Bien, nous avons maintenant nos réponses, il va falloir faire un petit tour sur Diagon Alley. Athénée m'a déjà pris la liste des fournitures et la lit attentivement.

Sélénée : « Alors, à quoi doit-on s'attendre ? Au pire ou au meilleur. »

Athénée : « A vrai dire, je ne sais pas trop, mais nous verrons bien, dans tous les cas, uniforme obligatoire. »

Sélénée: « Cela ne changera pas du Japon et de la Russie. »

Diane : « C'est bien vrai. »

Arrivées au Leaky Cauldron, nous nous sommes dirigées vers l'arrière pour aller sur Diagon Alley. Diane se dirige vers quand tout à coup je vois Alice qui la tacle puis la plaque au sol :

Diane : « Non mais ça va pas la tête ! »

Alice : « Ma tête va très bien je te remercie. C'est plus tôt la vôtre qui a un problème comment avez-vous pu penser que la laisser ouvrir le passage était une bonne idée ? »

Ah oui je crois que je vous dois une explication, Diane est comment dire … un DANGER PUBLIC. Mais il faut l'excuser parce que je ne suis pas certaine qu'elle s'en rende compte et si ce n'était pas spontanée ce ne serait pas aussi drôle ou triste, tout dépend du point de vue. Bref quand on s'y habitue on finit par oublier et ça peut très vite tourner au cauchemar si on ne fait pas suffisamment attention. Alice vient probablement de nous sauver la vie, mais ça aurait aussi pu bien se passer. Finalement c'est Athénée qui a ouvert le passage vers Diagon Alley. A peine arrivées, la première remarque est déjà très spirituelle :

Alice : « Curieux comme toutes les personnes âgées attroupées sur notre droite portant des capes à col duveté ressemblent à une escadrille de vautours attendant qu'une carcasse tombe du ciel. »

Athénée : « Tu sais que ça n'arrivera jamais ? »

A ce moment précis une collision se produit une dizaine de mètres au-dessus de nos tête, un hibou venait de se manger une vitre.

Alice : « Il ne faut jamais dire jamais. »

Diane : « Bon on bouge j'ai l'impression de prendre racine. »

Sélénée : « Tu viens de le dire ce n'est qu'une impression. »

Madeline : « On commence par les uniformes et on finit par les bouquins puisqu'on n'a besoin de rien d'autre ? »

Nous sommes donc entrées chez Madame Malkin pour acheter nos nouveaux uniformes. On a bien essayé de les rendre plus confortables en parlementant avec la couturière mais les commandes d'uniformes sont standardisées en Grande-Bretagne. Une fois sortie de la boutique les réactions étaient peu mitigées :

Diane : « Ca me gratte de partout ! »

Alice : « Les couleurs sont immondes et la coupe mal ajustée … »

Athénée : « …rien que d'y penser ça me rend malade. »

Sélénée : « Quand je pense qu'on a payé pour ces torchons. »

Madeline : « Tu m'ôte les mots de la bouche. »

Nous venions d'arriver devant chez Flourish and Blotts en évitant la collision avec un missile roux genre et espèce non identifié c'était trop rapide.

Trop blasées pour nous en occuper maintenant, Diane ouvrit la porte de la librairie et nous laissa entrer.