Bonjour tout le monde ^^ voici le chapitre promis (et attendu ? peut-être ? lol)

Bonne lecture !


Ça va, ça vient…

Alec se réveilla de mauvaise humeur, entortillé dans sa couette, de travers sur son lit. Il avait passé une nuit affreuse, emplie de réminiscences et de fantômes du passé. L'arrivée inopinée de Bellatrix – il avait décidé d'oublier totalement le nom de famille – avait fait ressurgir tout un tas de souvenirs douloureux. La mort de Sirius d'abord. Il était difficile d'ignorer le fait que Bellatrix était celle qui l'avait envoyé ad patres via le Voile. Et forcément, ce souvenir avait ramené dans son sillage les petites visions gentiment envoyées par tonton Voldy. Il s'était à nouveau maudit d'être tombé dans le panneau qui avait envoyé son parrain à sa mort, et il avait revécu toutes ces séances de torture, ces assassinats auxquels Voldemort l'avait fait assister en live, bien contre son gré.

Un souvenir en entraînant un autre, il avait repensé à la Bataille Finale, comme l'avait si poétiquement nommée le Ministère. La Boucherie Ultime lui aurait été plus approprié. Il revoyait tous ces cadavres alignés dans la Grande Salle, futile tentative de mettre de l'ordre dans le chaos ambiant qui l'avait fait tiquer. Ces gens qui étaient morts pour défendre le monde sorcier, qui étaient morts pour lui, étaient maintenant alignés à même le sol comme des crayons sur le bureau d'un maniaque du rangement. Cette vision lui avait donné envie de vomir. C'était des hommes, des femmes, des enfants bon sang ! pas des foutus crayons, par la barbe de Merlin !

Il revoyait avec une acuité dérangeante le visage tordu par la douleur et le déni de Percy qui se cramponnait au cadavre de Fred, il se souvenait de la morsure salée d'une larme qui avait roulé sur une petite plaie sur sa joue. Il se souvenait aussi, toujours trop bien, du visage terrorisé de Drago Malefoy, dans la Salle sur Demande. Et de son teint verdâtre tout en haut de la tour d'Astronomie, environ un an avant ça.

Et c'était surtout ça qui l'avait foutu en rogne. Malefoy. Drago Malefoy l'imperturbable, le Prince des Glaces et des Serpentards. Qui s'était révélé pas si imperturbable que ça en fin de compte. Combien de fois Harry l'avait-il maudit pour avoir laissé glisser son masque de froideur en cette funeste sixième année ? Inutile de vraiment essayer de compter, cela faisait trop longtemps qu'il avait perdu le compte.

Tout avait commencé bêtement, dans les toilettes de Mimi Geignarde. Cet endroit devait être maudit, trois fois maudit. L'Entrée de la Chambre des Secrets, l'Antre de Mimi Geignarde, et l'Endroit où Malefoy avait choisi de pleurer. Lourd CV pour une simple pièce.

Harry n'avait pas compris tout de suite. Non, il n'était pas très dégourdi sur le plan affectif, comme l'avait bien prouvé sa brève liaison avec Cho. Ce n'est que quelques heures plus tard qu'il avait formulé en pensée l'impensable. Il avait trouvé Malefoy attendrissant. Presque mignon même. Etait-ce pour ça qu'il l'avait attaqué ? Pour tenter d'étouffer cette impression ?

Echec cuisant, le sectumsempra n'avait absolument pas arrangé les choses, loin de là. Harry avait été mortifié. Il avait lancé un sort dangereux, mortellement dangereux. Et puis parce que le blond était aussi mignon comme ça. Heureusement qu'Harry n'en avait pas été excité, il en aurait sûrement fait une crise cardiaque ou serait allé se pendre dès que la honte lui aurait permis de faire un pas. La pensée que son cerveau du bas ne trouvait pas ça excitant l'avait quelque peu rasséréné. Jusqu'à ce qu'il recroise le chemin de Malefoy.

Il avait commencé à le trouver de plus en plus… si pas mignon, disons séduisant. Il était mignon, parfois, comme quand il se caressait l'angle de la mâchoire avec le bout de sa plume, preuve d'ennui en cours. Il était séduisant, souvent, comme quand il enlevait sa cape avec nonchalance en revenant du parc de Poudlard, chassant avec légèreté du revers de la main une poussière imaginaire.

A partir de ce jour fatidique, les yeux d'Harry furent comme scotchés à Malefoy dès qu'il apparaissait, et ils le cherchaient quand il n'était pas là. Il lui découvrit toute une flopée de petites manies, comme l'histoire de la plume, il avait aussi une manie assez énervante de vérifier sa coiffure dans toutes les surfaces réfléchissantes qui croisaient sa route. Harry soupçonnait même que quand il fixait sa propre ombre, c'était pour vérifier qu'il n'avait pas d'épi. Il y avait aussi des signes de nervosité qui ne pouvaient qu'être récents. Par exemple, à chaque fois qu'il était assis, un tic nerveux faisait discrètement tressauter les muscles de ses cuisses. Ses jambes ne bougeaient pas, il n'y avait que ses quadriceps qui battaient la mesure d'un rythme endiablé avec force contractions. Et un autre tic qui lui faisait vérifier toutes les cinq minutes que sa manche gauche était bien en place, puis de vérifier son nœud de cravate, pour faire bonne mesure sans doute.

Il avait remarqué aussi – et malheureusement, son cerveau du bas également – que la façon que Drago… Malefoy ! avait de manger du yaourt, de la glace ou du pudding aurait dû être strictement interdite par le règlement. Cette façon d'enrouler sa langue autour de la petite cuiller avait valu à Harry de nombreux détours par à peu près toutes les toilettes de Poudlard – sauf celles de Mimi Geignarde, fallait pas oublier qu'elles étaient maudites – avant de reprendre le cours de sa journée plus ou moins normalement.

Et les nuits n'étaient pas mieux. Il passait ses nuits à se repasser les images de la journée, toutes celles où Malefoy apparaissait, puis les souvenirs y passaient ! Harry n'arrêtait pas de penser que, rétrospectivement, Malefoy était vraiment très mignon au début de leur scolarité, et qu'avec le temps il n'était que plus…

- RRAAAAHH ! Eructa Harry… euh… Alec ! en se prenant la tête entre les mains et en serrant si fort qu'on aurait dit qu'il essayait d'extraire du jus d'un agrume récalcitrant.

Il allait se calmer, arrêter de penser à Malefoy, et ne surtout pas se remémorer les rêves cochons qui le réveillaient trois fois par nuit en moyenne dans le dortoir des Gryffondors. Trop tard ! Voyons le côté positif des choses, cela lui avait valu de maîtriser à la perfection le sortilège de Silence.

Exaspéré par son propre esprit qui visiblement ne voulait pas lui obéir aujourd'hui, Alec plaça sa tête qu'il tenait toujours de deux mains de fer entre ses genoux, peut-être que la position faciliterait un peu la réflexion. Une petite voix importune lui souffla quand même que ce n'était pas exactement ça, la position du penseur de Rodin. Il lui répondit vertement que de toute façon, il partageait l'opinion de Dali sur ladite position – à savoir que dans cette position, on ne peut pas penser, on ne peut que déféquer –.

Cette histoire lui prenait tellement la tête qu'il en venait même à oublier sa nouvelle identité. Il avait eu assez de mal à s'y faire, et encore plus à l'acquérir, il n'allait pas la laisser filer comme ça. L'air de rien, il avait dû galérer avant que Max ne l'engage. De petits boulots en petits boulots, enchaînant travail de jour et de nuit, voyageant pas mal au début, quand ses amis le cherchaient encore avec acharnement malgré sa demande de n'en rien faire. Ça n'avait pas été évident, même si ça aurait pu être pire. Il allait donc se remettre fermement en tête ce pour quoi il avait bataillé.

Il s'appelait Alec Whiteshore maintenant, et non plus Harry Potter. Ses cheveux étaient coiffables, il avait les yeux bleus, plus du tout les yeux de Lily, il était gaucher… Bon d'accord, ambidextre mais il prétendait être gaucher à présent. Il était gay mais certainement pas amoureux d'un blondinet aux yeux gris. D'ailleurs, il préférait les bruns. Il était apprenti tatoueur, et le fait qu'il était capable d'atténuer fortement une Marque de Mangemort n'avait rien de bizarre. Même si une mage noire bien plus expérimentée que lui en avait été incapable.

Mouais, l'auto-persuasion ne marchait pas trop aujourd'hui.

Aux grands maux les grands remèdes ! Alec sortit de son lit d'un bond, ouvrit en grand les persiennes puis la fenêtre dans l'intention bien arrêtée d'inonder sa chambre de soleil et de prendre une grande goulée d'air frais. Pas de chance, il habitait à Londres ! Donc, il pleuvait et l'air n'était pas si frais que ça. Philosophe, il se dit qu'il faut faire avec ce qu'on a. Il lança le fameux sortilège de Silence qu'il maîtrisait si bien, de façon à ne pas entendre les bruits du dehors. Il se dirigea ensuite vers le centre de sa chambre, marqué par une carpette aux couleurs assez psychédéliques – d'après certains, elle était vraiment immonde, mais Harry… pardon, Alec ! l'aimait bien –. Arrivé sur la carpette, il prit une grande inspiration avant de se mettre en trépied, visage tourné vers le nord. Une fois bien installé, il se mit à ânonner lentement un mantra en sanskrit.

Il savait d'expérience que cet exercice le détendait autant qu'il le rendait ridicule. Et puis de toute façon, il n'y avait personne pour assister à ses singeries. Et en effet, après une vingtaine de minutes, il était calmé. Il reprit son auto-persuasion, avec succès cette fois.

Soulagé, il détendit lentement ses muscles, en commençant prudemment par la pointe de ses orteils. Il retomba au sol en douceur et s'en félicita. Il se releva, heureux et serein. Au début qu'il s'était mis au yoga, il se cassait toujours la figure avec cette position de méditation. Il s'était vite rendu compte que c'était une très mauvaise idée de détendre ses épaules en premier, par exemple. Mais maintenant, il la maîtrisait agréablement bien.

Alec s'habilla, conjura une tasse de thé qu'il avala rapidement avec un toast qu'il avait également conjuré, vérifia que sa cicatrice trop grande était bien camouflée avant de transplaner directement dans l'arrière-cour du Chaudron Baveur. Avec un soupir vaguement résigné, il se laissa choir de la poubelle sur laquelle il avait atterri. Il soupçonnait Tom de faire exprès de ne jamais mettre ses poubelles deux fois au même endroit rien que pour l'embêter. Il avança rapidement sur le Chemin de Traverse parmi les quelques badauds qui avaient déjà investi l'endroit puis bifurqua dans une impasse vaguement inquiétante. Mais pour lui, le simple fait que c'était une voie sans issue était inquiétant. Pour le reste, il n'y avait rien de glauque ou de décrépi dans cette impasse. Le cul-de-sac où se trouvait son lieu de travail était ironiquement nommé « Avenue du Joyeux Pendu ». Sans doute une facétie d'un employé du Cadastre Magique qui s'ennuyait.

Alec s'était demandé pourquoi son patron s'était installé ici et non sur le Chemin de Traverse, plus engageant, plus fréquenté, où il aurait sûrement eu plus de clients. Quand il lui avait posé la question, Max avait simplement répondu qu'il aimait le nom de cette rue. Apparemment, il avait eu une aïeule éloignée qui avait vécu à Salem du temps de la chasse aux sorcières et qui aimait particulièrement être pendue. Elle s'arrangeait pour se faire pendre régulièrement – allez savoir pourquoi, elle ne voulait pas se pendre elle-même, toute seule dans son salon – mais un jour les moldus avaient changé de technique et elle avait été décapitée.

Le jeune homme se permit un petit sourire en poussant la porte du salon de tatouage. Il ignorait si l'histoire était vraie, tout ce qu'il savait ce que Max était vraiment unique en son genre. Et la partie de lui qui s'obstinait à s'appeler Harry Potter pensa que c'était pour des gens comme ça que ça valait la peine de se battre.

- C'est moi ! claironna-t-il à l'adresse de la pièce vide.

Max sortit aussitôt en trombe de la pièce à côté et effectua un plaquage en règle sur un Alec pour le moins abasourdi. Une fois sa cible au sol, l'homme s'assit dessus en lui maintenant les poignets au-dessus de la tête.

- Bien ! A nous deux !

Il avait un petit sourire un brin sadique et une lueur dangereuse dans le regard. Pour un peu, Alec aurait eu peur, même s'il se savait capable de se débarrasser en un quart de seconde d'un homme mince désarmé, quand bien même fût-il assis sur ses hanches. Mais pour être sympa avec Max et son potentiel d'intimidation, et surtout pour faire bouger ce pli de son T-shirt, dans son dos, qui n'était pas confortable du tout, Alec se tortilla un peu en adoptant un air crispé de circonstance.

- Tu n'as rien voulu dire hier, mais aujourd'hui tu vas cracher le morceau !

Max n'avait même pas eu la gentillesse de reconnaître les efforts d'Alec pour avoir l'air effrayé, le goujat !

- Comment tu as fait pour atténuer autant la Marque de Miss Black ?

« Ah c'était donc ça ! » Fut la première pensée du jeune homme plaqué à terre. Et la seconde fut, logiquement, « Et merde ! ». Outre la difficulté de la réponse, cette question, toute légitime qu'elle fût, faisait remonter à la surface pas mal de questions qu'il s'était posées cette nuit, et auxquelles il avait tenté d'échapper tant bien que mal, particulièrement sur les techniques de manipulation employées sur les Mangemorts. Bien, comme il semblait ne pas pouvoir y échapper, il irait rendre une petite visite nocturne à cette bonne vieille bibliothèque de Poudlard. Il avait encore la Carte des Maraudeurs et sa cape, ce serait un jeu d'enfant. Même s'il regrettait de ne pas pouvoir simplement poser la question à Hermione, bien plus douée que lui pour les recherches. Et puis surtout, elle aimait ça, et pas lui.

Mais avant, il lui fallait répondre à Max. Renvoyant Poudlard et Hermione dans un coin de son esprit, Alec se mit en devoir d'expliquer à Max ce qu'il avait compris de la Marque et comment il avait contré les différents sorts, tout en essayant de faire passer ça pour quelque chose que son patron et professeur aurait pu trouver lui-même s'il avait cherché plus longtemps. Autant dire que ce n'était pas évident.

À la fin de sa tirade, Max le regardait suspicieusement.

- Où as-tu dit que tu as fait tes études encore ?

Alec sentit le stress monter légèrement.

- À Sydney, pourquoi ?

- Tu n'as pas l'ombre d'un accent australien pourtant…

Alec éclata de rire, réprimant son stress férocement pour qu'il ne s'entende pas.

- Je suis anglais, Max, et je revenais ici pour les vacances. De plus, ça fait près de trois ans que j'ai fini mes études. Et je n'ai quasiment plus remis les pieds en Australie depuis.

À voir sa tête, Max n'était pas vraiment convaincu par son explication bancale.

- Ils enseignent la magie noire à Sydney ?

La question était venue sur un ton neutre, détaché, un peu froid sur les bords.

- Non, répondit Alec sans hésiter. Ce que je sais de la magie noire, je l'ai appris ici. Mon grand-oncle Rod s'y connaît un peu, et avec la guerre, il a donné des cours à toute la famille pour qu'on sache reconnaître ce qui risquait de nous tomber dessus, précisa-t-il. Malheureusement, ça n'a pas suffi pour tout le monde.

Une grimace amère tordit les traits du jeune homme qui détourna les yeux du regard fixe de Max.

Elle n'était pas trop mal cette excuse. Même si « mon grand-oncle Rod », c'était un peu trop éloigné, il avait intérêt à se constituer très vite un arbre généalogique détaillé. Plus détaillé que ce qu'il avait maintenant, c'est-à-dire, des parents qui s'étaient réfugiés en Australie après que sa jeune sœur ait été assassinée par une bande de Mangemorts en virée. Lui avait décidé de rester. Au moins comme ça, il avait une excuse s'il avait l'air morose aujourd'hui.

Avec un soupir, Max relâcha les poignets d'Alec, à moitié convaincu.

- Désolé, Alec, je ne voulais pas remuer de mauvais souvenirs.

Son apprenti lui fit un pauvre sourire. Il avait effectivement des images d'hommes, de femmes et d'enfants morts dans la tête à présent, même si ce n'étaient pas des membres de sa famille.

- T'inquiète pas, ça va aller, soupira-t-il. Maintenant, si tu pouvais te relever, je pourrais peut-être en faire autant.

- Oh je ne sais pas, chantonna Max. Je suis bien installé ici, c'est confortable.

Et il appuya ses dires en se dandinant un peu pour mieux tester le confort de son « siège », faisant rougir Alec. L'homme assis eut un sourire diabolique.

- Je ne vois pas pourquoi je bougerais, rajouta-t-il.

Alec rougit de plus belle sous le léger coup de bassin qu'avait imprimé son aîné. Parce que Max était plutôt bien foutu, et déprimé ou non, Alec restait un homme. Et un homme gay qui avait un bel homme bi assis à califourchon sur ses hanches de surcroît.

« Alerte rouge ! » hurla le cerveau d'Alec tandis que celui du bas menaçait de s'en mêler. Max semblait beaucoup apprécier son nouveau jeu. Le plus jeune se mit donc à spéculer sur le pour et le contre de deux attitudes diamétralement opposées : soit envoyer valser son patron à travers, soit passer à la casserole avec ce même patron.

Heureusement pour lui, le tintement du sort d'alerte à l'entrée le sauva de cet épineux dilemme.

- Excusez-moi de vous déranger.

C'était une constatation teintée de reproche plutôt qu'une excuse, et qui venait d'une voix de femme mûre, agréable quoiqu'un peu froide, avec toutefois une légèrement pointe d'amusement si on écoutait bien. Alec se félicita, son ouïe était excellente. Remus aurait été fier de lui.

Il repoussa un peu brutalement son patron et se releva en tournant légèrement le dos à la nouvelle arrivée, une mèche de cheveux échappée de son catogan cachant le quart de profil arrière qu'elle aurait pu voir, et sa tristesse soudaine. « Décidément, les souvenirs déprimants aujourd'hui, ça va, ça vient. Et quand ça vient, ça va pas du tout ! » pensa-t-il amèrement.

Repoussant à nouveau ses souvenirs et ses coups de blues, Alec se recomposa un air normal et accueillant, remit ses cheveux en place et se retourna pour saluer leur cliente mystérieuse… pas si mystérieuse que ça.

Bien droite dans une robe de sorcière à manches longues très élégante, taillée dans un tissu sûrement hors de prix et de ton pastel qui faisait paraître sa beauté encore plus fragile et exquise, se tenait Narcissa Malefoy.

A suivre...


Alors, est-ce que vous avez aimé ? ou pas du tout ? Des questions, remarques ou réclamations ? Bien que je ne garantis pas de satisfaire ces dernières ^^ (ben oui... Harry n'est pas à moi, je ne peux pas vous l'envoyer dans un emballage cadeau, hélas)

Biz à toutes (tous ?)