Diclamer... : L'univers, ainsi que les différents personnages appartiennent à JKR. Seule l'histoire sort de mon imagination :)
Titre de la fiction : Grain de Folie
Résumé de la fiction : « Depuis la fin de la guerre, Hermione Granger va mal. Très mal même. Mais bordel, pourquoi c'est à moi qu'on vient demander de l'aide alors que j'en ai sincèrement rien à foutre d'elle ? »
Rating : T, langage vulgaire et scènes violentes sont à prévoir.
Blabla de l'auteur : Chose promise, chose due... Eh oui, pas de retard cette fois pour ce quatrième chapitre, c'est l'une de mes bonnes résolutions de l'année. En parlant de ça : BONNE ANNEEEEEE A TOUS. De la santé, de la joie, de l'amour, de la réussite, et pleins de fanfictions … C'est tout ce que je vous souhaite pour 2016.
Pas trop de blablas aujourd'hui. Juste un grand merci pour tous vos commentaires. Ils ont été nombreux... Et waw, je crois que je ne m'en remets toujours pas. J'espère que ce chapitre vous plaira autant que le précédent. Vous verrez qu'il est assez différent et qu'il vous replongera dans vos propres souvenirs ;). Je n'en dis pas plus, juste que pour ma part, en écrivant ce chapitre, j'ai eu envie de relire tous les HP. Ahlalala, nostalgie quand tu nous tiens :p
Bonne lecture à tous. Et comme d'habitude, on se retrouve en bas.
Des bisous les loulous. Cœur cœur love sur vous.
Sybou'
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Chapitre 4 : Parce que se replonger dans les souvenirs peut être douloureux
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« Se souvenir, c'est s'écorcher. »
Françoise Giroud
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« La ferme Malefoy ! LA FERME ! »
« Eh bien Granger, aurais-je touché un point sensible ? » raillai-je.
Elle me foudroya du regard avant de tourner la tête avec colère. Au vu de son attitude, il ne faisait aucun doute qu'elle imaginait tous les scénarios possibles pour m'assassiner - ou du moins pour me frapper. Mais à en juger par son expression, elle ne se souvenait que trop bien de notre précédente entrevue. Elle savait qu'elle ne faisait pas le poids. Un sourire satisfait étira mes lèvres.
« Tu sais Granger, ce n'est pas en restant obstinément muette que tu résoudras le moindre de tes problèmes. »
« C'est la meilleure celle-là ! » s'emporta-t-elle une nouvelle fois. « Qui te dit que j'ai envie de te parler de mes emmerdes hein ? »
« Et vulgaire avec ça. Miss Parfaite semble avoir bien changée ! » marmonnai-je avec jubilation.
« Mais je me contrefous de ton opinion Malefoy. »
Un air faussement peiné apparut sur mon visage.
« C'en est désolant Granger. Surtout en sachant que je suis ton thérapeute. »
Elle me darda d'un œil mauvais.
« Des conneries tout ça. Rien que des putains de connerie ! »
Tout en elle respirait la colère. Ses cheveux encore plus en bataille que d'habitude. Ses joues qui avaient pris une teinte écarlate. Ses yeux aussi noirs que l'âme du Seigneur des Ténèbres. Et ses poings, si serrés que le cou d'un poulet n'y aurait pas survécu. Finalement, je n'avais pas perdu la main. Rendre Hermione Granger complètement folle - enfin encore plus qu'elle ne l'était déjà - se révélait être un jeu d'enfant. Mon sourire ne fit que s'élargir et alors que j'allais répliquer, un raclement de gorge se fit entendre.
« Hum hum. »
Alors que mes yeux n'avaient pas quitté l'ancienne Gryffondor, je me tournai en même temps que cette dernière vers notre nouvel interlocuteur qui n'était autre que le professeur Naivius. Décidément, il n'avait aucune envie de me laisser vivre en paix. Agacé, je retins un juron, et mon visage blasé se transforma immédiatement pour afficher une expression mielleuse.
« Professeur Naivius, que me vaut … l'honneur de vous trouver ici ? »
« Il fallait que je vous voie Drago. »
Un bon point. Il m'appelait par mon prénom.
« Mais j'ignorais que vous aviez rendez-vous avec Miss Granger » ajouta-t-il adressant un sourire bienveillant à la jeune femme.
Pour toute réponse, Granger ancra bien solidement son regard dans le sien, et avec un sourire tout ce qu'il y a de plus hypocrite, lui fit un doigt d'honneur. Je ne pus retenir un éclat de rire, mais je camouflai celui-ci par un toussotement. Naivius fut un instant abasourdi mais reprit bien vite contenance.
« Je pense que votre séance est terminée Miss Granger. Elle reprendra demain à la même heure. »
Un soupir blasé, un regard de haine à mon égard, et voilà qu'elle sortait de mon bureau en compagnie d'une infirmière pour rejoindre sa chambre. Le vieux la regarda s'éloigner un instant avant de fermer la porte et de s'installer sur le divan.
« Eh bien, je comprends mieux pourquoi vous avez tant de mal avec elle, Drago. »
« M'en parlez pas professeur » soufflai-je avec théâtralité en m'avachissant sur mon fauteuil.
Un léger rire secoua le ventre bedonnant de mon supérieur.
« Pourtant vous avez réussi Drago. Miss Granger semble reprendre … des couleurs, dirons-nous. »
« Les efforts ont simplement fini par payer » répondis-je avec suffisance.
« Je doutais de vous Drago, et croyez-moi j'en suis sincèrement désolé. Je pensais que vous n'y mettiez aucune volonté. Mais visiblement, je me trompais. »
Un sourire faussement modeste étira mes lèvres.
« Je comprends les raisons de vos doutes Monsieur. Après tout, on n'a pu constaté aucun progrès mis à part le fait qu'elle parle de nouveau. »
« Vous plaisantez ? Le seul progrès ? Depuis votre entrevue la semaine dernière, Miss Granger a avalé tous ses repas jusqu'à la dernière miette, et les infirmières ne sont plus obligées de la traîner dans la salle de bain. Petit à petit, elle reprend goût à la vie Drago et c'est grâce à vous. »
Le sourire présent sur mon visage s'estompa au fur et à mesure que je compris le sens des paroles de Naivius.
« Attendez. Pourquoi n'ai-je pas été mis au courant de tout cela ? » demandai-je horrifié.
« Je plaide coupable » soupira-t-il avec gaieté. « Je voulais vous en informer moi-même. Pour m'excuser de nouveau. »
Je fus secoué d'un rire. Un rire tout ce qu'il y a de plus jaune.
« Vous pouvez être fier de vous Drago. »
« Mais je le suis » lançai-je avec hypocrisie.
Hypocrisie due au fait que je n'étais absolument pas fier de moi. Au contraire, j'avais bien merdé. Granger n'était pas censée aller mieux. Non, elle devait être au bout du rouleau. Elle devait s'apitoyer sur son sort. Elle ne devait pas manger. Elle devait rester faible. Et sale.
« A quoi est dû ce revirement de situation ? » m'interrogea le professeur.
Je repris contenance et de nouveau, une expression faussement polie prit place sur mon visage.
« Vous avez beau être mon supérieur, Monsieur, je ne peux pas vous révéler cette information. »
Il m'observa avec attention avant que je ne soufflai en guise d'argumentation :
« Secret professionnel. »
Il ne put s'empêcher de rire, approuvant d'un signe de tête, me laissant repartir dans mes pensées. La question qu'il m'avait posé n'était pas sans importance. Après tout, rien ne laissait présager lors de mon entretien avec la Sang-de-Bourbe, qu'elle irait mieux. Bien au contraire. Et pourtant, elle reprenait du poil de la bête. Et Merlin, c'en était terriblement emmerdant.
A moins que …
A moins qu'il ne s'agissait de son plan. Elle ne voulait certainement pas me rendre la tâche facile. Après tout, je le lui avais dit. Mon plan était de l'achever. Et par pur esprit de contradiction, celle-ci avait décidé de reprendre le contrôle de sa vie.
Oui. Décidément, Granger était une véritable emmerdeuse. Mais foi de Drago Malefoy, je n'allais pas la laisser faire. Elle retournerait bien vite au plus bas, et ce, bien plus rapidement qu'elle ne le pensait.
« Professeur ? »
Le professeur Naivius, plongé également dans ses pensées, redressa la tête surpris.
« Dans la mesure où Hermione Granger a bien progressé depuis son entrée ici, je voudrais passer à l'étape suivante. »
« En êtes-vous sûr ? Elle n'est peut-être pas prête. »
« Personne n'est jamais prêt à se replonger dans ses souvenirs. Mais elle sera obligée d'en arriver là, à un moment où un autre. »
Pendant quelques instants, il se mit à réfléchir à mes paroles. Puis, à mon plus grand bonheur, il approuva.
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« Bon attends, réexplique-moi en quoi consiste l'étape deux ? » demanda pour la énième fois Blaise en se massant les tempes avec lassitude.
« Sérieusement ? » grognai-je. « Encore ? »
Il afficha un sourire faussement désolé, et Pansy soupira.
« En gros, il va utiliser une Pensine pour que Granger affronte ses souvenirs. J'ai bien résumé la situation ? » demanda Pansy à mon égard.
« En gros » approuvai-je.
« Ce que je ne pige pas » continua Blaise malgré nos protestations « c'est comment tu vas t'y prendre. Ça m'étonnerait que Granger te fasse visiter sa tête avec grand plaisir. »
« Il marque un point » opina ma meilleure amie.
Tandis que Blaise affichait une expression victorieuse, je ricanai.
« Bon, fermez-là que je vous réexplique en quoi consiste la seconde étape. Ma parole, vous êtes devenus aussi stupides que Crabbe et Goyle réunis. »
Tandis que Blaise dirigea un geste obscène en ma direction, Pansy me lança un oreiller qui se trouvait à ses côté. Je l'évitai habilement, un rictus aux lèvres.
« En bref, pour le prochain entretien, j'ai prévu de confronter Granger à ses souvenirs. En temps normal, le patient est au courant de ce changement d'étape, et est suffisamment prêt pour me donner ses propres souvenirs. Ensuite, je sélectionne ceux qui me paraissent être un problème dans la vie de mon patient, afin que … »
« Afin de le confronter à ce souvenir douloureux. Oui, ça on a compris, mais … »
« Dans le cas de Granger » interrompis-je, non sans avoir lancé un regard mauvais à Zabini, « Naivius et moi-même avons décidé de procéder autrement. On sait tous qu'au vu de notre passé, Granger refusera de me laisser accéder à quoi que ce soit. C'est pourquoi, je la mettrai devant le fait accompli. »
« C'est à dire. »
« On a été à l'école ensemble. Tous les moments qui ont été un problèmes pour elle, je les connais. »
« Tu en es même le principal investigateur » me félicita Pansy amusée.
Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire.
« Et donc, tu nous as fait venir pour … ? » demanda Blaise en souriant également.
« Vous étiez présents vous aussi. Et je m'en voudrais d'oublier un événement important pour la détruire. »
« Est-ce que tu nous demandes de t'aider à anéantir Hermione Granger comme il se doit ? »
« Si cela vous tente. »
Mes deux meilleurs amis réfléchirent quelques instants, puis Pansy s'exclama :
« Je propose la fois où elle s'est transformée en chat en deuxième année à cause du polynectar. Ça devait être terriblement embarrassant ! »
Un sourire apparut sur mon visage. Au combien ils étaient agaçants et envahissants, je savais que l'on pouvait toujours compter sur eux.
« Hmm … » réfléchit Blaise. « Ça aurait pu être une bonne idée, mais nous n'étions pas présent. On ne sait même pas si c'est vrai. »
Pansy grommela.
« Donc, on oublie la rumeur selon laquelle elle aurait fait un plan à trois avec Weasley et Potter ? »
Mon rire redoubla, tandis que Blaise approuvait penaud.
« Je pensais à cette fois où elle a reçu une lettre plein de pus de Bubobulb en quatrième année » lançai-je une fois mon hilarité calmée.
« A cause de l'article de Skeeter ? »
J'approuvai alors que mes deux amis repartirent dans un fou rire.
« A défaut d'être une journaliste de pacotille, elle avait tout de même un soupçon de génie » lâcha Blaise entre deux rires.
« Oh et vous vous souvenez de la fois où Rogue l'a remise à sa place en sixième année, lorsqu'elle a répondu avec exactitude ce que disait le bouquin ? »
Mon rictus s'élargit.
« Il y a tellement eu de moment avec Rogue qu'on ne saurait lequel choisir. »
Mes deux amis approuvèrent d'un signe de tête, se souvenant tous deux de ces moments de pur plaisir.
« Il ne faut pas oublier le moment où tu l'as traitée pour la première fois de Sang-de-Bourbe. »
« Non, je ne pense pas utiliser ce souvenir. C'était plus embarrassant pour Weasmoche qui crachaient des limaces que pour Granger qui ne savait même pas ce que voulait dire ce nom. »
« Ça reste tout de même un bon moment » pouffa Blaise.
Son hilarité fut contagieuse, puisque quelques secondes après, Pansy et moi nous retrouvions dans le même état que lui. Sans aucun doute, les épisodes difficiles avec l'ancienne Gryffondor ne manquaient pas. Et rien ne pouvait me réjouir autant.
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« Je n'ai pas envie de te parler aujourd'hui, Malefoy. Salut » lança Granger avant de repartir en sens inverse.
Mais je fermai la porte à l'aide de ma baguette, un rictus aux lèvres.
« Bien essayé Granger. Mais tu es tenue d'assister à tous nos entretiens. »
« Et qu'est-ce qui m'y oblige hein ? Toi ? » railla-t-elle.
« Hmmm … » fis-je mine de réfléchir « Un internement à vie ? L'obligation de passer le restant de tes jours avec moi ? Je continue où ça te suffit comme réponse ? »
Pour toute réponse, j'eus droit à un grognement de sa part. Après m'avoir lancé un regard glacial, elle alla s'installer sur le divan.
« Mes relations avec ma mère étaient très bonnes, merci de t'en inquiéter » lâcha-t-elle avant que je ne dise un seul mot.
« J'imagine qu'elles auraient pu être meilleures si elle n'avait pas crevé. »
Elle ne pipa mot, se contentant de m'adresser un nouveau regard furieux.
« Bien, maintenant que j'ai toute ton attention, je vais pouvoir t'expliquer le déroulement de cette séance. »
Je la vis rouler les yeux, mais je ne m'en formalisai pas.
« Nous allons … hmmm … comment dire … explorer tes souvenirs » dis-je en attirant une Pensine à l'aide de ma baguette magique.
Elle observa longuement l'objet incrédule, puis ricana.
« Sérieusement Malefoy ? Tu penses sincèrement que je vais te laisser accéder à ma tête. »
« C'est en effet ce qu'il va se passer » approuvai-je avec innocence.
Ce qui ne fit qu'accentuer son hilarité.
« L'espoir fait vivre comme on dit » railla-t-elle.
« C'est toi qui va choisir les souvenirs que tu veux me montrer » ajoutai-je en ignorant sa réplique. « Tout ce que tu souhaites. Des bons moments comme des mauvais, peu m'importe. »
« Tout ce que je souhaite ? » demanda-t-elle après un silence.
J'acquiesçai tandis qu'un sourire mauvais éclaira le visage de ma pire ennemie.
« C'est d'accord. »
Je fronçai les sourcils surpris qu'elle accepte aussi facilement ma proposition. Et moi qui avait prévu tout un attirail d'arguments pour la convaincre … Mais au vu du sourire confiant qu'elle affichait, elle avait déjà des souvenirs en tête. Curieux de voir où cela me mènerait, je me levai et elle en fit de même.
« Après toi » l'invitai-je d'un signe de main.
Elle récupéra la baguette que je lui tendis, et sans détacher son regard victorieux du mien, elle la pointa sur sa tempe où un filament argenté en sortit. Aussitôt, elle le plongea dans la Pensine et nous nous retrouvâmes bientôt dans son premier souvenir.
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« Couloir de Poudlard - 1991 - Première Année,
« Au revoir Norbert » sanglota ce gros balourd de Hagrid, tandis que je vis une Granger et un Potter très jeune recouvrir une boîte avec une cape d'invisibilité, puis eux même. « Maman ne t'oubliera jamais ! »
Un ricanement s'échappa de ma bouche tandis que la Granger du futur me darda avec une expression hautaine.
« Ne fais pas trop le malin Malefoy » chuchota-t-elle. « Tu ne sais pas ce qui t'attends ! »
Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas où elle voulait en venir, puis reportai mon attention sur la scène se déroulant devant mes yeux.
L'horloge annonçait presque minuit, et nous nous retrouvâmes rapidement dans un couloir situé au pied de la plus haute tour. Quand soudain, un bruit se fit entendre et je me tournai pour observer les deux nouveaux venus. Une grimace apparut alors que je me vis, bien plus jeune, tentant de me débattre de l'emprise du professeur McGonagall, qui pour l'occasion avait enfilé une tenue ridicule.
« Vous aurez une retenue ! » s'écria-t-elle. « Et j'enlève vingt points à Serpentard. Se promener dans le château au milieu de la nuit, comment osez-vous ? »
« Vous ne comprenez pas, professeur. Harry Potter va arriver avec un dragon ! » entendis-je me défendre.
« Qu'est-ce que c'est que ces bêtises ? Comment pouvez-vous avoir l'audace de proférer de tels mensonges ? Venez, il va falloir que je parle de vous au professeur Rogue, Malefoy ! »
Un ricanement se fit entendre de la part de Granger et je l'observai d'un œil mauvais.
« Malefoy en retenue ! Il y a de quoi hurler de joie ! » s'exclama Granger junior en esquissant quelques pas de danse. »
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« Tu dois l'avouer, c'était un bon souvenir » pouffa l'ancienne Gryffondor en se rasseyant sur le divan.
« Disons que tu as gardé la meilleure partie pour toi » répondis-je aucunement atteint par ses paroles. « Tu sais celle où vous vous faîtes prendre, où on vous enlève cinquante points chacun et où vous êtes haïs par l'ensemble de votre maison. »
Vexée que son souvenir n'ait pas eu l'effet escompté - à savoir m'atteindre, elle ne répondit rien.
« Tu ne gagneras pas à ce jeu Granger » lui murmurai-je avec amusement.
« Peut-être parce qu'il ne s'agissait pas du meilleur souvenir que j'avais » lança-t-elle en se relevant brusquement. « Je peux ? » ajouta-t-elle en se dirigeant à nouveau vers la Pensine.
« Je t'en prie. »
Et à nouveau, nous fûmes aspirer dans l'un de ses souvenirs. Le décor changea.
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« Entrée du château - 1993 - Troisième Année,
« Regarde- le pleurnicher ! » me vis-je me moquer observant le spectacle d'un garde-chasse larmoyant.
Il ne me fallut pas plus d'un quart de secondes pour savoir de quel épisode il s'agissait.
La garce.
« Jamais vu un type aussi lamentable. Et il est censé être professeur dans cette école ! »
Avec lassitude, j'observai Potty et Weasmoche se rapprocher de moi d'un air menaçant. Mais ce fut Granger la plus rapide.
CLAC !
De toutes ses forces, je la vis gifler mon mini-moi qui vacilla sous le choc.
« Ne t'avises plus jamais de traiter Hagrid de lamentable, espèce de sale petit bonhomme » me menaça-t-elle en levant à nouveau la main. »
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« Bah alors Malefoy ? Plus rien à dire ? » se moqua-t-elle.
Ce fut à mon tour de ne pas répondre.
« Je pense pouvoir être fière de mon crochet du doigt » ajouta-t-elle avec un petit rire.
« Si tu veux, on peut comparer avec le mien » proposai-je menaçant en m'approchant d'elle.
Aussitôt, elle baissa la tête apeurée. J'esquissai un rictus.
« Bien, je vois que tu as retrouvé ta place Granger. Autre chose à me montrer ? »
« Qui me dit que tu ne me frapperas pas si le prochain souvenir est trop embarrassant pour toi ? »
Je ricanai.
« Ne t'en fais donc pas Grangie chérie, je m'en voudrais trop de te donner un argument pour me faire renvoyer. Je sais que tu m'adores comme thérapeute. »
« Je t'apprécie tellement Malefoy que c'est un véritable plaisir pour moi de te rappeler le prochain souvenir. »
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« Parc de Poudlard - 1994 - Quatrième Année,
« Et ta mère à toi, Malefoy » répliqua Potter mauvais. « Pourquoi est-ce qu'elle avait l'air d'avoir une bouse de dragon sous le nez, quand je l'ai vue ? Elle est toujours comme ça ou bien c'est simplement parce que tu étais avec elle ? »
L'expression de mon moi devint furieuse, et je m'entendis répliquer :
« Ne t'avise pas d'insulter ma mère, Potter ! »
« Dans ce cas, ferme-là ! » rétorqua le brun en s'éloignant.
Avec plaisir, je me vis sortir ma baguette de ma robe de sorcier et lancer un sort de brûlure sur le binoclard. Mais ma joie dut de courte durée, lorsque j'entendis Maugrey s'écrier :
« PAS DE ÇA, MON BONHOMME »
Avais-je dit que Granger était une garce ? Non, elle était bien pire que ça.
N'étant pas en mesure de faire quoi que ce soit, je dus me résigner à observer la fouine qui n'était autre que moi. Poussant des cris terrifiés, je me vis ballotter dans tous les sens, alors que Granger à mes côtés ne put s'empêcher de rire.
« Professeur Maugrey ! » s'exclama le professeur McGonagall d'une voix scandalisée.
« Bonjour professeur » répondit calmement le fou en me faisant bondir de plus en plus haut.
« Que … Qu'est-ce que vous faîtes ? » balbutia la vielle chouette.
« J'enseigne. »
« Vous ens … Maugrey, c'est un élève ? » s'écria McGo d'une voix suraiguë. »
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« Sans aucun doute, il s'agit de mon meilleur souvenir. »
Un grognement fut la seule réponse que je pus lui fournir.
« L'extraordinaire fouine bondissante, comme le disait Ron. »
« Tiens, puisque l'on parle de Weasley. Quel effet ça te fait de voir à quel point vous pouviez être proche à l'époque alors qu'aujourd'hui, il n'y a plus rien ? »
Elle se tut immédiatement, tout signe d'hilarité envolé.
« A ce jeu, je suis meilleur que toi Granger » lui soufflai-je avec un sourire satisfait.
Un silence s'installa durant lequel Granger semblait lutter contre ses pulsions meurtrières.
« Bon, eh bien c'est mon tour ! » m'exclamai-je joyeux.
La colère fut vite remplacer par l'incompréhension.
« Tu l'as dit toi-même, il s'agit de ton plus beau souvenir. Donc tu n'en as pas d'autre pour m'humilier. C'est donc à présent mon tour de piocher dans ton passé » lançai-je, répondant à sa question muette.
Après un temps d'assimilation, elle se mit à rire. Un rire jaune.
« Je te l'ai dit Malefoy, je ne te laisserai pas toucher à mes souvenirs. »
« Qui a dit que j'avais besoin des tiens ? Les miens suffiront » raillai-je en pointant ma baguette sur ma tempe.
Les yeux de Granger s'agrandirent horrifiés, tandis que mon rictus s'élargissait. Elle recula doucement et calcula le nombre de mètres qui la séparait de la porte pour s'enfuir le plus vite possible. Mais je fus plus rapide qu'elle, et j'agrippai son bras sans aucune délicatesse. Alors qu'elle émit une plainte de douleur, je la forçai à plonger la tête dans la Pensine, et la suivit ensuite.
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« Salle de Défense Contre les Forces du Mal - 1993 - Troisième année,
« Nous avons étudié les épouvantards, les strangulots, les … »
« Taisez vous » interrompit Rogue d'un ton sec. « Je ne vous ai rien demandé. Je voulais simplement mettre en lumière le manque d'organisation du professeur Lupin. »
« C'est le meilleur professeur de Défense contre les forces du Mal que nous ayons eu » lança bravement un stupide Gryffondor.
Un sourire satisfait apparut sur les lèvres de Granger. Mais je ne m'en formalisai pas. Ce sourire ne serait que de courte durée.
« Vous vous contentez de peu. Lupin ne vous surcharge pas de travail. Apprendre à se défendre contre des strangulots est du niveau d'un élève de premier année. Aujourd'hui nous allons plutôt étudier … les loups-garous. »
« Mais monsieur » intervint mini-Granger, « nous ne devions pas faire les loups-garous aussi vite. Le prochain cours devait être consacré aux … »
« Aux pitiponks » murmura l'ancienne Gryffondor à mes côtés.
« Miss Granger » coupa Rogue « il me semble que c'est moi qui donne ce cours, pas vous. Et je vous demande d'ouvrir vos livres page 394. Tout le monde ! Et immédiatement ! »
L'ancienne Gryffondor à mes côtés observa d'un œil mauvais la scène. Il semblait qu'elle se souvenait parfaitement de cet épisode.
« Qui peut me dire ce qui distingue le loup-garou du vrai loup ? »
Tout le monde resta immobile et silencieux, excepté Granger qui comme à son habitude leva la main aussi vite qu'un boulet de canon.
« Cela signifie-t-il que le professeur Lupin ne vous a même pas enseigné les différences élémentaires entre … »
« On vous a dit que nous n'avions pas encore étudié les loups-garous, on en est encore aux … » intervint une élève dont le nom m'échappait.
« Silence ! « grogna notre ancien professeur de Potions. « Eh bien, je n'aurais jamais pensé voir un jour une classe de troisième année incapable de reconnaître un loup-garou. Je ne manquerai pas d'informer le professeur Dumbledore du retard que vous avez pris … »
« S'il vous plaît monsieur » lança Granger avec sa stupide main toujours levée. « Il existe de petites différences entre le loup-garou et le vrai loup. Le museau du loup-garou … »
« C'est la deuxième fois que vous parlez sans y avoir été invitée » coupa Rogue d'une voix glaciale. « Votre attitude coûtera cinq points à Gryffondor, mademoiselle je-sais-tout. »
Avec satisfaction, je la vis devenir écarlate, baisser la main et regarder le plancher, les larmes aux yeux. »
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« Humiliant, n'est-ce pas ? » jubilai-je.
Elle se contenta de me fixer, tentant de garder tant bien que mal une expression impassible. Je m'approchai d'elle et lui murmurai d'un ton doucereux :
« Traiter de misérable je-sais-tout. De rat de bibliothèque à longueur de temps. Parce que c'est ce que tu étais. Tout le temps fourrée à la bibliothèque, à essayer d'apprendre tous les bouquins. Mais ça n'a jamais trompée personne tu sais ? Tu n'étais et tu ne resteras qu'une vulgaire Sang-de-Bourbe. Même avec toutes les connaissances que tu as, tout le monde le sait, tu n'es pas une véritable sorcière. Tu n'es qu'une usurpatrice. Une véritable escroc. »
Avec grand plaisir, je crus percevoir une lueur de fureur traverser son regard. Mais trop vite à mon goût, elle reprit contenance.
« Ça ne marchera pas, Malefoy. Je sais que je suis une sorcière brillante. Mes résultats aux examens, les appréciations des professeurs, les exploits que j'ai pu réaliser, tout ça prouve amplement à quel point j'ai du potentiel. Alors tes paroles ne m'atteignent pas. »
« Elles ne t'atteignent tellement pas que Granger Junior était à deux doigts de pleurer comme une madeleine pour s'être fait traiter de Miss-je-sais-tout. Pathétique ! »
Elle évita mon regard et se tut, prouvant que j'avais touché un point sensible.
« Mais soit, j'accepte tes explications. Allons plutôt explorer un prochain souvenir. »
Et avant qu'elle n'ait pu faire le moindre geste, je l'empoignai à nouveau et plongeai tête la première dans le bassin.
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« Couloir des cachots - 1994 - Quatrième année,
« Oh mais c'est très drôle ça. Vraiment très spirituel » dit Granger junior avec sarcasme en s'adressant à ma meilleure amie.
« Tu en veux un Granger ? » m'entendis-je répondre en lui tendant un badge 'A bas Potter'. « J'en ai plein. Mais ne me touche pas la main, je viens de la laver et je ne voudrais pas me salir au contact d'une Sang-de-Bourbe. »
Je ne pus m'empêcher de ricaner. Déjà à l'époque, mes répliques étaient dignes d'un Malefoy. Granger a mes côtés sembla blesser, mais ne laissa rien transparaître. Au contraire, elle regarda avec attention la scène qui se déroulait devant ses yeux. Potty avait sortit sa baguette, la pointant sur moi avec rage.
« Harry ! » s'écria la lionne en essayant de le retenir.
« Vas-y Potter » répondis-je tranquillement en saisissant ma propre baguette. « Maugrey n'est pas là pour te protéger cette fois-ci. Alors, fais-le si tu as quelque chose dans le ventre … »
Je vis nos regards se défier. Puis au même moment :
« Furunculus ! »
« Dentesaugmento ! »
Les deux sorts se heurtèrent et ricochèrent. L'un se dirigeant vers Goyle, dont le nez commença à se couvrir d'horribles furoncles, tandis que l'autre atteignit Granger qui se tint la bouche en laissant échapper des grognements terrifiés.
« Hermione ! » s'exclama Weasley en se précipitant à son secours.
Et avec satisfaction, je revis les dents de Granger grandir à une vitesse incroyable. Son surnom de 'castor' n'étant pas du au hasard.
« Qu'est-ce que c'est que tout ce bruit ? » demanda une voix menaçante.
Avec grand plaisir, je vis le directeur des Serpentard s'approcher.
« Potter m'a attaqué, monsieur … »
« Nous nous sommes attaqués en même temps ! » objecta Potter, furieux.
« Et il a atteint Goyle … » coupai-je. « Regardez ! »
« A l'infirmerie, Goyle « lança Rogue après avoir examiner son visage.
« Malefoy a frappé Hermione » intervint Weasmoche. « Regardez ! »
« Je ne vois pas grande différence » se moqua-t-il alors que les dents de Granger atteignaient à présent le col de sa robe.
Tandis que je vis ma meilleure amie secouée d'un fou rire silencieux, Granger Junior laissa échapper un gémissement, et tourna les talons les larmes aux yeux.
Je ricanai à nouveau, alors que le décor changea à nouveau. »
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« Pourquoi m'avoir montré un tel souvenir ? » demanda froidement l'ancienne Gryffondor.
Je fis mine de réfléchir.
« Une énième humiliation, c'est toujours plaisant à revoir. Et puis je voulais mettre en lumière le fait que tu n'avais vraiment pas de chance. »
De l'incompréhension put se lire sur son visage.
« Le physique » répondis-je à sa question muette. « Merlin devait te détester autant que moi pour qu'en plus d'être une Sang-de-Bourbe, tu ressembles à un castor et un balai à serpillière. »
A mon plus grand désespoir, ma remarque ne l'atteignit pas. Bien au contraire, elle se mit à sourire de toutes ses dents. Des dents qui au passage, se révélaient être absolument parfaites. Je fronçai les sourcils.
« Je crois que je dois te remercier Malefoy. Sans toi, Madame Pompfresh n'aurait jamais pu faire de miracles ! »
Je grognai tandis qu'elle éclat ait d'un rire cristallin. Pour l'instant, la séance était un véritable fiasco. Elle m'avait plus humiliée que je ne l'avais fait. Mais tout n'était pas encore joué. Il me restait un souvenir. Un souvenir plus que crucial.
« Voyons si tu auras toujours envie de rire après ce dernier souvenir ? » soufflai-je en extrayant un nouveau filament de ma tête.
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« Manoir Malefoy - 1998 - Septième Année,
Le souvenir n'avait pas encore commencé. Mais le décor et les protagonistes figées firent rapidement comprendre à Granger ce qui l'attendait. Horrifiée, elle recula de quelques pas.
« Non, non, Malefoy ! S'il-te-plaît ! Ne me fait pas revivre ça. Je t'en prie ! » supplia-t-elle, des larmes roulant sur ses joues.
Un sourire machiavélique apparut sur mon visage. Pour toute réponse, je sortis ma baguette magique et l'immobilisait, la condamnant à regarder la scène qui se déroulerait devant ses yeux. Ses larmes redoublèrent, tandis que je portai mon regard vers ma tante qui s'anima.
« Endoloris » murmura celle-ci une expression démente sur le visage.
Le corps de Granger se tordit et elle poussa un cri terrible qui sembla durer une éternité.
« Où avez-vous trouvé cette épée ? » interrogea tante Bella, sa baguette pointer sur la jeune fille.
Mais Granger ne répondit rien se contentant de la fusiller du regard. Bellatrix leva les yeux au ciel et un nouveau trait de lumière verte jaillit de sa baguette. A nouveau, Granger hurla. Avec amusement, je tournai la tête vers son double présent à mes côtés. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas fermer les yeux, mais sans aucun doute elle pleurait.
« Je repose la question ! Où avez-vous eu cette épée ? Où ? » redemanda ma tante en lui lançant un nouveau sortilège de torture.
« Nous l'avons trouvée … Nous l'avons trouvée … S'IL VOUS PLAÎT ! » hurla Granger en pleurant.
Le regard furieux que lui adressa ma tante lui fit comprendre qu'elle n'avait pas donnée la bonne réponse. Avec rage, elle sortit un poignard de sa robe de sorcier et s'agenouilla près du bras de Granger, la menaçant.
« Tu mens, immonde petite Sang-de-Bourbe, et je le sais ! Vous avez pénétré dans ma chambre forte à Gringotts ! Dis-moi la vérité, dis-moi la vérité ! » cria-t-elle en traçant une ligne fine avec son couteau sur l'avant bras de la Gryffondor.
Celle-ci hurla à nouveau, tandis que du sang s'échappait de sa plaie.
« Qu'est-ce que vous avez pris d'autre ? Qu'est-ce que vous avez emporté ? Dis-moi la vérité ou je te jure que je te transperce avec ce poignard ! »
« Nous n'avons rien pris … Je vous le jure » sanglota la jeune fille.
Une nouvelle fois, ce ne fut pas la réponse attendue. Avec rage, ma tante s'agenouilla près de son autre bras, poignard en main. Elle se mit à écrire 'Sang-de-Bourbe' tandis que Granger tentait de se débattre. Gémissant, hurlant, pleurant, elle ne parvint pas à se défaire de l'emprise de sa tortionnaire.
« Qu'avez-vous pris d'autre ? Quoi d'autre ? REPONDS-MOI ! ENDOLORIS ! »
L'écho des hurlements de la Gryffondor retentit dans le manoir. »
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Mon cabinet me parut bien calme après avoir observé cette scène. Le sortilège d'immobilisation ne faisant plus effet, la lionne s'écroula à terre, son visage baigné de larmes. Elle sanglotait toujours silencieusement. Avec satisfaction, je m'agenouillai à ses côtés, relevant sa manche où les mots gravés par ma tante se trouvaient. Ce n'était aujourd'hui plus qu'une fine cicatrice, mais pourtant l'insulte était toujours lisible.
Mes lèvres s'étirèrent en un rictus victorieux.
« Pauvre petite Granger « murmurai-je d'un ton doucereux. « Si douce torture … Si grandes blessures … »
Elle tenta de se débattre en hurlant mais j'empoignai ses cheveux les tirant en arrière. Une nouvelle plainte sortit de sa bouche, tandis que ses larmes redoublèrent.
« Je te l'avais dit Granger. A ce petit jeu, je gagne toujours. »
Elle tenta de me foudroyer du regard. En vain.
J'approchai mon visage de son oreille, et soufflai :
« Je t'achèverai Granger. A petit feu. Et crois-moi, tu regretteras d'avoir fait la maligne ! »
Seuls de nouveaux sanglots me répondirent.
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Non. Ne me tuez pas ! Après tout, comment feriez-vous pour avoir la suite si vous m'enterrez six pieds sous terre ? *siffle*
Je suis ravie de ce chapitre. Bon, il est vrai que j'aurais pu faire beaucoup mieux. Mais l'idée principale est là. Non Malefoy ne sera pas gentil du jour au lendemain. Ce sera long. Et difficile.
En tout cas j'espère que ça vous a plu. Et j'ai une bonne résolution pour vous : reviewez ! (oui oui je sais, je ne perd pas le nord :P )
Je ne sais pas quand je publierai la suite. J'entre bientôt en période partiel. Mais ce sera soit la semaine prochaine, soit dans deux semaines. Il faudra être patient mes p'tits loups. Mais je vous tiendrais au courant par MP.
Au plaisir de lire vos commentaires,
See you soon
Sybou'
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Avant les réponses anonymes, voici les chapitres dans lesquels sont extraits chacun des souvenirs
(1) Harry Potter à l'école des Sorciers - Chapitre 14 : Norbert le Dragon
(2) Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - Chapitre 15 : La finale de Quidditch
(3) Harry Potter et la Coupe de Feu - Chapitre 13 : Maugrey Fol Œil
(4) Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - Chapitre 9 : Sinistre défaite
(5) Harry Potter et la Coupe de Feu - Chapitre 18 : L'examen des baguettes
(6) Harry Potter et les Reliques de la Mort - Chapitre 23 : Le Manoir des Malefoy
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Réponses aux Reviews Anonymes :
Helis : Trois reviews pour trois chapitres, je suis flattée. Merci. J'espère que cette suite t'a plu.
Guest : On l'aime tous quand il est méchant. Moi la première *-*. Merci pour ta review.
Marilyn : Oulahlah, autant de compliments. C'est juste … Waw. Merci infiniment. Je suis vraiment contente que le début de cette histoire te plaise. J'espère qu'il en sera de même avec la suite :D
