Disclaimer : Aucun perso ne m'appartient, malheureusement, comme disent la plupart des auteurs/auteures de fics… Bref, malgré ce fait qui m'accable au plus haut point, je me devais de faire ce chapitre, sans quoi Drianna m'aurait tuée… Gneuh, bah je vais te dire une chose, ma petite Drianna : 1- Je suis trop jeune pour mourir, alors lâche ce couteau! Je t'avais dit de les embarrer! 2- Tu pourras pas me tuer si je me tue avant! Lalalalalèèèèèreuh!
Auta/trice/truc/teur : C'est moi, évidemment! Et c'est qui, le « moi » en question? Ben, c'est moi! Vous êtes désespérés par ma légendaire stupidité volontaire, nan? Je n'ai qu'une chose à dire : JOIN THE CLUB! Niark, niark, niark, ce que je m'amuse… En passant, le « moi » en question c'est moi, Cocbys…
Couple (s) : Eh… Savez pas encore? Z'êtes pas croyables! C'est à croire que je vous ai refilé ma stupidité volontaire! Si vous avez lu ce chapitre avant de lire les autres d'avant, vous z'êtes des tricheurs! Lisez les précédents et revenez lire celui-ci après! Oubliez pas les reviews! Merci!
Titre : Bah, j'avais essayé de trouver un jeu de mot assez marrant, mais j'en trouvais pas… Alors je m'en suis fait un moi-même! Et voici, tel que je l'avais promis à mainte et mainte personnes de ma connaissance ( N'excluant pas Drianna, bien entendu ) le fameux chapitre PLACARD-TU MOI UNE RAMPE! Gneuh, je suis sûre que beaucoup de personnes connaissant l'histoire avec les rampes et les placards vont la rire… N'est-ce pas, chère damoiselle qu'est ma gentille Drianna?
Cote : T
Note : Donc, premièrement, après beaucoup d'attente de votre part, chers lecteurs, je me mets ( sans jeux de mots, Dri…) à la rédaction de ce chapitre tant attendu ! En fait, il était déjà fini, et quand je suis venue pour le poster sur mon ordi l'a floché… Je te déteste, ordi-tête-de-mule !
Note 2 : C'est le chapitre 4. Donc, théoriquement, c'est un rêve de Mumus-chéri-d'amour-que-j'aime-de-tout-mon-cœur. ( là je crois que c'était l'influence de Paddy qui a circulé jusqu'à mes mains sans que je m'en rendre compte… En fait, ça ne me déranges pas tant que ça…). Et comme la plupart des rêves étaient de espèces de mélodrames romantiques, j'ai décidé de faire changement! Bien sûr, je vais rester dans le sujet principal, mais je vais rajouter ma touche de rires et d'humour et de sous-entendus aussi…
Note 3 : Heh, vous commencez à être écœurés, nan? Bah, j'ai pas encore fini! Patience, chers lecteurs, patience… Les réponses aux reviews seront probablement à la fin du chapitre, si je les oublie pas ' En parlant de reviews, j'aimerais bien en avoir un nombre respectable… reviews? (puppy eyes)
Note 4 : ah AH! (familiprix en arrière-fond) Mais non! Ce n'est pas un autre délire de ma part! C'est juste pour vous faire disjoncter! Voici votre cher chapitre 4, rêve de mon Mumus-d'Amuuur! Ah, j'oubliais… James est plus présent dans ce chapitre, et vous allez le remercier à la fin! Nan, NAn et NAN! J'en dis pas plus! Lisez et vous saurez! Bonne lecture, chers lecteurs si chers à mon cœur! Et oubliez pas les reviews, siouplait!
Comme d'habitude à cette heure là, Remus Lupin, préfet-en-chef des Gryffondors, regardait les étoiles par la fenêtre. Ses yeux étaient fatigués, la dernière pleine lune l'ayant épuisé énormément. Malgré ce fait, il redoutait l'heure du sommeil et le sommeil lui-même. Depuis quelques temps, ses rêves se faisaient plus bizarres et par de ce fait même, assez poussés.
Petit Remus deviendra grand, s'amusaient à dire les autres Maraudeurs, ses trois meilleurs amis, avec lesquels il commettait les pires conneries au monde. Juste le jour d'avant, ils avaient relâché les Cognards et le Vif d'or dans toute l'école. Au final, ils s'étaient retrouvés avec trois jours de colle.
Il y avait Peter, le petit, le faible. Pas très futé ni très beau, il avait pourtant réussi à s'incruster dans la petite troupe qu'ils formaient. Il y avait James, celui qui faisait partie du groupe que toutes les filles s'amusaient à nommer : les Sex-symboles de Poudlard. Grand, intelligent, beau, excellent attrapeur de l'équipe gryffondorienne de Quidditch. Il y avait lui, bien sûr, Remus. Et il y avait… Sirius.
Sirius, le grand, le dieu. Sirius, qui était l'objet des fantasmes de toutes les filles de l'école. Il s'amusait à toutes les draguer, l'une après l'autre. Malgré que la plupart était au courant qu'il n'était qu'un vulgaire play-boy, toutes auraient vendu leur âme pour seulement un regard, un baiser, même. Mais même quelques – rares, il est vrai – garçons se languissaient d'amour et de désir pour le grand brun. Et Remus faisait partie de ce groupe.
Le préfet soupira. Sirius avait beau être son meilleur ami, son cœur éprouvait autre chose pour lui. Et comme on dit que « le cœur a ses raisons que la raison ignore »… Le lycanthrope se sentait désespéré.
Il avait beau vouloir repousser l'heure du sommeil, il ne pouvait définitivement pas la fuir. Ses paupières se fermaient d'elles-mêmes et sa tête se faisait lourde. Alors c'est avec un enthousiasme totalement mort qu'il monta les marches menant au dortoir des garçons, les pieds traînants.
Une fois les escaliers derrière lui, il lui restait encore à ouvrir la porte des dortoirs et de se faufiler en douce dans son lit. Il fit donc ce qui est précédemment cité, accorda un regard à la lune et sombra dans le sommeil. Sa respiration se fit plus régulière et doucement, il partit au pays des rêves.
Les feuilles tombaient et volaient mollement à l'extérieur. Le vent se faisait plus froid, le ciel se faisait plus gris : l'automne commençait.
La plupart des élèves avait sorti leurs écharpes et leurs gants. Ils bavardaient à l'extérieur, révisaient leurs notes sous un arbres et même quelques-uns des plus courageux osaient se mettre les pieds dans le lac, malgré les avertissements des professeurs.
Remus les regardaient faire, lisant d'un œil distrait ses notes de métamorphose. Il était seul, les trois imbéciles lui servant de meilleurs amis avaient été surpris en train de mettre des vers dans les soupes destinées aux Serpentards et donc, ils étaient en train de se faire engueuler par un prof totalement inconnu de leur faible petite mémoire d'individus unicellulaires.
Le préfet soupira. La sixième année… Bientôt, ils auraient fini l'école et pourraient se trouver un travail. Bien sûr, pour son cas, cela ne serait pas facile. Non mais quel employeur éclairé déciderait d'employer un loup-garou, même si celui-ci était extrêmement brillant? Aucun, à la connaissance du lycanthrope qui soupira face à ses pensées décourageantes.
Il se laissa tomber sur le dos, les mains placées sous sa tête et il regarda les nuages d'un air rêveur. Ses yeux dorés se perdirent un instant dans le labyrinthe de vapeurs d'eau, ses pensées divaguèrent vers un sujet qu'il pensait clos à tout jamais. Eh non, il ne pouvait s'empêcher d'y revenir tout le temps.
« Est-ce que j'aime vraiment Sirius, ou je ne ressens qu'une forte amitié pour lui? »
D'après lui, les sentiments dépassants l'amitié ne devaient pas êtres écartés d'un revers de la main. Mais la possibilité que ce ne soit qu'une forte amitié pour le grand brun le tracassait. Était-il vraiment amoureux de lui?
Tout son être lui disait que oui, mais sa tête lui disait que c'était totalement impossible et que de toute manière, qui voudrait de lui? S'en était à en pleurer : sa propre conscience était contre lui.
Que fallait-il suivre, dans ces cas-là? Le cœur ou la tête? « Le cœur, évidemment, » fit une petite voix au fond de lui. « Mais la tête est sûrement un chemin plus sûr que le cœur… » Il soupira. Vraiment, de penser à tout ça n'était pas de tout repos.
« C'est quoi tout ces gros soupirs, Moony? »
L'interpellé tourna la tête. Il s'attendait à ce que se soit celui qui hantait son esprit, mais non, c'était…
« James. Salut. »
Le binoclard haussa un sourcil avant de s'asseoir aux côtés du lycanthrope. Il contempla le ciel quelques instants, puis rompit le silence qui s'était installé :
« Tu ne m'as pas répondu. »
Remus soupira – encore une fois. Un mince sourire étira les lèvres de l'attrapeur.
« Un soupir, Prongs, c'est une forme de respiration. C'est ce que quelqu'un fait quand il est découragé, nostalgique, triste, déprimé même. C'est aussi un symbole intimant une pose d'un temps en musique. »
James cligna des yeux avant d'éclater de rires, ce qui lui valu un regard noir du châtain, qui soupira pour la énième fois de la journée. Pendant que le myope s'étranglait de rires sur la pelouse, Moony commença à ranger ses manuels et parchemins.
« Ce… n'est pas ce que… je voulais dire, » fit le brun à bout de souffle.
« Je sais, » répliqua l'autre. « Je faisais juste détourner la conversation. »
Le rire s'arrêta net. Remus eût un sourire en coin.
« C'est à croire que tu fais exprès de rire comme ça, » lui dit-il.
L'autre ne dit rien, se contentant de fixer son ami d'un regard tout à fait sérieux- ce qui arrivait rarement.
« Mus, je sais que tu ne vas pas bien, que quelque chose te tracasses. Et… »
Le châtain leva un sourcil...
« … je crois bien que tu es amoureux. »
… pour ensuite avoir une expression béate dans la figure. James sourit, voyant qu'il avait touché le « jackpot ». Son sourire se transforma en expression de vainqueur, puis il entoura les épaules du lycanthrope de son bras droit.
« Allez, Moony, tu peux tout me dire. »
« Oui mais… pas ça. Ça, je ne peux pas. »
La réplique de l'autre valut un regard curieux de la part du brun, qui insista.
« Quoi, t'es amoureux de Lily? » dit-il sur un ton plaisantin.
Remus se retourna vers James, les yeux exorbités.
« Nooooooooooooooooon! Totalement pas! Ne te méprends pas! »
« De qui, alors? Tu es mieux de trouver quelqu'un de valable sinoooon… » fit James, menaçant.
« C'est de Sir…oups! »
Le préfet, venant de comprendre sa gaffe, porta une main à sa bouche, étouffant sa phrase. Mais l'attrapeur, qui avait tout entendu et qu'il avait de sérieux doutes, eût un regard étrange. D'un coup, Remus ne se sentit pas rassuré.
« Alors comme ça, t'es amoureux de notre Paddy… »
« Nan! C'est totalement pas ça! »
« Allez, avoues quoi, t'es mal barré, de toute manière… En plus, il va falloir que tu trouves un moyen de le séduire, car t'as juste deux ans, et je peux te dire, c'est long avant que la personne convoitée tombe dans ton filet, »fit-il avec un sourire, en faisant allusion aux quatre années et demies passées à draguer Evans.
« Mais James… Tu peux pas comprendre… Si je lui dis, et qu'il me rejette, s'en est fini de notre amitié! Il va s'éloigner de moi, toi tu vas le suivre, et Peter te suivra… Et je vais me retrouver seul… Tu vois? C'est toujours comme ça. » fit Remus d'un ton neurasthénique.
James le regarda, puis fit un sourire espiègle. Il allait les aider, ses deux amis, à avoir une relation des plus… disons plus qu'amicale. Et le soir même. Le brun se leva brusquement, lâcha un « Bon, j'dois y aller, dev's de potions à faire… » des plus joyeux, puis se dirigea presque en sautillant vers le château, s'attirant des regards de pitié, les gens pensant sûrement qu'il avait atteint un niveau de folie avancé, qu'il n'y avait plus aucun espoir de lui soutirer un gramme d'intelligence. Ce que ces gens ne savaient pas, c'est que ce niveau d'imbécillité-là était déjà ravi par quelqu'un d'autre (1).
Le soir même, tel que cité un peu plus haut, James préparait son plan. Alors que Remus montait les marches menant au dortoir, et ce, vers les onze heures du soir, le préfet sentit quelque chose le pousser vers le mur et de par un incroyable miracle, ce mur se transforma en placard, dans lequel il tomba à la renverse. La porte se referma violemment, faisant voleter de la poussière qui fit éternuer le lycanthrope malgré lui.
Le préfet se releva en deux temps trois mouvements, frappa dans la porte, hurla, mais rien n'y fit, personne ne l'entendait. Il s'assit donc sur le plancher, la tête accotée sur le mur. Quelques minutes devaient êtres passées, sinon une heure, lorsque la porte s'ouvrit une autre fois pour laisser tomber quelqu'un. La porte se referma encore, puis l'autre personne se releva et se mit à frapper à grands coups dans la pauvre entrée en bois. Remus, fatigué de ce tapage, lui intima d'arrêter d'une voix ennuyée.
« Tu vois bien que ça fonctionne pas. De toute manière, j'ai essayé tout à l'heure. »
La personne se retourna, et le châtain crut reconnaître une expression de surprise dans le visage de l'autre.
« Re… Remus? »
Celui-ci avala difficilement en reconnaissant la voix.
« Sirius? »
L'interpellé hocha vivement la tête et s'assit à côté de Remus, qui lui essayait de ne pas tomber dans un état limacien et de ne pas enclencher le mode « baver par excellence ».
« Il fait beau, hein? »
Remus s'en aurait frappé la tête contre le mur de sa propre stupidité. Comment pouvait-il poser une telle question, au beau milieu de la nuit et enfermé dans un placard? Sirius hocha tout de même la tête d'un air perdu, pour ne pas dire rêveur. Car Sirius rêveur, cela tenait du miracle. Padfoot était plus parfaitement conscient de ses faits et gestes, mais il pouvait lui arriver de partir sur la lune – sans mauvais jeux de mots (2)– et d'être complètement ailleurs.
Le châtain eût une soudaine envie de caresser la joue de Sirius, de ramener les longs cheveux noirs derrière ces oreilles qu'il aurait envie de mordiller. Il se mordait les lèvres pour se contrôler, le loup en lui prenant peu à peu le contrôle sur ses gestes. Il ne fallait que Sirius fasse un geste que le lycanthrope interpréterait comme provocateur sinon tout le reste allait suivre.
« Dis, Mus… Pourquoi tu penses qu'on est ici? »
Remus ne répondit pas, trop occupé à se concentrer à garder le contrôle.
Puis, le geste – que Remus considéra comme provocateur – arriva.
Sirius déposa sa main sur celle du châtain en faisant une légère pression. Que fit Remus? Eh bien, après avoir regardé l'animagus chien droit dans les yeux et avoir passé une langue gourmande sur ses lèvres, il sauta littéralement sur Sirius. Il plaqua ses lèvres sur celles du brun, les mordillant pour quémander l'accès à sa bouche. Que Sirius, étant un peu surpris, finit par lui accorder.
Le brun fit balader ses mains sur le dos du lycanthrope, puis il les fit glisser doucement dans la chemise du châtain, caressant la peau nue sous ses doigts. Remus gémit sous la caresse et commença à torturer le cou de Sirius de sa bouche, en guise de contre-attaque.
Les deux se séparèrent, tentant de reprendre leur souffle. Les caresses continuaient toujours et Remus avait fermé les yeux pour mieux les ressentir.
Remus gémit dans son sommeil. Il bougeait, se retournait, faisait de petits grognements. Sirius, dont le vacarme de nuit commençait à énerver, se leva, agacé, et se dirigea vers le lit de son ami, avec l'intention de lui lancer son oreiller pour le punir de l'avoir réveillé. C'était infaisable, tout de même, réveiller le grand Paddy à deux heures et demie du matin! Il tira les rideaux du lit de Remus.
Il leva son coussin, mais une vision plus que provocatrice l'empêcha de mettre à terme sa vengeance.
Remus était dans son lit, oui. Il dormait, oui. Mais… Sirius était certain de le châtain ne faisait pas exprès – puisqu'il dormait –, sauf que… c'était indéfinissable.
Les joues rosées, la bouche entrouverte, les lèvres rouges qui ne demandaient qu'une chose (que Sirius aurait accordé volontiers), les cheveux éparpillés en une espèce d'auréole, les yeux fermés, le haut du pyjama qui avait été retiré (probablement qu'il l'avait enlevé parce qu'il avait trop chaud…)…
Hypnotisé. Totalement hypnotisé. Sirius ne pouvait détacher ses yeux du corps endormi. C'était… une vision totalement enchanteresse. Tandis qu'une multitude de choses pas nécessairement catholiques lui traversaient l'esprit et qu'une rougeur lui parvenait aux joues, Sirius pensa pendant un trentième de seconde qu'il pourrait bien aller le rejoindre… non? Non! Il ne fallait pas… Remus n'apprécierait certainement pas! Mais si c'était le contraire… le contraire…Pouvait-il être vrai, ce contraire?
Le brun avala difficilement. Y allait-il ou pas? Il serra les poings et s'approcha lentement…
« Sirius… »
Padfoot s'arrêta, pris de court. Remus était réveillé? Il leva le regard… non, il dormait encore. Ouf, il avait cru un instant que…
« Si…rius… »
… que Remus avait gémit son nom? Il écarquilla les yeux puis fit un sourire en coin et s'approcha encore plus, posant un genoux sur le lit. Son visage n'était qu'à quelques centimètres de celui tant convoité…
Et Remus continuait son rêve bien agréable. Il rêvait que Sirius l'embrassait, il l'embrassait divinement bien…
Moony, somnambule? Des fois. Et le 'des fois' s'adonnait précisément à ce moment-là, mais Sirius ne s'en plaignait pas. Le châtain embrassa Sirius presque sauvagement, il s'accrocha à lui comme à une bouée de sauvetage. Le lycanthrope fit descendre sa bouche d'une manière presque sensuelle, vers le cou de l'animagus chien. Animagus qui n'en menait pas large, et qui sentait une partie de son anatomie se réveiller peu à peu au contact des lèvres brûlantes sur sa peau.
Il ne dit rien, jusqu'à ce que Remus le plaque contre le lit et se couche dessus, l'empêchant de partir. Il ne pouvait pas rester là, Remus allait le tuer lorsqu'il allait se réveiller!
« Moony…? »
L'interpellé grogna. Il s'appliquait à laisser une marque rouge juste à la base du cou de l'objet de ses fantasmes.
« Remus!
- Hmmm…
- Remus, réveille-toi!
- …
- Remus Lupin! J'ai dit debout! »
Remus ouvrit lentement un œil, puis un autre. Qui osait le réveiller? Il était en train de faire l'un des plus beaux rêves de sa vie!
« Remus! »
Tiens, la voix venait d'en dessous, mais au dessus de sa tête. Il leva son regard doré encore embrumé de sommeil.
« Sirius…? C'est encore un rêve, c'est ça?
- Non, pas vraiment…
- …heiiiiiiiiiiiiin? »
Sirius le pinça sur le bras. Cela fit l'effet d'une douche froide sur Remus (qui s'ébroua pour la forme) qui commença à rougir au point de rivaliser avec les tomates.
« Que… quoi?
- T'es somnambule, tu sais?
- Oh… oups… »
Il regarda autour de lui, puis dirigea son regard sur Sirius, le sourcils froncés.
« Que fais-tu dans mon lit?
- Euh… oups… ça… c'est à cause que tu faisais beaucoup de bruit dans ton sommeil, alors…
- Quel genre de bruit? demanda Remus en rougissant.
- Des gémissement, des grognements, genre… et tu te retournais beaucoup… »
Le lycanthrope rougit encore plus si c'était possible. Il balança littéralement Sirius hors de son lit, se cachant dans ses couvertures.
Sirius souriait. Oh oui qu'il souriait. Remus gémissait son nom dans son sommeil, cela ne voulait pas dire quelque chose? Et ce qui venait de se passer…
Il arrangerait tout demain.
Voilà, le chapitre 4 est fini! Au fait, cette fic risque d'être moins longue qu'elle ne l'était supposée au départ… De 10 à 12 chapitres, elle est maintenant réduite à 5 ou 6 chapitres ''
Le temps et l'inspiration me manquent, pardonnez-moi… et j'ai beaucoup d'autres fics en cours qu'il faudrait que je continue un jour…
Merci à tous pour les reviews des chapitres précédents
Maintenant, vous n'oubliez pas le petit bouton en bas à gauche… il est écrit « submit » dessus vous ne pouvez pas le manquer! w
1 : Devinez qui XD Les paris sont ouverts!
2 : Ben… Moony, c'est la lune, non?
RAR (pour la dernière fois (je hais pour ca )) :
MoonyLullaby : Ah ah! C'est fait pour ça, chère! Je m'amuse à vous faire oublier que ce sont des rêves! XDD
Drianna : OUIIIIIIIII TU NE RÊVES PAS C'EST UN NOUVEAU CHAPITRE! XDDD Sérieux j'me suis lancée comme une démente aujourd'hui! En une heure j'avais finit ce chapitre! Je me sentais tellement bien! Un an au moins que cette fic stagne! Maintenant, elle avance (lentement, mais surement! XD)
Ellie351 : Désolée si ça été long… tu peux aller lire plus haut pour avoir le parce que du pourquoi… Dans la 'note'… Encore désolée… Merci d'être aussi accro
Eileen Ana : Oui, tellement débile que Bush ait été réélu. Si j'étais invisible j'irais l'assassiner Mwahahahahaaaaa! Et voilà la suite.
Jenny : Leurs fantasmes ont un peu évolués vers la réalité… un peu… parce que Moony n'en était pas conscient plus qu'il ne le faut, tout de même… XDDD
NoDoT : Voilà la suite, ma grande. J'espère que tu as apprécié
SoRN DeMoN666 : Oui, la chanson est très belle. Je l'adore. C'est pourquoi je l'ai mise dans cette fic. Je pourrais la passer en boucle une journée et je ne me lasserais pas
Merci tout le monde pour avoir reviewé… Ma suite prendra moins de temps à paraître, mais tout de même, elle ne sera pas en ligne demain, si vous voyez ce que je veux dire''
Bon, à plus ! Et oubliez pas de reviewer !
