C'est moi que v'là ! 3 Holala le retard, le retard ! Shame on me ! Mais bon pour me faire pardonner, j'en poste un long :D [comment ça il est pas long ? :O]
Je répondrais aux reviews dans le chapitre prochain, il est 01:01 quand je poste ce chapitre, je suis éclatée, vous m'en voyez désolée _'
Dans ce chapitre, il y a quelques clins d'oeil [4 en fait] [dans les répliques] à d'autres mangas que j'adore *O* A vous de trouver ;) [Deux yaois et l'autre non]
Disclamers : Snif.
Couple : ShikaKiba
Let's go !~
Cela faisait quelques secondes déjà que Kiba l'embrassait et Shikamaru se sentait si bien. Jamais il n'aurait voulu quitter ses bras, ses lèvres charnues. Seulement des pas lourds se firent entendre, le noir les reconnut : c'était ceux de sa mère. Et l'étage s'était comme l'appartement privé de Shikamaru. Si Yoshino montait c'était pour rentrer dans sa chambre.
La chambre qui accueillait un brun indésirable. Le surdoué poussa le tatoué sur le lit, qui avait entendu les pas, mais qui n'en était que plus excité de se faire surprendre, roula Kiba dans les couvertures jusqu'à l'étouffer et s'assit dessus.
La porte s'ouvrit d'un coup sur une mère en colère, tellement qu'elle n'en avait pas allumé la lumière.
-T'as finis ? Je veux dormir ! hurla la femme Nara. Je prends mon cachet et je ne veux plus entendre un bruit venant de ta chambre !
Yoshino s'arrêta un instant puis lui demanda ce qu'il faisait.
-Je me suis pris le petit orteil contre le lit et je me suis engueulé tout seul, mentit précipitamment l'ananas, sentant une masse bouger sous lui.
Si n'importe qu'elle personne autre que sa mère aurait entendu ce mensonge, elle aurait compris que c'était totalement faux. Mais pas sa mère. « La fatigue, sûrement », se dit Shikamaru. Mais il savait que ce n'était pas ça. Ce n'était que les effets secondaires de ces médicaments qui avaient tendance à lui ramollir le cerveau par moment. Cette altercation faisait partie de ses moments.
La furie grogna quelque chose puis referma la porte dans un claquement qui fit trembler les murs.
Le surdoué tomba à genoux de son lit en soupirant de soulagement. Le brun se débarrassa des couvertures et respira l'air frais en souriant. Puis il se pencha vers son fruit ambulant et lui embrassa le cou. C'est à cet instant que Kiba se rendit compte que son amour tremblait.
-Chou, qu'est-ce…
-Casse-toi, tout de suite.
Il avait eu beau chuchoter, le ton du noir restait ferme, ses yeux transperçaient le tatoué de part en part, et ce dernier crut voir de la haine dans les yeux de son camarade.
Le Nara se leva d'un bond, pointa la fenêtre du doigt la fenêtre et murmura, se contenant le plus possible :
-Casse-toi de chez moi, fais pas ton mec galère et dégage.
Kiba perdit son sourire, monta sur le rebord de la fenêtre et lança un dernier regard à ce garçon qu'il aimait. Il disparut ensuite dans la nuit agitée de Tokyo, laissant le surdoué seul. L'adolescent était si en colère qu'il n'avait pas remarqué les larmes qui coulaient sur ses joues. Quelle galère, mon dieu.
Le lendemain, un rayon de soleil vint frapper l'œil de Shikamaru qui était réveillé depuis plusieurs heures déjà. Il avait ressassé la soirée d'hier toute la nuit.
Le désir, le bonheur, la peur, la colère. C'était ce qu'il avait ressenti quand Kiba était à ses côtés, puis la tristesse, la solitude lorsqu'il avait sauté, le surdoué ne savait où, de la fenêtre, loin de notre Nara.
-Si il a compris, il me laissera sûrement tranquille, dit le Nara à haute voix.
Mais là était tout le problème : Shikamaru ne savait pas si ça lui faisait plaisir ou pas.
Il s'enfonçât encore plus dans son matelas. Cette histoire lui prenait la tête et comme il n'était pas habituer à cogiter, ça l'énerver. Chose à laquelle il n'avait pas l'habitude également.
Lentement, il fit glisser la couverture sur ses jambes et se releva, pensif.
Même si l'idée lui plaisait, le noir ne pouvait pas rester au lit. Il s'habilla rapidement et descendit dans le salon. L'adolescent se rendit dans le salon où sa mère se prélasser sur un fauteuil, le visage enduit d'une substance verte.
-Galère, avec ses produits de beauté sur la tronche, marmonna-t-il si bas que même les oreilles de lynx de Yoshino n'entendirent rien. Je sors dans le parc...prendre l'air. T'entends ?
-Tu me gênes, ça c'est sûr.
Sa mère n'avait même pas pris la peine de bouger un orteil.
-Vas donc aérer ta bêtise et reviens avant midi.
Shikamaru ne releva pas la pique : il lorgnait les médicaments intactes sur la table basse à côté d'une grand verre d'eau.
-Oublie pas les cachets.
-Rappelle moi qui est l'adulte ici ?
Le fils souffla un « galère » avant de tourner les talons et sortir au grand air, non sans s'être protéger contre les rayons du soleil.
Shikamaru marcha dans quelques rues de Tokyo pour atterrir dans un petit parc tranquille. De manière totalement charmante, le noir s'écroula de tout son poids sur un banc au fond du parc. Au dessus de lui la forme des feuillages lui permettait de regarder le ciel bleu.
Depuis un certain temps, le jeune homme avait l'impression que tout lui échapper. Un brun débarquait en fanfare dans sa vie, voulait le violer dans une bibliothèque ou dans sa chambre, ses amis ne voulaient plus lui parler et plus que tout sa mère continuait d'être désagréable. Tant que son fils ne trouverait pas une nouvelle petite amie, Shikamaru pourrait attendre les regards chaleureux et maternels de Yoshino. « Je ne veux plus de fille… » se dit-il, cette pensée le déchira en mille morceaux. C'était rude, cruel, soudain mais c'était la pure réalité.
-Galère, qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que je fais ? se lamenta le plus jeune Nara.
Tout ce que son oncle et ses deux amis lui avaient dit lui revint en mémoire. Et leurs paroles se résumaient en une phrase : « Tu ne seras jamais heureux tant que ta mère s'occupera de ta vie ». Mais elle avait beau être le pire des tyrans, la plus manipulatrice des femmes, elle restait quand même sa mère. Shikamaru ne pouvait pas abandonner sa mère, tout en sachant ce qui allait se passer.
Le fainéant sursauta quand une voix appela quelqu'un d'autre.
-Akamaru ! Aux pieds ! Non ! Akamaru !
Une chose non identifié sauta, s'écrasa serait plus juste, sur notre pauvre Nara qui perdit son souffle. Cette chose était poilue, humide et très bruyante pour les oreilles du noir. Mais plus que tout, cette « chose » était gigantesque et lourde qu'il ne pouvait plus bouger la moindre partie de son corps.
-Je suis désolé ! s'excusa la voix. Mon chien est plutôt affectueux mais il n'est pas méchant ! Akamaru descend de là !
Cette chose, qui était un chien, Shikamaru l'avait compris, sauta joyeusement sur le sol en aboyant bruyamment.
C'est quand le surdoué leva les yeux vers le maître du chien qu'il comprit que la boule de poils aurait mieux fait de rester là où elle était.
-Toi ? s'écria Kiba, surpris et gêné à la fois.
-Galère, il faut vraiment que tu apparaisses n'importe où, n'importe comment toi ?
Les deux adolescents se considérèrent en silence pendant quelques instants. Le brun se mordilla l'intérieur de la joue et s'excusa à nouveau mais pour une toute nouvelle raison.
-Je suis désolé pour hier soir. Je sais pas ce qui m'a pris. J'avais juste envie de te voir.
Le canidé qui semblait comprendre son maître s'arrêta d'aboyer et colla son corps aux jambes du tatoué en le regardant depuis le sol.
-Tu sais que ça vaut maximum dix ans de prison ? demanda innocemment le plus vieux.
Le brun avec son chien commença à bégayer et à se confondre en excuses ridicules.
-C'…C'est vrai ? Je ne voulais pas ! Je…J'en savais rien ! Tout ce que tu veux pour que tu me pardonnes !
Et pour la première fois depuis longtemps, Shikamaru fut prit d'un fou rire incompréhensible. Voir son tortionnaire se démener pour se défendre, rougir ainsi, être gêner de cette manière, tout dans son attitude était hilarante. Le noir s'effraya même quand il se rendit compte que son rire était diabolique et sortait sûrement d'une partie obscure de son âme.
-T'es vraiment un mec galère, tu sais ? J'arrive pas à t'en vouloir réellement…
-C'est toi qui m'a effrayé ! se plaignit Kiba de son air enfantin.
Le noir soupira et esquissa un sourire à son homologue.
-Et bien au nom de la diplomatie galère, je m'excuse également.
L'Inuzuka reprit son assurance naturelle et s'emballa en voyant le sourire de ce garçon qu'il aimait.
-Si tu dors chez moi ce soir, je voudrais bien accepter tes excuses !
-J'en ai rien à faire de ton pardon. Galère, se renfrogna Shika, ce qui fit rire le maître d'Akamaru.
Kiba s'invita sur le banc à côté de son camarade surdoué, il joua quelques minutes avec son chien qui avait repris son humeur pleine de gaieté, sans se soucier que le Nara les observait et adoptait un air rêveur sans s'en rendre compte. Shikamaru vit que le brun était plus joyeux qu'à l'accoutumer, le tatoué semblait vraiment épanoui. Soudain, il attrapa un bâton et le lança très loin dans le parc après avoir regarder que le bois n'atteindrait pas la figure d'une quelconque personne. Puis il se rassit et se tourna vers Shikamaru qui rougit devant les yeux pétillants de Kiba.
-Tu voudras jouer aussi ? demanda-t-il simplement.
Le Nara préféra hocher la tête de façon négative, n'aimant pas tout ce qui toucher aux bêtes et à leur jeux « boomerang ».
-Tu sais, Akamaru est mon animal de compagnie depuis que j'ai sept ans. Il me suit partout sauf au lycée… Je me souviens d'une fois, en primaire, je l'avais mis dans mon sac et j'étais parti à l'école : la tête de mon sensei avait été mémorable quand Akamaru était sorti de mon cartable pour rattraper l'avion en papier qu'avait envoyé mon voisin !
Il rit de ce souvenir. Quand son chien revint, langue pendante, le bâton à ses pieds, Kiba recommença comme tout à l'heure et criant un « vas chercher, Aka' ».
Les minutes passèrent et Kiba avait décidé de courir avec le bout de bois, le chien blanc à ses trousses. Akamaru fut finalement plus rapide et se rua sur son maître adoré, lui léchant le visage d'un brun de bonne humeur. Shikamaru fut attendri de cette scène, les deux avaient l'air de bien s'entendre. Quand le jeune tatoué s'assit, il caressa la tête de son ami en lui répétant qu'il était devenu grand et fort. Il posa un baiser entre ses yeux et se releva pour marcher vers le noir qui continuait les regarder. Pendant un moment, il aurait voulu que Kiba lui donne un bisou, n'importe où. C'était bien la première fois qu'il était jaloux d'un animal.
-Viens chez moi cinq minutes ! proposa Kiba, souriant en laissant apparaître ses canines pointues.
Le Nara hésita : il ne savait pas quelle heure il était et sa mère serait prête à raser la ville pour le retrouver si il n'était pas revenu à midi.
-J'habite là, dit le brun en pointant une maison en face de l'espace vert. Juste pour passer voir.
Shikamaru perdit face à la bouille suppliante de l'Inuzuka, qui en était presque à retourner sa lèvre inférieure et gémir comme un petit chiot.
-Ma mère est chez moi, je ne ferais rien, le taquina l'ami des chiens.
Le surdoué rougit jusqu'aux oreilles mais se leva pour lui faire face.
-Même si c'est galère…c'est ok.
Ils firent ensemble le chemin jusqu'à la grande grille blanche du parc mais à ce moment, Shikamaru eut un doute qui le stoppa.
-Ta mère…Elle le sait ? Que tu es…gay ?
Le brun fut étonné de cette remarque mais garda son sourire étincelant.
-Elle s'y est habituer, répondit le plus jeune.
Ce dernier fit alors une chose inattendu : il attrapa doucement la main du noir avec la sienne et la pressa légèrement. Shikamaru se tendit sur le moment mais ne se résolut pas à lâcher main chaude, il ferma ses doigts sur ceux du brun et comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, les deux garçons continuèrent leur route jusqu'au portail du jardin du maître d'Akamaru.
Rougissant, le Nara retira sa main brusquement et cacha sa main en un « galère » inaudible.
Kiba, déçu, ouvrit le portillon et invita son ami à rentrer chez lui. Akamaru courut vers sa niche, non sans en dernier « léchouillage » pour son jeune maître.
Quand, Shikamaru pénétra dans la maison du tatoué, une odeur de tartines grillées et de chocolat vint lui chatouiller les narines. Pourtant ce n'était absolument pas l'heure du déjeuner… Kiba se dirigea vers une pièce qui semblait être la cuisine.
-Man', j'suis rentré ! Je suis avec un ami ! Oh ! Mon p'tit-dèj', j'ai faim !
Quand les deux adolescents furent tout deux dans la cuisine, Shikamaru aperçut une femme aux cheveux bruns, comme ceux de son ami, légèrement ébouriffés. Elle avait les bras croisés et les yeux, maquillés de noir, fermés. Ces dits yeux ne s'ouvrirent pas quand elle jeta littéralement tout le déjeuner, digne d'un ogre, au sol d'un revers du bras. (1)
Le noir eut seulement le temps de se tourner vers l'Inuzuka, qui était ébahi, qu'il entendit la femme criait :
-C'est plus l'heure de déjeuner ! T'étais où ? Il est presque midi !
Le fils de la furie blanchit, lui aussi avait une mère redoutable.
-C'est pas grave…je, je vais pas déjeuner… Je vais…te laisser tranquille…
Shikamaru s'étonna de voir son ami autant s'abaisser devant quelqu'un.
-C'est qui ce gus ? hurla la mère de Kiba en se tournant vers le Nara, qui arrêta de respirer.
-Un ami, je t'ai dit, reprit le fils de l'effrayante femme.
Tout à coup, comme si on avait appuyé sur un bouton dans son cerveau, la dame prit un air aimable et sourit. Shikamaru put remarquer qu'elle avait aussi des canines dignes d'un chien féroce.
-Un ami ? Mais il fallait le dire plus tôt…
-Je te l'ai…
La femme lui lança un regard noir et pleins de reproches, Kiba s'écrasa complètement.
-Tu veux un Bubble Tea ? demanda la brune. Non, tu ferais mieux de manger, tu es tout maigre, pas un pet de muscles…
Le tatoué ne laissa pas le Nara répondre un « lâchez moi, vous êtes galère », pour éviter les catastrophes mais il tira plutôt le noir par le bras en disant, que personne n'avait besoin de quoi que se soit.
-Galère ta mère, ronchonna le surdoué à Kiba, quand ils étaient rentrés dans la chambre de ce dernier. Comme la mienne.
-M'en parle pas…
Le plus jeune jeta sa veste sur son lit défait et s'assit sur la chaise son bureau où traînaient papiers, magazines, CDs et DVDs en tous genres. Kiba laissa son camarade s'installer sur le lit à côté du blouson en cuir.
-Bon alors ? demanda le brun subitement.
-Galère, quoi « bon alors » ?
L'Inuzuka se leva et s'avança vers l'autre garçon qui eut pour réflexe de reculer, bien que ce fut impossible.
-Tu as dit que tu ne ferais rien, articula Shikamaru qui appréhendait.
Kiba s'arrêta, ses genoux touchant ceux de son homologue, il se mordit la lèvre inférieure furieusement. Ses yeux se plissèrent légèrement et il gronda.
-Qu'est-ce qu'il faut que je fasse ?
-Quoi ? hoqueta le plus vieux, surpris.
L'air de Kiba fut plus désespéré, plus triste.
-Tu es là devant moi et pourtant je ne peux pas te toucher. Assis sur MON lit, dans MA chambre, et pourtant…pourtant je ne peux pas te toucher. Alors qu'est-ce qu'il faut que je fasse ? Qu'est-ce que je dois faire pour obtenir ton amour ?
Le brun s'était baissé vers le visage cramoisi du Nara, ses douces mains se posèrent sur les joues de Shikamaru.
-Dis-moi, Shika…
Le noir et le brun firent en même temps le premier pas et leurs lèvres se touchèrent, faiblement. Leurs regards se rencontrèrent, puis se furent au tour de leurs bouches de se retrouver unies. Kiba mordilla la lèvre inférieur de ce garçon qu'il aimait, il n'obtenu qu'un gémissement sourd. Sa langue vint lécher langoureusement les croissants de chairs de Shikamaru, ce dernier ouvrit alors sa bouche pour que Kiba y est accès. Le muscle rosé du brun s'enroula autour de celui du noir. Les deux gémirent contre les lèvres de l'autre, avant que Shikamaru s'écarte pour reprendre sa respiration.
A la vue du Nara, rouge, les lèvres entrouvertes humides de leurs salives, le souffle erratique, Kiba ne sut quoi faire mais il voulait que cet être aimé sache.
-Je t'aime.
Le maître de Akamaru avait annoncé ça d'un coup, le surdoué leva ses prunelles noires écarquillées vers le visage malicieux de Kiba.
-Je t'aime, depuis le premier jour. Toi tu ne m'as pas vu, mais moi si. Je n'ai vu que toi. Depuis, je ne rêve que de toi, je ne vis que dans l'espoir que tu me rendes cet amour.
Shikamaru n'eut pas la force d'essuyer les larmes qui perlaient sur le coin des yeux de brun, comme il n'eut pas la force de le repousser quand il les fit tomber sur lit, Kiba au dessus.
Les lèvres des deux adolescents se rencontrèrent, le baiser se termina en un ballet des deux langues qui s'apprivoisaient. Kiba mordit la langue de Shikamaru qui gémit longuement, ce qui encouragea le tatoué.
Comme une évidence, les érections se frôlèrent par-dessus les couches de tissus ce qui provoqua un frisson intense chez les deux amants. Le noir, qui avait oublié sa mère et le monde entier, releva son bassin contre celui de Kiba. Alors le dominant se frotta outrageusement contre son amour qui soupirait de plus en plus fort.
Les lèvres du plus jeune s'aventurèrent dans le cou de son amant.
-Galère, te…t'es fou ! Ma mère va voir ! résonna encore Shikamaru alors que sa raison aurait dû totalement disparaître.
Frustré, Kiba mordit le téton du fainéant à travers le tee-shirt, ce qui n'empêcha pas l'ananas de ressentirent les dents de l'Inuzuka sur ce point sensible. Shikamaru gémit de nouveau en enlaça Kiba encore plus fort sous son haut noir. Les mains du Nara provoquèrent comme des brûlures dans le dos le brun.
Imitant toujours l'acte sexuel, les deux amants se tardèrent pas jouir, s'empêchant de crier trop fort, l'un en enfonçant sa tête dans le matelas, l'autre en mordant l'épaule du dominant brun.
Ils firent la grimace en même temps quand ils ressentirent la substance poisseuse dans leurs sous-vêtements. Kiba rigola et se leva chercher des rechanges malgré ses jambes chancelantes, il envoya un boxer sur la tête de Shikamaru.
-Galère de mec. Crétin.
L'Inuzuka rit de plus belle en enlevant son pantalon et son caleçon. Quand les deux amants furent nettoyés sommairement et changés, la réalité prit le dessus sur les sentiments du noir qui s'effondra sur le lit de Kiba, qui sentait encore leur ébat.
-Dans quelle galère je me suis mis ? geigna-t-il.
Alors qu'il se plaignait, le surdoué sentit un poids atterrir à côté de lit sur le matelas puis un bras le serrer contre un corps chaud. La main du brun caressa le dos de Shikamaru, complètement perdu.
-On va trouver une solution, ne t'inquiète pas, le rassura Kiba.
-J'ai plus de 200 de Q.I. et je suis pas fichu de trouver de solution, là. Quelle galère, mon dieu, quelle galère !
-Pourquoi tu ne le dis pas à ta mère directement ? proposa l'Inuzuka, innocemment.
Shikamaru se retira de l'étreinte de son ami.
-Pour me faire immoler ? Ma mère n'acceptera jamais ça ! Elle n'y survivrait pas. Ou alors elle a peu de chance…
Le noir se leva lentement du lit, encore fatigué.
-Ce n'était sûrement pas une bonne idée finalement. Je savais que ça se terminerait comme ça, pourtant… galère.
Kiba sauta du matelas et retint son ananas par derrière vivement.
-Je ne perdrais pas contre ta mère.
Shikamaru entendit la voix de son amant pleine de fermeté, pleine de détermination. Il en frissonna tant il était impressionné.
-Je veux te rendre heureux. Je t'aime, dit Kiba alors que sa voix se brisait.
Après un dernier baiser, le fruit ambulant quitta la maison Inuzuka, quand il rentra chez lui, il était bien une heure passée, sa mère était furieuse.
-Où tu étais ? hurla Yoshino, de la mousse à la commissure des lèvres. Midi ! MIDI ! Tu comprends le français, non ? Tu voulais me faire mourir ? Je n'ai même pas pris mes cachets du midi ! Où sont-ils d'ailleurs ? Va me les chercher ça t'occupera !
Muet, le fils de ce démon alla à la cuisine pour chercher les médicaments, il l'entendit encore dire :
-Midi ! Midi ! Quel idiot, crétin ! J'ai cru mourir de peur ! Ces cachets doivent d'abord subir des tests ou je peux les avoir maintenant ? Shikamaru !
Kiba avait raison : il fallait trouver une solution. La plus radicale sera la plus rapide.
(1) : Référence à un épisode HS, après la guerre de Pain, quand Kiba se réveille à midi et que la mère a attendu son entrée dans la cuisine pour lui balancer son petit-déjeuner à la figure x)
Alors vous avez trouvé ?
Reviews ?
Je vous aime !~
