Un nouveau chapitre! (Je vous l'avais dit que ça me prendrait pas trop de temps!) Et il est assez long, je crois (plus que le dernier, en tout cas). J'espère pouvoir publier le prochain aussi rapidement.
Je vous souhaite une bonne lecture!
Et joyeux Noël!
Chapitre 4
Harry et Dudley s'observèrent l'un l'autre à la lumière du lampadaire.
- Alors, je peux te payer un verre? demanda Dudley, Le pub au bout de la rue n'est pas mal.
- Un pub semble une bonne idée, répondit Harry.
Ils restèrent silencieux jusqu'à leur arrivée. Harry ne pouvait s'empêcher de se remémorer différents épisodes de son enfance. Il frissonna et tenta de chasser les mauvais souvenirs.
- Une bière pour toi? demanda Dudley.
Harry hocha la tête.
- La même chose que toi, répondit-il.
Il se demanda si c'était bien sage d'avoir quoi que ce soit pour cette conversation, mais il n'était pas certain qu'il pourrait la tenir complètement sobre. Il n'était pas de garde ce soir, et Ginny ne l'attendait pas. Il n'utilisait presque jamais ses jours de congé, alors s'il avait la gueule de bois, le lendemain matin, il pouvait toujours prendre un congé-maladie.
Il trouva une table dans un coin. Quand Dudley ramena leurs verres, Harry en prit une longue gorgée avec reconnaissance. Il remarqua que Dudley lui avait ramené une pinte, mais n'avait pris qu'une demi-pinte pour lui-même.
- Oh, je suis de garde, ce soir, expliqua Dudley, ayant suivi son regard.
- Ah, répondit Harry.
Il ne pouvait penser à rien d'autre à dire. Dudley était assis là, simplement à le fixer. Harry supposa que c'était à lui de commencer.
- J'aime bien Phillip, dit-il, Il a l'air vraiment sympathique.
- Il l'est, sourit Dudley, Ta femme et lui avaient l'air de bien s'entendre.
Un nouveau silence inconfortable. Harry prit un autre gorgée de sa bière. Merde, pour cette conversation, il aurait probablement besoin d'une pinte de whisky-pur-feu. Il commença à chercher un sujet sécuritaire.
- Alors, Eleanor avait l'air contente, dit-il prudemment, Et toi?
Dudley lui envoya ce petit sourire triste qu'il avait dirigé vers Harry toute la soirée.
- Tu pensais que je deviendrais fou furieux, comme mon père quand tu avais reçu toutes ces lettres?
- J'ai... euh... considéré la possibilité, dit sarcastiquement Harry.
Dudley soupira.
- Tu te souviens des détraqueurs?
Harry eut un reniflement, il n'était pas près d'oublier ça.
- Ouais, se contenta-t-il de répondre.
- Je ne m'en suis jamais remis, dit Dudley en secouant la tête, frissonnant légèrement.
Harry grimaça.
- Dudley, je suis désolé...
- Pas les détraqueurs, le fait que tu m'aies sauvé. J'ai vu tous les problèmes que ça t'as amené, toutes ces lettres. Et je parie que tu as eu des ennuis à l'école, aussi, dit-il avec perspicacité.
- C'était il y a longtemps, dit Harry, jetant un œil à sa main, là où les cicatrices qu'Ombrage lui avait affligées étaient toujours visibles si on prenait la peine de les chercher.
- Tu sais quel était mon pire souvenir, à l'époque? Dudley demanda, prenant une gorgée de son verre, C'était écouter mon père te battre pour essayer de faire sortir "le monstre" en toi, sachant que s'il savait pour moi, il se tournerait vers moi aussi.
- Pardon? dit Harry, surpris.
Il se rappelait uniquement que Dudley trouvait divertissant de le voir se faire punir.
- Ce n'était pas longtemps avant que tu partes pour ton école. Peut-être la fois du serpent, je ne me rappelle plus de l'épisode exact. Je venais juste de comprendre de quoi mon père parlait, quand il se plaignait des pédés, des tapettes et des tantes.
Dudley soupira.
- Je venais aussi juste de découvrir que j'en étais un, et je savais, sans l'ombre d'un doute, que si mon père le découvrait, je serais envoyé dans le placard sous l'escalier tellement vite que j'en aurais le tournis.
Dudley baissa les yeux vers la table.
- C'est pour ça que je ne m'en suis jamais remis. Tu aurais pu juste te sauver. Dire à tes amis sorciers qu'il n'y avait rien que tu pouvais faire. Ça aurait été complètement compréhensible. J'ai entendu ce que la vieille madame Figg t'a dit. Il y avait des adultes qui étaient sensés te protéger.
Harry haussa les épaules.
- Il me semblait n'avoir pas d'autres choix, dans le temps, dit-il.
- Je me souviens de ce gros truc argenté en forme de cerf que tu avais fait apparaître. Qu'est-ce que c'était? demanda Dudley.
- C'est un patronus. C'est comme un anti-détraqueur. Un peu comme un symbole de tout ce qui te rends heureux.
Dudley hocha la tête.
- Est-ce qu'ils sont tous pareil? Ou est-ce que chaque personne en a un différent?
- Ils sont tous différents.
Harry se demanda pourquoi Dudley voulait savoir ça.
- Enfin, après cette nuit-là, je me suis aperçu que mes parents essayaient de me transformer en un putain de sociopathe, dit Dudley d'une voix basse, presqu'un grognement.
Harry songea que Dudley sonnait un peu comme Sirius, lorsqu'il parlait de sa propre famille.
- Ma mère avait l'habitude de me crier après, quand on était petits, si j'osais simplement te dire un mot gentil, poursuivit Dudley. Je pense que c'est la seule chose qui pouvait la mettre en colère contre moi, frissonna Dudley, Et bien sûr, il y avait mon père... Je n'ai jamais été courageux.
Il écarta les mains en un signe de reddition.
Harry ne savait pas quoi répondre à ça, alors il émit un grognement non engagé.
Dudley regarda Harry droit dans les yeux.
- Dis-moi, Harry, est-ce que les enfants sorciers ne seraient pas juste un peu plus, euh, durables que les autres enfants?
Harry pensa à toutes les chutes que ses enfants avaient endurées, à ses propres chutes de son balai.
- Je crois, oui, répondit-il.
- C'est ce que je pensais. S'ils ne l'étaient pas, mon père et ma mère auraient été emprisonnés pour homicide bien avant que les sorciers ne viennent te chercher.
Harry eut un rire moqueur.
- Oh, allez Dudley, ce n'était pas si pire!
- Vraiment, Harry? demanda Dudley, Alors, tu n'étais pas prêt à m'envoyer un sort dans la gueule, dans la cuisine, tout à l'heure?
- Désolé pour ça, dit Harry, prenant une autre gorgée de son verre, embarrassé.
- Tu t'excuses encore beaucoup, remarqua Dudley, Je devrais être celui qui s'excuse.
Il avait l'air mortellement sérieux.
- Si je pouvais m'excuser pour mes parents, je le ferais, mais je ne peux m'excuser que pour moi-même. Je suis désolé.
Harry se sentit rougir. Soudainement, il ne semblait plus y avoir assez d'air dans la pièce.
- Tu n'as pas besoin, ça va, dit Harry.
Il ferma les yeux et prit une grande inspiration. Il repensa, étrangement, à son premier jour à l'école primaire, avec Dudley. Quand le professeur avait appelé son nom, il n'avait pas répondu, parce qu'il ne connaissait pas vraiment son propre nom. Dudley lui avait donné un coup de coude dans les côtes, quand l'enseignante l'avait appelé pour la troisième fois. « Elle veut dire toi, monstre. »
Harry finit sa pinte en trois gorgées. Il se sentait claustrophobe à nouveau.
- Est-ce qu'on peut sortir? dit-il d'une voix basse.
Il se sentait toujours mieux loin du monde, quand il avait un de ces moments. Il aurait souhaité avoir une potion calmante sur lui. Il pouvait appeler Kreattur pour qu'il vienne lui en porter. Malheureusement, Kreattur avertirait Ginny, et il ne voulait pas l'inquiéter.
L'air frais sur son visage lui fit du bien.
-Ça va, maintenant? demanda Dudley avec sollicitude.
Harry hocha la tête.
"HELP! I need somebody!" chanta le téléphone de Dudley de sa poche, une autre chanson des Beatles, "HELP! Not just anybody. Help, I need someone, He-elp".
- Oh désolé. Il faut que je prenne cet appel. C'est le travail, s'excusa Dudley.
Harry supposa que la chanson devait être différente pour différents numéros. C'était bien pensé.
- C'est Dudley, dit Dudley d'une voix très professionnelle, Oui? Un cas bizarre? Quelle distance? Okay, texte-moi l'adresse. Dis à la police que je vais être là dans vingt minutes. Oui. Dis leur qu'à moins qu'un délai apporterait un risque sérieux, je veux prendre sa déposition avant qu'il soit amené à l'hôpital. Vingt minutes.
Dudley s'était déjà retourné et était à la moitié de la rue, faisant signe à Harry de le suivre d'un signe de tête.
- Qu'est-ce qui se passe? demanda Harry, en joggant pour suivre Dudley.
- Appel d'urgence, dit Dudley en remettant son téléphone dans sa poche. Il considéra Harry d'un regard calculateur. Je ne devrais pas t'amener, mais c'est un cas bizarre, qu'ils disent. Tu es bienvenu, si tu veux venir.
Harry regarda Dudley, intrigué.
- Bizarre?
Ils retournèrent au numéro quatre et Dudley sortit sa clef de voiture. Ça faisait longtemps que Harry n'avait pas été dans une voiture.
- Ouais, répondit Dudley, Quand j'ai commencé à te chercher plus sérieusement, il y a une couple d'années, je leur ai dit, au travail, de me donner les cas bizarres. J'ai pensé que je pourrais peut-être entrer en contact avec des sorciers, de cette façon, et qu'un d'entre eux serait sûr de savoir comment te contacter. Je pourrais au moins donner ma lettre à un hibou.
Dudley entra dans la voiture, déplaçant une boîte de cartables pour faire de la place à Harry.
- En tout cas, c'était surtout juste des cinglés. Quelques fois des dépendants au crack, quelque fois des fous religieux qui décidaient que l'enfant était "celui du diable". Quelques fois, par contre, je suis sûr que c'était un enfant sorcier... et puis ensuite ils disparaissaient dans le système. Comme par magie, en fait.
Il eut un sourire en coin.
- Qu'est-ce que tu fais exactement, Dudley? demanda Harry, ne suivant pas très bien.
- Oh, désolé. Je suis un travailleur social. Je fais des placements d'enfants dans des familles d'accueil.
Dudley sortit à nouveau son téléphone de sa poche et regarda l'écran.
- Oh, bien, c'est plus près que je pensais, dit-il avant de sortir de l'entrée, En tout cas, quand je suis sur appel, je fais des placements d'urgence. Tu sais, quand la police a été appelée.
Ils roulèrent un moment en silence, puis:
- Merde, Harry, pourrais-tu appeler Phillip et lui dire que je suis sur un cas? J'ai oublié de l'appeler et je ne veux pas qu'il s'inquiète en voyant que la voiture est partie.
Harry attrapa le téléphone que Dudley lui lança. Il y avait un minuscule clavier dessus.
- Comment je m'en sers? demanda-t-il, se sentant stupide.
- Compose seulement le numéro et appuie sur le bouton vert, expliqua Dudley, déclamant ensuite le numéro d'une voix stressée, Essaie de ne pas le faire exploser.
Harry s'exécuta et fut récompensé par la voix de Phillip.
- Salut, mon amour.
- Non, c'est moi, Harry, corrigea Harry, Dudley m'a demandé de t'appeler et te dire qu'il a eu un appel du travail. Un placement d'urgence.
- Et il t'as demandé d'appeler parce qu'il conduit, c'est ça? demanda Phillip.
- Ouais, ça doit être ça.
- Dis-lui que je l'aime et que je suis content qu'il m'ait écouté pour une fois. Je le verrai plus tard. Eleanor est déjà couchée. La petite puce était épuisée, dit affectueusement Phillip, Au revoir.
Il raccrocha.
- Il fait dire qu'il t'aime et qu'il est content que tu l'aies écouté pour une fois, répéta Harry, Et Eleanor est couchée.
Dudley sourit.
Il s'arrêtèrent près d'un bloc d'appartements dans une rue assez mal famée. Plusieurs voitures de police et une ambulance étaient stationnées au dehors. Dudley sortit une carte du pare-soleil de sa voiture.
- Ils ne vont pas te laisser entrer sans identification... Pourquoi ne resterais-tu pas ici le temps que j'aille voir si je connais quelqu'un sur la scène?
Harry sortit de sa poche une carte qu'il utilisait quand il avait affaire aux autorités moldues. Elle était ensorcelée pour avoir l'air de la carte que le moldu en question avait besoin de voir, quelle qu'elle soit.
- Ça va, j'ai une carte d'identification, dit-il en la montrant à Dudley qui eut une inspiration de surprise.
- Est-ce que tous les sorciers ont un truc comme ça? Elle a l'air authentique.
Il la compara avec sa propre carte d'identification, dont la carte de Harry avait prit l'apparence.
- Non, elles sont distribuées par le Ministère de la Magie. Il faut une autorisation pour en avoir une, répondit Harry alors que Dudley lui redonnait sa carte, Je suis un Auror. Comme une police sorcière, ajouta-t-il devant le regard inexpressif de Dudley.
- Est-ce que tu vas avoir des ennuis pour l'avoir utilisée? N'étant pas en service, je veux dire.
Harry grimaça.
- Proprement dit, les Aurors ne sont jamais pas en service. S'il y a un sorcier impliqué ou pourrait y avoir un sorcier impliqué, je suis dans ma juridiction.
Dudley hocha la tête et sortit de sa voiture.
Un officier en uniforme s'approcha et leur demanda leurs cartes d'identification. Une foule s'était assemblée, attirée par le spectacle. Une autre femme en uniforme vint leur parler. Harry évalua que son uniforme était plutôt celui d'une ambulancière que d'une policière.
- Contente que tu sois arrivé, Dudley, dit-elle d'une voix épuisée, Qui est avec toi?
Elle pointa Harry de la tête.
- Oh, voici Harry...
Dudley hésita, peu habitué à inventer des histoires sur le pouce.
Harry l'était, par contre.
- Je suis en entraînement, répondit-il en tendant la main.
Maintenant, s'il faisait une gaffe flagrante, Dudley pourrait plus facilement couvrir pour lui.
- Oh, bien, lâcha-t-elle avant de se tourner vers Dudley, Alors, la police a été appelée parce qu'on aurait entendu sa mère lui crier après durant des heures et puis des bruits de meubles se faisant briser ont été entendus dans leur appartement. La police a du entrer de force. La mère a été trouvée complètement désorientée. Elle a dit à la police que son enfant avait tué son petit ami.
- Est-ce qu'il l'a fait? demanda lentement Dudley.
La femme eut un éclat de rire moqueur.
- Sûrement pas! L'enfant n'a pas plus que quatre ou cinq ans et le petit ami est introuvable.
- Est-ce que l'enfant est blessé? demanda Dudley, sortant son téléphone et tapant rapidement sur le clavier avec ses pouces.
La femme soupira.
- Difficile à dire. Il s'est caché dans un garde-robe et on a peur d'empirer les choses si on essaie de le faire sortir.
- Est-ce qu'ils ont fait sortir la mère, alors?
- Oh, sûr, sourit malicieusement l'ambulancière, On l'emmène à l'hôpital.
- Merci. Viens, Harry.
Dès qu'ils furent entrés, Harry le sentit. De la magie. Diffuse et chaotique, mais puissante. Ça ressemblait aux premiers accès de magie qu'un enfant pourrait avoir, sous l'influence de la peur ou la douleur.
- C'est un des nôtre, c'est sûr, dit Harry à Dudley à voix basse, On est chanceux que l'appartement n'ait pas explosé.
L'appartement était désespérément sordide, mais pas à cause de la magie. De la vaisselle sale était empilée dans le lavabo et Harry aperçut une coquerelle se promener sur le comptoir de la cuisine. Une odeur de nourriture avariée, de linge sale et d'alcool imprégnait l'endroit.
Un autre ambulancier se tenait dans le cadre de porte de la chambre.
- Par ici, appela-t-il, Là-dedans.
Dudley et Harry fixèrent l'intérieur du garde-robe, où se trouvait un empilement de déchets et de vêtements.
- Peut-être que vous devriez partir, dit Harry à l'ambulancier, C'est probablement mieux avec moins de personnes.
L'ambulancier hocha la tête, heureux de les laisser avec le problème.
Dudley s'accroupit au sol.
- Allo? dit-il.
Seul un reniflement lui répondit.
- Est-ce que tu peux sortir? J'aimerais te parler, dit doucement Dudley, Je ne peux même pas te voir, là-dedans.
- Vous êtes des policier? Maman a dit que des policier allaient venir pour m'emmener, répondit une toute petite voix.
- Non, on est pas des policiers. Ta maman est partie à l'hôpital et on doit s'arranger pour que quelqu'un s'occupe de toi, répondit Dudley.
- Je voulais pas faire ça, renifla l'enfant.
- Faire quoi? dit Harry, s'accroupissant à côté de Dudley, tentant d'avoir une voix rassurante.
- David a dit...
Ce que David avait dit fut perdu dans les larmes de l'enfant.
Quelques plats tombèrent du comptoir, dans la cuisine.
- D'accord, calme-toi, maintenant, dit Harry de la voix qu'il utilisait avec ses propres enfants quand ils étaient tout petits, On est pas ici pour te faire du mal, on veut juste savoir ce qui s'est passé.
- Est-ce que tu es blessé quelque part? demanda Dudley.
- N-non...
Harry regarda autour de la pièce pour être sûr qu'il n'y avait aucun moldu aux alentours et commença à léviter sur le côté le tas de déchets dans le garde-robe. S'il avait été dans une maison sorcière, il l'aurait simplement fait disparaître, mais ici, il tendait à rester plus précautionneux. Il arrêta lorsqu'il entendit des bruits de pas qui s'approchaient.
- Mr Barton? appela une voix, C'est Ms Granger. Le bureau m'a dit que vous pourriez avoir besoin d'aide sur ce cas.
Surpris, Harry se retourna. Hermione se trouvait là, dans son tailleur moldu, complété d'un porte-document.
- Harry! s'exclama-t-elle, Oh non. Ce cas n'est pas quelque chose de pire que nous le pensions, n'est-ce pas?
- Non, ce n'est rien de ce genre, rassura-t-il.
Quand il y pensait, ce n'était pas une coïncidence que Hermione arrive sur les lieux, elle était seulement une des trois ou quatre personnes au département de la Protection des Enfants Sorciers qui s'occupaient des cas de nés-moldus.
Dudley fixa Hermione pendant un long moment.
- Vous vous connaissez, Ms Granger?
Il secoua la tête et se tourna vers Harry.
- J'avais raison. Elle a débarqué sur deux autres cas bizarres dans les deux dernières années. Une sorcière juste sous mon nez et je n'ai jamais rien vu.
Hermione eut l'air alarmée, sa baguette à la main.
- Oubl...
Harry attrapa sa main.
- Ça va... C'est Dudley. Mon cousin.
- Quoi? Mais le nom de famille de ton cousin était Dursley, dit-elle confuse.
- Nom que je n'ai plus utilisé depuis que je me suis marié. Maintenant, est-ce qu'on pourrait en revenir à notre problème? dit Dudley, un peu exaspéré.
