monter son cheval, ni aucun autre, aussi longtemps que le roi et sa cour seront à Winterfell.

Jon continuait d'admirer ses bottes, mais n'eut pas besoin de lever les yeux pour voir que Robb était furieux. Il l'entendit au son de sa voix.

- Que signifie ceci ? tempêta le jeune homme.

- Ce sont les ordres de Lady Stark monseigneur, madame votre mère. Nous ne sommes pas en mesure de les discuter.

- Tout comme vous n'êtes pas en mesure de discuter les miens, et je vous ordonne de me ramener ce cheval.

- Monseigneur, les ordres…

- Vos ordres sont ceux que je viens de vous donner, assena Robb d'un ton sans réplique. (clin d'œil à la réplique de Catelyn EP7S2)

Le palefrenier s'inclina avant de disparaitre dans les écuries. Jon sortit enfin de la contemplation de ses chausses pour se tourner vers Robb. Son visage était fermé, durci par la colère.

- Ta mère n'appréciera pas ton comportement, indiqua-t-il.

- Pas plus que je n'apprécie le sien, trancha Robb comme si c'était de bonne guerre.

- Robb, dit Jon en réduisant l'espace entre eux pour lui poser sa main sur son épaule, je ne souhaite pour rien au monde que tu entres en conflit avec ta mère par ma faute.

- Tu n'as rien à te reprocher, assura Robb. Si quelqu'un est à blâmer, c'est elle.

- Robb, je t'en prie, le supplia Jon. Pour moi.

Il serra son épaule à ces derniers mots, et plongea son regard dans le sien. Robb le soutint un instant avant de soupirer, vaincu.

- Comment peux-tu être aussi dénué de rancœur envers elle, et ce malgré tout ce qu'elle te fait subir ? Une telle indulgence ne peut être attribuée qu'aux saints.

- Ne dis pas ça, souffla Jon en s'éloignant.

- Je dis vrai ! Je ne supporte le traitement qu'elle t'inflige, et pourtant il s'agit de ma mère, qui m'aime par-dessus tout. Comment peux-tu, avec tout ce qu'elle te fait subir, te montrer aussi magnanime ?

- C'est parce que je la comprends, dit-il doucement. Je la comprends, répéta-t-il devant l'expression ébahie de Robb. Devoir supporter ma vue, ma présence, lui rappelant sans cesse que père a eu une aventure avec une autre femme. Si c'était toi, je pense que moi aussi, j'en souffrirais énormément.

- Jon… soupira Robb en le prenant par l'épaule.

Le brun se dégagea de son étreinte et s'éloigna, lui tournant le dos. Il valait mieux qu'il prenne ses distances. Ils étaient dans la cour de Winterfell tout de même ! Il ne pouvait pas laisser cette proximité entre Robb et lui alors que son frère avait semblé à deux doigts de l'embrasser devant tout le monde. Mais ce qui le poussait loin de lui était surtout cette angoisse inéluctable, ancrée au fond de son cœur. Robb devrait se marier un jour, et perpétuer la lignée Stark. Il aurait des enfants, le fruit de son union avec une femme qu'il haïssait déjà, capable de donner à son frère bien aimé ce qu'il ne pourrait jamais, malgré tout son amour et sa dévotion. Rien que d'imaginer cela, Jon pouvait compatir à la douleur que devait ressentir Lady Stark en voyant chaque jour le bâtard de l'homme qu'elle aimait, lui rappelant sans cesse que son cher mari s'était abandonné dans les bras d'une autre.

- Voilà Monseigneur, déclara le petit palefrenier, qui venait de faire son apparition en tenant par la bride un puissant étalon noir.

Robb prit les rênes et le congédia d'un hochement de tête, avant de les passer à Jon. Ce dernier les prit avec une certaine réticence. Robb monta sur son destrier, toisant Jon de toute sa hauteur. Constatant que Jon hésitait encore monter en selle, il lança :

- Mieux vaut y aller avant que l'hiver ne vienne, tu ne crois pas ?

Un sourire fendit enfin l'expression morose de Jon.

- Nous devrions nous mettre en route alors, répliqua-t-il en montant en selle.

POV Robb

Robb était passablement fier de lui. Malgré les réticences de son frère, il avait le convaincre de le suivre sans qu'il pose de questions. Remarque, ça n'avait pas été bien difficile.

« As-tu confiance en moi ? » avait demandé Robb en plantant son regard dans celui de Jon, une fois éloigné de la citadelle.

« Plus qu'en quiconque. » lui avait répondu son cadet, sans la moindre hésitation.

« Bien. Suis-moi, et ne pose aucune question. »

Jon avait acquiescé et jusqu'à présent, n'avait pas failli. Voilà maintenant près de trois heures qu'ils chevauchaient sans mot dire, Robb essayant de ne pas perdre sa route et Jon complètement perdu dans ses pensées. Soudain, Robb ralentit l'allure et mis pied à terre, continuant de mener sa monture par la bride. Jon l'imita machinalement et le suivit. Il jeta un œil aux alentours. Après les plaines et les collines à perte de vue, ils venaient d'entrer dans un bois. Il s'y écoulait doucement un petit cour d'eau qui s'élargissait pour former un lac miniature en contrebas d'une grande paroi rocheuse. Le soleil faisait miroiter des arcs-en-ciel irisés à sa surface, et l'eau claire dévoilait les galets de son lit. Les rives étaient couvertes d'herbe tendre et de fleurs des champs multicolores. Au bord de la rive, un saule pleureur prenait racine, ses branches feuillues, dont certaines trempaient dans l'eau, dissimulaient son tronc massif. Après avoir laissé les cheveux s'abreuver, ils continuèrent leur marche. Jon, une fois la stupeur passée, balbutia :

- Ce n'est pas possible. J'ai cru ne jamais revoir cet endroit. Comment as-tu pu…

- Le retrouver n'as pas été chose aisée, mais il faut croire que ce brave Wildfire a su retrouver le chemin, dit-il en flattant l'encolure de son cheval.

Il se retourna pour lui sourire. Jon était encore émerveillé. Il regardait autour de lui comme si cet endroit féérique n'était qu'un mirage sur le point de disparaitre.

- Comment ? continua-t-il. Comment est-ce possible ? Je ne compte pas le nombre de fois où nous avons essayé de retrouver cet endroit, sans jamais y parvenir.

- C'est un mystère. Peut-être que les Dieux nous envoient-ils des signes. Des signes qui indiquent que ta place est à mes côtés, aussi sûr que l'hiver arrive.

- Alors c'est pour ça que tu m'as amené ici ? s'enflamma Jon, consterné. Pour tenter de me faire revenir sur ma décision ?

- Non, déclara Robb dans un souffle. Ça ne mènerait strictement à rien, si je ne te rappelle pas les souvenirs qui y sont liés.

Sans aucune transition, Robb lui prit la main et le conduisis derrière le rideau de feuilles, sous le saule pleureur.

POV Jon

Avant que Jon ai pu réaliser quoi que ce soit, il fut projeté par terre. Etrangement, l'impact avec le sol ne lui procura aucune douleur. Les bras de Robb avaient amortis sa chute. Sous le dôme de verdure, le soleil filtrait entre les feuilles. Jon leva les yeux et eu le souffle coupé par la vision qui s'offrait à lui. La lumière comme tamisée sous l'arche de verdure formait comme un halo de lumière, une bulle hors du monde. Robb, haletant, avait le regard vacillant entre impatience et désir. Ses cheveux, avivés par la lumière, étaient zébrés d'éclats rougeoyant. Ses mains caressaient son corps comme s'il s'agissait d'une chose sacrée, avec une tendresse et une dévotion sans nom, frôlant légèrement sa peau. Jon ferma les yeux et sa respiration se fit plus lourde. Il n'y avait que Robb pour le choyer, le chérir de cette manière. Et il ne se sentait jamais aussi vivant que lorsqu'il était dans ses bras. Le brun finit par faire remonter ses mains le long de ses côtes, passer sur son dos, sur ses épaules, puis dans ses cheveux. D'une légère pression, il amena le visage de son (demi)frère/meilleur ami/amant près du sien pour permettre à leurs lèvres de s'unir. Robb ne tarda pas forcer le barrage de ses lèvres et prendre le contrôle du baiser. C'était rude, un peu brutal, mais c'était cette dualité qui incarnait Robb. La douceur et la dureté à la fois. Jon ressentait tout, intensément. Tout de Robb. La chaleur envoutante de son corps pesant sur le sien. La douceur de sa peau, addictive. La fougue de ses baisers, enivrante. Penser n'était même plus de mise, et la raison avait déserté au profit des sens. L'univers entier se résumait à se voir dans ses yeux, humer son odeur, caresser son corps, dévorer ses lèvres, entendre ses gémissements, ses soupirs, ses exclamations étouffées. Robb était décidément pressé, et dans la hâte de le prendre, il ne prit pas le temps de le préparer. Il faut dire que la patience n'avait jamais été le point fort de l'héritier de Winterfell. Jon poussa un cri lorsqu'il sentit le membre imposant de Robb le pénétrer rudement, la douleur lui donnant l'impression qu'on le déchirait. Son hurlement fut étouffé par la bouche de son frère qui vint s'écraser contre la sienne, le baiser le faisant taire.

- Robb ! souffla Jon quand ce dernier consentit à le laisser respirer. Ô Robb !

- Je suis désolé, murmura l'auburn dans le creux de son oreille, son souffle chaud lui caressant le lobe. Je n'arrivais plus à tenir. Je ne me sens complet que quand nous ne faisons qu'un.

Jon sentit ses joues s'empourprer. Robb disait de telles choses parfois, il l'embarrassait presque, mais que c'était si bon de se sentir aimé à ce point. Il n'y avait que Robb pour lui accorder cela. Jon ferma les yeux, se laissant guider par les sensations grisantes que lui procurait son aîné, qui parsemait son cou de baisers. Robb maintenait fermement ses hanches immobiles, de peur de lui faire mal. Ce n'est que quand Jon se saisit des siennes pour esquisser un léger mouvement qu'il commença à se mouvoir en lui, lentement d'abord. Mais la chaleur et l'étroitesse qu'il ressentait autour de lui le firent bien vite accélérer, de même que les caresses de Jon, dessinant ses épaules, son dos, ses côtes. Elles gagnaient en vigueur, se faisant plus rudes, s'accompagnant de griffures. Jon, vite lassé de se ne contenter de subir les assauts de Robb, s'empala sur lui en même temps que celui-ci butait contre sa prostate, entrechoquant leur corps avec plus de force. Robb serra les dents et ferma les yeux pour se contenir, puis entremêla ses doigts à ceux de Jon.

- Regarde-moi, murmura Robb dans un souffle.

Les paupières de Jon se soulevèrent doucement, révélant des iris voilés par l'émotion.

- Ne regarde que moi, ordonna Robb dans un murmure.

Il recommença alors son va et vient, et Jon se calqua sur ses mouvements pour décupler leur plaisir. Jon entoura la taille de Robb de ses jambes, le maintenant contre lui. Leurs mains parcouraient leurs corps avec comme s'ils tentaient de se mémoriser l'un l'autre, leurs bouches ne se quittaient plus, leur lèvres se dévorant avec voracité et avidité. Ils étaient en parfaite symbiose, si bien que Jon aurait été incapable de distinguer son propre corps de celui de son frère. Ils ne faisaient plus qu'un. Leurs mouvements étaient devenus frénétiques, incontrôlables. Alors que Robb percuta pour la énième fois le plus profond de son être, tout le corps de Jon se raidit, l'orgasme le frappant avec fulgurance et intensité. Robb n'eut qu'à sentir le resserrement brusque de ses muscles pour venir en lui. Après avoir quitté son antre chaude, Robb roula sur le côté pour s'allonger à côté de Jon (vu qu'il était allongé au-dessus de lui). Vidés et pantelants, les deux garçons reprirent leur souffle. Robb roula sur le côté pour regarder son cadet. La poitrine de Jon se soulevait et s'abaissait de manière irrégulière, reflétant parfaitement son souffle irrégulier et les battements saccadés de son cœur. Jon tourna la tête vers lui. Ils se regardèrent le temps d'une seconde, puis éclatèrent de rire en même temps. Robb saisit Jon par le bras pour le ramener vers lui. Il embrassa le sommet de son crâne et en profita pour humer ses boucles de jais perlés de sueur.

- C'était merveilleux, déclara Jon en se pelotonnant d'avantage contre lui, des étoiles dans les yeux.

- Il y a longtemps que je me ne suis sentit aussi libre. Juste toi et moi, sans l'obligation de se cacher, sans la crainte d'être découverts. C'était… grandiose.

Ils restèrent un moment enlacés sans rien dire, jusqu'à ce que Jon se dégage de l'étreinte de Robb pour se redresser. A peine fut-il assis qu'une douleur lui incendia le bas du dos.

- Aoutch… se plaignit-il en tâtant la source de sa douleur. Tu n'y ait pas allé de main morte cette fois !

- Je suis désolé, dit Robb en s'asseyant, plaçant sa main sur sa taille. Ça fait si mal que ça ?

- A ton avis, crétin ? lui demanda Jon, entre malice et peine.

Robb se mordit la lèvre inférieure, empreint de culpabilité. Pour le rassurer, Jon lui administra une claque dans le dos.

- Cesse de te faire des reproches ! C'est supportable.

Pour prouver ses dires, il se hissa sur ses pieds, mais la grimace de douleur qu'il ne put dissimuler ne réconforta pas son frère.

- Arrête de faire cette tête ! le morigéna Jon. Même comme ça, je suis toujours plus fort que toi ! fanfaronna-t-il.

Une lueur d'espièglerie s'alluma dans le regard de Robb, qui se leva à son tour.

- Tu crois ça ? déclara-t-il, un sourire narquois aux lèvres.

Jon toisa son frère, bien qu'il fut légèrement plus petit que lui, son visage si près du sien qu'il sentait son souffle sur lèvres. Jon voyait bien que cette proximité troublait son aîné, qui avait les yeux rivés sur celles-ci, justement. Jon rompit leur contact visuel pour souffler à l'oreille de Robb :

- Le dernier à l'eau est un couard.

Avant d'avoir pu intégrer ses mots, Robb se retrouva au sol, poussé sans ménagement par Jon qui avait déjà disparu derrière le rideau de feuilles.

- Reviens ici ! s'écria Robb en s'élançant à sa poursuite. Ce n'est pas juste ! Tu as triché !

Jon était déjà dans la rivière, hilare.

- Tu vas voir ! lança Robb en plongeant à son tour.

Il le poursuivit à la nage, Jon l'évitant toujours lorsqu'il était sur le point de l'attraper. Il finit néanmoins par le capturer, passant son bras autour de sa nuque, coinçant sa tête, qu'il plongea dans l'eau. Après plusieurs tentatives réciproques de noyades, Robb fini par acculer Jon contre la rive. Il prit ses mains dans les siennes, emmêla leurs doigts et le regarda avec dévotion.

- Je t'aime, souffla-t-il d'une voix rauque.

- Je sais, dit Jon avec un sourire.

Seulement, les sourcils froncés de Robb montraient qu'il n'était pas satisfait de sa réponse.

- Et… ? éluda son aîné.

- Et quoi ? demanda Jon.

Robb tira sur ses mains, l'amenant contre lui. Leurs mains toujours jointes, il posa son regard terriblement sérieux sur lui.

- Et ?

Jon, troublé par son regard voilé et l'inexistence d'espaces entre leurs corps, détourna les yeux avant de marmonner d'un ton boudeur :

- Et je t'aime, tout crétin que tu sois.

Un sourire fendit le visage de Robb. Jon voulu parler, lui assurer encore et encore qu'il l'aimait, mais quelque chose l'en empêcha. Ou plutôt, les lèvres de Robb sur les siennes.

J'ai fini ! Enfin ! 3204 mots ! J'ai cru que je n'arriverais jamais à le réécrire. Je me suis reprise plusieurs fois, mais là, j'arrête. Je suis à peu près satisfaite. J'espère que vous le serez aussi ! Considérez ce magnifique LEMON comme votre cadeau de noël (il n'y a quasiment que ça dans ce chapitre, pas bien long je vous l'accorde, je me rattraperais la prochaine fois.) Gros bouleversement au prochain chapitre, je vous préviens. Tournant décisif, et nous sommes à deux-trois chapitres de la fin de la première partie. Les adieux approchent. Ne sortez pas les mouchoirs ni des pierres, c'est loin d'être fini. Si mon ordi ne me fait pas de misères, on reprend notre rythme de croisière de un chapitre toutes les trois semaines. Passez de bonnes fêtes ! Joyeux noël et tout le tintouin ! Bisous !