HELLOOOOOOOOOOOOOOO PUBLIC EN DELIRE!

Après de longues, que dis-je d'interminables journées d'attentes bien que l'autre nous ait dit avoir une idée il y a fort longtemps... *regard assassin à l'autre*

Le voici, le voilà, il est beau, tout frais tout chaud et même qu'avec lui on a la preuve qu'on peut être tout frais ET tout chaud en même temps!

C'EST AUJOURD'HUI EN PRESQUE EXCLUSIVITE MONDIALE, LE CHEF D'OEUVRE DE CINGLETITUDE!

...

Le chapitre de l'autre.

Mais avant que vos petits yeux avides de... Savoir? Non, avant que vos petits yeux avides de stupide follitude ne puissent se poser sur cette magnificence...

Les réponses aux reviews!

Lovely-bubble: Tant de compliments, je vais rougir. (Oui, bon d'accord je ressemble déjà à une tomtate trop mûre et alors? Je suis sensible moi!) J'invente aussi des mots parfois, on se comprend. Et c'est toujours avec un grand plaisir que j'instruis (hum...) nos lecteurs. :)

Marg-l'autre: Tu fais bien de t'y mettre hein! Et le savais-tu, les montagnes russes font des miracles sur des dieux tels que nous. (Oui, les martiens j'ai pas pu m'en empêcher, ils me regardaient avec des petits yeux et ils pointaient un pisotlet sur moi...)

Metsfan101: Thank you very beaucoup.

Ignescence: Je dois avouer que le début m'a éclater à l'écrire et que tout ces compliments m'ont remonté le moral et ont reboosté mon égo, je suis au taquet pour mon prochain défi! (On croirait Buzz l'éclair, non?) Et ne sors pas, tu es juste trop drôle pour ça.

Vache multicolore; Après un long galérage te voici arrivée à bon port! Avec une très gentille review d'ailleurs. Merci.

FandeNousommesGod: Bah oui qu'on est bien God, on est pas foll- Oublie. C'est très gentil cette review. Merci, en récompense... La suite de cette 'histoire délirante'.

Itinerys: Et bah, que de conneries en si peu de reviews! J'aime bien cette Itinerys là. T'as vu ça, Dora pire que Nyan Cat! (d'ailleurs il y a une vide de merde à ce sujet, j'ai pensé à nous) Tu sais que t'as donné des idées à l'autre avec ton image de Parabole smiley carotte man. brrr. On a pas ce mobilier mais nous c'est bien rangé (ou pas). Et t'as remarqué ta deuxième blague (Ulqui chou fleur, qui est jardinier, donc il s'occupe des fleurs!) Moi je l'ai remarqué. Et j'ai bien rigolé. HAHAHAHAHA.

Natsuki-kuun: On accepte le sponsor ! :D Non, tu n'es pas folle, si tu lis cette fic, c'est que t'es dans le même état que nous. C'est à dire, parfaitement normales ! Merci pour la review ;)

VOILA, PLACE A CE SUPERBE CHAPITRE JE NE VAIS PAS PLUS BLABLATER. Puisque je meurs moi aussi d'envie de lire ce chapitre et que si je suis peut-être bien sadique, je ne suis pas (encore) ou du moins jusqu'à preuve du contraire masochiste.


Chapitre 4 : Les Fraises Tagada étoufferont Chuck Norris

« Je t'avais demandé de t'occuper d'elle. Pas de la transformer en ivrogne. »

Le chaton déglutit. En face de lui, la chauve-souris n'avait pas haussé le ton, mais la manière dont il prononçait ses phrases faisaient froid dans le dos.

« Rooh, c'est bon hein ! T'as vu comme elle est coincée ? Pire que l'autre tafiole qui sert de shinigami remplaçant. »

Grimmjow croisa son bras sur son torse et jeta un regard en arrière pour s'assurer que les fangirls n'étaient pas dans le coin.

On sait jamais avec ces bêtes-là.

Sérieux.

Ulquiorra se passa une main sur le visage et soupira.

« Ce n'est pas le sujet de la conversation. Je vous ai retrouvé proches du coma éthylique.

- Mais nooon ! On bien plus résistants que trois bouteilles de vodka.

- Et celles de rhum, de whisky, de saké et j'en passe ?

- Bon, okay, on a bu comme des trous, mais voilà quoi.

- Aizen-sama m'a demandé de la garder vivante, pas qu'elle devienne une alcoolique. Alors, ça me dérangerait vraiment qu'elle perde ses capacités. »

Le matou plissa les yeux et pinça les lèvres. Et lui, alors ? Il était quand même ex-Sexta ET fraccion de môssieur Cuatro !

Sur ce il lança un « PEUH ! » magistral, tourna les talons et partit.

Direction : La chambre de l'humaine, ou plus communément appelée :

la diablesse sexy ivre et/ou le pot de colle guimauve sobre.

Dans le long couloir plus blanc que blanc parce que Wonderwice s'amuse à jeter le Vanish de Tôsen sur les murs en hurlant « ET LES TÂCHES S'ÈVANOUISSENT ! », Grimmjow se remémora la soirée de la veille où la rouquine l'avait griffé et mordu en hurlant.

Non, bande de pervers ! Je vous vois venir.

Il avait tout simplement voulu prendre la fin de la bouteille d'eau-de-vie. Elle la lui avait purement et simplement arraché des mains et l'avait fini. C'était suivi dans la chambre l'esquisse de la troisième guerre mondiale.

Le chaton continua à marcher dans le couloir en sifflotant. Il croisa Aizen qui le toisa d'un regard mauvais. Genre « Toi, t'as de la chance qu'Uquiorra soit le symbole de la bonté pour t'avoir adopté, parce que sinon, je t'aurai poursuivi dans le désert jusqu'à ce que mort s'en suive pour ce que tu as fait à ma chère et tendre humaine que j'en ai besoin pour devenir maître du monde. »

Oui, un regard peut exprimer tout ça en moins d'une demi-seconde.

Je vous assure que c'est possible.

Bref. Ils se croisèrent, donc, et Grimmjow trouva drôle (ou alors, il a encore oublié de brancher son cerveau…) d'adresser la parole au taré mental, excusez-moi, au chef suprême de Las Noches.

« Salut, Sosuke ! La forme ? Ca va la vie, la famille, les amis ? »

Comme on peut très facilement l'imaginer, Aizen ne supporta pas la « blague » et jeta notre cher et tendre petit Grimminou dans le décor en appuyant bien fort sur le moignon de bras.

L'auteur est sadique, c'est sa marque de fabrique…

« Ne m'adresse plus la parole, manant ! »

C'est sur ces douces directives de son supérieur que l'ex Sexta se releva et fila en quatrième vitesse chez l'humaine en se tenant le « bras ».

A peine eut-il franchi la porte blindée qu'une boule rousse lui sauta dessus. Résultat : un Arrancar et une humaine au sol.

« Grr-san !

- Mais, arrêtes de m'appeler comme ça ! »

Devant la bouille boudeuse du grand guerrier, Orihime éclata de rire. Au début, elle avait eu peur de lui et puis, après leurs nombreuses journées passées ensemble, elle était devenue moins distante et s'était laissée aller à entrer dans les délires et autres aventures avec la panthère. Elle s'était mise à boire et à jurer, grâce au cours de prononciation et adorait faire marcher le bleuté.

D'ailleurs, celui-ci n'avait pas encore lancé de blague vaseuse ou fait de geste pervers.

Bizarre. Orihime remarqua qu'il se massait le moignon en jurant à voix basse. Elle s'approcha et le dévisagea.

« Quoi ?

- Qu'est-ce t'as fait ?

- J'ai croisé Aizen, contente ? »

La rousse savait pour la guerre froide entre les deux hommes et bien qu'elle n'ait croisé la mégalo à mèche qu'une ou deux fois où il avait été extrêmement charmant, elle n'arrivait vraiment pas à le pifer, comme disait le chaton. Elle préférait largement Grimmjow qui l'acceptait comme elle était, même s'il la « dévergondait, parce qu'c'est pas possible d'être aussi coincée quand on est aussi bien foutue qu'toi ». Elle sentait sa confiance en elle monter d'un cran à chaque visite. Et puis, elle était bien contente d'avoir changé de bodyguard, parce que l'autre, le cachet d'aspirine, était tellement-

« A quoi tu penses, encore ? »

Grimmjow n'aimait pas quand elle était perdue dans ses pensées.

« Ehm, je me disais qu'Ulquiorra était vraiment ennuy… Chiant.

- Pff, c'est juste son style. Une fois qu'il est tout seul, il est normal. »

Grimmjow avait hésité sur le dernier mot. Depuis l'histoire des sous-vêtements d'Hallibel…

« Tu veux que je te masse ? » demanda la jeune fille en pointant la zone maltraitée.

Le bleuté fronça les sourcils, surpris. Ses cours commençaient à avoir de l'effet sur l'humaine. Bien... Bueno, KINDER BUENO ! Bwahaha !

Hum.

Un sourire sadique s'étira sur le visage angélique du beau gosse.

« On va pouvoir passer à la nouvelle étape de ton éducation.

- Vrai ?

- Puisque j'te l'dis !

- Oh-oh ! C'est quoi ?

- L'APPARENCE ! »

Grimmjow se leva, un sourire plus qu'inquiétant sur les lèvres. Croyez-moi que si Orihime n'avait pas connu le personnage, elle l'aurait pris pour un psychopathe et serait partie en courant.

« Bon, tu veux me masser, n'est-ce pas ? »

Elle hocha vigoureusement la tête, des étoiles dans les yeux.

« Une bonne infirmière a toujours une tenue sexy.

- Ah bon ?

- C'est un fait scientifique.

- T'as demandé à, euh comment il s'appelle déjà ? Ah oui ! A Szayelounet ? »

Grimmjow frémit en entendant le surnom débile qu'avait donné Nnoitra à son amant. Non, il n'arrivait vraiment pas à s'y faire, c'était trop eeerk.

« Nan, j'ai pas demandé à Szayel, il a d'autres préoccupation dans la vie.

- Lesquelles ?

- Tes oreilles sont encore trop chastes pour entendre ça.

- Ah…

- Bref, si tu veux me toucher avec ce truc sur le dos, tu t'mets l'doigt dans l'œil. »

Orihime regarda son uniforme. C'est vrai que ce n'était pas très sexy, mais bon, en même temps, elle était une otage… Elle eut à peine le temps de relever la tête quand un rayon bleu commença à découper la robe à mi-cuisse.

« Pas d'panique, j'maîtrise mes ceros. Enlève ta cape. »

La rouquine s'exécuta en faisant le moins de gestes possibles. Grimmjow lui fit un dos-nu et un décolleté respectable. Il coupa les manches un peu en dessous des épaules et recula pour admirer son travail.

« I'manque un truc. »

Orihime termina sa natte et releva le nez.

« Quoi ?

- Je sais pas. »

Il se gratta la tête quelques minutes avant qu'une ampoule illumine son visage.

« Ne bouge pas, attends, je reviens. »

Il partit en courant et s'arrêta, se traitant de tous les noms.

« Mais quel con ! Où est-ce que je vais bien pouvoir trouver ça ? »

Il passa devant ses appartements et donc devant ceux de son boss. Mais, bien sûr ! S'il y en avait un qui devait avoir ça, c'était bien l'emo de service ! Le chaton fit demi-tour et ouvrit la porte.

Ce qu'il vit le laissa pantois.

Ce qu'il vit le terrorisa.

Il déglutit et s'approcha d' Ulquiorra, enfin, il supposait que c'était le Cuatro.

Ce dernier était roulé en boule et portait à nouveau des sous-vêtement (oui, oui les mêmes que la dernière fois), mais avait sur la tête une… C'est horrible à écrire… Une perruque blonde.

Oui, vous avez bien lu.

Une perruque blonde.

Blonde.

B.L.O.N.D.E

« Hääm, Ulqui, tout va bien ?

- Naaan, ça va pas ! »

Il prit une plante dans ses bras en la berçant.

« Euuh, ton ficus ?

- Il va très bien, merci pour lui.

- Bah, alors ?

- C'est mon rosiiiier, il dépériit.

- Ah. Et c'est tout ?

- Naaan ! Y a Luppi qui veut m'violer ! »

Grimmjow hocha la tête, prêt à appeler l'hôpital psychiatrique.

« T'aurais pas une idée pour le sauver ?

- Qui ?

- Mon rosier ! »

Le bleuté réfléchit deux secondes et demi. Oui, il avait bien une idée, enfin deux, mais il ne se rappelait plus laquelle était la bonne solution.

« Alors ?

- Euuh, d'abord, t'aurais pas du maquillage ? »

Ulquiorra leva bras et yeux au ciel.

« Mon rosier meurt et il me demande du maquillage ! Kami-sama, qu'ai-je fait pour avoir un Fraccion pareil ?

- Okay ! Okay, j'ai lu quelque-

- Tu lis des livres avec des lettres et tout et tout ? Woaa !

- … Bouse de vache.

- Hein ?

- La bouse de vache comme engrais pour les rosiers, c'est tip top.

- Ne bouge pas ! »

Le brun disparu un instant pour revenir habillé normalement. Il jeta les sous-vêtements et la perruque sur le lit de son subordonné.

« Bon, en route vers le monde humain. On va dans une ferme.

- Comment ça « on » ?

- Tu viens avec moi.

- Mais… Non ! »

Trop ta rd, Ulquiorra l'avait déjà tiré dans le Garganta.

A la ferme

« OH PUTAIN !

- Y en a pas ici.

- Hein ?

- … Surveille ton langage.

- Mais ça chlingue !

- On est dans une étable. »

Effectivement, ils avaient atterri dans une ferme normande et devant eux se tenaient deux centaines de veaux bien nourris et en bonne santé.

Grimmjow se pinça le nez, faute de pouvoir se boucher les oreilles.

« VOS GUEULES, LES BESTIAUX !

- Grimmjow, calme-toi. Tu vois bien que c'est l'heure de manger… »

Le beau brun ténébreux était totalement émerveillé par tant de beauté animale… Grimmmjow beaucoup moins. Ulquiorra lui donna un sac en plastique et des gants.

« C'est pour faire quoi ?

- A ton avis.

- Ah non !

- Si.

- Non.

- Si.

- Non.

- C'est un ordre.

- …

- …

- …

- …

- Okay, c'est bon ! T'énerves pas. »

Le chaton retroussa le nez et partit à pleine mains dans les bouses des veaux qu'Ulquiorra caressait.

Pendant ce temps à Las Noches

Orihime s'ennuyait. Elle attendait que Grimmjow revienne depuis des heures.

« Bon, Hime. T'as deux solutions possibles. Soit tu restes là à te faire magistralement chier en attendant môsieur Grimmjow. Soit tu sors et tu vas le chercher par la peau des fesses. »

Elle ne réfléchit pas plus loin et ouvrit la porte que le bleuté oubliait toujours de fermer à clé. La rouquine commença à marcher d'un pas déterminé et volontaire, mais se rendit bientôt compte qu'elle ne savait absolument pas où étaient les appartements du matou et qu'elle s'était perdue…

Elle toqua à une porte au hasard et demanda à l'Arrancar où se trouvait la chambre du Cuatro.

« Viens avec moi, petite humaine, je vais te montrer le chemin. »

Quelques heures plus tard

Grimmjow et Ulquiorra sortirent du Garganta et le brun se rua pour renverser le contenu du sac dans le pot de son rosier chéri. Le matou, lui, s'était rué dans la salle de bain pour se laver la main. Il ressortit, soulagé d'avoir éliminer toute trace de la bombe puante.

« Grimmjow, tu voulais quoi déjà ?

- Du maquillage pour Or-

- HUM HUM ! »

Les deux Apollons se retournèrent en sursaut. Sur le lit de Grimmjow se trouvait Orihime qui tenait des sous-vêtements en dentelles fines et une perruque blonde. Elle avait l'air très en colère.

« C'est quoi, ça ?

- Ma perruque de Claude-François et les sous-vêtements d'Hallibel. » répondit calmement le brun.

Soudain la porte du placard s'ouvrit sur une Tia Hallibel en pull et chaussette de laine et en colère.

« J'VOUS AI DEMASQUES ! »

Grimmjow leva les mains en l'air.

« J'ai rien fait ! J'ai rien faiiit ! »

Mais c'était trop tard, rien ne pouvait plus arrêter Tia qui avait déprimé pendant des jours de s'être fait voler son soutien-gorge préféré.

D'où le pull et les chaussettes en laine.

Bah, ouais, quand on déprime, on s'habille avec des trucs tout doux.

2 jours, 5 heures, 49 minutes et 30 secondes plus tard

Szayel quitta l'infirmerie où se reposaient ses deux patients. Enfin, les deux momies vivantes qui lui servaient de patients.

La momie aux yeux bleus ouvrit un œil et murmura à travers ses bandages à la momie aux yeux verts. (C'est le seul moyen qu'ils ont trouvé pour les différencier)

« Au fait, Ulquiorra. Je me suis trompé, pour les rosiers, c'est pas d'la bouse de vache qu'i'faut. C'est du crottin d'cheval. »

Lorsque Szayel revint, un peu rouge et essoufflé, il trouva une momie passablement énervée en train de terminer le travail d'Hallibel sur la seconde momie.

Il fallut une armée de bisounours pour les séparer…


Voilààà ! Terminé ! [s'essuie le front]

C'était un chapitre marrant à écrire, je dois l'avouer !

Vos reviews sont géniales :)

Voici ZE défi :

Grimmjow qui imite une chèvre québécoise (niark niark)

Et un « O rage, O désespoir, Oxyde de fer ennemi » par Orihime déguisée en Ulquiorra.

Bon courage, la Folle !