Bonjour à tous! Voici le quatrième chapitre.
Je tiens à remercier CoolMhouse et Syndra pour leurs reviews et ceux qui me lisent en silence.
Pour répondre à Syndra: Merci d'avoir précisé qu'il y avait des fautes qui traînaient. J'ai essayé de corriger quelques fautes vite fait en surface. Je repasserai plus tard de manière plus approfondie. Merci encore! :)
N'hésitez pas à poster des reviews et à me signaler les fautes qui traînent. C'est gratuit et ça encourage l'auteur à continuer et à progresser. Merci!
Bonne lecture!
Chapitre 4
House s'installa au volant de la voiture de police, fouillant dans les poches de Mike inconscient.
-Bingo ! chanta joyeusement le médecin
Il arborait le revolver de Mike en le pointant dans sa direction, imitant des bruits de coup feu et se ravisa à le poser sur le plan de bord. Il replongea dans l'océan de poches de l'officier de police, et en sortit une paire de menottes qu'il passa aux mains de Mike. Le médecin inspira un grand coup et donna une énorme gifle à Mike.
Le concerné ne réagit pas, toujours plongé dans les méandres du fin fond de son inconscient. House l'air amusé redonna une claque légèrement plus violente que le coup précédent. L'officier de police se réveilla en sursaut, poussant un petit cri aigu.
-C'est pas trop tôt ! S'exclama le diagnosticien
Mike regarda autour de lui l'air perdu, ses yeux descendirent vers ces mains menottées puis il concentra son regard vers le diagnosticien.
-Vous nous tenez en otage c'est ça ? Vous êtes un vieux fou qui a perdu la raison ? Nan ! Vous êtes de la mafia américaine, vous collaborez avec Te descendant d'Al Capone? C'est ça ! Enchaîna Mike
- Vous y êtes presque, comment avez-vous fait pour deviner tout ça ? Ironisa le médecin. Mais nan, je suis juste un pauvre médecin contraint à faire des consultations à cause d'une tortionnaire qui dirige l'hôpital dans lequel je bosse ! Répondit House
- J'en étais sûre c'est un fou ! Paniqua Mike
-On se calme ! Je vous ai assommé et menotté pour éviter que vous me dérangiez lorsque je tentais de calmer la violente crise dont était sujet votre collègue. Il n'est pas guéri, mais sa respiration s'est stabilisée miraculeusement. Je vais l'emmener à l'hôpital Princeton Plainsboro et le prendre en charge avec mon équipe dpour trouver la cause de tous ses symptômes. Expliqua House
Mike continuait de le fixer intensément
-Qu'est-ce qui me prouve que vous êtes médecin ?
House sortit son bipper de sa poche
-Ça vous va comme preuve ? Regardez, il est inscrit Hôpital Princeton Plainsboro au dos. Montra t-il
-Ce n'est pas suffisant comme justification, si vous êtes salarié là-bas, vous devez surement avoir un badge sur vous.
-Je n'en porte jamais, ça ne me va pas et puis ça froisse mes vêtements
-Tant pis je ne vous crois pas. Vous n'êtes pas médecin, vous m'avez frappé et menotté et de même vous avez aussi frappé mon collègue puisqu'il porte une énorme marque rouge au front. Vous m'avez dépouillé de mon revolver. Est-ce qu'un vrai médecin ferait ça ? Questionna Mike
-Bien sur, si cela peut sauver des vies. Votre ami est en danger, d'ailleurs, il a lui-même consenti à ce que je m'occupe de lui et je ne l'ai pas frappé c'est juste un nouveau symptôme qui est apparut après sa crise. Et si je vous voulais du mal je ne vous aurais pas réveillé. Objecta House
- Et bien qu'attendons-nous pour le sauver ? Normalement vous devriez déjà être en route pour l'hôpital ?
-Justement ! Je vous ai réveillé car je ne peux pas conduire si personne ne surveille la belle au bois dormant qui ne tardera pas à convulser.
- Qu'est ce que je dois faire alors ? S'enquit Mike
-Évitez qu'il tombe des sièges, et le soutenir moralement lors de sa crise, et s'il rejette le mouchoir de sa bouche, sortez sa langue vers l'extérieur pour éviter qu'il se la morde ou s'étouffe avec. Je suppose qu'un policier de l'État est en mesure de faire ça, ce n'est pas en dessous de vos capacités.
- Arrêtez de me provoquer. Un policier a autant de mérite qu'un médecin. Vous vous croyez supérieur aux autres parce que vous savez plus de choses que nous et que vous sauvez des vies alors que nous les policiers on est mal vu parce que on donne des amendes et on envoie des gens en prison alors qu'on fait jute respecter la loi et maintenir l'ordre. Dès que l'on tire sur un délinquant on nous considère comme les méchants alors que c'est de la légitime défense. Vous nous prenez pour des gens qui n'ont rien dans le crâne qui tire à tout bout de champ mais c'est faux, c'est juste la télé qui vous abrutis d'informations déformées de la réalité. Par contre vous êtes bien contents quand on arrête des tueurs en série et des meurtriers dangereux Mais on l'oublie vite ça.
- Vous les policiers on vous déteste car vous êtes sous les ordres de l'État or peu de gens apprécient l'État et c'est vous qui nous infliger des amendes comme vous le dîtes si bien, même si c'est la loi qui l'impose, il faut bien trouver un bouc émissaire, or la loi est abstraite dans le terme où personne peut l'attaquer. La contester à ceux qui l'ont faite revient à de longues procédures où l'on perdra au final. Alors on rend responsable les gens qui appliquent la loi alors qu'ils ont possibilité de ne pas l'appliquer même si c'est leur job. Et puis vous n'êtes pas des Sherlock Holmes, il faut attendre au moins un an ou deux même plus pour que vous arrêtiez des tueurs en série or une dizaine de personnes sont déjà mortes entre temps. Et mon opinion sur le fait que les gens de la police ont la tête vide vient d'être confirmée par l'absurdité de votre collègue.
- Je ne vous permets pas de l'insulter. S'indigna Mike Je ne suis pas d'accord avec votre point de vue.
- Avouez, qu'il n ya rien à contester sur les explications que je viens de vous fournir.
Mike resta muet baissant la tête.
-Voilà qui est réglé et qui prouve que j'ai toujours raison, les débats philosophiques sont terminés pour la journée, au moins je vous aurais éclaircis votre esprit embrumé d'illusions futiles.
House entendit quelques soubresauts et se retourna vers Carl qui avait commencé sa crise. Mike avait toujours les yeux rivés sur le sol.
-Mais qu'est-ce que vous attendez, il convulse hurla House
- Je ne suis qu'un flic qui suit bêtement la loi à la lettre, je ne vois pas pourquoi je bougerais le petit doigt pout ce type stupide incapable de faire son job correctement. Répondit Mike la tête en bas
-Espèce d'imbécile, votre réflexion vient de faire tomber mon estime pour vous et la police à zéro.
- Je ne fais que d'appliquer votre résonnement fondé sur le fait que la police donne image idiote, injuste qui obéit comme un toutou à l'État. Après tout puisque vous avez toujours raison je ne pense pas qu'il y'ait d'exceptions à la règle.
-Mais arrêtez de vous comporter comme un gamin, vous m'avez mal compris quand je parle de la police c'est en général, et il y a quelques exceptions dont vous, enfin ça dépend parce que dès fois vous vous comportez vraiment comme un flic.
-Je ne suis pas entièrement convaincu par vos propos à mon sujet, en plus je suis menotté, que voulez vous que je fasse ! S'indigna Carl
-Bon très bien, tête de mule. Manifestement, la patience et la politesse ne marche pas avec les poulets donc il faut procéder par la manière forte comme avec les animaux. Fit le diagnosticien d'un ton menaçant
House brandit le calibre 32 posé sur le tableau de bord vers Mike éberlué par le tournant de la situation.
-Mais qu' … qu'est … ce … que … vous n'oserez pas. Bafouilla Mike impuissant
-Ça c'est vous qui le dîtes ! Nargua House. Alors maintenant vous allez faire ce que je vous dis et commencer par aider votre collègue, ne vous inquiétez pas, vous pouvez le faire les mains menottés, empêcher-le juste de tomber des sièges et qu'il recrache le mouchoir, je vous l'ai déjà dit et je ne me répéterai pas une troisième fois. Fit le médecin d'un ton menaçant
Mike s'exécuta, sans objection il se précipita à l'arrière de la voiture au « chevet » de son collègue en pleine crise, et appliqua les consignes du diagnosticien.
-Je préfère comme ça. Lança House
Le diagnosticien démarra en trombe le véhicule de police, tout en cherchant dans ses poches son portable. Une fois trouvé il composa rapidement le numéro de l'un de ses employés.
-Allô Foreman ! dit House
-House! répondit le concerné au bout du fil
-J'ai besoin de vos dons de nègre !
-Quelque soit votre requête, je refuse à part si c'est un avis médical.
-Si c'était un avis médical je n'aurais pas appelé le noir de la bande.
-Bon je raccroche. Fit Foreman
-Nan ne quittez pas, j'ai vraiment besoin de vous, j'ai un cas et en ce moment même il convulse je veux que vous préparez un brancard à l'arrière de l'hôpital sans que Cuddy soit au courant de tout ce qui se trame.
-Qu'est ce que vous avez fait ?
-Je vous dirai plus tard et convoquez Taub et Numéro 13 et dîtes leur de ne rien dire aussi.
-Je refuse à part si vous me dîtes vraiment ce qui se passe.
-Des vies sont en jeu et le patient est un flic ça vous va.
-Oui des vies sont en jeu, n'écoutez pas ce type est fou, il est armé et menace de nous tuer, en ce moment même il nous prend en otage et conduit dans un véhicule de police ! Hurla Mike
-Quoi ? S'étonna Foreman
-Attendez deux secondes. Fit House qui posa le téléphone sur le plan de bord et s'adressa à Mike tout en gardant les yeux rivés sur la route
-Vous derrière, fermez là et concentrez vous sur le patient. Je suis en train d'entamer la procédure qui permettra de sauver votre ami et vous vous la ramenez en hurlant que je suis un psychopathe, faîtes ça encore une fois et ça ira mal pour vous.
- Vous vous en sortirez pas ainsi, mes collègues s'apercevront de notre absence et lanceront des recherches, une fois que nous serons retrouvés, je ferai tout mon possible pour vous envoyer en prison jusqu'à la fin de votre vie ! Menaça Mike
-Mais bien sur et puis vous vous prosternerez devant moi lorsque j'aurai sauvé la vie de votre foutu collègue !
-C'est ça vous êtes un faux médecin, et le type au téléphone aussi je présume ! Je sais s'affola Mike, en fait vous montez une organisation de faux médecins, vous kidnappez des gens puis vous les disséquer et vous vendez des organes ! Vous êtes un trafiquant d'organes !
- Ouais et parfois je les mange quand je n'arrive pas à les vendre, vous devriez m'arrêter pour acte cannibalisme aussi, ça rajoutera des années de prison au procès.
-Rahhh ! Cria Mike qui baissa la fenêtre tout en gardant un œil sur Carl, Au secours, j'ai été kidnappé par un psychopathe trafiquant d'organes, cannibalisé ! Aidez-moi ! Il va me tuer et me bouffer ! s'écria Mike à travers la fenêtre.
House fut surpris du changement d'attitude de Mike et soupira ignorant les plaintes de Mike, il reprit le téléphone :
-Oui Foreman, vous êtes toujours là ?
-Oui, et qu'est ce que c'est que ces cris, vous êtes où House ?
-Mais arrêtez avec vos questions, vous n'êtes pas ma mère ! Bon, il s'avère que j'ai un deuxième patient qui perd les pédales, on l'enverra à l'étage psychiatrique, mais le premier va surement mourir si on intervient pas et j'ai besoin de vous.
- Vous ne m'avez pas répondu où êtes vous ? S'impatienta Foreman
-Mais ça ne vous regarde pas, si vous ne le faîte pas je vire Numéro 13 et Taub.
-Mas c'est du chantage !
-Bah oui parce que c'est moi le patron ici alors obéissez ou vous culpabiliserez pour avoir fait perdre deux emplois à deux de vos amis ou petite amie pour Numéro 13 hein ?
-Taub n'est pas mon ami et je ne sors pas avec 13.
-Ok pour Taub je le garde mais je vire 13, alors décidez-vous et j'ajoute que vous aurez la mort d'un flic sur la conscience si vous refusez.
Il y'eu un temps de pause au bout du fil.
- C'est bon j'accepte mais à une condition.
- ça dépend laquelle allez-y je vous écoute.
-Je veux que vous arrêtez de fouiller dans ma vie privé et que vous arrêtez d'insinuer que je sors avec Numéro 13.
-Mais ça fait deux conditions là , et je n'insinue pas, j'affirme. Bon c'est d'accord je ne fouille plus dans votre vie privé.
- Bon je vais préparer le bloc opératoire, j'espère que vous ne vous êtes pas mis dans un coup fourré.
- Mais nan, ne vous inquiétez pas je suis juste dans un véhicule de police avec deux flics que je tiens en otage et j'ai passé ma moto à un gangster qui se dirige vers l'hôpital.
-C'est ça bon à tout de suite.
House raccrocha le sourire aux lèvres puis ferma la fenêtre arrière qui remonta violemment au menton de Mike qui se retrouva coincé.
-Arrêtez de hurler maintenant on est bientôt arrivé, je baisserai la fenêtre que lorsque que vous seriez calmé, c'est compris ?
Mike ne bougea pas, tétanisé par la douleur à son menton qui remontait jusqu'au sommet de son crâne, de plus il avait la gorge en feu après avoir crié comme un forcené. Il tenta d'émettre des signaux avec les bras que House ne réussit pas à déchiffrer. Le diagnosticien finit par baisser la fenêtre. Mike lâcha un soupire de soulagement et se massa le menton, et jeta un regard méprisant en vers le diagnosticien. Il se remit rapidement au près de Carl, et chuchota des mots rassurants à l'oreille de son collègue épileptique.
-Je ne veux plus rien entendre jusqu'à la fin du trajet, ayez juste confiance en moi, j'ai la situation en main. Imposa le médecin
Mike ignora les paroles du médecin feignant une attention particulière sur le malade. Le trajet se déroula ensuite dans le plus grand silence à l'exception des gémissements émis par Carl.
