4- Rires et hurlements...
En quelques secondes, à peine, le double sort s'était répandu à toute la Grande Salle. Néanmoins, il avait fallu un peu plus de temps aux victimes pour commencer à réaliser ce qu'il leur arrivait vraiment... Déjà des cris de surprise retentissaient ça et là. Pour l'instant, plus personne ne se souciait des deux garçons et ils auraient facilement pu en profiter pour s'éclipser. Ils n'en firent rien. Déjà, parce que ça n'aurait été que retarder l'inévitable. Ensuite, parce qu'ils trouvaient que c'était beaucoup plus intéressant de rester plutôt que de fuir comme des Serpentard. Enfin, parce qu'ils étaient bien trop occupés à rire pour faire un pas de plus. Trouver ces formules leur avait pris du temps... Ils avaient dû les chercher pendant plus de dix jours et éplucher plus de livres que Sirius n'en n'avait jamais lus pour y arriver ! Mais ça en valait largement la peine, songea-t-il, hilare. Tout élève qui avait été soumis au premier sortilège s'était immédiatement retrouvé attiré à la personne ensorcelée la plus proche de lui jusqu'à ce que leurs mains entre en contact. Une fois cela fait, le sort de Sirius les avait empêcher de rompre le contact. C'était un maléfice qu'ils avaient mis au point en utilisant comme base un dérivé du sort de Glu Perpétuelle et différentes informations trouvées dans des livres de la bibliothèque... Autant dire qu'ils n'étaient pas peu fiers de ce petit tour de force ! Enfin, Dumbledore trouverait sûrement un contre-sort assez rapidement, mais la situation actuelle n'en n'était pas moins drôle ! En effet, tous n'étaient pas forcément assis côte à côte quand le maléfice avait été lancé, ce qui donnait lieu à des situations qu'eux-mêmes n'avaient pas imaginées. Une Poufsouffle de deuxième année passa devant eux en tentant tant bien que mal d'entraîner un petit Serdaigle vers sa table, alors qu'ils étaient tous les deux liés par la main droite à l'autre, ce qui en forçait un à marcher à reculons... Un peu plus loin, le sort avait un peu trop bien marché pour un couple qui se tenait déjà les mains au moment du déclenchement de la blague... Ils étaient donc coincés face à face, écarlates, la main droite de l'un, liée à la main gauche de l'autre, pendant que la gauche du premier était collée à la main droite de l'autre... Pendant ce temps-là, une ribambelle d'élèves de Serpentard essayaient de se lever sans se servir de leurs mains, la plupart étant en effet attachés au voisin de droite et de gauche, ce qui renforçait encore le ridicule de la chose.
- POTTER ! BLACK !
D'un même mouvement, les deux concernés se tournèrent vers leur professeur de métamorphose. Qui semblait aussi surprise qu'eux. Sirius échangea un regard avec James. Si ce n'était pas Minerva McGonagall qui leur hurlait dessus, qui diable cela pouvait-il être ? Face à l'air d'incompréhension de son complice, Sirius en déduisit qu'il n'en n'avait pas non plus la moindre idée et détourna le regard pour chercher l'origine du hurlement... pour se retrouver face à face avec une personne très en colère. Et très proche aussi... Il fit un bond de plusieurs mètres en arrière sans parvenir à retenir une exclamation de terr... hum... de surprise...
- LA FERME, BLACK ! TU NE TROUVES PAS QUE VOUS AVEZ FAIT ASSEZ DE GRABUGE POUR AUJOURD'HUI, NON ? COLLER LES GENS ENSEMBLE ? SÉRIEUSEMENT ? MAIS VOUS AVEZ UN PETIT POIS À LA PLACE DU CERVEAU OU QUOI ? ÇA VOUS ARRIVE DE RÉFLÉCHIR, ESPÈCES DE ZOUAVES ? FRANCHEMENT, APRÈS ÇA, VOUS...
Mais Sirius ne l'écoutait déjà plus. À la place, il regarda la jeune fille continuer de leur hurler dessus en faisant de grands gestes avec les mains. Sauf qu'elle semblait avoir totalement oublié que sa droite était collée à celle d'un garçon aux cheveux châtain clair... et même si ce dernier avait la gentillesse de la laisser bringuebaler son bras dans tous les sens, elle n'en n'avait pas moins l'air ridicule ! Incapable de se retenir plus longtemps, Sirius éclata de rire et aperçut du coin de l'œil James en faire autant. La fille explosa littéralement de colère et ses cris gagnèrent encore en intensité. Ce qu'il aurait cru impossible, trente secondes plus tôt, d'ailleurs ! Elle continua tout de même de les invectiver, mais ne parvint qu'à renforcer leur amusement.
- Mais... mais enfin... Miss... Miss Evans !
- LA FERME, J'AI DIT ! Rugit l'intéressée, avant de devenir soudainement pâle comme la mort et de se mettre à parler à toute vitesse. Professeur McGonagall... Oh... Oh non ! Jesuisdésoléejesuisdésoléeprofesseurjenedisaispasçapourvous ! C'est juste qu'ils m'ont...
Sirius haussa un sourcil. Elle était à Gryffondor et, visiblement, de son année, mais il n'arrivait pourtant pas à se souvenir d'elle... Il n'y avait pourtant pas énormément de rousses dans le coin ! Un peu agacé, il prêta un peu plus d'attention au garçon qu'elle entraînait dans sa gestuelle enflammée. Il lui disait vaguement quelque chose... C'était également un Gryffondor de première année, mais ce ne fut que lorsque ce dernier, se sachant observé, articula silencieusement les mots « C'était grandiose ! » que Sirius le reconnut enfin et que la fille le remarqua finalement. Alors qu'elle rougissait et se confondait en excuses destinées autant au garçon qu'au professeur de métamorphose, Sirius se mit à chercher le nom de celui qu'il avait identifié comme le troisième habitant de leur dortoir. Et il se rendit compte qu'il n'en avait pas non plus la moindre idée...
- Je dois y aller ! Glapit soudainement la rouquine en détalant purement et simplement pour ne pas plus s'enliser dans ses excuses.
Ce faisant, elle entraîna le garçon aux cheveux châtains et à l'air fatigué dans son sillage, encore trop confuse pour se rappeler qu'elle obligeait ainsi le pauvre garçon à la suivre.
C'était vraiment une drôle de fille !
- BLACK, POTTER... DANS MON BUREAU, TOUT DE SUITE !
Ah ! Là, au moins, c'était bien Minerva McGonagall ! Il lui adressa un sourire désarmant.
- CINQ POINTS DE MOINS POUR GRYFFONDOR !
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Le lendemain matin, Sirius souriait encore de cette blague et de toute l'agitation qu'elle avait causée. Les cours avaient été modifiés et remodifiés pour permettre à ceux qui étaient coincés avec des gens de maison ou d'âge différent de pouvoir suivre les cours aussi normalement que possible, jusqu'à ce que les professeurs parviennent à supprimer le double sort. Il sauta du lit avec une étonnante vivacité qui aurait interpellé quiconque connaissait son habituelle torpeur matinale et s'étonna vaguement de ne pas recevoir de commentaires sarcastiques. Cependant, un rapide examen du dortoir lui permit de déterminer d'où venait l'absence de remarques désobligeantes : James Potter dormait encore. C'était inhabituel, les deux garçons se réveillant généralement aux mêmes heures... Un coup d'œil à son réveil lui apprit toutefois la raison de cet imprévu. Ce n'était pas James qui faisait la grasse matinée, c'était lui qui s'était réveillé à... Il vérifia une nouvelle fois, après s'être frotté les yeux – il ne pouvait qu'avoir fait erreur, c'était impossible autrement ! Mais force lui était de constater qu'il avait parfaitement lu la première fois. Lui, Sirius Black, s'était réveillé à SIX HEURES DOUZE DU MATIN ! Il pâlit dangereusement. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Il était peut-être malade ? Il fallait qu'il aille à l'infirmerie ? Non, il ne voulait pas qu'on le force à rester allongé sans faire de bruit... Se recoucher ? Trop tard, il était réveillé et ne pourrait pas se rendormir avant des heures... Il se précipita vers le lit de James et commença à le secouer brutalement. Mais son ami ne semblait pas pressé d'ouvrir les yeux et le fit clairement comprendre en se retournant violemment dans son sommeil, collant au passage son bras dans la tête du Black, accompagnant son action d'un grognement peu engageant. Se frottant le nez, Sirius pesta et décréta que, de toute façon, il n'avait pas besoin de quelqu'un d'aussi mal peigné pour s'amuser ! Bien entendu, comme James dormait, il eut le bon sens de ne rien répliquer à cela. Vexé, le garçon aux yeux gris alla faire une rapide toilette et s'habilla. Voyant que le croisement de marmotte et de porc-épic, qui lui servait de complice dans ses farces, se terrait toujours au fond de son lit, il décida d'aller directement prendre son petit-déjeuner. Sans son indigne Potter d'ami ! Il resta planté quelques secondes au milieu du dortoir, un peu déconcerté par cette idée, avant de secouer la tête et d'ouvrir la porte. Juste avant de sortir, il jeta un dernier coup d'œil à l'intérieur. James dormait toujours, ainsi que... Parker ? Paster ? Il n'avait jamais eu la mémoire des prénoms. Du coin de l'œil, il remarqua que le troisième lit était également vide. Il haussa les épaules et descendit pour aller à la Grande Salle.
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Sirius regarda mollement le contenu de son assiette. La nourriture le fixa en retour avec à peu près autant d'enthousiasme. Il claqua sans dynamisme un des deux œufs au plat qui paraissaient vaguement le narguer et soupira bruyamment. La journée avait à peine commencé, mais elle ne s'annonçait pas particulièrement amusante, contrairement aux autres jours qu'il avait passé ici, à Poudlard. Et ce qui différenciait ce petit-déjeuner de ceux qu'il avait pris depuis le 2 septembre se résumait à deux mots. James Potter. A moins d'un miracle, celui-ci ne serait pas sur pied avant au moins dix heures. Et même si on croyait aux miracles – ce qui n'était pas réellement son cas ce matin – il ne se lèverait de toute façon pas avant neuf heures. D'autant plus que Sirius se refusait catégoriquement à aller le réveiller avant. C'était plus par orgueil que par considération pour le sommeil du lève-tard, mais ça ne changeait rien au résultat. Sirius allait devoir s'occuper pendant les trois prochaines heures. Tout seul, parce qu'il ne parlait pas vraiment à qui que ce soit d'autre et aussi parce qu'il avait bien vu que chacun avait déjà son petit groupe d'amis bien à lui et que personne ne semblait avoir envie de bousculer sa petite routine bien tranquille. En plus, il n'était même pas sept heures, alors il n'y avait de toute façon qu'une poignée d'élèves qui devaient être levés pour l'instant... Il reporta son attention sur son repas qui continuait de le défier avec insolence : le jaune d'œuf avait maintenant entièrement recouvert les saucisses. Il haussa un sourcil. Si c'était la guerre que son repas cherchait... Il ne fit pas de quartier. Mais la nourriture avalée fut pourtant bel et bien vengée lorsqu'un hibou peu aimable s'engouffra, malgré l'heure matinale, dans la Grande Salle juste le temps de lui larguer une lettre dans la tête – le faisant au passage recracher sa gorgée de jus de citrouille – avant de repartir à tire-d'aile. Grommelant contre le stupide volatile, il baissa les yeux sur sa robe de sorcier complètement trempée et sortit sa baguette. Pour constater qu'il ne se souvenait plus du sort pour nettoyer son vêtement ni même de celui qui aurait pu le faire sécher.
- Cette journée ne pourrait pas être pire ! Grogna-t-il.
Juste avant de s'apercevoir qu'en fait, si, cette journée allait effectivement être pire que ce à quoi il s'attendait. Il regarda avec horreur la lettre rouge vif que le hibou lui avait apportée. Une Beuglante. Une Beuglante ! Saisissant la lettre, il se leva d'un bond et se mit à courir à toute vitesse. Il ne fallait surtout pas que quelqu'un d'autre entende ça et, avec l'écho qu'il y avait dans la Grande Salle, rester là n'était pas une solution adéquate. Il atteignit la porte de la Grande Salle et se rua littéralement dans le hall Du coin de l'œil, il remarqua que la lettre commençait déjà à fumer et accéléra sa course. Il parvint à l'extérieur et traversait rapidement la pelouse quand la lettre explosa brutalement. Les hurlements de sa très chère mère retentirent avec dix fois plus de force que d'habitude, le rendant à moitié sourd. Et lui rappelant une vérité qu'il avait totalement oubliée à partir de sa rencontre avec James : on n'échappait pas à la famille Black. Lors de la Répartition, sous le coup de la surprise et du soulagement de réellement échapper à Serpentard, il n'avait pas vu plus loin que le fait que cela énerverait ses parents. Obnubilé par cette idée, il avait oublié que, tôt ou tard, il serait forcé de rentrer chez lui et que ses parents lui feraient chèrement payer son appartenance à la maison des lions... Et même s'il préférait mille fois subir les foudres de Walburga Black plutôt que passer sept ans chez les serpents, il ne pouvait pas empêcher son corps de trembler. Sa mère n'avait jamais été tendre ni douce et elle n'hésitait pas à blesser son fils aîné, il s'était fait à cette idée, malgré l'état pitoyable dans lequel il se trouvait après ses punitions... Mais jamais il ne l'avait sentie aussi furieuse...
- … CHIEN GALEUX, TRAÎTRE, HONTE DE MA CHAIR ET DE MON SANG ! COMMENT OSES-TU TRAÎNER À CE POINT NOTRE NOM DANS LA BOUE ! JE T'INTERDIS DE FRÉQUENTER LE FILS POTTER OU TOUT AUTRE DE CES ABJECTS GRYFFONDOR ! TU AMÈNES LA HONTE ET LE DÉSHONNEUR SUR NOTRE MAISON ! DE QUEL DROIT PRÉTENDS-TU TRAITER AVEC LA VERMINE QUAND TU PORTES LE FIER ET NOBLE NOM DES BLACK ?
Incapable de supporter un instant de plus les cris de sa génitrice, Sirius saisit soudainement sa baguette et taillada sauvagement la Beuglante avant d'y mettre le feu. Il sentit ses épaules s'affaisser et regarda avec découragement le tas de cendre à ses pieds. Il aurait dû faire ça bien avant ! Si seulement il y avait pensé plus tôt... Maintenant, c'était trop tard, les mots qu'on lui avait jetés en pleine tête allaient le tourmenter pendant plusieurs jours. Au moins... Il soupira et fit volte-face. Il allait retourner au château et attendre James dans un des fauteuils de la salle commune, juste à côté de la cheminée. Cela vaudrait sûrement mieux et il éviterait ainsi de s'attirer plus de problèmes pour aujourd'hui... Du moins, c'était ça, le plan initial... Ce qu'il n'avait pas prévu, c'était qu'en se retournant, il tomberait sur deux iris mordorées. Le cerveau du garçon cessa tout à coup de fonctionner. Pourquoi... Pourquoi, par Merlin, fallait-il qu'il y ait quelqu'un assis juste là à sept heures moins cinq ? Et pas n'importe qui, non... Sirius reconnut le garçon de la veille, celui qu'ils avaient collé à la rouquine. Celui qui partageait leur dortoir. Il devait être maudit ou quelque chose comme ça...
- Eh ! Salut, Rémy ! S'écria-t-il avec un entrain qu'il était loin de ressentir.
- Remus, le corrigea automatiquement l'autre.
Et merde !
- Ah, mais bien sûr ! Remus ! Rectifia-t-il avec le même enthousiasme simulé. Alors, Remus, ça va aujourd'hui ?
- Qu'est-ce que ça peut te faire ? L'interrogea l'autre d'un ton égal.
Il marquait un point, là, Sirius n'en avait strictement rien à faire... Et merde !
- Bah, tu sais... comme on est dans le même dortoir, je me suis dis : et si j'essayais de mieux m'entendre avec Rémy ?
- Remus, le corrigea une nouvelle fois l'autre. James Potter n'est pas levé, c'est ça ?
Mais merde-euh ! Pourquoi est-ce que, à chaque fois qu'il disait quelque chose, l'autre devait mettre le doigt pile sur les mensonges et les trucs gênants ?
- Bof, c'est un lève-tard... Sinon, c'est calme à cette heure-ci, tu ne trouves pas ? Oh, mais tu faisais une ballade, peut-être ? Tu es là depuis longtemps ?
- Environ une heure... J'étais venu là pour dessiner au calme.
Bordel !
- Ah, tu dessines ? Tu dois être super bon, non ? T'es un artiste, c'est ça ? Tu viens ici, tu rentres dans ton petit monde et...
- Te fatigue pas, Black... J'ai tout entendu, le coupa l'autre.
Toujours avec ce ton indifférent, remarqua Sirius. Ni agressif, ni ennuyé, ni particulièrement gentil... Il parlait juste avec une voix neutre, comme s'il n'était simplement pas concerné.
- Bon... c'était sympa, mais je dois y aller, annonça soudainement Rémy – non, Remus ! Il finirait bien par y arriver, un jour ! – en se levant, ses affaires de dessin dans les mains.
Sirius s'apprêtait à poursuivre son discret interrogatoire, quand les paroles du garçon atteignirent finalement son cerveau. Il savait. Il l'avait vu trembler pitoyablement devant une Beuglante. Et, pire que tout, il savait maintenant que lui, Sirius, était officiellement l'héritier légitime des biens et de la fortune des Black, la plus « pure », la plus vieille, la plus riche et la plus malfaisante de toutes les familles nobles. Même les Malefoy ne tenaient pas la comparaison ! C'était la raison pour laquelle Sirius avait raconté à qui voulait l'entendre que, non, il n'était pas lié à la Noble et Très Ancienne maison des Black ! Tout au plus, n'était-il qu'un simple parent éloigné... Et cela avait marché ! Jusque là, personne n'avait mis sa parole en doute à ce sujet et James lui-même, bien que Sirius lui ait avoué dans le train avoir une famille de serpents, n'avait pas cherché plus loin. Mais si le garçon aux yeux mordorés disait ce qu'il avait vu... Un nom seul était suffisant pour que les sorciers – et les Moldus aussi, d'après ce qu'il en savait – se mettent à rejeter quelqu'un. Alors si ce nom était celui de l'effrayante et impressionnante famille des Black... Il n'imaginait même pas la réaction de James s'il apprenait cela ! Après tout, les Potter, bien que nobles, étaient particulièrement opposés aux principes conservateurs et rétrogrades des Sang-Purs, James ne risquait pas de sauter de joie. Il ne voudrait probablement plus jamais lui adresser la parole ! Il fallait absolument qu'il empêche l'autre garçon de parler ! Sauf que, alors qu'il s'apprêtait à reprendre la parole pour le retenir, il se rendit compte d'une chose...
Remus Lupin s'était déjà éclipsé.
Voilà, fin du chapitre ! Merci pour les reviews et merci à ceux qui mettent cette petite fic en favori, ça fait vraiment plaisir ! Merci également à ceux qui prennent du temps pour lire cette histoire, même si elle n'est pas spécialement très intéressante... Mais bon, je vais m'efforcer de faire en sorte qu'elle le devienne... Si vous avez des remarques ou que vous trouvez que c'est un peu trop classique, n'hésitez pas à me le faire savoir pour que je puisse essayer d'y remédier si besoin est. Sinon, Selene, j'espère que ce chapitre répond à ta question : Sirius n'est pas maso, il n'a juste pas pensé à ce qu'il se passerait après... Il n'a même pas encore onze ans, après tout! Pour ce qui est du chapitre 5, je ne sais pas encore vraiment quand j'aurais le temps de l'écrire, désolé... En tout cas, j'espère que celui-ci vous aura plus...
