Raaaahh désolée des fautes ! Franchement .... Faut que je réctifie tout ça ! A force d'écrire la nuit, je vois même pas que je fais des fautes d'inattention !


]Chapitre Quatrième.[

Pov Edward Elric.

Il était tard lorsque je me réveillais. Malgré le désordre de la maison, le lit restait agréable et je n'avait pas envie de me lever. Aussi fallait-il que j'arrive à expliquer à ce type...Que je l'aime...

Et ça aussi sa me mettait hors de moi ! Je redressait les couvertures sur ma tête pour ne pas y penser.

Ne pas y penser...

Mais de l'air frais sembla s'infiltrer sur tout le long de mon corps quand la couverture s'envola d'elle-même ! Enfin pas totalement car deux mains l'agrippait et un grand brun, déjà coiffé et soigné me regardait d'un œil sévère;

« - Tu n'as pas encore démissionné alors dépêche-toi de te préparer, c'est bientôt l'heure ! »

Il ne reçu qu'un grognement en guise de réponse mais il me balança mes affaires à la figure.

« - Ca va ! Vous êtes pas mon père non plus ! Ripostais-je en me levant »

Il posa ses mains contre ses hanches et fronça les sourcils;

« - Encore heureux ! Mais si je l'étais tu serais déjà préparé ! On a dix minutes de retard... »

Ah...D'accord. Là j'avais rien à dire en fait ! Donc je le foutais dehors le temps de m'habiller puis je descendait dans la cuisine;

« - Elle est où la bouffe ? La bouuffe !! »

Le Colonel arriva derrière moi et me sortit un petit paquet de gâteaux d'une armoire bien cachée derrière un tas de vaisselle... Décidément !

Bon, au final, j'avalais mon petit-déjeuner en même temps que je mettais ma veste et que nous accourions vers la voiture. Une fois à l'intérieur, je le sentait plus détendu;

« - En fait...Sa vous dérange pas plus que ça d'être en retard, pas vrai... »

Il esquissa un sourire muet puis continua de regarder la route;

« - ...Disons qu'ils ont un peu l'habitude ... »

Nous arrivâmes à peu près dix minutes plus tard et nous croisâmes Riza Hawkeye. J'étais ravi de la revoir mais elle semblait préoccupée par tout le travail qui partait en fumée sur le bureau de son supérieur. Lorsqu'elle m'en fit la remarque, je voyais très bien son regard se diriger vers Roy. C'était hilarant à voir car il faisait semblant de nier !

« - Bon...C'est pas tout, mais le travail m'attend. Passe donc dans mon bureau quand tu auras rédiger ta lettre, FullMetal. »

Me dit-il avec son sourire sarcastique en partant tel un gentleman qui s'en va pour un rendez-vous galant... J'ai envie de le frapper, c'est affolant ! Mais en attendant, je ne voyais pas de quoi il parlait;

« - Ma lettre ?

- … Oui...Ta lettre de démission. »

Puis il s'en alla. Ah oui... Ma lettre... Riza me jeta un regard étonné;

« - Vous démissionnez ? Quel dommage... Tout le monde vous aimait bien.

- Arrêtez de mentir. Je ne suis pas sans savoir que j'étais un élément perturbateur pour beaucoup de personne ici. »

Elle sourit puis posa sa main sur mon épaule;

« - Pas pour nous, Edward. Pour nous vous étiez un ami et vous l'êtes toujours. Si vous démissionnez, vous avez intérêt à venir nous voir de temps à autre. Sinon je serais obligée de vous menacer pour que vous veniez... »

Oui...Elle était effrayante mais pleine de bonnes volontés ! Elle prit congé en suivant le Colonel et m'indiqua où je pouvait trouver Maes. J'avais très envie de le voir ! Surtout que lui...Il était au courant de tout ! Quand je dit tout, je parle bien-sûr de mes aventures amoureuses... C'était lui qui s'était arrangé pour que je dorme chez le Colonel après tout...Et j'espérais tellement qu'il puisse s'arranger pour m'enterrer vif sous terre pour que je ne puisse jamais le dire...Que je l'aimais...Ce couillon !

« - Ah tiens ! Encore vivant, le petit blond ! »

Fut la seule réflexion que Maes me fit en me voyant lorsque j'avais passer la pas de sa porte...Je l'aurais bien étrangler sur place mais j'avais besoin de lui, vivant !

A ma grande surprise, Roy était justement dans son bureau en train de farfouiller dans son étagère. Je me précipitais donc vers Maes et lui chuchotait tout bas;

« - Pitié, dis-moi que tu n'a rien dis...Même pas une allusion à quoi que ce soit.

- Motus et bouche cousue ! T'inquiète pas ! »

Je ne comprendrais jamais ce qui m'avais poussé à dire à Maes mon petit...Grand secret à propos du Colonel. Lui qui était si peu discret...C'est ainsi qu'il me répondait à chaque fois en hurlant, comme si il le faisait exprès...

« - Tu veux bien baisser le son, s'il te plaît, Maes !

- Bah pourquoi ? Regarde ! Il travaille comme un forgeron ! Il ne nous entend même pas ! »

Il partit dans un rire qui me mit hors de moi alors qu'il tapotait l'épaule du grand brun qui se retourna vers nous en jetant un regard plus que curieux à mes joues rougies...

« - Oups ! Je t'ai réveillé, Roy ? Demanda Maes en souriant de toutes ses dents. »

Le brun grommela dans sa fausse barbe avant de repartir à la recherche des dossiers perdus.

Mais je pense que Maes avait fini par comprendre le message lorsque je lui jetais le regard le plus noir dont j'étais capable. Finalement il se baissa vers moi et murmura le plus bas possible

« - Alors cette première nuit ? Je suppose à tes réactions que tu ne lui as pas encore dit...

- Comment voudrais-tu que je lui dise ? Je suis sûr de me prendre un râteau...Pas un petit... Un énorme avec des grandes dents... Des grosses et belles dents...

- Belle Image, Ed... Mais si tu gardes ça pour toi, ça fera encore plus mal ! Essaye au moins de faire des sous-entendus ! Aller, promet moi que tu règle cette histoire, ce soir ! »

J'acquiesçais, encore moins sûr de moi;

« -...Mais je sais même pas comment faire... Mine de rien c'est complexe ! C'est pas comme si je faisais ça tout les jours ! J'ai jamais fais ça ! »

Un regard furtif en direction de Roy m'indiquait qu'il était très préoccupé par ses dossiers...

« - ...C'est facile quand on dans l'action, Ed. Et puis... Tu ne t'ai pas déjà un peu entrainé ? Tu n'étais pas amoureux de ta mécanicienne avant ?

- QUOI ? NON MAIS TU RÊVES ! »

Hughes qui gloussait et moi qui hurlais...Roy se retourna de nouveau vers nous en lançant un regard plein de reproches comme si nous étions la cause de ses dossiers perdus.

Je crois que si je ne m'étais pas tapé la tête contre le bureau de Maes, j'aurais fais coulé un bain de sang ! Je devais avoir l'air fou, mais bon passons...

Finalement je quittais le bureau de mon vieil ami et je travaillais toute la journée. Enfin, façon de parler car en fait je n'avait fais que m'emmerder car je n'avais plus vraiment envie d'écrire cette fichue lettre de démission...

A la fin de la journée, j'avais suivi comme un chien le pauvre Colonel qui avait dû signer des dossiers toute la journée puis je m'installais à côté de lui dans la voiture. Silencieux comme il était, la tension était palpable;

« - Euh... Vous allez bien Colonel ? »

Pas de réponse. Bon...Tan pis... IL ME PAIERA ! ON M'IGNORE PAS COMME CA, MOI !

Nous rentrâmes dans sa porcherie sous les coups de vingt heures tapantes puis je m'avachissais sur le canapé du salon ! Il arriva peu après, deux tasses de café dans les mains;

« - Nous avons encore été signalés d'une disparition. Une jeune femme. Pratiquante en Alchimie. Très douée... A l'Ouest... »

Ah...Voilà ce qui le tracassait. Je baissais la tête. Finalement ce soir ne serait pas le bon moment...

« - Désolé, fis-je un peu au hasard. »

Il se tourna vers moi;

« - Pourquoi ? A part si tu es pour quelque chose je ne vois pas pourquoi tu t'excuses. C'est juste que cette histoire commence à se rependre un peu partout...Et c'est dangereux voilà tout. »

Bien sûr que non je n'y étais pour rien ! Mais c'était si pénible. S'excuser ne servait à rien ou peut-être à m'excuser d'avance d'avoir pu penser que cette soirée serait une bonne soirée...

« - Tu n'as pas posé ta lettre de démission aujourd'hui...

- Non...J'avais la tête ailleurs... »

Il posa son café sur la table basse et contempla le motif en forme d'arabesque sur celle-ci;

« - Ne t'éloigne pas trop des environs... L'air est nauséabond en ce moment...

- Arrêtez de me prendre pour un incapable ! Je sais me défendre ! »

Il me fixa. Ce qui m'effraya quelque peu;

« - Des personnes...Bien plus fortes que toi se sont fait enlevées ! On ne sait jamais ce qui peut se passer !

- Colonel...

- Imagine un peu si cela t'arrives à toi ! Ton frère serait anéanti ! Tout le monde le serait . JE serais anéanti !

- Colonel...

- On ignore ce que les ravisseurs veulent ! Tout ce qu'on sait c'est qu'on n'a encore jamais revu les personnes qui ont disparues !

- Colonel !

- J'ai un nom moi aussi alors cesse de m'appeller Colonel ! »

Il semblait tendu. Il inspira à fond avant de détourner le regard. Je me levais en silence et me posait derrière lui. Mes deux mains vinrent bloquer ses épaules et il se cala contre le dossier du canapé.

« - D'accord... Roy. Arrêtez maintenant...Fermez les yeux et cessez de penser à cette histoire... »

Je ne sais pas vraiment ce qui m'arrivait mais c'était sans doute le moment qu'il me fallait saisir ! Je lui massais les épaules alors qu'il fermait les yeux.

« - ... »

Les minutes défilèrent et je sentait ses épaules s'abaisser. Je revint alors m'asseoir à côté de lui.

« - Tu te débrouilles bien, me dit-il en souriant »

Je lui répondit en claquant des doigts tendis que je buvais mon café.

« - Col...J'ai quelque chose à vous dire.

- La même chose qu'hier soir ?

- Entre autre....Mais je n'y arriverais pas seul. Alors ...S'il vous plaît, essayez de comprendre. »

Il cligna des paupières puis s'installa de tel à ce qu'il puisse ne regarder que moi.

« - ….Est-ce que...Vous...Est-ce que vous avez déjà dit à quelqu'un que vous l'aimiez, sans qu'elle s'attende à ça ? »

Il sembla réfléchir, ce qui m'horripilais ! J'avais envie de fuir à toutes jambes alors que je sentais mon cœur battre de plus en plus fort contre ma poitrine.

« - C'est délicat ce que tu demandes là, répondit-il, tu veux dire que tu es amoureux de quelqu'un mais que tu as peur que cette personne ne s'y attende pas. Tu sais... Avouer à quelqu'un qu'on l'aime, ce n'est pas un crime... Personne ne devrait avoir peur d'aimer. Car aimer ne fait pas mal. Apprendre qu'on ai aimé de quelqu'un, c'est beau. Ça l'ai encore plus lorsque c'est une surprise. »

Il souriait pour illustrer ses propos. On aurait dit qu'il savait... Ça me stressait !

« - Vous croyez ?,fis-je, parce que... Et si j'aimais une personne qui ne m'aime pas... Je veux dire... Si je suis sûr que cette personne ne m'aime pas, et que malgré tout j'ai envie de le lui dire ? Car dans un sens... Une partie de moi me dit que j'ai peut- être un espoir...

- ..Alors dit-lui et tu verras. L'amour n'est pas complexe, Edward. C'est soit oui, soit non. Parfois peut-être. Car si cette personne ne t'aime pas maintenant... Peut-être que tes propos l'auront fait réfléchir. »

Je me raclais difficilement la gorge et j'essayais comme je pouvais de ne pas croiser son regard.

« - Est-ce que vous avez compris ? Murmurais-je »

Je sentais mon cœur prêt à bondir dans tout les coins de ma cage thoracique !

« - Quoi dont ? Demanda t-il comme si de rien n'était. »

J'avais même envie de pleurer à ma plus grande surprise ! Bon dieu, mais faites qu'il comprenne !!

« - ...Bah... Y'a pas quarante personnes à qui je demanderais ça...Et par exemple... Si j'étais à cet instant même en train de parler à la personne que j'aime... »

J'ai cru que j'allais m'évanouir à force de retenir mon souffle à chaque fois que je finissais une phrase. Surtout à cet instant où il n'était plus question qu'il devine mais qu'il comprenne ! Je crois qu'il avait compris au regard insistant qu'il me posa.

« - Est-ce...Est-ce que sa se pourrait qu'il...Comprenne ? »

Il se passa une main sur le front et sembla dissimuler un sourire.

« - Edward... Je... »

Puis il rigola. Je crois que je commençais à le haïr aussi !

« - Edward... »

Il posa un regard amusé sur moi. Puis sa main s'arrêta au niveau de mon épaule;

« - ...Tu m'a bien eu. On aurait presque cru que c'était vrai ! Elle était bonne celle-là ! »

C'était à mon tour de le regarder d'un air curieux.

« - Sérieusement... Elle était marrante ! Je ne m'y attendais pas ! »

Il s'écroula en arrière tout en continuant de rire. Jamais je n'ai eu aussi mal de ma vie qu'à cet instant. Pourtant, je n'avais pas envie de perdre la face et je jouait faussement la comédie en me joignant à son hilarité;

« - Ah bah oui ! Je suis drôle ! Je suis drôle ! »

Et je m'écroulais contre un coussin où mes larmes partirent s'imbiber...

Je l'aime...Je l'aime mais je le hais !