Bien entendu les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Bonsoir, désolé pour le retard, le temps ma manqué cette semaine. Je vais faire mon possible pour rattraper.
Merci pour vos commentaires.
Bonne lecture.
POV Esmée.
En 85ans de mariage c'est la 1ère fois que Carlisle oublie une date. Vous allez me dire que ma réaction est un peu disproportionnée, et vous aurez certainement raison, mais que voulez vous.
Je crois que c'est plus le constat que le résultat qui m'a énervée.
Je me rappelle de toutes nos saint Valentin, depuis celle de 1925 alors que nous n'étions pas encore marier, le cadeau, un camée. Il est vrais aussi que mon mari, m'a toujours fait des surprises même en dehors de la fête des amoureux, mais jusqu'à présent il n'en avait loupé aucune, je crois même qu'il fait mettre dans ses contrats de travail une clause comme quoi il serait en congé ce jour là.
Cependant aujourd'hui je suis obligée de constaté que sans le don de notre fils ainé, il a oublié de me souhaité la « saint valentin ».
Nous avions toutes gardées le silence durant tous le trajet. A l'hôtel l'installation se fit dans un calme relatif, même Alice était silencieuse.
Rosalie était très remonté, elle n'en revenait pas qu'ils aient oubliés.
-J'étais persuadée qu'ils avaient organisés quelque chose. Relevai-je
-Oh mais ils ont organisés une sortie, sauf qu'ils ne nous avaient pas compté dedans. Sifflât Alice.
-Bon c'est bien beau, mais qu'est que l'on fait maintenant ? demanda Bella. Tu vois quelque chose Alice ?
-Non ils n'arrêtent pas de changer d'avis. Ils sont doués pour brouiller les pistes.
-Qu'est que vous voudriez pour leurs pardonner ? demanda Rosalie.
-Ils vont devoir y mettre les formes en tous cas, c'est vrais quoi c'est la seule fête humaine que l'on célèbre, et ça depuis toujours. Lui répondis-je.
-Quand j'ai proposé que Bella bloque nos pensées, pour que pour une fois ils soient obligés de trouver eux-mêmes nos cadeaux, jamais je n'aurais crue qu'ils allaient carrément oublier la date. Nous dit Alice.
-Et tu n'as pas vue qu'ils prévoyaient un week-end entre hommes. Lui demanda-t-elle.
-Si, mais comme ils ne semblaient pas être d'accord, ça m'a fait plus penser à une diversion.
-Bon on fait quoi maintenant ? Nous redemanda Rosalie
-…
Je me mis à repenser a toutes nos années ensemble je ne sais pas pourquoi mai je me rappel encore de notre rencontre à mes 16 ans. C'est l'une des seules choses dont je me souvienne de ma vie humaine, l'autre étant mon fils. Je n'ai rien fais pour mais je m'en souviens comme si c'était hier.
Bella demanda les cadeaux que nous avions prévue, je me lève est vais chercher mon sac à main, dedans se trouvais une petite boite, il m'avait fallut beaucoup de persuasion pour obtenir cet objet assez insolite mais je connais bien mon mari, enfin je le croyais.
J'étais toujours dans mes pensées quant on frappa à la porte. Le room service il nous livrait quatre magnifiques bouquets.
Du Lilas, au mois de février, Carlisle me connait bien, je reconnais qu'il cherche vraiment à se faire pardonner, mais là, la barque n'est pas assez loin.
Bella ouvris la boite qui accompagnait ses fleurs.
Je fis de même et une superbe robe de hautes coutures de la couleur des fleurs se dévoila. Un petit mot écrit de la main de mon époux m'invitait à le retrouver dans uns des salons privé de l'hôtel.
On se regarda pour la forme, car nous les vampires avons un léger défaut, nous sommes curieux.
Je ne mis que quelques minutes pour me changer. Dans le living room Bella était déjà prête quand je sorti de ma chambre, ça m'a fais sourire, la transformation ne l'avait pas changé pour ça, elle était toujours aussi réfractaire à la mode, même si elle s'avait bien se mettre ne valeur.
Rosalie, entra dans la pièce avec grâce, Alice la suivit de peu. Nous nous dirigeâmes alors vers notre rendez-vous.
En entrant dans le salon je vois Carlisle avec une boutonnière de lilas à son smoking.
-Mesdames, voici pour vous.
Carlisle passa derrière moi en me caressant le coup, d'un seul coup je me retrouve avec une rangée d'améthystes. Je vis mes fils faire de même avec leurs compagnes.
Ils nous conduisirent dehors où nous attendais quatre véhicules tous neuf. Mon époux me fit monter dans la…. Mercedes, ben tien pardi !
En arrivant a l'aéroport je compris qu'ils nous emmenée en voyage, un A380 nous attendais, rien que ça. Attend Esmée tu deviens sarcastique. Bah autant continuer.
-Pour le moment, on doit avouer que vous avez fait presque très fort. Commentai-je.
-Presque ? Demanda Carlisle
-Les voitures. Luis répondit Alice.
- Les quatre derniers model pas encore sortie des quatre plus grands constructeurs, une Volvo, une Mercedes, une BMW et une Porche. Enuméra Rosalie.
-C'est vrais que se faire un cadeau à soi-même pour demander pardon à autrui c'est la dernière tendance. Finit Bella.
Puis nous montâmes dans l'avion, Carlisle me passa une enveloppe. Rosalie avait demandé où ils comptaient nous amenées. Quand Emmett nous dit Londres, je compris qu'il y avait anguille sous roche, en ouvrant la mienne il y avait une simple adresse.
-C'est bien ce que je crois ? Demandai-je à Carlisle
-Tu verras en arrivant. Taquina-t-il
-Je te préviens que si c'est ça je demande le divorce ! Lui répondis-je.
-Enfin tu me connais ?
-Je croyais te connaitre, et jamais je n'aurais crue que tu oubliais la saint valentin.
Il baissa la tête en la secouant.
-Esmée je suis désolé pour ça, c'est vrais que je n'aurais pas due oublier une tel date, et je n'ai pas d'excuse pour cela, mais je t'aime de tous mon être….
-Il faudra plus que des belles paroles, Carlisle.
Je me rendais compte que mon ton était sec, mais la perspective du cadeau me m'était encore plus en colère.
Dés que nous avions atterrie une nouvelle voiture nous attendait, il me fit monter dans une Bentley. Il se dirigea vers le nord de la ville, puis rapidement on la quitta. Je connaissais bien l'Angleterre pour me rendre compte que nous nous dirigions vers Cambridge.
A environ 45min de la ville de Cambridge il tourna sur une petite route on roula encore une bonne demi heure. On était en pleine forêt. Quant on déboucha sur une immense ….
Ruine, soyons honnête.
-Voila. Me dit-il
-Bon je reconnais je me suis trompée, ce n'est pas ta maison familiale de Londres. Mais c'est une ruine.
-C'est exacte, mais viens voir.
On sortie de la voiture il me présenta son bras et me guida vers l'arrière de ce qui devait être un pavillon de chasse de l'époque Victorienne. Et là une vue sur le collège et la ville de Cambridge. Lentement je me retourne sur ce qui reste du bâtiment et j'arrive à visualiser notre future demeure.
Il faut refaire tous le coté est de la bâtisse, la charpente doit être remanié, par l'ouverture faite par l'effondrement d'un pan de mur, un grand escalier en bois de chêne est toujours debout, mais doit être consolidé. Les pièces sont grande, bon d'accord disons immenses, dans chacune il y a une cheminée, malheureusement, certaine on été pillés. A l'étage, les pièces sont légèrement plus petites, mais je vois de suite comment les travaillé.
Ça fait presque deux heures que je parcours cette ruine, quant je me tourne vers mon époux, il m'a suivit durant toute ma ballade, il sourit, mais ne dit rien, il m'observe. Et dans son regard je vois ce qui m'avait tant charmé il ya maintenant presque 100 ans. Je me précipite dans ces bras et l'embrasse.
-Dis moi, cette maison c'est pour nous deux ou pour toute la famille ?
-C'est pour toi, tu en fais ce que tu veux.
-Raconte-moi son histoire ?
-Ce pavillon de chasse date de 1895, il fut offert par l'un des petits fils de la Reine Victoria a sa femme qui été passionné par la chasse à cours.
-1895 dis-tu ! Et bien je suis bien mieux conservée.
-Oh que oui me dit-il en embrassant tendrement ma mâchoire, puis descendant dans mon coup, puis …
Nous étions repartie vers Londres mais quelque chose me tracassait, je ne sais pas pourquoi mais un détail clochait. Mais j'avais encore les images de ma nouvelle demeure en tête et déjà je faisais les plans pour la restaurer.
En arrivant au grand hôtel je vis Bella et Rosalie qui étaient déjà arrivais et à leur expression je compris qu'elles aussi se posaient des questions.
Il nous fallait attendre le retour de mes deux derniers enfants pour avoir nos réponses.
Voilà le pont de vue d'Esmée, je sais je n'ai pas mit le présent de Carlisle, mais bientôt vous aurez toutes les réponses à vos questions.
