Disclaimers: idem parties précédentes.

Genre : idem et pire encore et encore XD

Rating : T/M

Pour qui ? Pour HLO qui m'a défiée et que je HAIS FORT ! - papouille qd même - Ma mission : vous allez vous en apercevoir en lisant !

Résumé : Bimbo et Bambi sont sur un bateau, Bimbo tombe à l'eau, que reste-t-il sur le bateau ?

Micis ? A tous ! Je vous ai répondu !-


Un ami qui vous veut du bien

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OS IV : Panique dans le poom-poom short

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Mardi 1er août AC 201, 13h00, à la piscine.

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- Il a quoi lui à se ramener avec un poom-poom short. Nan mais quelle pétasse.

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Après que super Heero soit arrivé comme en prince en rangers – et lui avoir indiqué où s'installer, soit dans la chambre à côté de celle de Wu Fei, dans l'aile nord, loin de Bambi, Bimbo et lui -, Quatre était retourné dans sa chambre…

pour reprendre un peu contenance face à l'humiliation passagère… et pour enfiler un string pourpre toujours griffé bien sûr, allant parfaitement avec son bronzage quasi intégral.

Le chic du chic était que ce petit morceau de tissus était assorti à son short de plage – mi cuisse – lui-même assorti à ses tongs.

Ensuite il ouvrit son coffre à bijoux de gundanium et choisit soigneusement sur le coussinet de velours aussi pourpre que son string une chevalière-gadget qu'il passa à son annulaire droit.

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- Il va voir le Bimbo ! A frétiller du fion, son boule il va le bouger ailleurs, je vais shooter dedans moi !

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Il fallait savoir que le plan « LBJB » (Libérons Bambi du Joug de Bimbo) nécessitait une organisation extraordinaire et un armement plus qu'adéquat.

On était stratège fortuné ou on ne l'était pas.

Chaque chevalière de cette boîte aux trésors était préalablement rempli d'une substance ou d'une autre qui lui servirait à mettre Bimbo Maxwell hors d'état de nuire.

Et comme les chevalières ne répondaient qu'à son adn – même une copie d'empreinte ne fonctionnerait pas, il avait testé – et que si n'importe qui d'autre la passait, le produit qu'elles contenaient s'évaporerait, Quatre Raberba Winner était à l'abri de tout soupçon.

Rien. Absolument rien n'était laissé au hasard.

Tout comme le fait qu'il mettait ses anti-inflammatoires dans sa poche et NON, NON, NOOOOOOOOOOOOOOOOON la pommade.

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« Flash-back »

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- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

- Il faut faire pénétrer le produit.

- JE T'EMMERDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE NARDINAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH - main sur la bouche -

- Chut. Tu vas réveiller Duo.

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« Fin du Flash-back »

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Ce n'était pas mort qu'il conquerrait Bambi.

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- Ce short signera ton arrêt de mort, Bimbo Maxwell.

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Il était 09h30 quand il avait rejoint les autres autour de la piscine – même Heero et Wu Fei, vu qu'il était apparemment plus agréable de travailler sur des transats avec un cocktail à la main que dans un des bureaux de la résidence.

Heero était installé à sa gauche - lunettes de soleil de surfer/Matrix, à la monture aussi gris pâle que son treillis sur le nez, et réussissait à paraître parfaitement classe avec les quelques gouttes de sueur qui plaquaient par endroit son débardeur blanc sur son torse athlétique.

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- Gah, quand même.

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Son G-mac gris sur les cuisses, assorti à son oreillette, au treillis et au reste – on était classe ou on ne l'était pas, ou plutôt on le devenait avec les années -, il effectuait ses recherches en silence, interrompu de temps en temps par un commentaire à Wu Fei – à sa gauche - sur leur mission en cours.

Comme il n'y avait pas de secret entre les membres du même échelon chez les Preventers, il n'y avait strictement aucun problème si une information filtrait entre eux cinq. Et le lieu était sécurisé.

Quatre ne voulait même pas savoir dans quel état de puanteur absolue serait les pieds de Yuy quand il les sortirait de ses rangers.

Heero lui dit sans lever le nez de son dossier :

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- Qu'y a-t-il, Winner. Tu me fixes depuis une bonne demi-heure.

- Oh, je me disais que tu t'étais bonifié avec le temps et les missions avec Réléna « tenue plus que correcte exigée » Peacecraft. Le look débardeur vert, cycliste noir et baskets jaunes pas trop, quoi.

-

Heero avait eu un petit rictus sexy sans cesser de taper.

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- Tu as bien laissé tomber tes chemises roses et tes vestons préhistoriques.

- Touché.

- Non Winner, coulé.

-

Bimbo et son poom-poom short étaient à sa droite, totalement alanguis, à lui faire la conversation en mangeant les pêches du plateau de fruits et buvant boissons plus ou moins alcoolisées qu'il y avait sur la petite table entre leurs deux transats. Il y avait également de l'huile solaire.

-

- Tain quel cagnard ? Il fait combien ?

- - Je suis pas un thermal ducon - euh, t'as le thermomètre pas très loin de toi…

-

Conversation sans aucun intérêt, interrompue par Bambi qui essayait désespérément d'attirer l'attention du Bimbo.

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- 29.

- Dès le matin ? Merci Tro.

-

Tant que le Bimbo était sur le dos, le soleil caressant torse et cuisses, Bambi avait quelque chose à dire.

-

- N'ai marre d'être sur le dos, vais me tourner vers toi, Quat' comme ça on pourra parler du bon vieux temps.

- - rien à foutre, sauvez-moi - Bonne idée mon ami - envie de vomir -

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Et dès qu'il se mettait sur le côté, lassé de rester dans la même position, il y avait un soudain SILENCE.

-

- …

-

Et Quatre jurerait entendre un bruit de bave couler sur le sol.

Evidemment. Le poom-poom short, vue arrière, avait - encore - un effet dévastateur.

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Si Wu Fei et Heero travaillaient, Quatre et les autres se prélassaient tout en se goinfrant, Bambi-nurse ayant préconisé à Bimbo de se reposer encore pour bien profiter de ses vacances.

Mais Bimbo était énergique et au bout de quelques heures à flemmarder, à se tourner et retourner, à boire comme un trou parce qu'il faisait très soif et à manger des fruits frais parce qu'il faisait très faim et pas assez pour manger du super consistant…

Au bout de quelques heures à se lever juste pour aller pisser un coup, il eut envie de se lever faire un VRAI tour….

Mais il faisait tellement chaud – même à 16 heures passées - qu'il avait tout simplement la flemme.

-

Aujourd'hui peut-être, ou alors demain
Ce sacré soleil me donne la flemme…

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- Faut qu'je me lève, y en a marre, j'me fonds le fion ! C'est quoi ce format touriste ?

- Quoi, tu aurais préféré choper une turista, Duo ?

- Tro ! Elle est bien bonne, hé ! Hein, Quatre !

- - petit rire, pathétique -

-

Bimbo se coucha sur le ventre et Trowa était tout dégoûté qu'il ne se tourne pas dans l'autre sens.

D'accord Duo avait un beau dos, mais la vue de côté était un peu plus appétissante… ce short bourré à craquer, les douces collines coupées en demi-lunes, luisante d'huile solaire…

-

- Dis, Tro ? Tu peux me passer de l'huile dans le dos, steup ?

- - gah - Pas de problème.

- Cool. Je t'en mettrais aussi, t'as pas les mains dans le dos.

-

ET MOI JE PUE ? J'AI DES ORIGINES ARABES DONC J'AI L'HABITUDE DU CAGNARD ET J'AI PAS LE DROIT A LA CREME SOLAIRE ICI ?

C'EST DE LA DISCRIMINATION !

Et l'autre, là qui nous fait des soupirs de bien être, espèce de chienne en chaleur !

Et l'autre qui nous parle comme dans un film bas de gamme !

HEY JE SUIS LA ! MOI AUSSI JE VEUX QU'ON ME BALANCE DES DIALOGUES DE FILMS DE CUL POUUUUUUUURRRRRRRRRRRRRRRRQQQQQQQQQQQQUUUOIIII !

-

- Hm… J'espère que t'as pas les mains trop chaudes.

- Je peux te mettre quelques gouttes d'eau dans le dos si tu veux, Duo.

- Un petit glaçon serait pas refus.

- Attends, j'en ai dans mon verre. Après je mettrais l'huile.

- Faut que l'eau sèche c'est sûr.

- Hm. Dans la vie faut que ça glisse, petit homme.

-

POUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRQUOIIIIIIIIIIIIIII !

NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !

Mais quelque part ça arrangeait Quatre.

Beaucoup. Même si Bambi laissait couler une trainée de glaçons le long de la colonne vertébrale de Duo qui frissonnait, frétillait du poom-poom short, roulant des fesses, les remontant lentement, pour faire glisser les gouttes un peu plus sur ses reins avant qu'elles ne s'évaporent.

POURQUOI IL NE FAISAIT PAS UN CHOC THERMIQUE, HEIN ?

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- Hmm, c'est… c'est… fraiis…

- Hm c'est… c'est normal…

-

Bordel ces deux-là n'avaient pas inventé le frigo !

-

- Encore un peu ?

- Plus tard, là le soleil tape, mets de l'huile, steup.

-

Un coup d'œil à gauche : Heero et Wu Fei étaient en pleine conversation silencieuse, complètement indifférents à ce qu'il se passait et de toutes façons c'était inintéressant au possible, hein ?

Quoique… C'ETAIT LUI OU LE FUT KAKI DE BAMBI ETAIT EN MODE PLANCHE A VOILE ?

Un coup d'œil à droite : Trowa bavait littéralement de l'œil alors qu'il s'apprêtait à faire l'amour de ses mains au Bimbo, un massage en profondeur.

Que Bambi savoure le grand moment, ça n'allait pas durer, il avait pensé.

Profitant que personne ne regardait, il fit tourner sa chevalière discrètement et versa un liquide incolore dans le verre rempli de Duo… tout prenant la bouteille de coca, sur la petite table, pour terminer la bouteille, en faisant tinter les glaçons. Il but en se léchant les lèvres.

-

- Ah ! Du coca bien frais.

- T'as dit coca ?

- Ouep. C'est bon ces petites choses.

-

Et qu'y avait-il de plus important entre un verre de coca et un peu d'huile dans le dos ?

-

- Tu me fais envie, Quat… deux secondes Tro.

- …

-

« Tro » n'avait même pas eu le temps de poser les mains enduites d'huile sur son dos que Duo s'était retourné pour boire cul-sec son verre de coca, qu'il avait préalablement laissé pour se mettre sur le ventre.

Il fit la grimace mais elle ne rivalisait pas avec celle de Trowa.

-

- Bah il est tiède.

-

Un Trowa, de son regard, lançait des dagues aiguisées à Quatre, qui s'était rallongé sur le dos, les bras croisés derrière la tête, le sourire aux lèvres dans sa tête.

Il avait rajusté ses lunettes rectangulaires et attendait tranquillement que les choses se fassent, donnant le coup de grâce.

-

- Il y en a du bien frais dans le sceau à glace, près de toi. Mais t'as de l'eau fraîche aussi, ça désaltère plus.

- Menfous de l'eau. Ça a pas de goût.

- Mais le coca donne soif ! Et le problème c'est que plus t'en bois, plus t'as envie, surtout quand il est bien frais.

- Tu me donnes envie, vieux…

-

Héhéhéhé, il venait de prendre la bouteille pour la boire au goulot, quelques gouttes glissant le long de sa joue, qu'il lécha doucement.

-

- Duo tu devrais pas boire autant de coca glacé. Ça accélère le transit. Et tu as mangé beaucoup de fruits…

- Ça accélère quoi ? Menfous j'ai soif ! Faut s'hydrater quand il fait chaud il paraît.

- Faut aussi se protéger la peau…

- Elle attendra que je finisse mon coca, Quat. Ah, c'est une drogue cte boisson. Quand tu commences tu t'arrêtes pas !

-

Quatre regarda Trowa du coin de l'œil, lu lançant un regard contrit signifiant « j'aurais essayé de plaider ta cause, c'est lui qui veut pas ».

Puis il demanda à Duo :

-

- Dis, tu peux me passer l'huile solaire vu que tu t'en sers pas encore ? Ma bouteille est vide.

- Tiens.

- Merci.

-

JE SAIS QUE TU AS LES BOULES MAIS C'EST POUR TON BIEN !

Trowa lui lançait à présent un regard qui signifiait « je te tuerai de mes mains pleines d'huile », mais Quatre le zappa complètement, passant le liquide onctueux sur les pieds, les jambes, remontant sur les cuisses, le ventre, le torse, les bras…

sous le regard inexistant de Trowa : bimbo venait se s'allonger sur le côté, côté pile.

Bimbo regardait Quatre de pleine face, les yeux brillants.

-

- Ma parole, Quat', t'es vraiment pas mal tu sais ?

- - regard timide, je le sais ducon ! Mais Trowa s'en fout ! -

- Sérieux t'avais pas tout ça avant…

-

TU VEUX DIRE QU'AVANT J'ETAIS MOCHE ?

ENFOIRE !

-

- On grandit tous.

- Ah ouais… - regard lubrique -

- Toi aussi tu as grandi.

- Mais toi t'as changé. J'ai limite envie de passer la nuit avec toi, tu sais ?

-

« LIMITE » « LIMITE » « LIMITE ? » Ça veut dire quoi ça « LIMITE » Qu'est-ce qui te « LIMITE » ? TU SAIS CE QU'IL TE DIT, « LIMITE » ?

HANDICAPE DU FION ! TROU DU CUL ! « LIMITE TOI-MEME » ! NARDIN' « LIMITE » !

TU REMONTAIS PENIBLEMENT DANS MON ESTIME VOLEUR DE BAMBI.

Mais t'inquiètes, t'inquiètes… tu finiras par déchanter.

Et Heero et Wu Fei toujours occupés…

-

- Si nous paramétrons…

- Il faut vérifier la compatibilité des terminaux.

-

Barbant…

Mais pendant que Bimbo parlait, que Bambi crisait pour manque de Bimbo – même si viser la lune ne lui faisait plus peur vu la courte distance qui séparait ses mains du poom-poom short et que lui-même se passait de l'huile solaire tout en entretenant la conversation, le produit faisait lentement effet…

Même principe que l'autre, sauf qu'il avait été ingéré.

Parfaitement indécelable, sauf que pour celui-ci, c'était dès dissolution.

Mais il fallait répondre sinon Bimbo se mettrait sur le ventre…

Et on savait tous ce qu'il se passerait si Bimbo se remettait sur le ventre.

Bambi ne laisserait pas passer l'occasion.

Prendre un air intimidé.

-

- Tu sais, j'ai limite envie aussi…

-

Oh Trowa avait l'air d'avoir envie de faire caca…

MAHAHAHAHAHHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHHAAHAHHAHHAA

Mais Bimbo n'était pas si con que ça, ça se voyait dans ses yeux qu'il sentait venir le mais.

On pouvait lui accorder au moins ça.

-

- Je sens un mais qui se pointe.

- Non. Cependant tu es mon ami et donc je ne te vois pas comme ça.

-

Dixit Quatre-sama le sage…

MAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHA et cet air de puceau décérébré qui faisait que Bambi avait envie de le serrer dans ses bras, les yeux (même légèrement) fiers d'être son ami et pas trahi…

Le Bimbo le reluquait des pieds à la tête avant de répondre, un sourire gourmand sur les lèvres, les yeux plus bleus que violets.

Sombres, sombres sous ce soleil de plomb.

-

- Ouais moi non plus je te vois pas comme ça. Mais on peut faire ça dans le noir, tu sais ?

-

Oh.

OH.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOHHHHH ! JOLIIIII !

Oh l'humour !

Oh le regard « si t'avais dit oui j'aurais pas dit non » !

MAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH MAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHA.

Vas-y Bambi, regarde le poom-poom short pour te consoler !

Vas pleurer dans la forêt, de préférence blonde ! Y a des sucres d'orge succulents et des boules coco ! Et même des sucettes si t'es sage !

-

- Haha ! (Quatre)

- Ha ! (Duo)

- … (Trowa)

-

Quatre avait éclaté de rire, choisissant délibérément de mettre le tout sous le coup de l'humour. Bimbo était un mec libre, pas prise de tête, très clair dès le départ qui prenait la vie comme elle venait.

Il avait dit clairement qu'il ne serait pas contre un petit coup dans les chaussettes avec lui, point positif, IL NE LE VOYAIT PLUS COMME L'IMMACULEE CONCEPTION.

UN COMBLE ! IL ETAIT MUSULMAN ! D'abord lui, ensuite TROWA !

Il y avait quand même des raisons pour lesquelles il était son meilleur ami.

Il s'en souviendrait quand il serait hors d'état de nuire.

Ce qui n'allait pas tarder à arriver.

Il commençait à verdir à vue d'œil.

Prendre un air compatissant alors que Tartuffe plissait du front et se tenait le ventre, un gargouillement se faisant entendre.

-

- Duo ?

-

Oh, mouvement de panique dans le poom-poom short…

Et le Bambi qui y allait de son…

-

- Duo ?

- Je me sens pas bien…

-

Gargouillements.

Et un blondinet qui en rajoutait une couche, fronçant le sourcil.

-

- Duo ?

- Une envie de chier ?

- T'aurais pas dû…

- MENFOUS ! 'SONT OU LES CHIOTTES LES PLUS PROCHES ?

- Derrière les douches de la piscine.

- NON.

-

Le remue-méninges avait fait lever le nez à Heero et Wu Fei de leurs dossiers et ils avaient répondu comme un seul homme.

Heero poursuivit.

-

- Tu vas dans celles de ta chambre.

- Je pourrais pas.

- Tu te démerdes.

- Ha, ha, ha.

-

MAHAHAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAAHAHAHAAHAHAHAHAAHAHHA !

Et Wu Fei qui s'y mettait.

-

- Maxwell, nous n'allons pas respirer tes relents pour ton hygiène alimentaire catastrophique. Tu vas dans ta chambre ou dans les toilettes en face de la tienne.

-

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !

TROP PRES DE MA CHAMBRE !

PAS MOYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEN !

-

- Je sais pas si - petit pet - si -petitS petS - si -GROS PETS - ARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGGGH - court -

-

Ah il courrait vite le Bimbo au poom-poom short rebondit, les cuisses véloces et les jambes d'athlète.

Un vrai flash !

Comme c'était curieux, Bambi n'avait pas proposé de l'accompagner !

Il avait couru vite mais en regardant les fesses s'éloigner de son champ de vision, Quatre avait remarqué un tout petit petit quelque chose.

Il ne savait pas qu'il y avait un millimètre de marron dans le short en jean délavé.

Et une petite chanson résonnait dans sa tête.

QUI A DU CACA KAKI COLLE AU CUL-CUL

COLLE AU CUL-CUL

COLLE AU CUL-CUL

QUI A DU CACA KAKI COLLE AU CUL-CUL

COLLE AU CUL-CUL

COLLE AU CUL-CUL JUSQU'AU KIKI !

Ben c'était pas Bibi ?

MAHAHAHAHAHAHHHHHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHHAHAAAAAA !

Le bonheur n'était pas dans le pré, mais dans l'air wick !

Surtout quand on avait mis le laxatif le plus puissant du monde dans le coca ! Mah d'ici le lendemain ça irait, en attendant... la paix, quoi !

-

Quelques heures passèrent et à un moment Bambi, courageux, posa la grande question :

-

- Il est dix-neuf heures. Ça fait deux heures. Vous pensez que…

- Barton. Je sais qu'être en mission ensemble peut développer une certaine proximité. Mais tu ne penses pas qu'il est capable de faire ses besoins tout seul ?

-

WU FEI JE T'AIME !

-

- Et puis le baka a descendu une bouteille de coca en cinq minutes.

- Il a l'habitude du coca.

-

Ouais, c'était prévu !

Et Wu Fei qui reprend le relai, Heero retourné à son laptop.

-

- Tu as raison Barton. Tout comme il a l'habitude de faire du sport. Son organisme est fragilisé, il a besoin de repos et d'une alimentation un peu moins frugale malgré la chaleur.

- C'est vrai. Mais j'ai vécu trois ans avec Duo et je ne l'ai jamais vu comme ça. Je ne suis pas une mère-poule. Je trouve ça curieux, c'est tout.

-

Foutu Bimbo qui tombait jamais malade, L2 et tout le tralala ?

Tout ce foin pour un squattage de toilettes en règle ?

-

- Toi qui as vécu avec des animaux, tu ne les a jamais vus réagir différemment à un stimulus dans des conditions différentes d'application ?

- Oui…

- Alors ? Parlant d'animaux, approche-toi. J'ai encore besoin de tes lumières sur…

-

Héhéhéhéhéhéhéhé !

Et Wu Fei qui recentrait le sujet sur sa mission tout en mettant un point à cette conversation un peu trop bouillante au goût de Quatre.

Il ne pouvait absolument pas intervenir, il aurait été suspect.

Il ne pouvait que prendre un air de blonde et se montrer inquiet pour Duo tout en peaufinant son bronzage.

Il soupira. Au moins le poom-poom short n'était pas là pour distraire Trowa, Heero et Wu Fei s'en chargeaient parfaitement.

Il soupira, sorti ses anti-inflammatoires de la poche de son short de plage – qu'il avait mis sur le dossier de son transat – et les avala avec un verre d'eau quand Wu Fei lui demanda, décalant la tête parce que Heero le gênait.

-

- Maxwell m'aurait presque fait oublier. Comment vont tes orteils ?

-

SUEURS FROIDES.

SUEURS FROIDES.

SUEURS TRES FROIDES.

Quatre avala sa salive péniblement avant de répondre.

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- Oh ? Ça va. - mensonge ! -

- Tu viens de prendre tes anti-inflammatoires. Et je ne t'ai pas vu passer de pommade.

- Il faut bien que je termine le traitement. Et je n'ai pas besoin de pommade.

- Quel traitement.

-

Heero…

Non… VA DE RETRO ! TU TOUCHES PAS A MON PIED ESPECE DE PSYCHOPATHE ! JE VEUX PAS QUE TU L'AUTODETRUISE MOI !

Et Wu Fei de lui expliquer par le menu… et Heero de finir par lever le nez de son laptop POUR LA PREMIERE FOIS pour se tourner vers Quatre, un rictus aux lèvres.

Puis il sortit de sous le transat une valise métallique – MAIS A QUEL MOMENT IL AVAIT FOUTU CA LA ! -, l'ouvrit, avant d'en sortir une pommade.

Quatre sentit toutes ses tripes se nouer entre elles.

S'il y avait pire que Wu Fei, c'était Heero.

-

- Donne-moi ton pied.

-

TOUCHE A TON CUL !

Sueurs froides.

-

- Non.

- Tu dois être opérationnel.

- Je le suis.

- Non, Winner. Donne-moi ton pied, ou je le prends de force.

-

Regard glacial.

-

- J'ai dit que je n'en avais pas besoin.

- Tu as dit que tu allais mieux pourtant tu as pris de l'anti-inflammatoires.

-

Heero, à côté de Quatre, se leva pour prendre son pied.

Quatre se leva prestement, le regard fiévreux.

Il ne voulait pas.

Il ne voulait pas.

IL NE VOULAIT PAS DOUILLER.

TROWA SAUVE-MOI !

Mais l'hurluberlu s'en fichait complètement…

-

- Je me demande si Duo…

-

CONNARD !

Au moment où Heero, sourire en coin, allait lui prendre la cheville, Quatre l'esquiva.

OLE !

RATE !

YEEEES !

-

Mais les carreaux de la piscine le firent glisser, jouant les sol-carelus…

-

- ARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHH !

- Winner, attention !

- Quatre !

-

Et il plongea la tête la première dans la piscine.

-

- TRO ! Troglouglou ! Troglouglouglouglou débarrassé ! Je t'emmerde, Perfect glouglou Fouineur !

-

Quatre, groggy, remonta à la surface, s'appuya sur le mauvais pied.

-

- Aaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrggggggggggggghhhhhhhhhhhh ! Glouglouglou !

-

Et il ouvrit la bouche de douleur et écarquilla les yeux. AH MERDE !

Il allait se noyer ?

Là ?

BETEMENT ?

EN BLONDE ?

Mais il voyait quelqu'un plonger dans l'eau pour le rejoindre.

Un torse...

Des mèches….

Trowa ?

Il perdit conscience.


- - Oui suis-je, qui suis-je dans quel état j'erre ? -

-

Une odeur d'eau chlorée et une autre, qu'il connaissait mieux.

Une odeur agréable.

Un coup de poing sur son torse qui aurait pu briser ses côtes si le coup n'avait pas été professionnel.

Une main maintenant son visage et entrouvrant ses lèvres.

Des doigts sur son nez.

Une bouche contre la sienne, douce, douce et ferme… hmmm… Allah… quel réveil..

-

- Hmm…

- Il va se réveiller.

-

Il avait envie de la goûter de sa langue… il…

-

- Eurk.

-

Il avait envie de cracher de l'eau.

Il ouvrit les yeux.

Et…

Et…

-

- Argh !

- … - PLOUF -

-

AAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRGH !

CASSE-TOI !

-

Quatre avait violemment repoussé son sauveur pour tousser un bon coup et vider ses poumons.

-

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRRRGHHHH - pouah le chlore c'est dégueu, nardin' ma piscine -

-

Sauveur qui retomba dans la piscine et qui en ressorti prestement.

Les cheveux plaqués sur sa tête laissant son regard magnifique, perçant, percer l'assemblée qui était prête à rire mais qui n'était pas folle.

Une bouche humide entrouverte sur un rictus mauvais.

Une débardeur blanc plaqué sur son torse musclé, très musclé.

Un pantalon plaqué sur ses cuisses athlétiques, ses jambes torrides.

Des rangers mouillées et à toute épreuve.

Un commentaire.

-

- Quatre-sama va mieux apparemment.

- Rashid a frôlé l'infarctus. Maxwell et ses troubles digestifs l'avaient déjà assez… ébranlé comme ça.

-

Quatre se releva péniblement.

Sur le mauvais pied.

-

- Gnhia !

-

Il sentit une main dans son dos.

Il tourna la tête et…

Rashid.

TT

Trowa n'était même pas là !

CONNARD !

-

- Vous allez mieux ?

- Oui… que s'est-il passé ?

- Vous êtes tombé dans la piscine.

-

Rashid, Rashid, Rashid, leader des Maganacs…

MAIS T'AS QUOI DANS LE CITRON ?

JE PUE LE CHLORE PARCE QUE C'EST LE NOUVEAU PARFUM A LA MODE ?

CE QUE JE VEUX SAVOIR C'EST POUR…

OH !

Oh. Il se rappelait.

Faisons le Quatre gentil qu'il pensait, à ne pas se préoccuper de lui, mais des autres.

-

- Duo ?

- Monsieur Duo est couché mais il va mieux. D'ailleurs vous devriez vous étendre aussi, juste après çà.

- Mais !

- Monsieur Trowa ?

-

Trowa était revenu avec un scanner/doppler/échographe/ portatif – qu'il avait laissé dans sa valise, elle-même sous son lit, il était en vacances après tout - et l'avait passé des pieds à la tête de Quatre.

-

- Rien à signaler hormis des orteils luxés un peu plus, une chance qu'ils ne soient pas cassés. Ça va mieux ?

-

GAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH le regard vert était inquiet !

-

- Ça ira. Juste un peu fatigué.

- Tu devrais te changer et aller te coucher, comme Duo…

-

TU VIENDRAIS AVEC MOI HEIN !

JE PUE PAS DU CUL !

-

- Ok…

-

Prendre un air triste.

Euh, dis, tu me portes ?

-

- Duo n'a pas de chance…

- Oui mais bon, Winner, il a abusé, il l'a payé.

- Appuie-toi sur Rashid. Je dois rester avec Heero et Wu Fei.

- Ah. Tu fais des heures sups ?

-

Un petit sourire rien que pour lui.

Normal, caca kaki collé au cul-cul n'était pas dans le coin.

Héhéhé.

Bientôt il aurait ces sourires SANS EXCUSES D'ABORD !

-

- Nous sommes réservistes.

-

BANDE D'ENFOIRES !

JE VOUS HAIS !

Ah ben merde fallait qu'il dise merci à Heero super connard tortureur d'orteil Yuy dans le lot, il avait plongé, lui…

Bon c'était le plus rapide surtout.

Avoir un air « gentil Quatre encore »

Ils en auraient pour toute la nuit…

Mah… AU MOINS LE BAMBI SERAIT PAS A JOUER AUX HUGGIES PULL UPS AVEC Bimbo !

-

- Normal…

- Monsieur Quatre, allons-y.

- Bien… Heero merci. Et désolé pour… pour tout ça… t'inquiètes, demain c'est blanchisserie tu peux laisser tes affaires dans le panier à l'extérieur de ta chambre.

-

Petit rictus narquois alors qu'il ôtait son débardeur pour l'essorer d'une pression forte, les biceps et triceps, et quadriceps en plein effort, les pectoraux contracté, les abdos saillants dans le mouvement et cette peau dangereusement hâlée, qui ne demandait qu'à se dorer un peu plus…

HEERO YUY TU ES FAIT POUR VIVRE A POIL.

L'espace de quelques secondes….

Quatre Raberba Winner avait rêvé de se réincarner en débardeur blanc.

-

- Hn.

- Monsieur Quatre, il faut y aller à présent.

- - Arf gah - Bonne soirée mes amis. Et encore désolé pour le dérangement, décidément…

-

Rictus de Heero encore.

C'était de ta faute espèce de connard, tu le paieras !

Rictus de Wu Fei aussi ?

Et BAMBI AUSSI !

-

- Pas grave, Quatre. C'était drôle. - pouffe -

- Hn.

- Tu aurais dû voir ta tête quand tu t'es levé pour éviter Yuy ! Si tu repasses les vidéos de surveillance tu verras bien !

- …

-

Il avait autre chose à faire que se voir se ridiculiser.

Heureusement que rien de ce qu'il avait fait n'était décelable à la vidéo, sinon…

-

Il partit épaulé par Rashid, sans se retourner, même quand Heero renchérit.

-

- Et pour la petite histoire, j'ai massé tes orteils quand je t'ai sorti de l'eau.

-

VAIS LE TUER !

Quatre s'était endormi avec des promesses de meurtre en tête, ne souriant dans son sommeil que parce que le lendemain il y aurait blanchisserie et que les lavandières se débarrasseraient en toute impunité de ce maudit poom-poom short.

Le lendemain il voyait Duo Maxwell avec un micro poom-poom short, encore plus petit que le précédent…


Mercredi 2 août AC 201, 09h30, terrain de basket

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- Bordel je vais éviter les fruits et le coca, moi ! J'ai dû perdre 10 kilos !

- Il faut pas que tu évites, Duo, il faut que tu ralentisses dessus.

- Même, je sais pas ralentir, Tro, c'est pas « un peu », c'est « pas du tout », me connaît ! Un muffin, un café et HOP !

-

Duo Maxwell était debout, torse nu encore, avec l'ultimate poom-poom short que l'on prendrait pour un slip tellement il était échancré, mais qui n'en était pas un parce qu'un slip en denim ça n'existait pas.

Ça le moulait tellement qu'on voyait distinctement la raie des fesses et il s'était fait une queue de cheval haute qui l'aurait bien cachée s'il n'était pas en mouvement.

En arrivant sur la véranda de l'aile l'ouest, donnant directement sur le terrain de basket – la piscine étant apparemment un lieu à éviter -, Quatre, qui décida temporairement d'oublier le tomber de serviette, avait eu la surprise de trouver Heero et Wu Fei sans uniforme.

Apparemment ils reprendraient leurs observations le vendredi, leur mission ayant bien avancé grâce à leur rapidité d'exécution et à l'aide de Trowa.

Des expérimentations animales et humaines, voire croisées pour augmenter de façon exponentielle les performances de chacun.

Des choses immondes qui se font depuis toujours, mais qui en AC doivent subir un contrôle gouvernemental. A en faire trembler son string bleu turquoise comme ses yeux, assortis encore à ses shorts et tongs. Et même à sa chevalière.

-

- Pas très équilibré tout ça.

- M'en fous, 'ro ! Ça fait des années que c'est comme ça, c'est ce que j'ai bouffé, tiens, le jour où on a joué au basket ensemble. Et on a gagné !

- Nous avons gagné parce que j'étais très fort et que tu avais quinze ans. A vingt-deux, le lendemain d'une chiasse à te nourrir comme ça…

- Qu'est-ce que tu insinues, Yuy ?

-

Oh-Oh… « Yuy »… De l'eau dans le café ?

Yuy était aussi torse nu que que Bimbo, un spandex nettement plus rempli que dans ses souvenirs et NETTEMENT PLUS COURT – un boxer-spandex – sur son grand corps à pleurer dans les chaumières – désolé, Bambi regardait Bimbo, ben Bibi regardait Heero, regarder ça mangeait pas de pain - .

Il avait des petites chaussettes de sport blanches et des baskets noires.

Une interlude.

-

- Ton pied, Winner.

- …

-

I SHOT THE SHERIF !

BUT I DIDN'T SHOOT THE DEPUTY…

Il massa les orteils d'un Quatre complètement drogué – haschisch Parmentier - et résigné à son sort qui savait parfaitement qu'il ne pourrait pas plonger dans le sol et que même, ça faisait mal.

Le métis releva ses lunettes sur ses cheveux, laissant son regard bleu errer d'abord sur la tasse de café de Duo, puis sur Trowa – en short noir et blanc, le même que Wu Fei sauf que le sien était blanc à rayures bleues, avant de se poser vraiment sur l'Américain.

Un rictus.

-

- J'insinue qu'au basket, contre moi tu n'as aucune chance.

- Toi contre moi. Un contre un. Maintenant.

-

Haussement de sourcil du Bimbo contre rictus prolongé du héros.

Pied lâché à une vitesse rapide sur le sol.

-

- AAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !

- Désolé. Je te rendrais opérationnel plus tard, j'ai une partie à jouer.

- …

-

La partie commença.

Equilibrée, très équilibrée.

Et ça courrait dans tous les sens, et les corps bougeaient, jouaient à cache-cache, se touchaient, s'affrontaient, grognaient…

La partie de basket était serrée et assez hm… stimulante.

Un combat de fauve.

ENTRETUEZ-VOUS, ÇA ME FACILITERAIT LA TACHE !

-

- Ah ! 33 contre 31… ah shit !

- - panier - égalité.

-

La partie était vraiment intéressante et les heures passaient vite, il était déjà midi… et Trowa était dégoûté d'être assis là à les regarder et en même temps il était content de voir l'ultimate short, priant pour qu'il craque…

Et Quatre se passait INLASSABLEMENT de l'huile sur le corps, espérant que Trowa PERCUTERAIT mais non, il était fasciné, si fasciné que Wu Fei s'en aperçut et, rajustant ses lunettes de soleil, il ne put s'empêcher de commenter :

-

- Barton, les fesses de Maxwell n'entreront pas dans le panier.

- - blush - Je… elles sont rouges par en-dessous, il fait peut-être encore de l'urticaire.

- - sourire pas dupe - Alors dis-le lui au lieu de regarder.

- Je ne voulais pas déranger la partie.

- Alors je vais le dire moi-même… attends je regarde. Non c'est un coup de soleil. Maxwell

-

Maxwell, en nage, les cheveux détachés par l'effort, plaqué sur le corps, répondit, loupant la balle qui entra directement en contact avec le ventre de Quatre, le faisant tomber de son transat, la balle roulant lamentablement sur le côté.

-

- Nardin OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOFFFFFFF !

- Désolé, Quat. Tiens, attrape, 'ro - lance la balle - Quoi Wu ?

- T'as un coup de soleil grâce à ce short indécent.

- Quoi mon short ? Qu'est-ce qu'il a mon short ?

- Il est court.

- C'est un short ? C'est censé être short.

-

Duo toucha ses fesses et fit une grimace.

Le reste de l'assemblée moins Quatre – occupé à se tordre le ventre et à verser discrètement le contenu de sa chevalière dans la bouteille d'huile, sachant pertinemment comment tout cela allait se terminer – retint son souffle.

-

- Ouch !

- Voilà ce qu'il se passe quand on se protège pas assez.

- Gnagna papa Tro, bronze de la mèche steup. Quat' ? J'ai oublié mon huile, tu peux me passer la tienne ?

-

Duo lui avait fait des yeux de lapin pris entre les phares d'une voiture.

Quatre lui fit les yeux de Becky, larbin de Sarah.

MAHAHAHAHAHAHAHHHAA !

Il se réinstalla confortablement sur le transat orangé.

-

- Pas de prob ! Tiens !

- Merci vieux !

-

Duo se pencha en avant et tous les spectateurs trouvèrent une excuse pour surveiller ses arrières.

Il commença à baisser son short.

MAH ! De toutes façons il avait le cul musclé du short, d'abord, et il y croyait, sans short il avait les fesses plates !

-

- Ah… l'est un peu serré quand même mais bon, c'est bon comme ça.

- …

- …

- …

- - frimeur - ….

Même les oiseaux avaient arrêté de voler. Parfaitement rondes… bombées… musclées…

Aucune marque de maillot parce que le tissu, révolutionnaire, permettait de bronzer intégralement à travers les vêtements.

Nous étions en AC.

Mais il fallait protéger sa peau du soleil.

En AC il y avait toujours les UV.

-

- Elle est sympa ton huile à l'extrait d'amande douce !

- Ouais elle l'est…

- Barton, ferme la bouche tu gobes les mouches.

- Quand tu fermeras la tienne, Wu Fei.

- Les gars vous êtes pathétiques.

- Bzzzzzzzzzzzzz.

-

Comme un seul homme, minus Yuy.

-

- Oui. Et ?

-

Duo enduit ses doigts de produit avant de se caresser langoureusement les fesses…

La véranda orangée, accordée au terrain de basket, venait de prendre dix degrés.

-

- Hm… d'après ce qu'il est écrit… il faut faire pénétrer le produit en petite touche jusqu'à ce que l'épiderme soit lisse.

- Tu veux - raclement - un coup de main ?

-

Un haussement de sourcil et un clin d'œil.

-

- Tro, je peux encore toucher mes fesses j'ai les bras assez longs, merci.

- Bzzzzzzzzzzzzzzzz.

-

Les doigts passèrent encore et encore sur les fesses rondes et un peu rougies et il rejeta la tête en arrière, écartant les jambes, se mordant la lèvre.

Les cheveux, par le mouvement, arrivèrent juste derrière les genoux.

MERDE QUOI FALLAIT PAS 107 ANS POUR SE TARTINER LE CUL !

-

- Hm c'est doux… et ça sent bon l'amande… ça va nourrir mes petites fesses.

- … - avale sa salive -

- Maxwell…

- Hn. On a une partie à reprendre.

- - je t'aime Heero -

- Bzzzzzzzzzzzzzzz.

-

Oh…

-

- Tu - gorge sèche - tu devrais en remettre encore un petit peu sur la partie un peu rougie…

- Où ça, Tro ?

- Je vais te montrer…

- BzzzzzzzzzzzzzzzZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ !

-

Tout se passa très, très vite.

Quatre rajusta ses lunettes de soleil, attendant le spectacle.

Heero fit deux-trois fois rebondir le ballon pour avoir un peu d'attention.

Wu Fei écarquilla les yeux : Trowa s'était levé tellement vite qu'il l'avait fait tomber de son transat vu qu'il était à côté de lui.

-

- Hey !

-

Et un petit intrus aller changer la face de la lune.

-

- BZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ - pruit -

- AAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHHHH NYYYYYYYYYAAAAA !

- DUO !

-

Rester stoïque.

Rester stoïque.

Rester stoïque.

MAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHHAHHAHA !

Maya l'abeille venait d'entrer dans l'ex face cachée de la lune. La face droite. Pile poil dans le rouge, comme une cible.

Bambi sorti un couteau de nulle part et planta la pauvre abeille dans l'arbre le plus proche.

RIP.

-

- GNIAAAAAAAAAAAAAAAAH !

- MAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAAHA (Wu Fei, larmes aux yeux, roulant par terre)

-

Puis, rapide comme l'éclair, il rejoignit Bimbo, arracha le dard…

Avant de se jeter sur la fesse offensée, la mordre énergiquement pour sucer le venin. Bambi avait d'avoir fumé un joint, ou fondu un fusible. Ou touché le saint-graal.

ESPECE DE PITTBULL ! SORS TES CROCS DE SON CUL !

-

- GNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! ÇA VA PAS NON ?

- Baka.

-

Heero vira Trowa de là, sortit un pistolet-seringue de sa valisette grise – qui apparemment était sur la véranda au cas où, même si techniquement ils ne travaillaient pas aujourd'hui, le chargea à un contrepoison et chargea la rondeur joufflue en mode Science-fiction.

Rencontre avec la troisième fesse. Un appendice qui grossissait à vue d'œil.

VADE RETRO POOM POOM SHORT ! TU FRETILLES PLUS DU CUL , HEIN ? MAHAHAHAHAHAHHHAA !

-

- Ça va piquer. Mais tu as l'habitude.

- SANS BLAGUE ? GNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! PLUS JAMAIS JE METS DES SHORTS C'EST FINI !

-

Trowa regarda le métis comme s'il allait mourir dans les dix secondes.

Wu Fei pleurait de rire tandis que Quatre prenait un Financial time pour le le lire.

Il avait versé un extrait d'essence de lavande incolore et inodore, indétectable encore, sauf pour qui il voulait. Cette plante attirait puissamment les abeilles. Une chance qu'il n'y en ait qu'une qui soit venue.

Quatre fit la moue.

Trowa avait l'air désolé autant pour Duo que pour le short qu'il regardait comme si c'était une relique, comme si plus jamais Bimbo allait en porter.

OUUUUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

Y ALLAH Y ALLAH !

Heero prit une autre cartouche avant de l'injecter encore dans la rondeur maltraitée.

-

- GNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

- Celui-là est un anti-abeilles et autres insectes/animaux. Il te permettra entre autres de remettre des shorts.

-

Trowa regarda Heero comme s'il était le sauveur de l'humanité.

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !

MAIS POURQUOI IL FAISAIT ÇA ?

Et il continuait en plus ?

-

- Pour l'heure tu dois mettre un short plus long.

- Mais c'est plus un short.

- C'est ton problème.

-

Un petit oui… même s'il était pas dégoûté à vie de porter des shorts, au moins pour aujourd'hui il serait plus long.

Et l'autre qui se la jouait voix sensuelle, parce que sa troisième fesse dégonflait et qu'il avait moins mal…

-

- Merci, 'ro, mais t'étais pas obligé…

-

Trowa, plutôt discret, hocha la tête énergiquement.

Wu Fei n'en pouvait plus, essayait désespérément de reprendre contenance, en vain.

Quatre se retenait pour ne pas mettre en pièce son journal comme il le ferait avec le Bimbo. Et Heero par la même occasion.

Et toujours ce même rictus…

BORDEL QU'IL L'ENERVAIT !

NARDIN RICTUS !

-

- Hn. Mais pas d'anti-abeilles, pas de short et pas de short, pas de basket. C'est pas comme si on pouvait jouer nu.

- C'est clair, la balle est trop dure et ça pardonne pas.

- Et puis… je veux finir la partie.

-

CONNARD DE MEC AVEC SA FIERTE A LA CON !

IL ETAIT SI PRET DU BUT !

IL ETAIT TOUT PRET DE LUI FAIRE RENONCER AUX POOM-POOMS SHORTS !

Mais toujours pas… et tout ça à cause de Yuy ! POURQUOI T'ES PAS VENU DEMAIN, HEIN ?

Il n'avait pas vraiment avancé avec Trowa, tous les points gagnés le lundi s'étaient envolés ces deux derniers jours.

Il lui faudrait passer à la vitesse supérieure.

Il lui faudrait passer du temps sans les autres et surtout sans le bimbo.

Passer aux choses sérieuses. Mais comment faire ? Ils étaient interdits de mission tous les deux. Et Wu Fei et Heero étaient encore en mission.

Quatre posa un regard dépité sur Trowa, qui avait choppé son short sur le transat pour le filer à Bimbo, avant de détourner les yeux vers son pied qui l'élançait.

Son regard s'illumina sous le soleil. Hasta la vista Bimbo.

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TSUKURI !


Alors, toujours intéressés ? Hlo : a y est tout le monde n'est là !

Mici pour vos petits mots !

A peluche,

Mithy - scribouilleuse qui se marre -

Ps : c'est plus mon short XD !