Rien ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer !
Bonne lecture :)
CHAPITRE 3 : LA MAISON DE FORKS
Ainsi, le samedi suivant, nous chargions nos bagages légers dans la BMW de mon père. Je me demandais alors s'il allait être possible que j'ai une voiture une fois installés à Forks. Je n'en ai jamais eu l'utilité à Phoenix, mais j'imagine qu'il n'y aura pas de bus là bas.
Je regardais le paysage défiler, et je du m'endormir parce que lorsque j'ouvris les yeux, un paysage vert s'étendais à perte de vue. Au-delà de la petite route sur laquelle nous étions, il n'y avait que des forêts luxuriantes. Soudain nous dépassions un panneau d'entrée de ville : Bienvenue à Forks. Nous étions déjà arrivés, je remerciais alors le sommeil d'avoir fait passer le temps plus vite.
Les rues étaient calmes en ce dimanche matin, mais quelques habitants pointaient tout de même le nez dehors, en nous détaillant au travers des vitres, non teintées malheureusement, de la voiture. Ils devaient se demander si nous étions perdus, mais mon père démarra au feu rouge et nous rejoignions une petite route retirée de la ville. C'est alors qu'une jolie petite maison blanche se découvrait sous les arbres. Je l'adorais déjà ! Mon père se gara devant la façade, sur un petit terrain de gazon, plus brun que vert en raison de la pluie qui doit souvent tomber par ici.
Je sortis de la voiture dès que mon père l'arrêta définitivement et courus vers cette magnifique maison ou j'allais enfin VIVRE. Ma mère arriva derrière moi, en me faisant sortir de mon état de pure fascination par une légère tape sur l'épaule.
- Et voila notre nouveau chez nous, me belle.
- C'est magnifique maman, ca change tellement de l'appartement de Phoenix ! Vite ouvre, je veux voir ma chambre !
Ma mère sembla heureuse de mon enthousiasme, et elle me laissa entrer la première après avoir déverrouillé la porte. Devant moi était sans doute le salon, avec par ci par la quelque meubles recouverts d'un drap blanc.
- On n'est pas revenu ici depuis plus de 5 ans, mais tu te souviens lorsque ta mère te moi prenions quelques week ends ? C'était pour venir ici, me raconta mon père doucement, sans interrompre ma contemplation.
Il me dirigea alors vers les autres pièces de la maison, petite soit, mais très chaleureuse. J'étais très heureuse de pouvoir vivre ici. Il m'emmena ensuite à l'étage ou je découvris une petite chambre équipée s'un lit simple, d'un bureau, d'une armoire, ainsi que d'un rocking-chair dans un coin de la pièce. Les murs étaient peints en blanc et en beige alternés. Des petits rideaux bleus étaient suspendus devant les deux fenêtres de ma petite chambre. Je vis également des photos que j'avas cru avoir laissé a Phoenix, qui étaient suspendues au dessus du bureau. Elle était adjacente à l'unique salle de bain, ce qui me semblait parfait. Il me montra ensuite leur chambre, et nous redescendîmes en rez-de-chaussée rejoindre ma mère qui vidait la voiture.
- Nous avons pris l'initiative de faire aménager ta chambre lorsque nous avons décidé de venir ici, est ce que ca te va ?
- C'est vraiment parfait, merci à vous deux ! Hum, je crois que je ressens un peu la fatigue du voyage et du décalage horaire, même si j'ai dormi tout le voyage, je pense que je vais directement aller défaire mes bagages dans ma chambre et dormir un peu. Ca ne vous dérange pas ?
- Bien sur que non ma belle, je te prépare un sandwich, tu n'as pas mangé de tout le trajet, je te l'apporte dans 5 minutes, me dit ma mère.
- Merci, lui dis-je en déposant un baiser sur sa joue ainsi que sur celle de mon père. Bonne nuit papa !
Je montais mon bagage qui était cette fois ci vraiment léger. Je jetais un coup d'œil à la fenêtre. Elle donnait sur la façade avant de la maison, et une branche de l'arbre s'approchait de celle-ci. Une autre fenêtre quant à elle donnait sur le jardin. Je vis que plus loin s'étendait une forêt dense. Je me ferais un plaisir d'aller découvrir les environs durant cette semaine qui s'offrait à moi.
Ma mère entra après avoir frappé légèrement.
- Tiens ma puce, dit-elle en prenant place sur mon lit, une assiette dans les mains.
Je la rejoins, la serrant dans mes bras.
- Bon, je te laisse t'installer, si tu as besoin de quoi que ce soit, tu nous appelles, d'accord ?
- Oui, merci pour tout, bonne nuit.
- Bonne nuit.
Je n'eu pas le temps de toucher au repas que ma mère m'avais apporté car je m'endormis quelques secondes après m'être allongée sur mon lit douillet. Je me réveillais le lendemain matin, complètement habillée, dans une maison silencieuse.
Je filais dans la salle de bain après avoir tiré quelques affaires de mon sac. La douche me fit un bien fou, tous mes muscles se détendirent au contact de l'eau brulante. Je me séchais rapidement, j'avais hâte de découvrir tout ce que cette petite ville allais pouvoir m'offrir. Mais en premier lieu, j'allais m'installer correctement dans ma nouvelle chambre.
Je rangeais mes habits dans mon armoire, et eu le plaisir de découvrir un ordinateur portable sur le bureau. Il n'y était pas la veille, mes parents ont du le déposer durant la nuit pour m'en faire la surprise. Je leur en étais très reconnaissante.
Une fois un peu de rangement effectué, je me rendais dans la cuisine, ou je découvris un petit déjeuné qui m'attendait. Ma mère m'avait laissé un petit mot :
« Ma Bella,
Ton père et moi sommes allés t'inscrire au lycée et faire quelques courses, profites en pour faire un tour dans le quartier, mais soit de retour pour le diner au plus tard.
Bisous, Maman »
Je souris à son essai d'autorité, dont elle n'avait pas besoin. Je n'ai jamais franchi les limites, et n'en ressentais pas le besoin. Après avoir avalé complètement le petit déjeuné, je montais chercher quelques affaires pour ma ballade. Mon baladeur sur mes oreilles, mon portable dans ma poche et mes clés en main, je m'élançais après avoir fermé la maison. Je marchais tranquillement vers cette forêt qui m'avait tant attiré.
Après quelques pas je sentis une odeur sucrée. Ca ressemblait à du miel. Sans m'en rendre compte, je suivis cette douce et merveilleuse senteur, et j'atterris dans une petite clairière. L'odeur était plus forte ici, mais encore meilleure. Je m'arrêtais quelques instants, une musique douce résonnant dans mes oreilles pendant que je profitais de ce bonheur qui s'offrait à moi.
Lorsque je rouvris les yeux, la nuit allait bientôt tomber. Je m'étais à nouveau endormie. Heureusement pour moi, j'avais maintenant une vitesse et une force incroyable. Je rejoignis la maison en moins de deux minutes. J'entrais par la porte désormais ouverte et aperçu mes parents dans la cuisine, en train de préparer le repas en amoureux.
- Je suis rentrée, criais-je depuis le seuil pour leur faire savoir qu'ils ne sont plus seuls.
- Alors tu étais où ma belle ? J'ai vu que tu n'a rien mangé à midi, tu dois avoir faim, non ? S'enquit ma mère.
- J'ai fait un tour, j'ai trouvé une jolie clairière un peu plus loin d'ici, et non maman tu sais très bien que je n'ai plus faim, lui dis-je, un peu de tristesse accompagnant mes paroles.
Je ne ressens plus la plupart des douleurs, tels que la faim ou des petites coupures. C'est surtout pour cela qu'il va m'être difficile de me mêler à des humains. Mais je commençais à acquérir mon rythme, un contrôle régulier de mon corps s'imposait tout de même et surtout je ne devais pas trop me rapprocher des élèves. Si je suis retirée on fera moins attention à moi, comme à Phoenix, et les accidents seront plus facilement dissimulés. Mais être la nouvelle dans une petite ville ne va pas m'aider à passer inaperçue.
- Au fait, vous avez trouvé du travail en ville ? Leur demandais-je.
- Hum oui, ton père travaillait comme policier avant que nous partions pour Phoenix, et leur shérif va bientôt partir à la retraite, alors ils vont le prendre comme shérif adjoint le temps qu'il reprenne ses marques. C'est une bonne nouvelle non ? Un shérif pour nous couvrir ! S'écris ma mère en rigolant.
- Oui c'est génial, lui répondis-je sincèrement, même si l'étiquette n'allait pas être une mince affaire pour moi. Et toi maman, tu as trouvé quelque chose ?
- Et bien, j'ai postulé en tant qu'infirmière au petit hôpital de la ville, mais il n'y a pas beaucoup de places alors pour le moment je reste à la maison. Mais l'argent n'est pas un problème de toute façon, donc ce n'est pas grave, me répondit-elle doucement.
- Très bien, je monte dans ma chambre, tu m'appelles pour le diner ?
- Oui ma puce. Oh et demain quelqu'un devrait venir installer internet, histoire que tu aie quelque chose en plus pour t'occuper !
- Merci maman, à tout à l'heure.
Je montais dans ma chambre et allais m'asseoir sur mon rocking-chair avec un livre quand je repensais soudain à ma ballade d'aujourd'hui. Cette odeur, si agréable et sucrée, un délice. Mais qu'est ce que cela pouvait bien être ?
