March 14: Dust storm

« QUELLE SALOPE ! » Jura Hidan au moment ou le médecin lui retira la bille de plomb qui était venu se loger dans épaule.

La sueur provoquée par la douleur glissait le long du visage et du dos de Hidan, venant s'abattre sur le sol tâché de sang et de linges rouge. Shikamaru l'attendait patiemment. Cela lui avait laissé le temps de faire la connaissance d'Orochimaru le médecin qui soignait Hidan. L'homme gérait les urgences et décidait de garder auprès de lui les cas les plus graves. Il avait aussi fait la connaissance de Chôji un médecin qui s'occupait de ces « cas plus grave » ceux qui nécessitaient de rester plus longtemps au cabinet.

« Vous êtes de passage dans la région ? » Demanda Orochimaru.

Shikamaru ne laissa pas à Hidan le temps de répondre.

« De passage... Nous sommes entrepreneurs et nous souhaitons monter une entreprise de découpe de bois à Omaha. »

Il y eu un malaise entre Hidan et Shikamaru. Orochimaru les observaient silencieusement.

« Ah je vois. » Répondit simplement Orochimaru.

Une quatrième personne fit son entrée dans la pièce.

« Il faut savoir écouter les femmes. » Intervint un autre médecin.

Le nouveau médecin était un homme vieux et aux cheveux exclusivement blancs. L'inconnu souleva sa chemise et les chasseurs de prime y virent l'intégralité du côté gauche de l'homme parsemé de tâches blanches. Orochimaru sourit.

« Il faut dire que Tsunade sait se montrer explosive. » Fit Orochimaru à l'attention du médecin inconnu.

« Faites attentions messieurs, je ne dis pas que Temari soit autant déchaînée que cette vieille Tsunade, mais les femmes de leur trempes ne sont pas à prendre à la légère. Les femmes de l'Ouest sont les plus sauvages de toutes.» Finit-il d'un air songeur.

« Allez Jiraya, va causer ailleurs je dois me concentrer. » Demanda Orchimaru. « Serez les dents » Demanda le médecin à Hidan.

Les deux chasseurs de prime marchèrent à travers la ville afin de discuter sans être écouté.

« Pourquoi t'as menti au médecin ? »

« Un pressentiment »

« C'est pas en gardant ton plan pour toi qu'on réussira à butter les Trois Frères ! »

« Baisse d'un ton » Prévint Shikamaru.

« Je parle comme je veux. Arrête de te la jouer mystérieux, ça à le don de m'énerver. »

En prononçant ses derniers mots Hidan avait porté sa main gauche à la crosse de son arme. Shikamaru ne voulait pas rentrer dans son jeu, il laissa son agacement de côté et expliqua son plan à Hidan.

« Je pense qu'une nuit de plus au bordel me permettra d'en savoir plus sur la ville. Je suis étonné de voir que les chasseurs de primes sont mal vus dans la ville et je pense trouver la réponse à ma question là-bas. »

Hidan cracha son tabac en fusillant Shikamaru du regard.

« Tu me fou le cafard. J'me tire ! » Fit Hidan en tournant les talons.

Shikamaru attendait au comptoir du maréchal ferrant. L'homme aux longs cheveux blonds qui chiquait du tabac semblait écouter un télégraphe. Conversation hors de porté pour Shikamaru qui n'avait jamais apprit le morse. C'est la mine déconfite que le blond vient à la rencontre de Shikamaru.

« C'est pour combien de fers ? » Demanda l'homme sans une politesse.

« Quatre. » Répondit Shikamaru pour se mettre au niveau d'amabilité de son interlocuteur.

« Mettez notre cheval dans le box numéro 5, je m'occupe de lui tout de suite. Vous pourrez repasser dans une à deux heures. »

Profitant d'avoir du temps devant lui, Shikamaru s'attabla au saloon et commanda un verre de whisky. Autour de lui des hommes de la Western Union buvaient plus qu'ils n'avaient soif. Le brouhaha, et les rires grossiers qui l'entouraient ne le dérangeaient étrangement pas. Être loin d'Hidan le réconfortait. Il se demandait combien de jour ils tiendraient sans se tirer l'un sur l'autre. C'était la seule issue possible. Bien que Hidan veuille les têtes de Frères du Désert pour le tableau de chasse, et non pour l'argent, il serait capable de tuer Shikamaru pendant son sommeil pour ne pas le laisser vivre son rêve de riche branleur. Mais tant que les bandits n'étaient pas à terre, il ne ferrait rien. Ils le savaient, l'un sans l'autre ils n'arriveraient à rien.

Dans les rangs des hommes de la Western Union, un homme attira le regard de Shikamaru. Il était grand, même immense et son corps ne semblait être composé que de muscles. A ses côtés deux femmes aux décolletés ouverts posaient dans des positions aguicheuses. En regardant de plus près, il vit de tatouages sur la nuque du colosse. Un prisonnier ? Puis c'est presque avec effroi que Shikamaru comprit que la pièce était remplie de prisonniers, ils étaient tous tatoués ou marqué au fer.

« Bonjour Monsieur, je me présente Konohamaru de la Western Union. » Fit un jeune homme en s'approchant de lui. « Nous recherchons des hommes pour aller installer des poteaux télégraphique à l'Ouest de la ville afin de regagner l'autre Océan. »

Shikamaru posa son verre de whisky sur la table.

« Pourquoi aller mourir aux côtés de prisonniers ? »

« Voyons monsieur, ce sont là nos hommes et non des prisonniers. »

« Main d'œuvre gratuite, et travailleuse. J'espère que s'ils ressortent du casse-pipe en vie ils auront leur nom blanchi. »

« Je ne vois pas de quoi vous parlez » S'offusqua le jeune Konohamaru avant de changer de table.

Deux heures plus tard Shikamaru retourna voir le maréchal-ferrant. A la place de l'homme blond, c'est un vieillard de petite taille qui tenait la boutique.

« C'est pour ? »

L'amabilité devait être en option avec cette maison.

« Boxe 5 » Répondit Shikamaru.

« DEIDARA ! » Hurla le petit homme. « T'es pas encore parti alors tu reste à ton poste ! »

C'est de l'autre côté de la boutique que l'homme aux long cheveux blond arriva. Il semblait déjà occupé.

« T'es drôle Ônoki ! Je la fait quand ma valise ? »

« J'veux pas savoir ! Au boulot, fainéant. »

Pour seule réponse Deidara roula des yeux. Il parti dehors chercher le cheval.

« Ça vous ferra 5 $ » Fit le vieil Ônoki. « Vous êtes de ces mecs de la Western Union ? »

« Non, je ne suis pas assez fou pour me rendre à l'Ouest. »

« Vous faites bien, ils risquent de ne jamais en revenir. » Sourit le vieillard d'un air malsain.

« Vous parlez des Trois Frères ? »

« Non, une tempête de sable approche. »

Assis sous le porche de l'église Hidan regardait le soleil tomber. Shikamaru marchait vers lui et il était étrangement content de revoir sa tête de con.

« Qu'est ce qu'tu viens m'emmerder ? » L'accueilli Hidan

Les hommes parlèrent des détails qu'ils avaient remarqués aujourd'hui. Les hommes de la Western Union, la tempête de sable qui approchait et Deidara qui faisait ses valises pour Shikamaru. Et selon Hidan, Chôji aussi avait fait ses valises, de l'agitation dans plusieurs boutiques et beaucoup de passage à l'église.

« J'ai vu l'autre folle chez le médecin. »

« Tu parles de Temari, celle qui tiens le bordel ? »

« Ouais, elle est venue chercher un mec roux. Et quand je te dis un mec, je suis gentil, je pourrais très bien utiliser les mots momie ou épouvantail.»

« Son frère malade peut-être ? » Demanda Shikamaru.

« Non, il n'est pas malade, il est gravement blessé. »

Je ne suis pas trop fière de ce chapitre... Mais IDC je sais que le suivant sera BADASS *µ*