Bon j'aurais mis le temps pour écrire ce chapitre je pensais pas bloqué autant au sujet du passé de Splinter mais bon chose qui arrive les autres chapitres sont déjà dans ma caboche faut juste les taper ^^.

Episode 4 : L'histoire de Yamato Hoshi

Le rat se mit à genoux les mains sur ses cuisses en fixant la jeune scientifique en face de lui, il voyait bien la curiosité qui ronger ses traits mais elle était assez patiente pour lui laisser le temps de trouver les mots. Il inspira pour se donner du courage, il ne pensait pas devoir un jour raconter son histoire, ses fils le regardaient avec impatience, eux qui le pressait de questions il allait enfin leurs dévoilé leur histoire. Le regard coupable et blessé de leur maitre inquiétait les tortues, pourquoi leur maitre était si triste en les regardant en cet instant ? April avait suivi le regard sans rien dire laissant le maitre et ses élèves se jugeaient.

-Pardonnez-moi mes fils je vous prie… Je vous ai caché suffisamment la vérité.

Alors qu'ils allaient l'interrompre pour essayer de comprendre le sens de sa phrase, leur père leva la main pour les faire taire.

-Je suis venu au monde au Japon, mes parents étaient morts quand j'étais encore un nourrisson et c'est ma tante qui s'occupait de moi, mais un incident fit basculer ma vie….

Flash Back

« Alors que je marchais dans la rue avec des amis pour jouer au parc je vis un homme étrange passer près de nous. Il était très grand, ou bien était-ce parce que j'étais petit ? Je ne m'en souviens guère, mais son visage à demi couvert m'avait fortement intrigué, malgré les appels de mes amis je ne les suivais plus et me retourner pour observait l'étranger.

Il se déplacer avec une fluidité qui me fit froid dans le dos, il ne touchait personne alors que la rue était bondé, il tourna dans une ruelle et c'est à ce moment que je vis deux autres hommes le suivre en courant, je ne m'attardais pas et sentis qu'il fallait que j'intervienne. Mais comment un enfant de huit ans allait aider un homme en danger ?

L'homme était acculé dans la ruelle, les mains croiser devant lui avec une pose décontracté il n'avait pas l'air surpris ni même effrayé par la position d'attaque des deux hommes en face de lui, je voulais l'aider mais je ne sais pourquoi, mais trop petit je ne pouvais que me cachais derrière une poubelle en regardant la scène.

Je vis clairement les mouvements rapide précis et fluide de l'homme cachait par son masque et son long manteau, je crois m'être relevé par admiration quand il se retourna d'un coup vers moi les poings levé le visage fermer, il soupira en baissant ses mains.

-Que fais-tu ici mon garçon ?

-Les hommes voulaient vous attaquer, je ne sais pas, je voulais aider…

L'homme qui m'ébouriffa les cheveux devient mon maitre en arts martiaux, il ne m'as jamais vraiment dit pourquoi il prit mon éducation en main, mais je le remercie pour les connaissances qu'il a pu m'apporter. Dans son école il y avait aussi un autre homme Oroku Saki, un élève brillant mais habitait par un cœur noir, néanmoins nous sommes devenus amis. Plus les années passèrent plus je considéré Oroku Saki comme un frère, mais tout changea lorsqu'il laissa la haine prendre le pas sur son cœur, et cela a cause d'une femme…

La première que je la vis elle faisait le repas, elle avait la peau d'une douceur sans pareille, je me rappelle encore de l'odeur de son parfum : celui d'un cerisier en fleur. Elle se prénommait Tang Shen, c'était la fille de notre maitre, son visage ovale des traits fin et gracieux, une peau a damné un saint et de long cheveux noirs elle était tout simplement magnifique. Je n'en fut que plus heureux lorsqu'elle répondit à mes sentiments, mais je ne voyais pas le regard jaloux et méprisant de mon ami, j'aurais dû j'ai était trop faible…

-Comment ça nous devons partir ?

-C'est mieux pour vous deux répondit mon maitre à ma femme, j'avais le visage sérieux, fermer les épaules basses.

-Je le sens Tang Shen, il ne faut pas que vous restiez ici, vous êtes en danger.

Malgré les pleures de ma tendre épouse je dû mettre fin à ses adieux déchirent, le voyage fut long et éprouvant mais nous étions enfin arrivés à New York. Ce n'est que trois ans plus tard que tout bascula, je rentrais de mon travail en tant d'enseignant d'arts martiaux lorsque je vis les larmes inondés les joues de ma chère et tendre, je me précipitais vers elle et remarquait dans sa fine mains une lettre à peine froissé.

-Mon père est mort…

-Mais comment ?

La peine étreignait ma gorge mais je me devais d'être fort pour Tang Shen qui elle était plus sensible, je la couvrais de mes bras pour l'enlacer tendrement je pus comprendre a travers ses larmes qu'un accident causait notre peine a tous deux. Mais ce n'était certes pas un simple accident qui aurait pu causer la mort tragique de mon maitre il était trop sur ses gardes pour laisser un simple accident avoir raison de lui.

Les pleures de notre fille Miwa nous permirent de tenir le choc de la nouvelle et d'avancer, elle ressemblait tellement a sa mère, ma chère fille avait trois ans et malgré la mauvaise nouvelle que nous avions reçu je ne pouvais qu'avoir une bouffé de bonheur lorsque je regardais ma famille.

Deux semaines étaient passées depuis cette tragédie mais ma femme reprenait vie au contact de notre petit ange, je voulais leurs faire une petite surprise j'avais acheté quatre bébés tortues, une passion pour ces reptiles qu'entretenait les deux femmes de ma vie.

Ma surprise avait fait son effet mes deux amours avaient le sourire toute la soirée et s'occupait d'avantage des tortues que de moi mais je n'étais pas jaloux juste soulager, pourtant une peur sourde tirailler mes entrailles et ne me laissait pas me reposer.

Je ne sais comment il est vraiment entrée ni ce qui a débutait, le combat était trop violent les flammes brulaient tout sur leurs passage, les hurlements de ma femme et ma fille me retenait trop l'esprit pour réfléchir, c'est ce qui cause ma perte. Le corps froid et sans vie de ma femme reposait entre mes mains, le visage fou et inondé de larmes de mon ancien ami me fixait il sombrait dans sa propre folie, en un sens je le plains ne pouvant contenir sa jalousie sa haine c'est emparer de lui et a détruit tout ce qu'il aimait car il ne l'avait pas.

S'en suivit un combat entre Oroku Saki et moi-même, je me devais de protéger le seul être qui me rester : ma fille ! Notre appartement brulait ne s'arrêtant pas, une poutre vint mettre fin à notre combat acharner, je pus rejoindre Miwa qui tenait l'aquarium de ses précieuses tortues dans ses bras, je la tenais fermement contre moi mais un coup à l'arrière de ma tête me firent lâcher mon bien le plus précieux, j'entendais ses cris et ses appels, mais ma vue se troublait se tendait ma main dans sa direction mais je ne voyais que les flammes et son corps qui disparaissait sombrant dans un abysse de noirceur.

Comment ai-je pu survivre à cet incident je ne sais pas, surement grâce, tout ce que je me rappel était mes yeux noyés de larmes contemplant avec désespoir la perte de ma famille, en tournant mon regard je vis les tortues de Miwa et les ramasser. J'avancer dans ma demeure et seul quelques effet avaient survécu, je ne voulais plus vivre mais au tréfonds de mon âme un espoir infime que je retrouve ma fille chérie subsister, mais ma déchéance ne faisait que commencer…

Les jours passaient et pour ma sécurité je m'étais réfugié dans les égouts malgré mes recherches et mes compétences de ninja je ne trouvais rien sur Miwa, mon cœur commençait à tomber en miette confirmant mes craintes : elle était bien morte.

Je laissais mes compagnons d'infortunes visiter notre nouveau foyer pendant que je recherchais de quoi me nourrir, en revenant d'une de mes expéditions je retrouvais les tortues dans un liquide étrange et brillant et un rat essayant de les attaquer je fis fuir le rongeur et récupéré mes protégés d'un tube ouvert d'où ce déverser le liquide à proximité.

Une forte fière me terrasser les jours qui suivit cet incident, elle me faisait surement halluciner car je vis mes tortues avoir la taille de chiens adultes, je sombrais une fois encore dans l'inconscience et à mon réveille la fièvre et les douleurs disparut mais mes mains autrefois celle d'un homme vigoureux était remplacer par celle d'un rat. Je hurlais de rage et de douleur pour ce destin qui devait me haïr, mais je senti quatre mains ce posais sur ma cuisse couvert de poils, mes yeux gris s'écarquillèrent de choc en voyant mes protégés. Eux aussi avaient mutés entre la tortue et l'humain, mais leurs tailles correspondait a des enfants de trois ans, le destin devait rire de moi mais me donnait une chance de tourner la page sur ma triste vie en me reconstruisant auprès de quatre fils.

Je trouvais un livre sur la renaissance et leurs donnèrent les noms de génies, peintres, sculpteurs qui avaient façonnaient leurs siècles espérant ainsi que leurs noms leurs donneraient un meilleur destin que le mien, je me rebaptisé Splinter.

Avec le temps je compris qu'ils étaient doués pour la parole et ainsi je deviens leur professeur les éduquant, les élevant comme mes enfants. »

Fin du Flash Back

Durant tout le récit la jeune scientifique avait gardé ses mains sur sa bouche pour éviter de laisser ses lamentations perturbait le terrible récit, les tortues connaissant qu'une partie de l'histoire fermaient les yeux partageant la peine de leur maitre. Splinter ouvrit doucement ses yeux pour regardait tendrement sa famille il posa chaleureusement sa main sur le bras d'April pour la réconfortait.

-J'ai peut-être tout perdu mais la vie m'as offert de nouvelles joies comme mes fils, même si ils ne sont pas facile à élever…

-Je vous promets de ne rien relevé, et puis qui me croyait en même temps ?

-Je vous fais confiance mademoiselle O'neil.

-Appeler April si vous plait.

-Bien April, je ne pense pas que vous souhaitez rester ici cette nuit. Le vieux rat se retourna vers son ainé et lui fit un signe de tête, celui-ci se leva et tendit la main à la jeune femme.

-Mes Enfants vont vous raccompagnez pour être sûr que vous ne risquez rien, et je serais ravi de vous revoir April.

-Moi de même Maitre Splinter.

Les quatre tortues sortirent de leur repaire avec la jeune femme sous le regard remplis de larmes d'un vieux rat qui laissait ses sentiments et sa peine prendre le dessus. Il se leva, ferma les yeux reprenant son souffle et parti dans sa chambre retrouver le portrait de sa famille déchiré au coter de sa nouvelle famille, un fin sourire sur les lèvres il ne sentit qu'au dernier moment la présence de Léonardo qui posait doucement et même craintivement sa main sur l'épaule de son père adoptif.

-Si vous avez besoin de parler, vous savez que nous sommes là…père…

-Merci mon fils je vais seulement me reposer, va rejoindre tes frères.

-Bien Sensei.