Histoire d'un tourbillon

Ou ce qu'on retrouve de bien viellot dans le fin fond de son disque dur. (ce texte date de 2006...) comme le temps passe vite !


TERMES DU DEFI DE SEVYS-NOW :

Par Merlin ! Bande de Trolls ! Mais ils ont tué Sevy !

Nous avons le douloureux regret de vous annoncer la mort de notre très cher professeur de potions survenue le…… à la suite de…………..
(Veuillez complétez le formulaire et le renvoyer à JKR).

A vous d'inventer de quelle façon Severus Snape a passé l'arme à gauche, ainsi que les circonstances et leurs causes.
La mort naturelle est autorisée. Le suicide également.
Aucune résurrection ne sera acceptée jusqu'au prochain défi !
Ce n'est pas parce que vous traiterez de la mort de l'homme que toutes rêvent de kidnapper pour leur usage personnel (bin évidemment ! Il doit bien faire la cuisine…), que le style dramatique ou tragique est obligatoire. L'humour reste le bienvenu, façon les Tontons flingueurs ou autre.
Je vous rappelle cependant que la nécrophilie n'est pas tolérée… Contraire aux mœurs (pourtant dissolues) des administragaietes.


Nombre de mots : 180 ;

Défi : Mort.

Type : Fanfic,

Pairing : SS center.

Rating : K

Disclaimer. Je ne suis ni Jk Rowling, ni suffisamment schizophrène pour le croire.. en conséquence je suis moi et je n'ai pas un sou… snif.

Titre (pas très original) : le noir tourbillon de la mort.

Merci : à ma Muse essoufflée qui est reviendue d'un coup et qui a déserté sitôt que j'ai passé une heure sur ce petit texte.. Méchante, revieeens ! snif (bis.)


Le noir tourbillon de la mort.

Il fut conçu un soir de janvier, aduLtérin germe d'essences magiques.

En ce ventre fécond, éclot SevErus, incontestable anticyclone perturbateur.

Son enfance gâtée d'obscures discordes, Nous tairons..

Peu s'en faut pour comprendre la vicieuse Origine de cette fluide gestuelle,

De ces revers torrentueux des pans noircIs de ses tenues solennelles

Comme alors il marchait, à grands pas, toujouRs, vers son destin abscons.

Offensant, sarcastique, esseulé, attentiste, oui, il l'étaiT.

Mais sur ses pieds, blésait sa cape, arguant ces seuls dOgmes Ceux qu'il n'avait de famille que dans son impétUosité ; Qu'à servir tant de sbire que de délateur, il en peRdisse le Nord ;

Et qu'enfin, las de ses mortelles fluctuations, Brave à son heure passée,

Il n'eut de regrets à s'enfuir, traçant seul et droIt son chemin,

Vers cet océan libérateur.

A contempler les affreuses mouettes aux appeLs stridents,

Severus livra ses pensées aux turbulents ressacs Littoraux,

Et,

Fendant la houle de son âme nue, soupirs et corps, il nOya….

Ainsi périt l'homme comme il vivait : emporté par la baïNe spumescente.


Baïne (je n'ai pas trouvé le mot dans le dico, pourtant ce n'est pas du patois) courant marin.


Merci d'avoir pris le temps de lire ce petit poème amateur !

A pluche !

Bisous à vous

Bidi !