Disclaimer : Cet oeuvre est totalement fictive. Cependant, les youtubeurs dont je parle, comme Mathieu Sommet, existent et ne m'appartiennent pas. C'est fort dommage soit dit en passant.
Résumé : Ta rencontre avec Mathieu Sommet va quelque peu s'allonger, étant donné que tu vas le revoir le lendemain... C'était le worst of résumé de la galaxie, je m'excuse sincèrement.
Voilà, chapitre 4, déjà ! Merci à tous pour vos reviews, votre lecture tout simplement. Ceux qui m'ont envoyé des reviews en anonyme, je vous dis merci ici car je ne peux pas vous répondre, comme vous êtes anonymes.
Voilà, je pensais que vous comprendriez le nom de le fiction dans ce chapitre, mais pas encore... Je fais des chapitres à rallonge :'( Bientôt, promis ! Comme j'ai tout dit ici, pas de petit mot à la fin, alors on se retrouve normalement dans deux jours, d'ici-là portez vous bien et n'oubliez pas... Poutou sur votre ventre. (Celui qui reconnaîtra cette dernière phrase, je l'appellerai Raptor Jésus).


Chapitre 4

Je crois que je devais faire une tête vraiment choquée parce que Mathieu retint un petit rire. Je tentais de me ressaisir rapidement et enchaînai :

-Qu'est-ce que tu fais là ?

-A la Japan Expo ? Eh bien, je signe des autographes, je fais des super câlins, je…

-Pas à la Japan Expo !, m'exclamai-je en tentant de paraître agacée, même si le jeune homme m'amusait plus qu'autre chose. Ici, devant moi, à mater.

-Quoi ? Qui te dit que je mate ! Je te regarde juste.

-C'est la même chose.

-Je préfère le mot « regarder », pas toi ?

-ON S'EN FOUT.

-D'accord, d'accord, calme-toi !, me dit-il en riant. En fait j'ai croisé ton amie Mélissa et je lui ai demandé où tu étais. Elle avait l'air hyper pressé, et hyper contente, et… Bah, je comprendrais jamais les filles. Bref, elle m'a dit de chercher vers les stands de rock, et aussi qu'elle était contente de ne pas te laisser toute seule. Il s'est passé quelque chose ?

-Comment tu m'as reconnu ? Je ne porte pas de perruque aujourd'hui, demandai-je en ignorant sa question.
-Il faut croire que j'ai un certain talent pour reconnaître les filles qui me plaisent, répondit-il avec un sourire en coin.

Habituellement, je ne suis pas du genre sensible, ou très démonstratrice de mes sentiments. Mais putain, quand Mathieu Sommet vous fait comprendre implicitement que vous lui plaisez, vous rougissez obligatoirement. Ce qui eut le don de le faire rire.
Gênée, je lui demandai de m'attendre pendant que je me changeais, et la vendeuse me demanda si je souhaitais prendre la robe. Après un rapide coup d'œil au prix, je soupirai et lui répondis :

« Non merci. »
Je sortis ensuite de la cabine lorsque j'eus fini de me changer et m'apprêtai à partir du stand suivie de Mathieu, quand la vendeuse m'interpella :

« Mademoiselle, vous oubliez votre robe ! »

Je mis un certain temps à comprendre (oui, je suis un peu longue à la détente). Mais au bout de quelques secondes à regarder la vendeuse faire des clins d'œil en direction de Mathieu, qui lui me regardait tout sourire, je finis par capter.

-Mathieu, non t'as pas fait ça !

-Fait quoi ?, demanda-t-il d'un air innocent.

-Non, je refuse je ne peux pas accepter ! S'il vous plaît Madame, rendez-lui son argent, je…

-Je suis désolée Mademoiselle, nous n'acceptons aucun échange ou remboursement, me répondit la vendeuse d'un air faussement désolé. Visiblement, Mathieu n'avait aucun mal à mettre quelqu'un dans sa poche.

-Mais, il vient juste de l'acheter !

-Mademoiselle, votre petit ami a l'air très heureux de vous offrir ceci. Profitez-en !, continua la femme, toujours aussi réjouie.

-Mon… quoi ?

-Allez viens chérie, on y va !, s'exclama Mathieu.

Mon cerveau ayant bugué sur le mot « petit ami », il m'attrapa la main et me traîna en dehors du stand. Il était a priori très amusé par ce qui venait de se passer.
Je finis par reprendre mes esprits, mais il ne me lâcha pas la main pour autant. En réalité, ça ne me dérangeait pas. Il avait une main chaude et rassurante, qui se refermait sur la mienne comme pour la protéger et… bon stop.
Je serrai un peu plus fort la sienne pour l'interpeller, et il tourna la tête. Incapable de le regarder dans les yeux, je bredouillai un « Merci » timide. Il me fit son sourire resplendissant en guise de réponse.

-Dis Mathieu, pourquoi tu me cherchais ?, demandai-je pour cacher ma gêne.

-Parce que tu ne m'avais pas appelé. Pourquoi tu n'as pas appelé ?

-J'ai lu je ne sais plus où qu'il fallait toujours attendre un jour avant de rappeler, que c'était mieux.

-Et tu y crois ?

-Pas du tout. Mais je voulais faire semblant de m'y connaître, répondis-je en souriant, sourire qu'il me rendit.

-Et tu n'as pas répondu à ma question de tout à l'heure. Il s'est passé quelque chose ?

Ah oui, j'avais oublié. Oublié que j'avais quitté l'appartement de mon copain dans lequel je vivais, et que j'étais mise à la porte par ma meilleure amie. Je poussais un soupir.

-Tu connaîtrais pas un hôtel cool et vraiment, vraiment pas cher ?

-Explique, me demanda-t-il d'un sourire rassurant.

Et bizarrement, je lui ai expliqué. Que je m'étais barré de chez mon copain, que je pensais avoir un logement stable au moins le temps de la Japan Expo avec Mélissa, mais qu'elle était retourné avec son mec, enfin tout quoi.

-Plutôt sympa, comme amie, commenta Mathieu.

-Je ne peux pas la blâmer, elle était tellement heureuse, dis-je avec un sourire triste.

-Et toi dans tout ça ? Personne ne cherche à savoir si tu es heureuse.

-Je suis heureuse !, m'indignai-je.

-Je connais ce regard, *Ton Prénom*. Ce n'est pas parce qu'on sourit qu'on est heureux. Et tu ne l'es pas. Si je peux me permettre, pourquoi tu t'es barrée de chez ton mec ?

-Au bout de la huitième fille retrouvée dans son lit, j'en ai eu un peu marre.

-Ah oui quand même. Viens manger avec moi, ça va te changer les idées.

Il m'entraîna vers les restaurants, sans me lâcher la main. Quand je m'en rendis compte, j'eu un petit sursaut. Ah oui. On se tient encore la main. Tout va bien. Il avait dû remarquer quelque chose (il remarque toujours tout), car il sourit et me dit :

« Comme je suis célibataire, les fans ne chercheront pas un mec avec une capuche sur la tête qui se balade avec sa copine, alors c'est plus crédible comme ça. »
Il avait ce sourire magnifique collé au visage, et je ne réussis pas à rester neutre. Je me mis à rougir et détournai les yeux avant de lui faire remarquer :

-L'excuse la plus merdique que j'ai jamais entendu.

-J'avoue que celle-ci, elle était vraiment nulle, répondit-il avec un clin d'œil.

Ensuite, la journée est passée terriblement vite. Nous avons donc mangé ensemble, puis nous sommes retournés du côté du Web District, où Mathieu devait donner une conférence. Il expliqua aux membres du STAFF que j'étais une amie à lui, et je fus traitée comme une princesse, avec le luxe d'assister au show des coulisses. Ensuite, le youtubeur me demanda de le rejoindre dehors pour ne pas éveiller les soupçons, et je le retrouvai environ une demi-heure plus tard, sa capuche sur la tête.

-Tu m'emmènes où ?, demandai-je.

-Te trouver une chambre, répondit-il, son éternel sourire au visage.

Nous arrivâmes dans un hôtel assez luxueux, et nous nous dirigeâmes vers la réception. La femme qui s'y trouvait nous accueillit avec un grand sourire.

-Bonjour Monsieur Sommet ! Bonjour Mademoiselle. Tout se passe bien ?

-Oui, merci Sandra. Mais auriez-vous une chambre de libre pour la jeune fille ? demanda Mathieu.

-Oh, je suis navrée, nous sommes complets. Mais peut-être que si Mademoiselle n'y voit pas d'inconvénients, je pourrais demander à ce qu'on fasse le deuxième lit qui se trouve dans votre suite ?

OK, résumons la situation. Je suis dans une réception d'hôtel, traitée comme une déesse, accompagnée de Mathieu Sommet qui appelle les réceptionnistes par leur prénom et dort dans une suite avec deux lits. Tout va bien. Je vais me réveiller.
Mais je ne me réveillai pas, et la voix d'un Mathieu très joyeux parvint à mes oreilles.

-Génial ! Merci beaucoup Sandra ! Viens !

Bon. J'allais donc dormir dans la suite de Mathieu Sommet. A ce moment-là, j'étais persuadée que plus rien ne m'étonnerait. J'avais tout faux.


J'espère que ça vous a plu ! Comme je suis très gentille, je vais peut-être sortir le prochain chapitre demain. Peut-être.
Je peux vraiment pas m'empêcher d'écrire un mot à la fin...