Voici le chapitre 3 , qui j'espère vous plairas . Tout d'abord je tiens à remercier mes formidables bêtas qui font un excellent boulot.
Ensuite pour répondre à une question je compte publier tout les lundis.
Je vous remercie pour toutes vos reviews ainsi que mise en favoris et alerte .
Bon allez moins de blabla je vous laisse lire , on se retrouve en bas .
Chapitre 3:
Je sens que je vais regretter cette journée encore très longtemps, ce n'est pas possible d'être aussi maudite. L'impression d'être dans un mauvais rêve ne me quittait pas.
D'abord Edward, devant qui je me ridiculisais d'une façon assez spectaculaire et maintenant son altesse Rosalie, reine des glaces, qui me surprenait en train de vomir tripes et boyaux .
Moi qui croyais que mon secret serait plus facile à garder en vivant ici, je me mettais le doigt dans l'œil.
Tu es si stupide Bella, tu croyais vraiment ça et quand tu vas grossir tu crois vraiment que personne ne le remarquera ?
Oui je sais ! Je crois que j'ai compris.
Enfin, je dis ça mais je dis rien, débrouilles- toi ma vieille !
Il va vraiment falloir que j'arrête de discuter avec moi-même avant de virer folle dingue, j'en étais vraiment pas loin.
Au lieu de t'apitoyer sur ton sort, bouges fais quelque chose, restes pas prostrée comme ça, ça fait encore plus coupable !
Et voilà ça recommence, la ferme !
La reine des glaces continuait de me dominer avec un regard inquisiteur qui tirait au mépris, rien de bien étonnant. Le silence devenait pesant et très gênant, il faut que je bouge pour me donner une contenance, je me dirigeais donc vers le lavabo et me lavais les mains. Maintenant courage Bella joint la parole au geste, ce n'est pas difficile essaye juste d'être normale.
« Salut Rosalie. M'exclamai-je faussement avec un sourire niais au visage.
-Bella. Me salua-t-elle froidement. » (N/BS :Toujours aussi sympa Rosalie …)
L'air était glacé, j'avais vraiment envie de quitter cette salle de bain avant qu'elle ne me transforme en statue de glace. Je me brossais les dents vite fait bien fait et m'apprêtais à sortir de cette situation plus que gênante. Arrivée à la porte, elle m'agrippa le bras pour me faire faire face à elle. Elle avait les yeux plissés, on aurait dit une petite fouine.
« Tu as vomi ? Me demanda-t-elle sur un ton condescendant. »
Très bonne déduction Sherlock ! Que croyait-elle ? J'aurais dû lui répondre : Non du tout, vois-tu si j'avais la tête plongée au-dessus des toilettes c'est parce que je me lavais le visage, rien de plus vivifiant dès le matin. Je pensais que les blagues sur les blondes étaient un mythe mais apparemment non.
« Oui, j'ai dû choper une saloperie dans les toilettes de l'aéroport. Ce n'est jamais très propre dans ces endroits-là tu sais. T'inquiète pas pour moi ça passera aussi vite que c'est venu. Lui répondis-je en essayant de me montrer la plus persuasive possible.
-M'inquiéter pour toi non c'est pour moi que j'ai peur. Je ne veux pas que tu pollues la salle de bain avec tes foutus microbes et je ne tiens pas à être malade par ta faute. Tu n'es pas en cloque au moins ? Me demanda-t-elle en haussant les sourcils.
-Quoi ? Moi? Non pas du tout. Balbutiais-je. »
Pas facile de feindre l'ignorance pour moi car je suis une piètre menteuse mon corps me trahit à chaque fois par des satanées rougeurs, des tremblements et un filet de sueur qui s'invite sur mon front.
Et bien Bella tout cela me semble bien séduisant.
Oh la ferme-toi ! J'aimerais bien entendre ce qu'elle s'apprête à me dire.
« Oui c'est vrai ! Désolée Isabella, j'oubliais à qui je parlais. Tu n'es que la petite sainte ni touche de Forks après tout comment pourrais-tu être enceinte ? Jamais aucun garçon auprès de toi, d'ailleurs qui le voudrait dit moi ? A moins que tu sois la vierge marie ou alors tu as trouvé un garçon aussi ennuyant que toi. Me dit-elle de façon hautaine et en réfléchissant sérieusement à ses deux possibilités. » (N/SB : Quelle p*t*ss* ! N/A: mdr!)
Je vous le dit une cruche doublée d'une garce, réfléchis Bella, n'entre surtout pas dans son jeu.
« Mon dieu Rosalie, comme tu es une personne gentille ! Tous les mots qui sortent de ta bouche ne sont que caresse. Tu es vraiment ma meilleure amie pour la vie ! Lui dis-je ironiquement et avec une pointe de cynisme. »
Je m'arrachais à sa poigne de glace sous son regard éberlué, je me sentais fière d'avoir pu lui rabattre sa grande bouche de vipère. Elle ne me salira pas avec son venin. Sale garce de blonde ! Ca y est, je sais ! J'ai atterri à Narnia et la reine blanche partage ma salle de bain, quelle merde. Je trouve que je suis vraiment malpolie depuis quelques temps, je pense que c'était à cause des hormones de grossesse ? Possible.
Pour en revenir à la reine des glaces, comme peut-on être aussi belle à l'extérieur et aussi moche à l'intérieur, nouveau mystère à résoudre pour la bande à Scooby. Pour la première fois de ma vie, j'ai une envie de frapper, la main me démange dangereusement. Je m'asseyais sur mon lit tout en essayant de contrôler mes nerfs. La porte de ma chambre s'ouvrit à la volée. Ce qui me provoqua un sursaut de peur et bien sûr je vous le donne dans le mille, je tombais de mon lit en m'étalant par terre dans une position digne d'un grand numéro de clown. Les pieds emmêlés, les fesses surélevées et face contre terre. Je levais un regard aussi noir que du charbon chargé de haine. Je suis sûre que mes yeux lançaient des éclairs. Emmett était face à moi comme si de rien été, il avait les yeux rieurs et un sourire malicieux ce qui ne prévoyait rien de bon pour la suite.
« Bon sang Em'! Dans ta saloperie de tanière, où tu vivais avec tes frères ours, on ne t'a pas appris à frapper aux portes avant d'entrer.
-Rohh Bell's, tu n'es vraiment pas marrante. Tu as tes trucs de fille ou quoi ? Tu es toujours chiante en ce moment, ça craint. Si ce n'est pas tes trucs, il te faudrait trouver un mec pour apaiser tes ardeurs. Me dit-il en bougeant ses sourcils. »
Non justement, je n'ai plus mes règles, merci de me le rappeler. Pensai-je avec un arrière gout d'amertume .
Quand je vous dis que ça me poursuit. Je donnerais tout pour les avoirs alors que la première fois où je les eues j'ai cru que j'étais en train de mourir. Je devais avoir onze ans, j'avais appelé Emmett en hurlant et pleurant. Il avait déboulé au pas de charge dans la salle de bain pensant que je m'étais blessée. Je lui avais montrée ma culotte pleine de sang il était devenus tout blanc. C'est limite si il n'avait pas tourné de l'œil alors il m'avait expliqué avec ses mots de garçons que je devenais une gonzesse et que je pourrais avoir des bébés mais qu'il fallait que j'attende d'avoir au moins 30 ans pour en faire. Réaction typiquement Emmettienne quoi ! Je m'arrachais de mes souvenirs pour revenir au présent.
« Emmett ! Grondai-je. »
Je me relevais et me réinstallais sur le lit, en croisant les bras devant ma poitrine. Emmett m'y rejoint en se jetant dessus, le sommier craqua dangereusement. Emmett tout dans la délicatesse.
« Doucement espèce de gros lourdaud, tu vas le casser en deux. Criai-je en essayant de conserver mon sérieux. »
Sans crier garde, je me retrouvais sur le dos. Lui sur moi, bloquant mes bras sous ses genoux avec le peu de délicatesse qu'il avait. Et ma torture commença, il me chatouillait les côtes. Je riais comme une folle à m'en décrocher la mâchoire, mes abdos me faisaient souffrir à force de se contracter et les larmes dues à mon fou rire roulaient sur mes joues.
« Ça c'est pour t'être moquée de moi hier à l'aéroport. Me dit-il toujours en me chatouillant. »
Ah je savais qu'il me le ferait payer.
« Et pour m'avoir traité de lourdaud, continua-t-il.
-Pitié stop, Em'. Je recommencerais plus promis. Suppliai-je, en vain bien sûre. »
Je me contorsionnais pour échapper à ses grosses pattes, autant vous dire que c'était peine perdue.
« Tu veux que j'arrête. Alors dis-moi qui est le plus beau mec de tout les temps et le plus intelligent. »
Je rêve il me faisait du chantage!
« C'est toi Emmett ! Capitulai-je.
-C'est quoi Moi ? Me demanda-t-il.
-Le plus beau mec de tout les temps.
-ET ?
-Le plus intelligent, terminais-je. »
Il mit enfin fin à ma souffrance avec un sourire satisfait sur le visage. Il s'allongea sur le dos.
« Le plus intelligent de tout les ours avec qui tu as été élevé. Dis-je en riant. »
Il m'attira à lui, je posais ma tête au creux de son épaule et emmêlaient mes pieds au sien. c'était les câlins matinales façon Swan.
« Qui t'as mis de mauvaise humeur de si bon matin Bell's ? Me demanda-t-il en chuchotant comme si il avait peur de briser ce moment de tendresse.
-Son altesse royale la reine des glaces. Ce n'est qu'une garce doublée d'une ….. »
Il me stoppa en me mettant sa grosse main devant la bouche.
« Bell's, moi aussi je peux te laver la bouche au savon tu sais. Me coupa-t-il en essayant d'être sérieux, peine perdue. »
Je lui léchais la main pour qui l'enlève de devant ma bouche. Il l'enleva comme si il s'était brulé au contact de ma langue.
« Ah ! Tu es vraiment trop crade Bell's, me dit-il avec une grimace de dégout. »
Il essuya sa main sur son pantalon de jogging.
« Revenons-en à nos moutons, tu disais, non Bell's plus de gros mots montre toi polie. Prend donc exemple sur moi. Me dit-il en riant. » (N/BS : prendre exemple sur Emmett … J'aurais dis l'inverse plutôt !)
J'éclatais de rire et reprenais mon sérieux afin de continuer notre discussion.
« Rosalie me déteste et elle me le rappelle assez subtilement pour ne pas que j'oublie. Et je peux te dire que je ne risque pas d'oublier. Dis-je en reniflant de façon dédaigneuse.
-Que t'as t'elle fait pour te mettre dans cet état ? Me demanda-t-il calmement.
-Elle a juste appuyé là où ça fait mal.
-Comment ça ? Explique-toi je ne suis pas devin Bella. C'est si méchant que ça ? »
Je me redressais pour m'asseoir et m'adosser à la tête de lit. Je jouais nerveusement avec mes doigts.
« Elle a juste souligné le fait que je n'étais pas assez intéressante pour attirer un garçon et que de toute façon aucun ne voudrait de moi. Elle a aussi dit que j'étais une sainte ni touche. Elle a pas tort je suis si insipide, les mecs ne se bousculent pas devant ma porte. Je suis inexistante pour eux et si un seul daignait m'accorder de l'importance, il le regretterait aussitôt. Finis-je tristement. »
Sinon, comment expliquer que je me sois réveillée seule dans ce lit à la fête de Mike enceinte d'un enfant dont le père ne se rappelait plus avoir couché avec moi.
Emmett se redressa en se tournant pour me faire face et pris mon menton entre ses mains pour relever ma tête en regardant avec des yeux remplis de tristesse et de tendresse.
« Bell's écoute moi. Tu es loin d'être insipide. Tu es magnifique et tu es la fille la plus intelligente que je connaisse. La seule fille qui arrive à me faire lire du Jane Austin, me le faire aimer et aussi me faire prendre gout au Claire de lune de Debussy et crois-moi ce n'est pas simple. Les profs ont essayés avant toi mais ont tous échoués. Tu as tout pour plaire et si les mecs ne le voient pas c'est qu'ils sont trop débiles et qu'ils ne te méritent pas.
-Alors explique-moi pourquoi on ne m'invite jamais à sortir ? Lui demandais-je.
-Pour ça Bell 's, il faudrait que tu t'ouvres aux autres. Je peux comprendre que tu aimes te réfugier dans la lecture au lieu de participer à des beuveries. Je peux aussi comprendre ton amitié avec Angie mais cette dernière ne vous a pas été bénéfique. L'une comme l'autre, vous vous êtes refusées à toute vie sociale faisant fuir tous les gens qui s'intéressaient à vous. Regarde le résultat, Angie se retrouve seule et toi tu n'as pas assez confiance en toi pour créer de nouvelles amitiés. Pourquoi ne profiterais-tu pas de ce nouveau départ pour changer d'optique et te faire des amies. Attention, je ne te dis de changer ce que tu es. Les gens doivent te prendre comme tu es, mais de devenir disons un peu plus sociale. Tu mérites que les gens te portent de l'attention, tu mérites d'être aimée Bell's n'oublie jamais ça. » (N/SB : C'est décidé, j'achète le même frère !N/A: Moi aussi !)
J'avais les larmes aux yeux. Emmett ne parlait pas vraiment, il était plutôt un fervent admirateur des mono syllabes et des blagues vaseuses mais quand il s'y mettait, ce n'était pas pour rien. Je le serrais dans mes bras aussi fort que je l'aimais en cet instant. Dans ses moments, je sentais que je pouvais tout lui dire même mon secret. Je sentais que même si je lui disais, il serait là pour moi, il ne me laisserait pas tomber et que quoi qu'il arrive il ne rejetterait jamais. Je serais toujours sa petite sœur qu'il aime tant et lui toujours mon grand frère que j'adule.
« Em', il faut que je te dise un truc. Commençais-je.
-Quoi ? Je te préviens j'ai sorti toute mes paroles intelligentes pour la journée. Alors, tu devras te contenter de oui et non. Ria-t-il. »
Je me remettais face à lui en prenant ses main dans les miennes, respirais un grand coup et me lançais.
-« Voilà, je … »
La porte s'ouvrit une fois de plus à la volée me coupant dans mon élan de courage et ravivant ma colère par la même occasion.
« Salut les siamois. S'écria Alice le petit lutin s'étant donnée pour mission de répandre la joie dans le monde entier. Je me répète mais comment un être aussi chétif peut-il être aussi agaçant grrrr !
-Bon sang personne ne sait donc frapper dans cette maison. M'énervais-je. »
Alice me regarda avec un petit sourire triste.
« Désolée Bella, je venais juste te dire que le petit dej' était prêt. Souffla-t-elle. »
Elle avait les yeux chargés de larmes. Je me sentais vraiment horrible, elle m'avait accueilli à bras ouverts et moi je ne trouvais rien de mieux que de la blesser. Surtout que ma colère n'était pas justifiée. Certes, j'étais énervée mais pas après elle seulement à cause de Rosalie, elle n'avait pas à payer pour sa sœur.
« Oh Alice ! Je suis vraiment désolée, je suis de mauvaise humeur, pardonnes-moi. M'excusais-je.
-C'est pas grave Bella. Je ne t'en veux pas. Je frapperais la prochaine fois. Je n'avais pas à rentrer comme ça. S'excusa-t-elle aussi. »
Je lui souris pour lui assurer qu'il n'y avait pas de soucis, elle me rendit un sourire aussi sec qui me rassura.
« Bon les filles, mais ce n'est pas tout. Moi, j'ai la dalle alors je vous abandonne. Nous dit l'estomac sur pattes. J'ai bien sûre nommé Emmett. »
Il m'embrassa le front et sortit de ma chambre.
« Je vais me laver et je vous rejoins en bas. »
Tu devrais te dépêcher si tu veux qu'il te reste quelque chose à manger car avec Emmett dans les parages ce n'est pas sûre. Lui dis-je dans un sourire.
« OK à tout de suite alors. Me dit-elle en s'éclipsant. »
J'ouvrais ma valise pour partir à la recherche de vêtements. Je me contentais d'un slim gris foncé, un débardeur de la même couleur et un gilet blanc avec un écusson façon marine au niveau de la poitrine du côté gauche dont les bordures de la boutonnière était grises elle aussi. Je trouvais aussi une paire de ballerines blanches sans oublier mes sous-vêtements. Mon attirail dans les bras, je frappais à la porte de la salle de bain avant d'y entrer, on ne sait jamais dès fois que la reine des glaces y poursuive son règne. Je ne voudrais pas m'imposer et la déranger en pleine régence du monde superficiel et sans saveur qui est le sien. Je rigolais toute seule à mes imbécilités.
Tu vires folle ma pauvre Bella.
Ah te revoilà toi, tu n'es pas partie ?
Je suis toi donc impossible de me dégager.
Surement mais de t'ignorer oui !
Je me déshabillais et me hissais dans la baignoire en essayant de rester sur mes cannes, afin de prendre une bonne douche. L'eau chaude détendit mes muscles 1 à 1 laissant s'envoler la colère qui m'habitait depuis ce matin. L'odeur de mon shampoing à la fraise m'apportait un climat apaisant, j'avais l'impression d'être à la maison.
Je sais ma maison est ici maintenant, mais je ne m'y sens pas encore chez moi. J'espère qu'avec le temps ça viendra. Je sortis de la douche et m'enroulait dans une grande serviette bien moelleuse. Je me regardais dans la glace, mon visage était plus pâle que d'habitude et des cernes s'étalaient en dessous de mes yeux. Je palpais ma poitrine je devais bien avoir pris au moins une taille, ce n'était pas encore trop flagrant. J'enfilais mon boxer et mon soutien-gorge blanc. Je me mettais de profil face à la glace et observait mon ventre tout en le caressant. Toujours pas de rondeurs ou de petite bosse mais ça ne saurait tarder. Je finissais de m'habiller perdu dans mes pensées et me fit une queue haute. Je sais que j'aurais dû en parler à ma famille ou Angie mais à chaque fois que j'avais voulu le dire ma gorge se nouait et aucun son n'en sortait, j'avais trop peur du regard qu'ils me lanceraient après mon aveu. Un regard qui pourrait être soit de déception ou de pitié ou encore de dégout ou alors pour bien faire les trois en même temps. Je ne pourrais pas supporter ça, ça me blesserait bien plus que je ne le suis maintenant. Mais ces derniers temps, je ressentais de plus en plus le besoin d'en parler à quelqu'un de me libérer de ce poids, partager ça avec quelqu'un. Pour ne plus me sentir seule. Mais, tu l'as cherché Bella. Tu l'as voulu, c'est entièrement de ta faute si tu es seule.
Oui je sais, merci !
Ah tiens, tu ne m'ignores plus maintenant.
Grrrrr !
Je ne vois pas à qui je pourrais me confier.
Emmett ? Non, impossible, la seule personne que je ne supporterais pas de décevoir.
Mon père ? Je ne suis pas suicidaire.
Esmée ? Elle le dirait à mon père.
Alice ? Sûrement pas ! Je ne dirais pas que je n'ai pas confiance en elle, mais sa façon à agir excessivement m'effraie. Direct, elle penserait à faire du shopping pour le bébé.
Edward ? NON !
Rosalie ? Oui bien sûr ! Je me confierais à elle autour d'un thé glacé bien évidemment et à la fin de la conversation on se jura amitié éternel. Réveilles-toi Bella tu es en plein cauchemar là.
Il ne me reste plus que deux personnes qui sont posés et réfléchis qui pourrait me réconforter et m'aiguiller sur les choses à faire. J'ai besoin de réfléchir encore avant de me lancer, je me laisse une semaine et j'irais trouver une de ces deux personnes. Le plus important pour le moment est de trouver un nouveau gynécologue, je m'y attellerais tantôt. Je faisais mon lit et descendait en bas prendre mon premier déjeuné familiale. En arrivant dans la cuisine, je ne trouvais que Jasper dont l'attention était portée sur une revue psychologique, y'en a qui sont maso ! Il releva la tête, en m'offrant un de ses plus beaux sourires.
« Bonjour Bella bien dormie ? Me demanda-t-il. »
En plus d'être beau, il était prévenant, quel gentleman Alice avait de la chance. Mais par contre, Jasper devait être surhumain pour supporter le petit lutin surexcité qu'elle était.
« Bonjour Jasper, oui j'ai bien dormi merci et toi ? »
Tout en lui répondant, je lui offrais le sourire le plus aimable que j'avais en réserve.
« Bien merci. Qu'est-ce qui te ferait plaisir pour le déjeuner ?
-Je peux m'en charger, je voudrais surtout pas t'embêter. Lui dis-je.
-Bella, si je te le propose c'est que ça ne me dérange pas et puis tu sais où se trouve les choses ? Me demanda-t-il.
-Ok, je capitule mais je te jure que je n'en prendrais pas l'habitude. Lui promis-je.
-Je le sais, tu sais Bella des fois c'est bien aussi de se faire servir.
-Je m'en rappellerai.
-Alors qu'est-ce qui vous ferez plaisir Miss Swan ?
-Des céréales et du jus de fruit, s'il te plait Jasper. »
Il se leva pour préparer mon déjeuner. Je me sentais gênée de me faire servir, je commençais à esquisser un geste pour l'aider il me lança un regard pour m'en dissuader, ne savant que faire je me laissais tomber sur une chaise.
« Dis-moi Jasper, où sont les autres ?
- Edward et Emmett sont partis il y a quelques minutes dans un footing qui va vite se terminer en défi pour savoir qui court le plus vite. Rose et Alice sont parties récupérer la voiture de Rose chez le garagiste. Et pour finir, ton père et Esmée sont partis très tôt ce matin, ton père avait quelques entretiens pour du travail.
-Et toi pourquoi n'es-tu pas allé courir avec les garçons ?
Il déposa mon bol et mon verre devant moi je le remerciait d'un geste de la tête.
« -De temps en temps, j'aime bien rester au calme, me retrouver seul pour réfléchir.
-OH, je vais me faire toute petite le temps de manger et dés que j'ai finis je monte dans ma chambre. Je ne t'embêterais pas promis.
-Bella, tu ne me déranges pas, au contraire j'aime bien ta présence tu es quelqu'un d'apaisant et j'aime beaucoup converser avec toi.
-C'est marrant je pense exactement la même chose de toi. »
Il me sourit et retourna à sa revue. J'enfournais une cuillère de céréales dans ma bouche. Ce que le bébé n'avait pas l'air d'apprécier, vu le haut de cœur que je tentais de réprimer. Je me contentais donc de mon jus de fruit pour le bon vouloir de ce petit être.
« Tu n'as pas faim ? Ça ne te plaît pas ? Me demanda Jasper.
-Si c'est bon mais je suis un peu barbouillée ce matin, ça passera vite. Je me rattraperais au prochain repas.
-OK, que vas-tu faire du reste de ta matinée ?
-Je pensais vider mes cartons et tout mettre en ordre avant de reprendre le lycée.
-Je pourrais t'aider, qu'en penses-tu ?
-Je ne sais pas je ne voudrais pas te déranger et en plus ça risque d'être ennuyant.
-Bella, combien de fois vais-je devoir te dire que si je te le propose c'est que ça ne me dérange pas je le fais de bon cœur. Qui plus est j'aime beaucoup les choses ennuyantes, me dit-il en secouant sa revue sous mon nez, et puis j'ai très envie de passer du temps avec ma nouvelle petite sœur.
-Petite sœur, dis moi on n'aurait pas le même âge par hasard ?
-J'ai deux mois de plus que toi.
-Ah oui, effectivement, ça fait tout la différence c'est sûre, je m'incline.
-Allez gamine assez parler, lève tes fesses et au boulot. Dit-il en se levant de sa chaise.
-Doucement papy, va pas te froisser un muscle.
-Ingrate va. Me charria-t-il.
-Sénile. Souriais-je. »
Une demi - heure après nous étions en plein rangement.
« Si Alice voyait le peu de vêtement que tu possèdes, elle déclarerait un état d'urgence vestimentaire.
-Tu ne vas pas me dénoncer hein ? M'inquiétai-je.
-Je te donne ma parole d'honneur de gentleman que non. Me dit-il en mettant sa main sur son cœur. »
Je soufflais un bon coup, soulagée.
« Merci, je me sens mieux.
-Mais ça ne te sauveras pas de ses virées shopping. Ria-t-il. Je t'emprunte tes toilettes. »
Il ressortit quelques minutes plus tard.
« Jasper ta braguette est ouverte. Fais gaffe c'est le début de la sénilité ça. Au début tu oublies de la fermer et après tu oublies de l'ouvrir. »
J'éclatais de rire.
Jasper pris un air faussement vexé et esquissa une moue boudeuse.
« Mais je t'aime quand même vieillard !
- Moi aussi gamine. Me dit-il en me frottant la tête. »
Une heure après, nous avions finis. Il me laissa seule dans ma chambre. J'aimais beaucoup cette complicité avec Jasper, c'était quelqu'un que j'appréciais énormément. J'étais fière de l'avoir comme demi-frère. Je baillais à m'en décrocher la mâchoire, personne ne m'en voudrais si je faisais une petite sieste. Je m'allongeais sur mon lit et m'endormais en quelque secondes. Je fus réveillée bien assez tôt, trop tôt à mon goût par la sonnerie stridente de mon téléphone. Les yeux fermaient, je tendais le bras pour parvenir à l'attraper. Je décrochais sans m'inquiéter de l'identité de la personne.
« Hum, allo ? Dis-je difficilement.
-Bella, c'est moi Angela ! »
Cette voix eut le don de me redonner un bon coup de peps.
« Oh Ange ! Comment vas-tu ? Tu me manques comme c'est pas possible.
-Toi aussi ma Bell's. Comment ça se passe par chez toi ?
-La maison est magnifique. Attend je t'envoie des photos de ma chambre par mail. »
Je sautais de mon lit, pris deux trois photos de ma chambre et de la salle de bain. J'allumais mon ordinateur et envoyais les photos à Angéla.
« Et bien Esmée ne sait pas moquer de toi, tu penses qu'elle voudrait m'adopter ? (N/SB : Moi aussi je veux être adopter ! C'est pas possible ? Arf !)
-Je peux toujours essayer de demander, ça serait super, mais impossible.
-Et sinon, la cohabitation avec les Cullen pas trop difficile ?
-ça dépend, tu parles de qui ? De la reine des glaces avec qui je partage ma salle de bain ou d'Edward devant qui je me suis ridiculisée ?
-Comment ça ? Dis-moi tout Bell's te fais pas prier ! »
Je lui racontais ma mésaventure de ce matin avec Edward, ma confrontation avec la reine des glaces en omettant bien sûr quelques petites choses ! Et je finissais par ma matinée avec Jasper.
« C'est pas possible Bella tu es vraiment un cas, ça fait moins d'une journée que tu es là et Edward t'as déjà vu en culotte. Inutile de vous dire qu'elle était morte de rire.
-Bah lui était bien en boxer, j'en fait pas tout une histoire.
- En boxer ? Bella n'aurais-tu pas oublié ce gros détail dans ce que tu m'as racontée ? Car bon sang Edward Cullen en boxer ça ne s'oublie pas !
-Oups ! Je me suis vendue! Oui, il était torse nu ne portant seulement qu'un boxer !
-Et alors dis-moi est il aussi canon nu qu'il ne l'est habillé, j'espère que tu te rends compte de ta chance !
-Du calme! D'abord il n'était pas nu mais en boxer et comment dire et bien waouh rien n'est à jeter chez lui !
-Ah je le savais, je réitère ma question Esmée ne veut vraiment pas m'adopter ? Avoir un frère comme Edward miam ! Je ferais en sorte de me retrouver dans sa salle de bain tout les matins.
-Obsédée va !
-Tu peux parler ! »
Nous éclations de rire toute les deux.
« Et sinon à part ça quoi de neuf à Forks ?
-Pas grand-chose. Oh si ! Tiens-toi bien, Monsieur Eric a enfin daigner à m'inviter à sortir. Depuis tout ce temps que je bave sur lui il était temps. Je commençais à me déshydrater. »
Eric était le grand amour d'Angéla. Depuis le jour de notre rentrée à la maternelle, elle avait jeté son dévolu sur lui. Il était de taille moyenne, d'origine asiatique, des yeux marron et des cheveux noirs coupé à la Bruce Lee dont il était fan.
« Mais c'est super Angéla, je suis trop heureuse pour toi.
-Merci, tu sais que toi aussi tu pourrais avoir celui que tu aimes, il te suffirait de mettre toutes tes chances de ton coté. Depuis le temps que tu l'aimes, je me demande comme ça se fait qu'il ne s'en soit pas rendu compte ! Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Et puis, on s'est toujours dit qu'on perdrait notre virginité en même temps.
-Ange arrête tu me fais penser à Alice, respire !
-Désolée, mais je ne comprends pas que tu ne te battes pas pour lui.
-Il ne veut pas de moi !
-Comment tu le sais ?
-Je le sais c'est tout !
-Bella tu me caches quelques chose, crache le morceau ! Je suis sûre et certaine que c'est la fameuse chose qui s'est passé chez Newton et dont tu ne veux pas parler. »
J'étais au pied du mur, soit je continuais de lui mentir ou soit je lui disais la vérité.
Je pouvais toujours lui dire ce qui s'était passé, en omettant ma grossesse.
« Ange, il faut que je te dise quelque chose. Tu vas sûrement m'en vouloir. »
Et pour la première je me confiais à quelqu'un. Je lui racontais tout de A à Z. Je me sentais un peu libérée. Je terminais mon récit dans un sanglot.
« Bella, pourquoi ne m'as-tu rien dit ? Enfin je ne comprends pas pourquoi tu tenais à porter ça toute seule. Tu ne me fais pas assez confiance ?
-Mais bien sûre que si j'ai confiance en toi. J'ai simplement honte ! Et puis tu me vois te dire « écoute Ange assis toi bien et bah tu sais quoi à la soirée de Mike, je me suis fais dépuceler par le mec que j'aime mais quand je me suis réveillée il avait déserté … »
-C'est quoi cette histoire Isabella, gronda une voix derrière moi. » (N/SB : Oh oh ! Tu a un p'tit probleme Bella !)
Je sursautais et fit tomber mon téléphone, je le rattrapais et sans me retourner, je savais très bien qui se trouvait derrière moi et j'avais trop peur de l'affronter.
« ET merde, je te rappelle Angéla !
-Ok bon courage Bell's. »
Je raccrochais, respirais un bon coup en essayant de calmer mes tremblements et je me retournais avec appréhension vers un Emmett rouge écarlate de colère.
« Tu m'expliques Bella ? Grogna-t-il. »
Les yeux lui sortaient de la tête, ses bras était tendus à l'extrême le long de son corps et ses poings était tellement serrés que ses articulations étaient blanchies.
« Emmett bon sang pourquoi ne frappes-tu pas aux portes ça nous éviterai ce genre de situation bien désagréables ?
-Là n'est pas la question! N'essaie pas de changer de sujet ! Tu as intérêt à tout me dire et maintenant dépêches-toi ! »
Je me levais brutalement faisant tomber le fauteuil sur lequel j'étais assise.
« Tu m'énerves Emmett ! Arrête de te prendre pour Charlie ça ne te vas pas , je n'ai aucun compte à te rendre. Et puis tu as très bien entendu ! C'est pas parce que je vais le répéter encore et encore que ça va changer ! »
Ses yeux étaient noirs de rage.
« Qui est-ce type ? Cria-t-il.
-Ça, ça ne te regarde pas mon vieux ! Surenchéris-je.
-Oh que si, justement, j'ai le droit de savoir qui a déshonoré ma petite sœur.
-Tu ne le connais pas, mentis-je , et c'est comme ça que tu me vois, déshonorée ?
-Tu ne sais pas mentir, merde Bella je te croyais assez intelligente pour ne pas te donner comme ça comme une fille facile. »
Je pouvais lire la déception dans ses yeux, ça me brisait.
« Fais chier Emmett, pourquoi faire ce que font pratiquement toutes les filles de mon âge ferait automatiquement de moi une fille facile !
-Isabella Marie Swan tu vas me dire son putain de prénom ! »
Je calais mes poings sur mes hanches, mon visage irradiait de fureur.
« Va en enfer !sifflais je »
A ce stade de la conversation, c'était à celui qui crierait le plus fort et Emmett remportait le défi haut la main.
« Hé qu'est-ce qui se passe ici ? Demanda Edward en déboulant dans ma chambre sans frapper lui aussi.
-Tu veux que je te dise ce qui se passe, ma petite sœur a couché avec un type à la soirée de Newton et …. »
Alors ça s'en était trop !
« Emmett arrêtes ! Tais-toi ! Tu n'as pas le droit de crier ça sur les toits !
-Tu comptes me dire son putain de prénom ? Me défia-t-il.
-NON! Hurlais-je. »
À force de crier j'en avais mal à la gorge.
« D'accord, donc je disais elle a couché avec un type, elle lui a offert sa putain de virginité qu'elle réservait pour le soit disant homme sa vie et ce connard ne se rappelle-même pas d'elle. »
Edward palissait à vue d'œil. (N/SB : interessant …)
« Emmett je vais te tuer, de quel droit tu lui racontes ça ! Merde !
-Son nom !
-Je te déteste sors de ma chambre !
-Je te jure Bella je trouverais qui c'est ! »
Emmett sortit de ma chambre en claquant la porte en laissant seule face à Edward. Les larmes de haine et de honte coulaient abondamment sur mes joues.
« Je vais te laisser. Me dit-il.
-Merci. »
À peine avait-il passé la porte que j'éclatais en sanglot. Une chose est sûre, Emmett m'en voulait alors qu'en serait-t-il quand il apprendra pour ma grossesse.
Je me jetais sur mon lit en tambourinant le matelas de coup de poings, étouffant mes cris de rage dans mes oreillers. Sa réaction m'avait tellement blessée, j'aurais aimé qu'il me réconforte mais non il me jugeait j'en étais sûre. Je me sentais si seule. Quelqu'un frappa doucement à ma porte.
« Oui, entrez. Hoquetais-je.
-Bella, on va passer à table tu descends ? Me demanda Alice d'une voix douce.
-Non Alice, je n'ai pas très faim pour le moment mais je te remercie. »
Je remettais ma tête dans mes oreillers. La porte se referma et aussitôt mes sanglots revinrent. Je sentis le lit s'affaissait et une main entreprit de caresser mes cheveux. Je tournais ma tête vers Alice dont les yeux étaient remplis d'inquiétude.
« Viens là, me dit-elle en ouvrant ses bras. »
Je m'y refugiais et me laissais aller à mon chagrin. Au bout d'un moment, je calais ma tête sur ses genoux. Elle continua à me caresser les cheveux sans rien dire, étonnant pour Alice me diriez-vous. Mais j'appréciais l'effort. Au bout de longues minutes, elle brisa le silence.
« Il est en colère car il t'aime Bella. Souffla-t-elle.
-Tu as tout entendu ? M'inquiétais-je.
-Oui, je suis désolée. Je ne le voulais pas mais pour ma défense vous n'étiez pas des plus discret, je ne me disputerais jamais avec vous Dit-elle un sourire dans la voix.
-Qui d'autres a profité de notre petite scène ?
-Tout le monde sauf les parents. Me dit-elle désolée.
-Oh non, ce n'est pas vrai ! Ca fait une arme de plus à Rosalie pour me pourrir et pourquoi je vais passer ? »
Je pleurais encore plus si c'est possible.
« Bella, nous sommes ta famille. Jamais nous ne te jugerons et Rosalie n'est pas si horrible que ça.
-Tu rigoles elle me déteste !
-Je ne pense pas. Rosalie tient à se faire passer pour ce qu'elle n'est pas, elle est juste triste que la dynamique de la famille change, qu'on l'oublie. Elle n'a pas eu une vie facile, tu devrais lui parler.
-C'est pas demain la veille.
-Bella, il faut que je te dise que je sais qui c'est. »
Je me relevais d'un bond, mon cœur battait à cent à l'heure.
« Quoi ? Comment ça ?
-Bella comment voulais-tu que je ne le sache pas ?
-Tu ne le diras pas hein ?
-Promis, tu es ma petite sœur. Je ferais une bien piètre grande sœur en le disant.
-Merci Alice.
-Il faut que tu lui parles je pense que tu te méprends.
-Comment ça ? Demandais-je en arquant un sourcil.
-Il fait peut être celui qui a tout oublié mais je sais que tout n'est que mensonge.
- Que veux-tu que je lui dise ? Il s'en fout de moi je ne suis pas assez bien pour lui.
-Non mais Bella, tu t'entends. Pourquoi tu te rabaisses ? Moi, je peux te dire que tu es même trop bien pour lui, j'ai une question tout de même.
-Je ferais de mon mieux pour y répondre.
-Est-ce que tu l'aimes ?
-Bien sûr que oui ! Je n'aurais pas couché avec lui sinon !
-Excuses-moi, je voulais juste en être sûre. »
Je remettais ma tête sur ses genoux et m'abandonnais à ses caresses.
« Je te laisse, les autres vont se demander pourquoi je ne redescends pas. »
Je me dégageais des ses genoux et elle se dirigeait vers la porte.
« Merci Alice.
-De rien petite sœur. »
Après son départ, je me dirigeais vers ma chaîne et l'allumais.
Playlist : Jena Lee : je me perds.
Le reste de la journée, j'errais comme une âme en peine dans ma chambre. Alice fit savoir aux autres que j'étais souffrante, ce qui me permit de rester de ma chambre sans avoir à me joindre à eux. Je ne m'en sentais pas capable aujourd'hui. Je désirais tellement de choses que je ne pouvais pas avoir.
Je voulais qu'il me voit, qu'il m'aime comme je pouvais l'aimais. Je voulais encore le sentir près de moi, je voulais encore que ces frissons me parcours l'épiderme. Mon corps se sentait si seul depuis cette nuit-là, l'avoir eu en moi m'avait permis de me sentir entière comme si j'avais retrouvé une moitié de moi perdue depuis si longtemps. Son absence avait ouvert un trou béant dans ma poitrine.
Je suffoquais, j'étais sans cesse en quête d'air. La vérité est qu'en se sauvant de ce lit cette nuit-là, il avait pris mon âme. Comment lui dire que je l'aimais et encore pire comment lui avouer que j'attendais un enfant, son enfant. Comment dire à Edward Cullen toutes ces choses-là ?
(n/blros:j'en étais sûre j'en étais sûre *fais une danse de la victoire* euh nan en fait c' est trop tôt pour en faire une, quand ils s' avoueront leurs sentiments et la grossesse)
Je me couchais tôt, je dormis très mal. J'avais toujours détesté me coucher fâchée avec qui que ce soit. Vers une heure du matin, on frappa à ma porte.
(n/blros:On se demande qui c'est même si j' en une très grande idée)
Je me levais pour aller ouvrir, j'avais les yeux grands ouvert à la vue de la personne qui se trouvait derrière ma porte. Mon cœur battait à tout rompre, mes mains étaient moites. Je stressais.
(n/blros:je stresse avec toi)
Lui était sûre de lui, droit comme un piquet. Son visage était impassible, mais ses yeux reflétaient un certain gène et de l'angoisse. Il m'offrit un sourire.
« Il faut qu'on parle. Me dit-il avec un sourire. »
Je le laissais rentrer et refermer la porte en me préparant mentalement à cette discussion.
(n/blros:j' ai que deux choses à dire j ai adoré ce chapitre mais elle est où la suiiiiiiiiiitttttteeeeeeeee ?) ( N/SB : Quoi ? Mais nous on veux la suite ! :O En tout j'aime ce chapitre comme les autre miss ;D)
J'espère que ce chapitre vous a plu. Qui est-ce mystérieux visiteur nocturne ?
Laissez moi des reviews pour me donner votre avis .
La suite = reviews , non non je ne fais toujours pas de chantage lol.
À bientôt .
