Coucou à vous, comme tjs merci pour vos adorables comms auxquels je m'empresse de répondre.

The lyly : hello à toi, je suis contente que tu aies aimé la fin car la suite risque d'être moins choupinou, lol ! J'espère que le susupense saura être conservé au maximum..gros bisous et merci à toi.

MrsElizabethdarcy : tiens j'ai pensé à toi jeudi sur Arte il diffusait orgueil et préjugés avec Colin Firth (je ne connaissais pas cette version du coup j'ai regardé avec plasisir les 2 premeirs épisodes, lol). C'est vrai qu'on espère que Jane et Lisbon s'en sortent mais je ne te promets rien…biz à toi et merci.

Nic73 : Hello, I'll try to write the answer in English but I'm not sure it would be a good idea, I don't speak English well. Thanks for your review, I hope that you could read the French text because I totally unable to translate it in English, lol! Enjoy it and thanks for your response.

Sans plus attendre je vous livre le chapitre 3: rencontre avec le terroriste, acte de bravoure de Lisbon, perspicacité de Jane et grosse frayeur sont au RDV…biz et bonne lecture.

Chapitre 3 : Complications.

Dissimulée derrière une grande bibliothèque recensant de nombreux et précieux ouvrages sur l'histoire militaire des Etats-Unis, Lisbon tentait de s'approcher du terroriste, à présent debout au milieu du grand hall. Elle remarqua que Bergman semblait fatigué, point qu'elle devrait savoir tourner à son avantage dans un avenir proche. Elle ne se trouvait qu'à quelques mètres de lui mais le grand imperméable ainsi que le sac à dos qu'il portait dissimulaient en partie le dispositif explosif. L'expérience qu'elle avait accumulée au fil des années en tant que flic se mêlait à une grande dose de courage, qualité dont elle manquait rarement. Mais depuis un certain temps, sans doute au contact d'un certain consultant, Lisbon avait aussi appris à faire confiance à son instinct. Et ce dernier lui indiquait que le temps était venu pour elle de commencer la confrontation. Elle inspira un grand coup avant de s'écrier :
« Monsieur Bergman ? Ici l'agent Lisbon.
- Quoi ? Quoi
? s'exclama soudain l'homme, totalement paniqué, l'arme en joue.
- Calmez-vous, je suis venue seule. Je veux juste discuter avec vous et tenter de trouver une solution, continuait de dire l'agent cachée derrière le meuble.
- Montrez-vous, hurla Bergman en direction de l'endroit d'où émanait la voix féminine, montrez-vous...ou je fais tout sauter ! Je ne plaisante pas.
- D'accord, ne vous énervez pas. Je sors, ne tirez pas
. »

Au même moment, Jane eut du mal à retenir un hoquet de frayeur en voyant son amie quitter sa cachette et avancer calmement vers le forcené, elle aussi l'arme pointée vers l'ennemi.
« Me voilà, fit elle en se trouvant face à Bergman.
- Posez votre arme, la menaça-t-il.
- Vous voyez que mon doigt n'est pas sur la détente, c'est le mieux que je puisse faire pour le moment. » répondit-elle d'une voix assurée en faisant bouger son index droit.

Elle resta droite comme un « i », faisant face à celui qui n'avait pas du tout l'intention de se rendre. En arrière-plan, elle aperçut les cadavres des deux vigils postés à l'entrée. Ainsi voilà donc ce qu'étaient les coups de feu entendus alors qu'elle et Jane se trouvaient au sous-sol.
« Monsieur Bergman, je sais que vous êtes quelqu'un de bien. Croyez-vous que les gens biens agissent de la sorte ? Tenta-t-elle de le raisonner doucement.
- Les gens bien font ce qui est juste madame, répondit-il en la fixant sans ciller. Et il est juste de faire payer aujourd'hui ceux qui m'ont pris mon fils.
- Les personnes que vous avez tuées ce soir n'étaient pour rien dans la mort de Danny. Votre fils était parti se battre pour une cause en laquelle il croyait, pour défendre son pays et ses valeurs...
- Arrêtez ! arrêtez
! l'interrompit-il violemment. Arrêtez avec votre propagande capitaliste, vos discours rayés et usés vides de sens. Vous ne savez rien !
- En effet, je ne suis jamais partie au front
, acquiesça-t-elle sans baisser la garde, mais cela ne veut pas dire que j'ignore ce que signifie se battre pour son pays. Je le défends tous les jours du mieux que je peux en essayant de protéger nos concitoyens et en faisant respecter la loi.
- Vous êtes au service des autorités qui ont envoyé mon fils à la mort !
» hurla Bergman.

Lisbon tenta de rassembler ses esprits : elle se trouvait au milieu de ce grand hall, face à un assassin armé qui semblait beaucoup trop braqué pour être raisonné. Elle ne le calmerait pas, elle devait donc en venir au point suivant de son plan : l'intercepter. Mais pour cela, elle devait savoir comment fonctionnait l'engin explosif, il fallait faire parler le terroriste à son insu.
« Alors que fait-on Monsieur Bergman ? Vous allez simplement appuyer sur le détonateur de votre bombe et tout faire exploser ?
- Et pourquoi pas
? » Répondit-il d'un ton presque fou.

Toujours de son point d'observation, Jane assistait à toute la scène et analysait les moindres actions des deux protagonistes. Lisbon était déterminée et il comprit qu'elle faisait tout pour s'approcher de Bergman. Ce dernier en revanche, qui semblerait instable aux yeux de certains, parut au contraire très maître de la situation selon l'avis de Jane.
Mais le raisonnement du mentaliste fut un instant interrompu lorsqu'il vit Lisbon abaisser son arme et la poser à terre. Mais que faisait-elle donc ?

« D'accord, monsieur Bergman. Dans ce cas, je suppose que je n'ai plus besoin de ça, dit-elle en poussant son glock de son pied gauche.
- Que...que faites-vous ? demanda le terroriste, bien attrapé par cette réaction de l'agent.
- Si je vous tire dessus, vous déclenchez la bombe, lui expliqua-t-elle posément. Malheureusement pour vous, j'ai bien peur que vous ne frappiez pas aussi fort que vous le vouliez. A l'heure qu'il est tout le périmètre est dégagé, nous sommes les deux seuls dans l'immeuble. Il y a des chances que vous ne tuiez que deux autres personnes ce soir : vous et moi. »
S'entendre parler de la sorte fit une drôle d'impression à Lisbon : elle n'avait pas l'habitude de pousser les terroristes à déclencher leur bombe !
« Et la seule chose que vous serez parvenu à faire est d'avoir tué deux vigils innocents et une femme désarmée… » poursuivit-elle d'un ton qu'elle voulait maitrisé.
Mais Jane qui connaissait les moindres intonations de sa voix pouvait détecter un imperceptible tremblement qui trahissait la frayeur de la jeune femme. Car cette dernière ne risquait pas que sa vie : elle risquait également celle de son consultant, caché quelques mètres plus loin derrière elle !

Puis l'attention de Jane fut de nouveau interpelée par la réponse de Bergman :
« C'est là que vous avez tout faut, ma petite dame, ce que je compte faire ce soir marquera à jamais les esprits et laissera des traces indélébiles sur tout le pays. »

Jane et Lisbon froncèrent les sourcils en même temps sans le savoir : que signifiaient ces paroles sibyllines ?
« Vous voyez, l'Homme à tort de se croire plus puissant que tout, il existe de bien plus grandes forces que lui, continuait à présent Bergman qui parlait d'un ton passionné. Vous en connaissez bien une, agent Lisbon ? »
Celle-ci demeura silencieuse tandis que Bergman posa son regard sur le collier que portait la jeune femme.
« Vous, vous croyez en une force bien plus puissante que l'Homme : vous croyez en Dieu ! reprit Bergman.
- Vous tenez vraiment à avoir un débat théologique maintenant ? Si c'est le cas, nous pourrions peut-être nous installer plus confortablement » tenta Lisbon pour détendre l'atmosphère pesante.
Intrigué par cette femme qu'il n'avait rencontrée qu'une fois auparavant, Bergman eut l'air un instant amusé. Contre toute attente, il baissa à son tour son arme et offrit à Lisbon une ébauche de sourire.
« Nous risquons de ne pas tomber d'accord, Madame. Je suis un scientifique. Ce que vous croyez « divin », je le conçois « naturel » ou « atomique ».
- Vous travaillez pourtant dans le lycée catholique Saint Francis
, embraya Térésa qui s'approcha d'un unique pas discret.
- Oui, je suis professeur de chimie et passionné d'astrophysique, corrobora Bergman. A ce propos, savez-vous qui étaient Glenn T. Seaborg et Edwin McMillan? »

Cette fois Lisbon parut un peu perdue : de quoi cet homme voulait-il parler ? A quoi servait cette digression ? Après tout, peu importe, il suffisait de détourner suffisamment son attention pour tenter de l'approcher un peu plus et le maitriser physiquement.
Mais à l'autre bout de la pièce, une paire d'yeux azur s'écarquilla : Jane venait de comprendre de quoi il s'agissait et prenait pleinement conscience du réel degré du danger.
« Non je ne les connais pas, je n'ai pas fait beaucoup d'études, se contenta de répondre Lisbon qui avança un pas de plus, prête intérieurement à fondre d'une seconde à l'autre sur Bergman.
- Dommage pour vous…, conclut le terroriste qui hocha la tête. Vous auriez pu comprendre plus de choses. »
Mais alors que Lisbon était à deux doigts d'appeler Jane pour qu'il fasse la diversion prévue tantôt, ce fut le mentaliste qui sortit inopinément de sa cachette, la devançant de peu.
« Non, Lisbon ne bougez pas ! » lâcha Jane d'une voix ferme.

Bergman redressa immédiatement son arme et la pointa vers le nouveau venu, ne laissant d'autre choix à Lisbon que de demeurer immobile : si elle avançait, Bergman tuerait Jane et déclencherait la bombe ! Et merde…, ne put-elle s'empêcher de penser.
« Du plutonium…il a une bombe faite de plutonium, poursuivit le consultant qui tenait les mains en l'air en signe de reddition.
- Quoi ? ne put rien dire d'autre la pauvre Lisbon, dépassée par les évènements.
- Ne bougez pas, monsieur Jane, le reconnut le terroriste.
- C'est bien cela, Larry, continua sans faillir l'homme blond qui avança un peu tout en fixant son agresseur. Votre ceinture n'est qu'une partie du problème en réalité, vous dissimulez la vraie bombe dans ce sac à dos que vous vous obstinez à porter continuellement malgré le fait qu'il vous embarrasse dans vos mouvements. »

Bergman parut bien trop surpris pour nier : le temps que ce dernier prenne conscience de la nouvelle situation, son arme allant sans cesse de Jane à Lisbon, le mentaliste en profita pour adresser un regard explicite à sa partenaire. Il fit non vigoureusement de la tête, lui faisant ainsi comprendre qu'elle ne devait surtout pas tenter de maîtriser physiquement l'homme.
« Glenn T. Seaborg et Edwin McMillan sont deux des scientifiques qui ont découvert le plutonium à l'état naturel dans les années quarante, expliqua calmement Jane qui reposa ses yeux sur Bergman. Vous avez évoqué tout à l'heure de forces infiniment plus puissantes que l'Homme et vous n'accordez de prix qu'à ce qui est scientifique. Vous êtes diplômé d'astrophysique et connaissez bien le domaine nucléaire. Enfin, vous avez également sous-entendu que l'impact de votre action de ce soir aurait de conséquences sur tout le pays, suffisamment importantes pour vous pousser à dédaigner conserver des otages. Je pense alors aux radiations qui découleraient de cette explosion, exposant ainsi le pays à une catastrophe sanitaire sans précédent. Comment je m'en sors pour l'instant ? »
Au fur et à mesure que Jane parlait, Lisbon blêmissait à vue d'œil : ils étaient donc confrontés à une bombe nucléaire ? C'était tout bonnement impossible, il s'agissait d'un cauchemar, et elle allait se réveiller !

Malheureusement pour notre héroïne, la situation était bien réelle, comme le lui confirma alors le forcené.
« Dès que je vous ai vu, Monsieur Jane, j'ai su que vous étiez un esprit brillant, commenta Bergman, impressionné malgré tout.
- Merci, sourit le mentaliste. Dîtes cela à ma chère collègue ici présente, qui me sous-estime bien trop souvent.»

A ces mots, et malgré les circonstances, Lisbon ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel : son consultant n'arrêterait donc jamais de faire le clown ?
« Alors, cette bombe A, Larry ? Vous l'avez confectionnée vous-même n'est-ce pas ? continua Jane calmement, bien décidé à en apprendre le plus possible sur l'explosif.
- En effet, acquiesça Bergman, fier que quelqu'un reconnaisse enfin son travail.
- Quel composant avez-vous utilisé ? Du PU 238 ? PU241 ?
- Du 240
, ne put se retenir de répondre le scientifique, surpris des connaissances de son interlocuteur.
- Wahou, fit mine d'admirer Jane en hochant la tête.
- Mais je ne fais pas cela pour la gloire.
- Je le sais, vous faites cela pour Danny
, lâcha Jane qui montra du doigt la chaîne que Bergman portait au cou. Il s'agit de la plaque militaire de votre fils, n'est-ce pas ?
- Taisez-vous… vous ne comprenez pas
, murmura Bergman, troublé par l'évocation de son enfant perdu.
- Si je vous assure que je comprends très bien votre envie de vengeance.
- Non vous ne savez rien, Monsieur Jane
! » hurla Bergman qui tira alors un coup de feu à quelques centimètres du mentaliste.

Lisbon ne put s'empêcher de crier un « Non » effaré, en pensant son consultant touché mais elle constata avec soulagement que Bergman avait tiré à côté, juste pour les impressionner. Jane s'était courbé, comme à chaque fois qu'il entendait un coup de feu. Quand il se releva, il lui fallut quelques secondes pour prendre conscience qu'il n'avait pas été blessé. Instinctivement, il posa son regard sur Lisbon : elle était livide, de toute évidence elle avait cru perdre son équipier ! Elle qui avait fait preuve d'un tel sang froid quelques minutes auparavant alors que sa vie était directement menacée, venait de totalement tomber son masque d'impassibilité. Comme d'habitude, elle faisait passer les autres avant elle…

Il fallut encore un laps de temps pour que les trois individus présents dans le Musée reprennent leurs esprits respectifs. Lisbon haletante, tentait de retrouver son souffle tandis que Jane revêtit un air grave, conscient qu'il allait devoir jouer la partie serrée.
« Larry, croyez-moi, je sais ce qu'on éprouve quand on perd son enfant… » lâcha t-il d'une voix chevrotante.
Bergman fut un instant saisi par cette confession qui sonnait si vraie, il vit même Lisbon baisser la tête, ce qui le conforta dans l'idée que Jane devait évoquer un fait réel.
« Vous ? lui demanda-t-il, toujours son arme braquée sur lui.
- Un homme a tué ma petite fille il y des années, poursuivit l'homme blond, submergé par l'émotion. Depuis je traque sans relâche le monstre qui me l'a prise avec la ferme intention de lui ouvrir le ventre.
- Impossible, vous êtes flic
, le reprit Bergman, agité.
- Non, je travaille avec la police mais je ne suis pas membre de cette corporation. »

De son côté Lisbon assistait impuissante à cet échange infernal : entendre encore une fois Jane faire l'apologie de la vengeance n'était pas vraiment ce qu'elle souhaitait emporter dans la tombe. Pourtant, elle put voir que les paroles de Jane semblaient ébranler leur agresseur ; le mentaliste tissait un lien émotionnel avec le forcené, tactique classique lors des négociations. Le problème était que dans le cas de Jane, il ne s'agissait pas que de vains mots, peut-être était-ce pour cela qu'il parvenait d'ailleurs à capter l'attention de Bergman. Il s'agissait d'un échange entre deux pères meurtris.
« Vous voyez cette femme qui se tient à nos côtés ? fit Jane en désignant Lisbon de la tête. Vous avez pu mesurer tout à l'heure combien elle est courageuse et intègre. C'est une personne bien, une vraie, pas comme nous deux. Voyez-vous, je la manipule tous les jours dans le but d'atteindre mon objectif, je lui mens et elle le sait. Pourtant elle continue à vouloir sauver mon âme et demeure convaincue qu'elle me détournera de mon funeste dessein. Folie pure…»

Jane plongea son regard dans celui de Lisbon : en silence, il lui demandait pardon pour ce qui allait suivre.
« Eh bien, si je devais la sacrifier pour atteindre le meurtrier de ma famille, je le ferais sans doute » lâcha Jane sans hésitation.
Cette déclaration jeta un froid infernal : Lisbon n'aurait pas davantage souffert si Bergman lui avait tiré une balle dans le cœur. Ce dernier détourna d'ailleurs son regard sur la jeune femme qu'au fond de lui il admirait et la vit sincèrement abattue. Bergman éprouva alors un fugace pincement au cœur qu'il fit rapidement taire. Jane quant à lui fixait le terroriste sans ciller, il refusait de croiser Lisbon et ses yeux émeraude perdus.
« Je suis comme vous, Larry. Je sacrifie des vies innocentes par pure vengeance, conclut Jane, d'un ton lapidaire. A force de traquer les monstres, on peut en devenir un…
- Alors vous me comprenez, n'est-ce pas
? quémanda soudain le pauvre homme, totalement hagard.
- Je comprends que vous ayez tué Quentin Hamler dans le parc, ce marine était le supérieur de votre fils en Irak, il aurait dû savoir le protéger ; je comprends que vous vouliez faire entendre votre cri de rage ce soir, acquiesça Jane. Ce que je ne comprends pas en revanche est que vous vouliez détruire le pays en lequel votre fils croyait tant et pour lequel il s'est sacrifié. Pourquoi un attentat au plutonium ? »

Sous couvert de se ranger du côté du suspect, Jane avait habilement ramené le sujet au point principal : la bombe.
« Cela me semblait hautement symbolique, tenta d'expliquer Bergman, les larmes aux yeux. Finir ma vie en rendant hommage aux deux choses les plus importantes de ma vie : mon fils et ma passion pour la science.
- Vous comptiez regarder le décompte de la minuterie et penser à Danny jusqu'au moment fatidique, n'est-ce pas
? continua Jane mine de rien, très concentré sur les paroles prononcées.
- C'est exact, tout à fait exact… » approuva inconsciemment Bergman, les larmes aux yeux.

Une minuterie ? Grâce à Jane, Lisbon savait à présent à quel type d'engin explosif ils avaient affaire. Elle porta son regard sur le consultant qui lui adressa un air complice : la brigade de déminage devait être arrivée depuis le temps mais il aurait fallu surtout faire appel au DOE (Department of Energy) car personne à l'extérieur ne savait que Bergman comptait faire exploser une bombe nucléaire faite de plutonium.

Le silence tomba alors sur ces répliques peu engageantes : Bergman se tourna de nouveau vers Lisbon, qui était restée silencieuse pendant tout l'échange.
« Et vous Agent Lisbon, vous me comprenez maintenant ? » lui demanda ce père meurtri, comme si la réponse de la valeureuse jeune femme comptait vraiment.
Elle ne savait que dire : devait-elle jouer le jeu de Jane ? Devait-elle renier ses convictions ? Elle croisa les yeux azur de Jane et crut y lire une supplique. Faisant taire la rancœur qu'elle éprouvait à ce moment-là pour le mentaliste qui l'avait tant blessée par ses paroles, elle répondit, doucement :
« Je commence à comprendre, Monsieur Bergman…mais je ne vous approuve pas, je ne peux pas vous approuver, ni l'un, ni l'autre. »

L'homme adressa un étrange sourire à la jeune femme qui lui inspirait tant de respect puis se tourna de nouveau Jane.
« Vous avez raison, Monsieur Jane, elle vaut beaucoup mieux que nous. Vous ne devriez peut-être pas la sacrifier. »

Jane esquissa un sourire de satisfaction, il avait rendu Lisbon humaine et attachante aux yeux de leur agresseur. Il serait plus difficile maintenant à Bergman de s'en prendre à elle.
« Vous allez me montrer par où vous êtes entrés tous les deux, s'insurgea soudain le terroriste qui redevint belliqueux. Il est hors de question que j'ai d'autres invités surprise
A ces mots, il recula un peu et s'empara du talkie-walkie d'un des vigils morts. Puis il revint vers ses deux prisonniers et les obligea à faire demi-tour.

TBC...

Biz à tous!