NdA: Bonjours tout le monde! Désolée pour cette longue absence... je n'ai pas d'excuse si ce n'est un déménagement. Bonne lecture à tous! :D
Chapitre 3
Atanaline courait encore. Elle en avait marre, ras le bol de courir! Elle voulait s'arrêter, se recroqueviller dans un coin pour pouvoir pleurer la disparition de son amie, Lucie, sa soeur de coeur. Elle n'a cessé de fuir, depuis l'instant où elle l'a abandonné à son funeste sort. Elle s'en voulait tellement. C'était entièrement de sa faute si elle avait quitté ce monde. Jamais Line n'aurait du accepter qu'elle l'accompagne. C'était beaucoup trop dangereux, Lucie n'avait pas les pouvoirs d'Atanaline, ni ses sens plus aiguisés. Line s'était jurée de la protéger, et elle avait lamentablement échoué. Elle ne méritait pas d'avoir des amis. Tout ce qu'elle méritait, c'était de vivre avec le poid de la culpabilité sur ses épaules. Et James! Le pauvre. Elle était partie comme une voleuse sans le prévenir. Il devait être moml:rt d'inquiétude de ne pas avoir de signe de vie de leur part depuis tout ce temps. Elle était lâche de les avoir laissé tomber tout deux.
Elle était presque arrivée à l'adresse indiquée par sa mère dans sa lettre. Elle était poursuivie par deux créatures qu'elle avait finis par appelé chien ténébreux, depuis près de 3 heures. Le soleil était couché depuis plus de temps encore. Elle avançait sans savoir où elle allait, et tout d'un coup, elle se retrouva au milieu d'une route, juste devant une voiture qui roulait à grande vitesse. Elle observa les deux phares jaune s'approcher dangereusement d'elle, sans qu'elle n'esquisse le moindre geste pour sauver sa vie. Elle voyait le véhicule approcher, notant tous les détails, comme si tout se déroulait au ralentit, alors que l'engin de fer avançait au minimum à 120 km/h. C'était tellement bête, elle allait mourir là, après tout ce qu'elle a fait pour survivre, elle allait crever comme une mal-propre renversée par une voiture. C'était tellement bête qu'elle se moquait d'elle-même. Le conducteur, voyant la jeune fille sur la chaussée, fit un écart pour l'éviter. Et, de ce mouvement, il percuta l'un des deux chiens qui la chassaient. Elle n'était que du gibier pour ces créatures. Et apparement, elle devait être le gibier le plus alléchant qu'elles n'aient jamais rencontrés pour désirer la pourchasser avec autant de conviction. Elle se secoua, et reprit sa course sans vérifier si le conducteur allait bien. Elle aurait souhaiter le faire, mais elle n'avait pas le temps, l'autre monstre la suivait encore, et il pouvait la rattraper à tout instant.
Une dizaine de minutes plus tard, la colline était en vue. Elle était conplètement essoufflée, à bout de force, mais une puissance inconsciente la poussait à gravir cette colline. C'était comme... un instinct de survie surdéveloppé qui l'animait. A une vingtaine de mètre d'elle, elle vit qu'elle n'était pas la seule à courir pour sa vie. Elle voyait trois silhouette à coté d'elle qui semblaient poursuivie par une sorte de taureau sur deux pattes immense. Mais eux ne l'avaient pas vue. Les deux groupes arrivèrent en même temps au sommet de la colline. Toujours pas de signe de vie de l'autre chien. Elle avait finis par reconnaitre ce monstre. C'était le Minotaure. Celui qui était censé être enfermé dans le labyrinthe de Dédale. Elle avait du mal à croire que la Mythologie, justement, n'était pas de la mythologie, mais une histoire bien réelle. Elle devait encore intégrer cela à son esprit. Mais elle s'adaptait rapidement, et elle commençait à accepter sa nature à demi-divine.
L'autre groupe était composé d'une femme, d'un jeune ado de 12 ou 13 ans, et d'une créature qui semblait mi-humaine, mi-chèvre. Le Minotaure avait rattraper le groupe, il avait attrapé la femme d'âge mur, peut-être la mère du jeune ado. Et il pressa ses mains autour de son cou. La femme explosa dans une pluie de poussière dorée. Le jeune garçon hurla. Atanaline eut de la peine pour lui. Elle n'osait imaginer comment elle réagirait si un jour elle voyait sa mère mourir sous ses yeux... Une colère noir, accumulée depuis l'instant où elle avait perdue sa meilleure amie, déferla en elle. Il n'était plus question qu'elle laisse des personnes souffrir devant elle, plus question qu'elle prenne la fuite devant ses responsabilités. Elle se dirigea d'un pas décidé vers l'endroit où se déroulait le combat. Pendans ce temps, la demi-chèvre était tombée dans les vapes. Et l'ado se battait seul avec le monstre. Il avait réussit à sauter sur son cou et faire en sorte qu'il plante une de ses cornes dans le chêne qui se trouvait juste derrière. Il était immence, et c'était le seul qui se trouvait sur toute la surface de la colline. Le monstre essayait de se dégager, mais il semblait ne pas savoir reculer, il était coincé. Sauf que, soudainement, il renifla l'air et se débattit férocement. Il devait surement avoir sentis l'odeur de Line. Il fit un geste brusque. Un craquement sinistre se fit entendre. Il était libre. La corne était resté plantée dans l'arbre. Il chargea vers la jeune fille. Line, dans sa rage sourde, ne fit aucun geste pour l'esquiver. Au contraire, elle dégaina Terreur, qui apparus sous la forme d'un poignard, avec une lame à double tranchant, légèrement courbée. Parfait, exactement ce dont elle avait besoin. Elle attendit la dernière seconde, l'instant où il plantait son autre corne dans son flan pour enfoncer sa lame droit dans son coeur. Elle le regardait dans les yeux. Aucune pitié n'apparaissait dans le regard d'Atanaline. Il était froid, noir. Le Minotaure disparu en poussière noir et écoeurante. Elle vit alors que le jeune garçon était juste dans le dos du monstre, et qu'il l'avait poignardé avec la corne qu'il avait décroché de l'arbre. Elle n'eu pas le temps de se faire la moindre réfléxion qu'elle sentit une brûlure fulgurante dans son bras gauche. C'était le deuxième chien, elle en était sur. Il avait planté ses crocs dans son bras et tentait maintenant de l'arracher. Aussi vive qu'une vague déferlante, elle se retourna et planta Terreur, qu'elle n'avait pas laché, dans le crâne de la créature. Elle aussi disparut en poussière écoeurante. Mais Atanaline se sentait défaillir. Elle perdait beaucoup de sang, sa vue se brouillait. La dernière chose qu'elle vit fut le regard vert océan, étrangement familier, du jeune garçon.
En se réveillant, Atanaline se sentit très mal. Elle avait l'impression d'avoir un pic à glace dans le crâne. Son flan et son bras la brûlaient. Et en plus, elle se sentait tellement fatiguée qu'elle en avait la nausée. Elle ne chercha pas à lutter, et sombra à nouveau dans le sommeil.
La jeune femme se réveilla de nouveau. Cette fois, elle se sentait un peu mieux. Elle avait l'impression qu'elle pouvait s'asseoir sans avoir le tournis. Mais elle préféra ne pas prendre de risque et rester allongée. Elle en profita pour détailler la pièce où elle se trouvait. C'était une sorte d'infirmerie. Il y avait plusieurs lits alignés, tous recouvert de draps blancs. Elle ferma les yeux un instant et revit une image. C'était celle de son rêve. Elle l'avait fait durant son inconscience. Et, malgré son peu de réalisme, elle avait le sentiment que c'était plus un souvenir qu'un rêve. Tout était flou, hormis trois personne. Il y avait une femme, agée d'environ 30 ans, qui tenait un bébé. Elle avait de long cheveux blond très clair. Et il y avait un homme, ses cheveux étaient noir, et lorsque qu'il releva la tête, et la vis, comme s'il avait conscience que quelqu'un les observait, elle crut voir l'océan lui-même. Les deux adultes souriaient au bébé, et jouaient avec lui. Ils avaient l'air vraiment très heureux. Et ce bébé, c'était elle, Atanaline en était sure. Elle était ce bébé. C'était ses parents. Et tout trois formaient une famille heureuse. Une larme coula à travers ses paupières fermées. Si c'était un rêve, alors elle savait que jamais il ne se réaliserait. Et si c'était bel et bien un souvenir, alors ça voulait dire que ses parents étaient là, quelque part, et qu'ils étaient très triste de ne pas être avec elle...
Elle resta longtemps ainsi. Allongée, les yeux fermés. Du moins, elle crut que le temps qu'elle attendis fut long. Puis elle entendis une porte s'ouvrir, et l'homme-chèvre s'assis à une chaise pas loin de son lit. Il l'observa un instant, puis il dit:
-Je n'ai jamais rencontré une sang-mêlée à l'odeur aussi forte que la tienne.
Sympa, comme présentation, elle avait connus mieux.
-Je trouve que, de la part d'un homme à moitié chèvre, c'est un peu déplacé de faire une remarque sur mon odeur, répondit-elle du tac au tac.
-Bêêêêêêêêê, je suis à moitié bouc! Bouc tu entends?! Qu'est-ce qu'ils ont tous à nous confondre? Je suis un satyre ma petite. Tu n'as jamais entendus parlé des satyres?
Encore de la Mythologie. Super... ça commence dès le réveil maintenant.
-Oui. Bien sur que je connais les satyres. Mais, tu vois, j'ai pas eu vraiment l'occasion de réviser mes cours de grec ses derniers temps. J'ai appris il y a deux semaines que j'étais une sang-mêlée. J'ai dus traverser tous les Etats-Unis pratiquement à pied. Ma meilleure amie s'est faite dévorée par une saloperie de chien à la con. Et tu voudrais que je reconnaisse tout de suite que tu es un satyre? Désolée, mais mon cerveau est hors-service pour le moment, veuillez rappeler plus tard.
Elle craquait. S'en était trop. Deux semaines d'émotions intense, elle n'en pouvait plus. Et, il fallait qu'elle vide son sac. Domage que ça doive tomber sur ce jeune... satyre.
-Et ho! Tout doux. C'est pas sur moi que tu dois passer tes nerfs. Tu as vraiment l'air à bout.
Il se leva et pris un verre qui se trouvait sur la table de chevet de la jeune femme.
-Tiens, bois ça, ordonna t-il.
Elle avala une gorgée. Elle n'avait jamais bus quelque chose d'aussi bon avant. C'était un mélange de tout les plats qu'elle aimait manger. Très vite, le verre fut vide. Mais elle voulait encore en boire.
-Comment tu te sens?, demanda le satyre.
-Encore fatiguée, j'aimerais bien pouvoir en boire encore un peu, dit-elle en désignant le verre.
-Oui, mais non, répliqua le satyre, il ne faut pas abuser de l'ambroisie. C'est mortel à haute dose pour les demi-dieux.
C'est étrange pourtant. Elle avait l'impression que son corps était programmé pour boire ce ... cette ambroisie. Mais bon, elle ne rajouta rien. Elle ne voulait pas l'énerver.
-Aller viens, dit-il en souriant, Monsieur D. veut te voir.
Monsieur D. ? Qui était-ce? Intriguée, Atanaline se leva, avec précaution certe, et suivis le satyre. Il sortit de la pièce. Atanaline pus alors détailler la maison dans laquelle elle se trouvait. C'était une immense maison en bois. Et, il y avait une terrasse qui semblait en faire tout le tour.
-Au fait, mon nom c'est Grover, ajouta le satyre, merci de nous avoir sauvé l'autre jour.
-Atanaline Jones, enchantée. Mais je ne vous ais pas sauvé.
-Tu as tué le Minotaure. Ce n'est pas rien. Même si, au vus de ton odeur, tu as l'air très puissante.
-De 1: je n'allais pas le laisser vous tuer. De 2: je n'étais pas seule. Le jeune garçon aux yeux vert m'a aidé.
-Ah, tu parles de Percy. Lui aussi semble assez puissant. Il a été pas mal secoué par cette rencontre, mais il c'est réveillé avant toi.
-Mais, on n'est quel jour?
-Jeudi. Tu as dormis presque une semaine. Demain c'est le capture-l'étendard.
-Capture-l'étendard?
-C'est une sorte de jeu où il faut récupérer le drapeau de l'équipe adverse.
-Ah...
C'est vrai. Elle était dans une "colonie de vacance". Même si elle doutait que le but de ce lieu soit vraiment destiné à cela.
Ils arrivèrent vers un coin de la terrasse où se trouvait une grande table carré. Il y avait deux hommes assit devant. L'un, barbus, assit dans un fauteuil roulant, l'autre portant une chemise Hawaïenne. Sans qu'elle ne puisse l'expliquer, elle savait qui était l'homme en chemise hawaïenne. Mais ce fut l'homme barbus qui les remarqua en premier.
-Bonjour Grover. Et voilà la nouvelle. Comment t'appelles-tu?
-Atanaline monsieur, répondit-elle poliment.
-Bien, fort bien. Bienvenue à la colonie des sang-mêlés Atanaline. Monsieur D.? continua-t-il sur un ton de reproche.
-Oui Oui, répondit "Monsieur D", bienvenue Alataline. Je suis...
-Je sais qui vous êtes, le coupa Atanaline, vous êtes Dyonisos, le dieux du vin et de la fête. Et vous avez écorché mon nom, je m'appelle Atanaline. Il me vient de mes parents, je vous prirais de ne pas recommencer.
-Ne prononce pas mon nom comme ça, répliqua froidement Monsieur D, les noms ont des pouvoirs.
-Alors n'écorchez pas le mien.
-Atanaline, Alataline, c'est pareil.
-Non, je ne suis pas d'accord.
-Cessez de me répondre jeune imprudente! Je pourrais vous transformer en vigne.
-Essayez donc pour voir. Je n'ai pas peur de vous.
D'où lui venait cette arrogance et cette insolence aigüe? Elle qui était si douce et si gentille habituellement. Sans savoir pourquoi, elle savait qu'elle ne pourrait pas s'entendre avec ce dieux. Monsieur D, énervé, se leva, et agita la main. Line sentit une puissance s'approcher d'elle, du revers de sa main gauche, elle l'écarta de son chemin et regardait le dieux avec un air de défi. Il était stupéfait, comme tout le reste de l'assemblée d'ailleurs.
-Elle a repoussé mes pouvoirs comme si ce n'était rien. Aucun demi-dieux normal ne devrait en être capable. Il faudrait que je relâche ma pleine puissance pour voir si...
-Non, ce n'est pas une cobaye. Elle est puissante, en effet, tout le monde le sens. Mais elle est comme les autres! Pardonnes-le Atanaline, il ne s'interesse pas aux sang-mêlés normalement. Mais vous avez sus attirer l'attention de tout le monde ici. Je m'appelle Chiron. Je suis ...
-... l'entraineur des demi-dieux. Je sais. Enchantée de vous rencontrer monsieur.
-Vous semblez fort connaisseuse des mythes de notre passé Atanaline, continua Chiron, y a t-il autre chose que l'on devrait savoir?
-Je parle courrament le grec, et le latin.
-Fascinant! Absolument fascinant. Elle n'a besoin d'aucune formation intellectuelle. Jeune Atanaline, es-tu au courant de ta nature?
-Oui, ma mère m'a laissé une lettre avant de m'abandonner...
-Ton père est donc ton parent divin... Mais je ne comprend pas pourquoi ta mère ne t'aurais pas garder. L'abandon du parent mortel est un cas extrêmement rare. Je suis navré.
-Moi pas. Je les retrouverais. La lettre disait que ce n'était pas de leur faute, qu'ils y ont été obligé. Je trouverais la vérité, je le jure.
-Tu sembles déterminée. Mais pour l'instant, occupes-toi de toi. Tu vas déjà rejoindre le bungalow 11 en attendant d'être reconnue, et tu vas commencer ton entrainement physique.
-Bien monsieur.
-Grover, tu la conduis au bungalow?
-Tout de suite. Suis-moi Atanaline.
Durant le trajet, il lui expliquait tout ce qu'ils voyaient, c'était exactement comme une ville grec de l'Antiquité. C'était assez fascinant. Ils arrivèrent vers une place ou 12 bungalows étaient disposé en U. Deux d'entre-eux l'attiraient puissament, celui qui sentait la mer tout particulièrement, elle avait le sentiment que c'était la qu'elle devait être. Mais Grover l'emmena au numéro 11 qui semblait déjà plein à craquer.
-Bonjours Luke, dit-il au plus vieux, voilà Atanaline, elle est arrivée en même temps que Percy.
En entendant son nom, le dénomé Percy releva la tête et vint les saluer. Atanaline pus revoir ce regard bleu-vert qu'elle avait vus avant de s'évnouir. C'était... C'était le même que celui del'homme de son rêve. C'était tellement déroutant. Mais elle revint à la réalité lorsqu'elle entendit tout le monde poussé un cris de protestation.
-Noooon, encore une indéterminée?! Mais on a déjà plus de place avec l'autre nouveau...
-Taisez-vous!, cria Luke, c'est notre devoir de l'acceullir.
-T'en fais pas va, lança-t-elle lassée, je ne veux pas dormir ici. Je préfère encore vivre dans la forêt qu'avec des gens qui ne veulent pas de moi.
Elle se retourna brusquement et parti rapidement. Elle ne regardait pas où elle allait et se cogna avec quelqu'un. Elle regarda qui c'était et vit une jeune fille aussi blonde que la femme de son rêve. Elle croisa son regard. Atanaline et cette jeune fille avait exactement le même. Encore plus déroutant. Que de questions. Des questions et encore des questions. Line marmona des excuses et repartis presque en courant. Sans savoir où elle allait, elle se retrouva dans l'arène. Parfait, elle avait besoin de se défouler, et il y avait des manequins. Elle dégaina Terreur, qui apparus à nouveau en poignard et se jeta sur ses victimes. Elle virevoletait, fasait des pirouettes, découpaient tous les manequins en morceaux jusqu'à ce qu'ils n'en restent plus un. Elle entendit un bruit d'applaudissement derrière elle. C'était Luke.
-Tu es remarquable, dit-il, certaine des manoeuvres que tu viens de faire sont très compliqué, il m'avait fallus plusieurs semaines pour les maitrisés. Tu as déjà tenus une arme avant?
Elle ne savait pas quoi répondre, elle s'était juste laissée guidée par son instinct.
-Une seule fois, en arrivant ici.
-Impressionant! Comment connais-tu tout ça?
-Je ne sais pas?
-M'accorderais-tu un duel?
-Si tu veux.
Tout deux se mirent en garde. Luke dégaina une épée. Terreur se transforma à son tour en épée. Luke siffla.
-Sympa ton épée.
-Ouais ouais, commençons.
Le combat fut très serré, tous deux étaient de bon escrimeur. Atanaline s'étonnait elle-même de ce dont elle était capable. À la fin, elle envoya l'épée de Luke voler un peu plus loin. Ils étaient sidérés de ce combat. Line jamais n'aurait crus être capable de se battre de la sorte avant. Leur du repas sonna, ils retournèrent au bungalow. Luke se plaça en tête de rang et Atanaline tout derrière, à coté de Percy. Sa ressemblance avec l'homme de son rêve ne cessait de la troubler. Elle n'osa pas lui adresser la parole. Elle se servit une assiète et donna son offrande à son parent divin, ne lui demandant pas de la reconnaitre, elle comprenait que c'était interdit et dangereux. Elle voulait simplement des réponses à ses questions. Elle mangea sans grand appétit, elle était plus épuisée d'autre chose. Une fois son repas finit, elle s'éclipsa discrètement dans la forêt. Grover lui avait dit que les harpies dévoraient tous les sang-mêlés qui se promenaient la nuit. Mais elle n'avait pas peur de ces harpies. Elle avait déjà échappé à tellement de monstres. Elle trouva une clairière qui donnait sur la baie. Elle était juste à coté de l'eau, son élément. Elle trouva un arbre confortable et s'installa. Elle aurait du se sentir sereine, c'était la première nuit qu'elle passait consciente sans crainte d'être attaquée depuis dès jours. Mais elle était triste, elle regardait des photos. C'était les photos de son anniversaire que Lucie avait imprimé. Lucie... elle était partie. Line pleurait, elle pleurait toute les larmes de son corps. Lucie, sa soeur de coeur, celle pour qui elle n'avait aucun secret n'était plus. Elle se sentait vide sans elle. Et elle culpabilisait énormément. Elle avait promit de la protéger, et Lucie était morte part SA faute. Elle carressa du bout des doigts la photo où elles étaient toutes les deux à la cantine entrain de rire. Elles étaient tellement heureuses à l'époque. Comment cela avait-il pus changer à ce point? Comme le destin avait-il pus briser ce bonheur? La photo suivante était celle où se trouvait James et Lucie ensemble. Elle la pressa contre son coeur en laissant un gémissement de souffrance s'échapper de ses lèvres. Pourquoi? Pourquoi avait-il fallus que ce soit elle la sang-mêlée? Pourquoi était-elle seule à présent? Elle se sentait si seule, désespérement seule. Elle finit par s'endormir en entendant l'eau lui murmurer une comptine rassurante.
Le lendemain matin, elle se présenta à l'heure au petit-déjeuné avec les autres. Elle était toujours aussi triste, mais ses larmes étaient épuisées. Luke lui demanda où elle avait dormis. "Dans la forêt." avait-elle répondus tout simplement. Elle passa la journée à s'entrainer avec les autres. Comme la veille, elle impressiona tout le monde pendant le combat à l'épée. Les enfants d'Athéna s'étonnèrent de son esprit logique à tout épreuve, particulièrement la jeune fille blonde qu'elle avait rencontrée la veille, chaque fois qu'elle regardait Line, elle était songeuse. Et étrangement, Line se sentait proche d'elle, comme elle se sentait proche de Percy, sans qu'elle ne puisse l'expliquer. Ils arrivaient relativement à combler le vide que la disparition de Lucie provoquait. Mais elle ne voulait pas rester avec eux, elle ne devait pas. C'était sa punition d'être triste.
Le soir arriva très vite. C'était l'heure du capture-l'étendard. Tout le monde était déjà dans son équipe, sauf les deux petits nouveaux qui ne savaient pas où aller.
-Je veux Percy et Atanaline, clama Annabeth.
Line avait appris son nom un peu plus tôt. Elle se sentit heureuse qu'Annabeth veuille d'elle dans son équipe, malgré son désir de ne pas se rapprocher. Elle prit un casque aux couleurs de son équipe, dégaina Terreur et ne prit pas de bouclier. Elle s'approcha de la jeune fille qui était la stratège officielle de l'équipe. Elle expliqua le plan aux deux nouveaux. Un membre de l'équipe protesta:
-C'est pas ce que tu nous avais expliquer l'autre jour!
Ce à quoi Annabeth répliqua:
-Avec Percy et Atanaline en plus, je pense que ce plan est mieux approprié.
-Je ne suis pas d'accord, intervint Line malgré elle.
Sans pouvoir se réfréner, elle expliqua la stratégie à laquelle elle avait pensé. Le protestataire s'exclama:
-Mais c'est le plan d'Annabeth ça!
La concernée étira un sourire en coin, comme si elle était satisfaite de quelque chose.
-Effectivement, répondit-elle, ne faite pas attention à ce que j'ai dit tout à l'heure, c'était pour savoir quelque chose et j'ai eu ma réponse. On applique le plan d'origine OK?
Tous acquiescèrent. La partie commença. Line devait rester avec Percy, ils étaient en mission commando pour infiltrer le camp adverse et repérer les lieux. Ils traversèrent le ruisseau et restèrent bouche-bée. Le drapeau était juste là. Ils n'avaient qu'à le prendre et la partie serait gagnée. Ils s'approchèrent, mais des enfants d'Arès arrivèrent. Atanaline avait entendu dire que Percy avait eu des problèmes avec eux à son arrivée.
-Ne t'en mêles pas, dit-il à Line, je dois régler ça seul.
Line comprenait, elle se mit à l'écart et observa le combat. Hum... c'était assez génant... Percy se prenait une raclée momumentale, le pauvre. Elle ne pouvait pas le laisser comme ça, mais, respectant l'honneur du garçon, elle fit la seule chose qui lui vint à l'esprit:
-Vas dans l'eau!, lui ordonna-t-elle.
Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. Peut-être parce que ses propres blessures guérrissaient dans l'eau. En tout cas, il lui obéit et se retrouva revigoré, à tel point qu'il mit les "Arès" en échec. Il prit le drapeau et traversa le ruisseau avec. Il changea de couleur, leur équipe avait gagné. Tout le monde les rejoignit pour les féliciter. Quand un hurlement se fit entendre. Tous se retournèrent et virent un chien des enfers -Line avait aussi apprit ce nom plus tôt dans la journée- sauta sur Percy et lui déchira le ventre. Atanaline, qui avait toujours Terreur dégainée, la planta dans la machoire du monstre qui disparu encore une fois en poussière écoeurante. Elle s'approcha de Percy, il perdait beaucoup de sang... Elle le prit dans ses bras et le déposa dans l'eau. Sa peau se recolla comme par magie. Tout le monde était stupéfait par cette découverte. Il se releva frais comme un gardon. Un symbole brillait au dessus de sa tête. C'était un trident bleu-vert. Percy ne comprenait pas ce que c'était.
-Déterminé, se contenta de dire Chiron.
Sauf que la soirée n'était pas terminée, car le même symbole brilla au dessus d'Atanaline.
-Elle aussi, soupira Annabeth, il faut croire que je m'étais trompée, tu n'es pas une fille de...
Elle stopa sa phrase et écarquilla les yeux. Car à coté du trident d'Atanaline brillait un autre symbole. C'était ...
NdA: Oui je sais, c'est sadique comme coupure, désolée^^
J'essairais d'être plus régulière mais je ne promets rien
Bonne fêtes à tous!
