Chapitre 4

Nous survolions la forêt de Racoon déjà depuis un moment lorsque Chris se tourna vers moi et me dit :

-Regarde Jill, il y à un truc bizarre dans la forêt.

Regardant de plus près je me tourna à mon tour vers lui et lui répondit :

-Hey banane aiguise tes yeux, c'est l'hélico des bravos.

Puis me tournant vers le groupe j'ajouta :

-Il faut qu'on atterrisse ici l'hélico des bravos est juste en bas !

-Jill ! Dois-je vous rappeler qu'ici c'est moi qui donne les ordres ?

-Oh pardon je ne voulais pas vous vexer.

Il avait dut percer la pointe d'ironie se trouvant dans mon message car il n'ajouta rien d'autre et partit devant pour guider Brad à atterrir.

Il faut sortir le champagne ! Il s'est souvenu de mon nom !

L'atterrissage fut plutôt mouvementé mais sans problème apparent, nous rejoignirent le plancher des vaches. L'hélicoptère des bravos était notre priorité si bien que nous avons couru jusqu'a lui sans nous en rendre compte. Dieu merci lorsque nous sommes arrivés à l'hélicoptère, il était vide hors mit le corps déchiqueté du pilote.

Beurk ! Mais qui à bien put faire ça ??Enfin qui ou quoi...

Le capitaine se tourna alors vers nous et éleva un peu la voix afin d'être sur que nous l'entendions bien tous :

-Bon on se sépare, déploiement en éventail, passez moi cette forêt au peigne fin et signalez le moindre indice.

Exécutant les ordres, chacun partit dans une direction différente pour fouiller la forêt de font en comble. Un cris strident retentis alors derrière moi. Je me précipita avec les autres vers le lieu d'où venait ce cris, avant de me figer d'effrois et de dégoût.

J'la sentais pas cette forêt mais là ça bat tout les records.

En effet, une meute de chien « écorchés » avait fondu sur Joseph qui criait, comme un fou, de douleur. Ces horreurs étaient en train de le dévorer. Par pur réflexe, je déversa un chargeur entier sur les créatures en en tuant deux , trois au passage mais réussissant surtout à me faire poursuivre par la meute de chien affamée. Dans ma course, je me pris le pied dans une ornière et tomba à terre. Les chiens se rapprochaient sans que je ne puisse plus rien faire.

Ça y est c'est la fin adieu voiture chérie ! (Nda : -_-' C'est tout ce que t'as trouver à dire alors que t'es sur le point de mourir !? Eh ben...)

Deux coups de feu retentirent derrière moi tuant les deux agresseurs les plus proches. Un troisième chien bondit alors sur moi et mon sauveur , en l'occurrence Chris. Ce dernier se plaça devant moi face au chien et tendis un bras en avant pour protégé sa tête de l'inévitable rencontre entre la gueule du chien et la chaire tendre de Chris. La peur se décelait sur son visage. Un coup de feu retentis derrière nous et je vis le capitaine hurler à Chris :

-Chris par ici !

Il montrait un chemin aboutissant à une grande bâtisse sans doute le fameux manoir Spencer. Je m'élança à toute jambes vers cette demeure abandonnée soudain si accueillante. Je passa devant les trois hommes qui me couvraient. Je parvins la première devant la porte ; heureuse.

On va échapper à ces trucs hourra !!

Je tourna la poigné avant de me rendre compte...

...que la porte était fermée !

Merde ! Mais alors comment ont fais les bravos ? A moins qu'ils aient refermer à clef derrière eux. Richard Aiken entre autre d'être l'expert en communication radio des bravos, sait aussi assez bien crocheter les serrures. Et ces marques montres que la serrure à déjà été crocheter une fois. Mais quel est le blaireau qui à refermer la porte à clef derrière lui bordel !!

Barry ayant atteint le seuil de la porte me demanda :

-Jill qu'est ce que tu fous entre !

-C'est fermé !

Il me tendit plusieurs crochets et ajouta :

-Sers toi de ça mais pitié grouille toi !!

Prenant le kit, je commença à tenter de crocheter une nouvelle fois la serrure. Chris nous rejoins très vite en s'empressant de demander :

-Qu'est ce qui se passe ?! Pourquoi on entre pas ?!

C'est Barry qui répondit :

-La porte est fermée Jill essaye de crocheter la serrure !

-Bon sang pourquoi on rentre pas ?! Bougez vous un peu miss Jilly !! Avait dit une voix un peu trop familière.

L'entente de se nom me fit tressauter et permit du même coup d'ouvrir la serrure. Je donna un violent coup d'épaule pour ouvrir la porte à la volé. Tout le monde entra en trombe et Chris donna un coup de pied dans la porte pour la refermer au nez et à la gueule des chiens mutants. Enfin en sûreté, je me tourna vers celui qui avait osé m'appeler ainsi et haussant la voix je lui dit:

-Ne m'appelez plus jamais ainsi !

-Au moins grâce à moi, vous avez ouvert la porte.

-Oh là du calme. Intervint Chris.

Je lança un regard noir au capitaine puis observa les alentours. Un hall spacieux et très beau.

-Est ce que l'un d'entre vous sait où est Barry ? Demandais-je inquiète.

-Je ne sais pas mais c'est vrai qu'il manque à l'appel. Répondit Chris.

Non loin de notre position, un coup de feu retentis et nous fit cesser toutes conversations.

Voila pour ce chapitre. Je tenais à préciser que les informations sur Richard Aiken sont fausse mais j'en avais besoin pour l'histoire. La suite au prochain chapitre...Ou pas.