La voix des morts

Disclaimer : Rien n'est à moi, comme d'hab, etc etc etc

Réponses aux Reviews :

Hilaidora : Lol même dans la mort, un Malfoy reste un Malfoy. J'allais tout de même pas faire un Lucius tout mignon tout gentil tout guimauve, parce que si c'était le cas …. On l'aimerait pas autant ! (Hyaaaa Lucius poweeeer !) Hem pardon. Désolée, mais cet homme là me fait frissoner du bas ventre …

Dame Aureline : Je suis tout à fait d'accord avec toi, Molly mérite une tarte ! J'ai jamais pu supporter sa manière de toujours surprotéger ses gamins, de jouer les mamans gateaux, trop « mère poule » pour être honnête. Une mère de ce genre est prête à tout pour ses gamins, parfois même au pire. Quant aux profs, sont-ils seulement au courant ? Après tout, si Hermione ne désire pas délivrer l'info, le secret médical interdit aux Médicomages de le faire, non ? Notre Hermione n'aime pas jouer les victimes ou se faire plaindre, c'est ce qui la rend si … Gryffondor, comparée à Ron ou Harry, qui sont de piètres lionceaux pas vrai ? ) En ce qui concerne Dumbledore, … il est mort et donc … méchant ou gentil ? Peut-on vraiment dire que Dumbledore ait été une bonne personne de son vivant ? C'est la question … pour le reste … la réponse sera dans la fic !

Littlepixette : la reconnaissance est un sentiment bien éphémère. Ce genre de réactions venant d'une mère de famille ne m'étonnerait pas du tout dans la réalité … C'est bien le grand drame de notre société actuelle.

Dragolicious : enfin voyons, Draco est bien plus subtil que ça. Il n'est pas du genre a être comblé seulement avec une télé, des clopes et de la bière … (quoique …^^) Nan, Draco il lui faut … (respiration rauque) de la sensualité, du contact physique (*transpire, transpire*), de la bestialité (aaaah) euh …je m'enflamme …

Petitefolle : Ah, il faut que je modifie mon profil, car je ne suis plus à Angers, maintenant, je suis à Lyon … Et pour une Bordelaise comme moi, une fille du Sud-Ouest ensoleillé, Angers est une ville du NORD ! Lol. Sans blague, il y vraiment très froid l'hiver ^^ A bientôt, petitefofolle : )

Aodren : Euh, bah moi je dis que non, parce que c'est moi l'auteure donc Lulu il est à moi ! NA !

Merci à Madame Felton, Rose Marguerite, Jenny, Alex, Cosmetic Murky, Tsunade-full, Zelnazoo.

Les bla-blas de Xérès : Voici le quatrième chapitre de « La voix des morts » (déjà ?), j'espère que ça continuera à vous plaire et que Dame Aureline continuera à me laisser des reviews dignes d'un commentaire de texte du bac de français ^^. Merci à tous, en tous cas, ça me fait vraiment plaisir. J'arrête ma diarrhée verbale, bonne lecture :D

Chapitre 4 : Le blond qui valait trois milliards.

Vous devriez le savoir, les Malfoy ne font jamais rien gratuitement.

Hermione ne savait plus quoi dire. Lucius Malfoy venait de lui proposer de se prostituer en échange de l'antidote ? C'était ça, non ? Non, elle devait rêver !

Un regard en direction du petit sourire ravi de Lucius lui confirma ses craintes. Je ne rêve pas !

« C'est une blague ? », fit-elle sèchement en le fusillant du regard.

Lucius éclata d'un petit rire. Je vous en prie, Hermione, ne me faites pas croire qu'il vous laisse indifférente ?

Hermione croisa les bras sur sa poitrine, outrée. « Non, c'est sûr, il m'inspire … du dégoût, de la terreur et … une profonde aversion ! » Etrangement, elle avait l'impression que son nez s'allongeait au fur et à mesure que les mots sortaient de sa bouche.

Bien entendu …, soupira Lucius. Il vous faudra plus de temps pour accepter.

« Il n'y a rien du tout à accepter, Mr Malfoy », dit-elle durement. « Je préfère voir des morts toute ma vie que de … de … faire ce genre de choses avec votre fils. »

Lucius la considéra attentivement. Si je comprends bien, vous préférez supporter les assauts pervers de ce loup-garou et de ce rouquin stupide toute votre vie, plutôt que de vous laisser séduire par le plus beau garçon de cette école, que dis-je, du monde sorcier ?

Cela fit l'effet d'une douche froide sur Hermione. Elle se renfrogna. « Du monde sorcier ? Vous exagérez un peu, non ? »

Pas du tout, les Malfoy ont toujours été d'une beauté absolument parfaite. C'est dans notre sang.

« Ca va les chevilles ? », marmonna Hermione avec un demi-sourire.

Nous sommes aussi extrêmement prétentieux, admit Lucius en faisant semblant de réfléchir. Mais c'est sûrement notre seul défaut. De plus, il fait notre charme. Quelle chance, non ?, minauda-t-il.

Hermione se détourna et fit semblant de vomir. Prétentieux, c'était sûr. Mais drôle aussi.

Très distingué, Miss Granger, fit Lucius avec une grimace, teintée d'amusement.

« Et si on en revenait au sujet qui nous intéresse. Comment fait-on pour briser ce maléfice ? »

Ah oui … Vous le saurez plus tard, il vous faut faire des recherches … Mais vous aimez ça, parait-il ?

« Comment ça ? Je croyais que vous saviez comment faire ? Que vous étiez l'inventeur de ce sort et bla bla bla … »

C'est juste, Miss Granger, seulement …

Lucius eut soudain l'air gêné.

« Par Merlin, Lucius, dites quelque chose ! », s'éneva Hermione. « Seulement quoi ? »

Je ne m'en souviens pas …

Pendant quelques secondes, un silence pesant s'abattit sur la salle commune.

« LUCIUS VOUS –

Calmez-vous, Miss Granger, il y a une solution !

Hermione sembla se dégonfler comme un ballon crevé. Elle respira un grand coup et se força même à sourire. « Je vous en prie, dites moi tout. »

Quand je suis mort, j'ai oublié comment faire le mal. Ça parait étrange non ?

Silence. Hermione réagit au bout de plusieurs secondes. « Pardon, vous attendiez une réponse ? », fit-elle narquoise.

Lucius ne releva pas. Le fait est que, quand je me suis réveillé … dans cet état … je n'avais plus rien de mauvais en tête. Mon esprit n'était que-

« Champs de pâquerettes et gazouillis d'oiseaux ? », railla Hermione, passablement énervée. L'idée que Lucius Malfoy puisse devenir aussi gentil qu'un agneau d'une seconde à l'autre lui semblait totalement ridicule.

J'allais dire paix et bonheur, mais oui, c'est à peu près ça, acheva Lucius avec un large sourire. Et donc, je ne me souviens absolument pas des sortilèges et autres techniques de magie noire que j'ai pu apprendre par le passé. (Hermione soupira, agacée.) En revanche … Il laissa quelques secondes passer, afin de donner une dimension plus théâtrale à ce qu'il s'apprêtait à dire. Je sais une chose.

« Accouchez, Lucius », marmonna Hermione, mais elle ne fut pas sûre qu'il l'ait entendue.

Je sais que lorsque le Ministère est venu fouiller le QG du Seigneur des Ténèbres, après la guerre, ils ont emporté tous les papiers et les cahiers où les Mangemorts notaient les résultats de leurs expériences ainsi que les sortilèges efficaces et ceux qu'il fallait encore améliorer. (Il vit Hermione relever la tête, la bouche grande ouverte. Ravi de se sentir écouté, il décida d'achever la jeune fille avec sa toute dernière information :) Et ils ont archivé tout ça au Département-

« Des mystères ! », comprit Hermione, en sautant de joie.

Lucius fit la moue. Cette gamine lui avait fait rater son effet de surprise. Oui euh … voilà … au département des Mystères …

Mais Hermione ne l'écoutait plus. Elle était déjà en train de réfléchir à un plan.

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Après sa discution avec Lucius, Hermione vit qu'il était trop tard pour aller à sa première heure de cours (Runes). Curieusement, elle s'en fichait pas mal. Bon, peut-être pas, elle savait qu'elle passerait sa soirée à la bibliothèque pour rattraper son retard (si retard il y avait), mais elle avait des choses bien plus importantes à faire.

Elle devait obtenir une autorisation pour consulter les archives du Département des Mystères et si on la lui refusait, elle devrait trouver un moyen d'entrer là-bas par effraction. Un frisson lui parcourut le dos. Elle devrait encore enfreindre des règles. Hermione pria Merlin pour ne pas devoir en arriver là.

Elle était perdue dans sa réflexion, lorsque la porte de la salle commune s'ouvrit toute grande.

« Granger ! Qu'est-ce que tu fous ? »

Hermione sursauta. « Quoi ? »

Malfoy venait de faire irruption dans la pièce. Il avait le teint rose et il haletait. Il semblait avoir couru en chemin.

« Pourquoi tu n'es pas venue en Runes ? Je t'ai fait si peur que ça tout à l'heure ? »

Il avait l'air dans tous ses états. En colère, inquiet, décontenancé ?

« Je … Hein ? De quoi tu parles ? » Hermione se souvint de leur discussion une heure et demie plus tôt. « Ah ça ! Non, non c'était rien. J'ai eu d'autres choses à penser, c'est tout. »

Il y eut un silence et on entendit plus que la respiration courte de Malfoy.

« Ok, qui êtes-vous et qu'avez-vous fait d'Hermione Granger ? », demanda Malfoy, tout à fait sérieux. « Hermione ne raterait jamais un cours, vous devriez le sav-

« Malfoy, c'est moi », fit sèchement Hermione en levant les yeux au ciel. « J'ai juste fait une découverte très importante pour moi et … »

Hermione regarda soudain le jeune homme debout en face d'elle. Ce fut une sorte d'illumination. La jeune fille sourit et se leva pour mettre son visage à la hauteur de celui du blond.

« Malfoy », minauda-t-elle. « A quel point es-tu riche ? »

« Quelle question … Je pourrais acheter tout le Ministère de la Magie pour m'en faire une salle de bains … », se vanta Malfoy, ravi de pouvoir fanfaronner.

« Et si tu graissais la patte d'un employé du Ministère pour moi ? J'ai besoin d'une autorisation pour consulter quelques vieux bouquins… », dit-elle avec une petite voix mielleuse.

Draco haussa un sourcil. « Tu me demandes d'offrir un pot-de-vin ? Depuis quand es-tu devenue immorale, Granger ? »

Hermione haussa les épaules. « Sûrement depuis que je vis à quelques mètres de toi, Malfoy. »

Malfoy fit la grimace. « Touché. »

« Alors, c'est d'accord ? », s'impatienta Hermione.

« A une seule condition », rétorqua le blond.

« C'est pas vrai, pas encore ! », explosa Hermione. Lucius avait donc raison, pensa-t-elle, les Malfoys ne font jamais rien gratuitement. C'en est presque effrayant.

« Comment ça encore ? », s'étonna Draco.

« Rien, vas-y », grommela la Gryffondor.

« Bon. En échange de ce service, je veux que tu me dises exactement tout ce qui te prend ces derniers temps. Dans le train, à la gare, quand tu parles toute seule. Je veux tout savoir. Et je veux t'accompagner au Ministère. »

Hermione soupira. « D'accord. » Hein ? Mais pourquoi j'ai accepté ? Je suis folle ou quoi ? « Mais je te dirai tout une fois sur place. »

« Marché conclu. » Draco tendit la main pour qu'elle la serre. À peine avait-elle glissé ses doigts sur sa paume qu'il saisit son poignet et l'attira contre lui. Il mit son visage à quelques centimètres du sien et murmura. « Je t'avais bien dit que je ne lâcherai pas l'affaire. Les Malfoys obtiennent toujours ce qu'ils veulent. »

« Malfoy, tu sauras tout parce que j'ai bien envie que tu le saches. Sinon, j'aurais pu trouver un autre moyen d'entrer au Ministère et tu serais toujours dans l'ignorance. Médite là-dessus. »

Draco fit la moue. On dirait un gamin de deux ans, pensa Hermione avec un sourire.

« Tes recherches, ça a un rapport avec … ? Tu sais … » Il tapota sa tempe de son index.

« Je ne suis pas cinglée, Malfoy », gronda Hermione avec un regard meurtrier.

« Non, non bien sûr, c'est juste que tu parles toute seule et que tu cries en plein milieu de la Grande Salle sans raison particulière … », marmonna Draco.

« Malfoy », soupira Hermione.

« Ouais, je sais, je la boucle. »

« Merci. »

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Hermione frappa la lourde porte en bois.

« Entrez », fit la voix de McGonagall depuis l'intérieur de son bureau.

Hermione poussa le panneau de chêne et se retrouva dans l'ancien bureau de Dumbledore. Rien n'avait changé depuis l'époque où le vieil homme à la barbe argentée occupait les lieux. Rien à part qu'il n'y était plus que sous la forme d'un portrait aux couleurs fades.

« Professeur McGonagall », commença Hermione, nerveuse. « Je … j'aurais besoin d'une autorisation de sortie pour un weekend. Je voudrais me rendre à Londres pour prendre quelques dossiers d'inscriptions pour … des formations après Poudlard », fit-elle, incertaine. McGonagall allait gober un truc aussi gros ? Quoique, elle était Hermione Granger, personne ne s'étonnerait qu'elle commence à penser à l'année suivante alors qu'elle commençait à peine celle-ci.

McGonagall en parut ravie. « Vous avez déjà des projets, Miss Granger ? », demanda-t-elle avec un large sourire.

« Oui, je voudrais me renseigner pour une formation de Médicomage et également pour devenir professeur. J'aimerais beaucoup enseigner l'Etude des Moldus, ou l'Histoire de la Magie, ou les Runes … »

La directrice s'esclaffa. « Je suis persuadée que vous pourrez enseigner n'importe qu'elle matière, Miss Granger, ne vous en faites pas pour ça. Je vais vous signer une autorisation. »

« Professeur ! Pourriez-vous en faire une autre pour Malfoy ? Il va sans doute venir avec moi, pour réfléchir à son avenir … » Tout de suite, cela paraissait beaucoup moins convaincant.

McGonagall arrêta sa plume à quelques millimètres de son parchemin et leva un sourcil soupçonneux. « Mr Malfoy désire vous accompagner ? », demanda-t-elle, incrédule.

« Désirer c'est un bien grand mot », mentit Hermione. « En fait, il ne veut pas se mêler aux Moldus tout seul entre la gare et le Département Emploi du Ministère. Il profite qu'une sang-de-bourbe soit du voyage pour partir lui aussi, je suppose… » Hermione grimaça. Elle y était allée un peu fort – Draco n'était plus du tout comme cela depuis un moment – mais elle devait être crédible.

« Certes … », réfléchit McGonagall, les sourcils froncés. « Surtout, prévenez-moi s'il tente ou fait quoi que ce soit d'agressif ou d'insultant. »

La plume gratta le parchemin pour signer les deux autorisations de sortie et Hermione soupira de soulagement. Maintenant, il ne restait plus à Draco que de faire sa part du boulot.

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Le soir venu, lorsqu'Hermione rentra dans la salle commune, elle trouva le Serpentard, agenouillé devant la cheminée. Il parlait au feu verdâtre qui dansait sous ses yeux.

« Je vous remercie, Monsieur le Ministre. J'attends vos deux laisser-passer illimités dès ce soir. À bientôt, Monsieur le Ministre. »

Hermione ouvrit grand la bouche en le voyant se relever, tandis que les flammes redevenaient normales. « Je rêve, tu nous as eu des laisser-passer illimités ? »

Draco lui sourit. « Ca a été facile. J'ai hâte d'y être et de savoir tout ce qu'il te passe par la tête, petite Granger. »

« Combien tu lui as donné ? », demanda Hermione en fronçant les sourcils.

Malfoy grimaça. « C'est tellement grossier, ce genre de questions, dans la bouche d'une fille … »

« Malfoy … », gronda Hermione.

« Je lui ai cédé notre manoir secondaire du Portugal. 6 chambres, 6 salles-de bains, piscine, 3 salons, 2 cuisines, en bord de mer et avec les deux chevaux de course qui s'y trouvaient. Il est tellement vénal, il n'a pas su résister. »

Hermione rougit. « Mais tu es fou ! Où vas-tu passer tes vacances ? Pourquoi ? Tu n'étais pas obligé de faire ça pour moi ? »

Draco la regarda curieusement. « Mère et moi n'y allions jamais, nous n'aimons pas la chaleur. Et il nous reste encore un chalet en Suisse, un hôtel particulier à Manhattan, une villa à l'île Maurice et un mas dans le Sud de la France. Ce n'était pas vraiment un gros sacrifice … », dit-il en haussant les épaules.

Hermione resta bouche bée. « Tu te fous de moi ? »

Draco éclata de rire. « Oui. On a vendu le mas l'an dernier. Le sud de la France, c'est devenu Has been … »

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Un chalet en Suisse … un hôtel particulier à Manhattan … une villa à l'île Maurice … et jusqu'à hier, une propriété avec piscine et chevaux de course au Portugal ?

Hermione était allongée dans son lit, les bras croisés sous la tête. Elle rêvassait.

Malfoy était donc si riche ? Elle n'arrivait pas à le croire. D'accord, elle savait qu'il était riche mais … à ce point ?

Certaines personnes avaient vraiment de la chance. Naître sorcier, dans une famille pleine aux as, à la lignée irréprochable, où tout le monde possède un visage d'une beauté parf-

Oh là oh là, tu t'emballes, Hermione, pensa-t-elle en secouant la tête. Bref, tout ça pour dire : la vie, c'est pas juste.

Tu sais où est ma maman ?

Hermione sursauta. Le petit garçon qui l'avait tant terrorisée chez elle était ici, juste au pied de son lit.

« Comment tu m'as trouvée ? », aboya Hermione d'une voix suraiguë.

Je cherche ma maman, tu sais où elle est ?, demanda le petit garçon en grimpant sur le lit. Ma maman me perd tout le temps. Elle préfère s'occuper de ma sœur et pas de moi. Mais je la trouve plus. Tu m'aides à la chercher ?

Le petit tendit la main vers Hermione, qui se força à ne pas avoir le moindre mouvement de recul.

« Si tu me disais ton nom, je pourrais peut-être trouver ta maman ? »

Le gamin sourit. Je m'appelle Albus, et toi ?

Hein ? Mais Hermione n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps. La porte de sa chambre s'ouvrit à la volée et l'enfant disparut.

« Granger ! Tout va bien ? »

Hermione fit des yeux ronds. « Malfoy ? Mais qu'est-ce que tu fiches dans ma chambre ? Evidemment que tout va bien ! Dégage d'ici ! »

Draco prit la mouche. « Arrête de me hurler dessus comme ça, je t'ai entendue crier, j'ai cru que quelqu'un te faisait du mal ou … oh et puis zut … »

Il se détourna et claqua la porte derrière lui.

Hermione soupira et posa son regard là où l'enfant se tenait quelques secondes plus tôt.

Albus ? … Et si c'était …

Ah ah ah c'est fini …. La suite au prochain numéro ! Continuez de me dire si ça vous plaît toujours ou pas ! Pour ma part, je m'éclate comme une folle à écrire cette fic.

Bisous,

Xérès !