Titre : La Journée de la Jupe
Disclaimer : Les personnages et lieux de cette fiction appartiennent à leur auteur : Hidekaz Hiramuya. Je ne tire aucun profit en écrivant cette fanfiction. La citation en italique est d'Isabelle Adjani. Par ailleurs, si je puis me permettre, je vous conseille vivement ce film qu'est La Journée de la Jupe et, Isabelle Adjani est vraiment une grande actrice !
Rating :
Couples/Personnages: France (François Bonnefoy) et Fem!France (Marianne Bonnefoy), Royaume-Uni (Arthur Kirkland) mention d'Allemagne (Ludwig Beilschmidt), Suisse, des Nordiques et de Russie
Mots : 3 047
Note d'auteur : Oui, j'ai l'impression que ce recueil se concentre sur les films qui m'ont marqués et mes cours d'Histoire… Mais c'est bien aussi, non ?
P.S. : Je poste de façon trèèèèèès aléatoire, et alors ? Pardon tout le monde…
« Une jupe, ce n'est qu'un bout de tissu, mais qu'elle soit courte ou qu'elle soit longue, ce symbole peut nous aider à gagner une bataille contre l'obscurantisme, et même contre ce qu'il convient d'appeler, la haine des femmes. »
Le Soleil brillait et les oiseaux chantaient en cette jolie journée de Mai. Les rares belles journées comme celle-ci étaient souvent consacrés aux sorties et aux distractions, or malheureusement, ce ne pourrait être le cas aujourd'hui car une réunion de l'Union Européenne avait été programmé pour ce jour précis. Quelle déception ce fut pour les nations qui souhaitaient profiter du beau temps ! Surtout que pour une fois, il ne pleuvait pas sur le sol britannique !
Mauvaise blague, la réunion avait lieu à Paris et comme chacun avait pu le constater, l'Hiver n'en avait pas terminé avec le pays du Lys. Arthur ricanait méchamment depuis le début du Printemps, trouvant enfin matière à se venger sur son voisin. Après tout, ce n'était pas encore l'Hiver chez lui ! Et même en Suède il faisait 30° ! Alors François n'avait plus qu'à fermer sa grande bouche de grenouille perverse, c'était tout. D'ailleurs, ce dernier s'était bien plaint la dernière fois mais les autres pays européens l'avaient laissé râler tout seul dans son coin.
« - Oui tout de même ! Quand ce n'est pas Ivan avec son Général Hiver qui vient m'envahir, ce sont les Nordiques qui provoquent un anticyclone pour que l'on échange les temps et températures ! Pourquoi donc, bon sang ! Eux ils sont habitués à avoir froid alors que moi j'ai besoin de mon Printemps, de la douce chaleur Printanière, du doux Soleil de France ! Et là je me retrouve en Octobre à me demander ce que je ferais pour la Toussaint ! »
Lesdits Nordiques n'avaient pas esquissés, se contentant d'observer le Français avec des yeux ronds avant d'enfin comprendre son humour si particulier. Danemark vient même taper amicalement dans le dos de son « petit frère » tout en se moquant de lui. François le prenait bien, avec humour, mais il n'empêchait que cela le faisait râler plus que de coutume de savoir que le mauvais temps planait ainsi au-dessus de sa tête. Après tout, l'année dernière il faisait déjà des pique-niques sur le Champ de Mars ! Des batailles d'eau, de la chaleur, l'Eté ! Et puis, il ne portait plus ni pulls ni manteau, ni imperméables ! Cependant, il n'avait toujours pas échangé ses affaires d'Hiver avec celles d'Eté et le temps était à l'image de son humeur.
Arthur riait mais après tout, il ne devrait pas trop titiller son voisin de ce côté-ci car les représailles pourraient être bien amères pour l'Anglais qu'il est. Cependant, il pouvait bien se venger de temps à autre des réflexions du Français à propos de son climat ! Et puis, de quoi se plaignait-il ? Ses arbres n'avaient jamais été aussi verts ! Il devrait en être reconnaissant plutôt que de râler ! Mais bon, il semblerait que « râler » et « Français » soit deux éléments indissociables.
Comme lui avec sa mauvaise nourriture chronique, comme le ferait aimablement remarquer François, stupid frog. D'ailleurs, il ne voyait vraiment pas ce qu'il lui reprochait ! Ses scones étaient délicieux ! Et ses tourtes également ! De toute façon, le Français ne supportait que sa propre nourriture. Si ça encore ce n'était pas une autre preuve de son égocentrisme chronique !
Mais ne parlons plus de cette stupide grenouille pour le moment. Quoiqu'il allait bientôt le retrouver en réunion, étant donné qu'ils étaient toujours assit à côté. Quelle idée stupide ça aussi, pourquoi devait-il supporter sa présence pendant toutes les longues heures que durera la réunion ? Bref, il devait s'y faire et se prépara mentalement tandis qu'il mettait un cachet d'aspirine dans un verre d'eau. Rien que de penser à cette grenouille lui donnait mal à la tête…
[…]
Le meeting se déroulait à Paris, pour une fois. Après tout, sa chère capitale avait sa place sur la scène mondiale. Et puis, pourquoi aller chez Arthur alors qu'il n'était même pas dans l'Espace Schengen ? C'était une véritable aberration ! Enfin, le jour où Ludwig prendra enfin ses remarques et considérations en compte, le monde se porterait bien mieux ! D'ailleurs, il n'était pas sous la coupe d'Allemagne, il pouvait prendre ses propres décisions tout seul ! Comme le grand garçon qu'il était d'ailleurs.
Bref, le voici fringuant devant la porte en bois qui le mènerait à la salle de réunion réunion qui durerait bien trois jours d'ailleurs… Enfin, ils ne devraient avoir normalement besoin que d'une journée pleine (soit de 7h à 22h) mais lorsque l'on réunissait toutes les nations (ou une partie) à un même endroit et les parquaient ainsi pour un long moment, cela faisait toujours des dégâts.
Enfin, aujourd'hui serait tout de même une bonne journée, tout du moins pour lui. Il avait hâte de voir les réactions de ses comparses face à sa tenue du jour. Il allait faire sensation, il en était sûr. Après tout, il aimait bien provoquer et déranger ces esprits étriqués trop bien-pensant. Allez, il était l'heure d'entrer en scène. D'un geste assuré, les portes s'ouvrir tandis qu'il remettait une mèche de cheveux derrière son oreille et lançant un joyeux « Bonjour ! » d'un accent si caractéristique.
[…]
Angleterre soupira. La sale grenouille venait d'arriver et encore une fois, il débarquait cinq minutes après tout le monde, histoire de bien se faire remarquer. Ah, ces Français et leur sens de la ponctualité ! Il devrait acheter une montre à Suisse, histoire d'arriver à l'heure au moins une fois dans sa vie !
Il redressa sa tête blonde, s'apprêtant à faire vertement remarquer au Français qu'encore une fois, il devait lui rappeler les règles élémentaires de vie en société quand il l'aperçut et, ses épais sourcils se relevèrent. Vraiment, qu'est-ce qui lui prenait encore, à cette grenouille dégénérée ?!
« - France ! S'écria Angleterre avec rage, ses joues rougies sous son coup de sang. »
Ce dernier, à l'appelle de son nom, se tourna élégamment vers Arthur, une main posé sur ses hanches tandis que ses mèches encadraient un visage surpris mais néanmoins amusé. Après tout, il l'avait attendu la réaction de son petit Lapin ! Maintenant que ce dernier l'avait remarqué, le grand show pouvait débuter !
« - Oui mon lapin ?
- Ne m'appelle pas ainsi stupid frog ! Que fais-tu ainsi ? Dans… Cette tenue ?!
- Mais voyons mon lapin, il s'agit d'un acte de protestation ! Tu n'aimes pas ?
- I… »
Angleterre ne put répondre, occupé comme il était à masquer les rougeurs qui avaient pris place sur ses joues. Que dire ? Que répondre face à cela ?
En effet, devant lui se tenait France triomphant…. Vêtu d'une jupe. Et non, il ne s'agissait pas d'un des kilts que son frère lui avait offert. Non, non. Il s'agissait bel et bien d'une jupe. D'ailleurs, à bien y regarder, France ne possédait pas sa douce chevelure blonde, remplacée par des mèches châtains clairs. Ses yeux bleu outremer avaient également laissés la place à deux orbes violettes, bien semblables à celles d'Autriche. Il, ou elle, était vêtue d'une jupe bleu sombre et un chemisier crème, tous deux fort élégant, qui rehaussait sa taille fine. France avait également sur les épaules une cape carmine avec une fleur de Lys blanche de chaque côté. Eh bien, l'on est la France ou on ne l'est pas !
« - Ma… Marianne ?! »
Cette dernière lui offrit un sourire avant de replacer une mèche derrière son oreille.
« - Exact mon lapin, il t'aura fallu du temps pour me reconnaître ! Nous devrions nous voir plus souvent pour que tu t'habitues à moi ! »
Arthur grommela, une moue boudeuse sur son visage avant qu'il ne se reprenne bien vite. Après tout, il avait en face de lui une Lady. Et même s'il s'agissait de France, il se devait de la traiter avec tous les égards que son rang lui permettait. Aussi, masquant sa gêne par un geste sec, il présenta son bras à la demoiselle qui le prit élégamment, acceptant de se laisser mener à sa place avec un sourire en coin. Cependant elle s'en détacha bien vite pour aller elle-même à sa place, refusant la chaise tenue par Angleterre et toutes ses manières de gentleman. Elle croisa les jambes, laissant voir ces dernières : longues, fines et blanches Angleterre rougit de nouveau. Quelle indécence ! Montrer ainsi ses jambes en publique ! Cette stupide grenouille pourrait tout de même faire attention et se prêter à sa condition au lieu d'agir de cette façon ! Ce n'était pas digne d'une demoiselle de son rang ! Mais bon, lui en tant que gentleman ne protesterait pas et se vengerait une fois qu'il aura retiré cette jupe.
Malheureusement pour lui, le meilleur ami de son rival chéri ne tarda pas à se ramener avec force et fracas, comme à son habitude. Après tout, il fallait bien que le monde se prépare à son si génial lui et pour cela, rien de mieux qu'une arrivée en fanfare pour que sa sublime présence soit remarquée ! Bien sûr, la surprise visible sur son visage face à la tenue de son ami, valait bien toutes les vantardises de ce maudit Prussien !
« - F… Frankreich ? C'est toi ? »
Cette dernière opina du chef, le sourire aux lèvres tandis qu'elle sortait ses dossiers, les disposant devant elle comme à son habitude.
« - Mais tu… Enfin…
- Je quoi ? Demanda France d'un ton impassible tandis qu'elle faisait semblant de bien ordonner ses papiers.
- Tu… Tu portes une jupe ? Ne put que demander Gilbert. »
La jeune femme soupira avant de tourner ses prunelles violettes sur celles rubis de son vis-à-vis.
« - J'apprécie toujours autant ta perspicacité Gilbert. »
Ce dernier se renfrogna et réprima un grommellement face au commentaire de la jeune femme. Eh bien, pourquoi réagissait-elle ainsi ? Elle était de mauvais poil ou quoi ? Cependant, un être aussi génial que lui ne se laissait pas abattre par un commentaire désobligeant d'une France de mauvaise humeur.
« - Mais, pourquoi… ? Je veux dire, d'habitude tu n'en mets pas. C'est bizarre de te voir avec.
- Ah, tu n'aimes pas ? Demanda France avec une petite moue.
- Ah si si ! S'écria rapidement Gilbert. Je veux juste dire que c'est inhabituel, c'est bizarre quoi.
- Tu trouves que ça ne me va pas alors ?
- Si ! Euh non je veux dire ! Ou… Si…. Enfin… Je ne sais plus… »
C'est avec un léger sourire au coin des lèvres que France tapota la tête du Prussien, comme si elle félicitait un petit chien particulièrement obéissant. Son attitude condescendante hérissa les cheveux sur la nuque de Gilbert mais il se mit à rire peu de temps après, blaguant avec son ami qui avait retrouvé un sourire amical en plaisantant avec lui. Arthur quant à lui s'interrogea. Qu'est-ce qui lui prenait ? Pourquoi se braquait-elle ainsi pour une simple remarque sur sa tenue vestimentaire ? C'était à n'y rien comprendre mais il le saurait bien tôt ou tard.
Mais pour le moment, il n'avait pas spécialement envie de la braquer contre lui sinon elle se fermerait comme une huître. Il connaissait assez Marianne pour l'avoir côtoyé sous l'Empire et surtout la Restauration, pour savoir qu'il ne valait mieux pas se la mettre à dos. Un peu comme avec Elizabeta en somme.
La réunion se déroula sans incidents majeurs. Sauf, à un moment donné où France se leva et fut sifflée alors qu'elle était de dos, écrivant au tableau. La réaction ne se fit pas attendre et l'impudent reçut un coup de tampon/effaceur sur la tête. Puis, elle reprit ensuite sa place calmement bien qu'Arthur fulminait de rage. De quel droit osait-il… Comment osait-il siffler ainsi France ? Quelle impolitesse et quelle grossièreté !
Mais France ne fit pas plus de commentaires que cela et resta impassible. Vraiment, elle adoptait un comportement bien étrange aujourd'hui. Le fait de changer de genre modifiait-il à ce point son caractère ? Cela devait être les hormones, à coup sûr.
Mais bon, valait mieux laisser ses pensées de côté pour se concentrer sur le discours d'Allemagne. Quoique ce n'était pas plus intéressant que cela vu que ce vieux Ludwig ne cessait de rabâcher encore et toujours les mêmes choses. Quand arrêterait-il son fichu discours moralisateur ? Probablement lorsqu'ils se comporteront correctement oui, probablement. Un bref regard d'Allemagne sur France signifia à cette dernière qu'il lui parlerait à la fin de la réunion. Marianne fit une légère moue avant de tout de même acquiescer. Visiblement, elle savait à quoi s'attendre vu sa petite mine.
A la fin de la réunion, elle plissa sa jupe et épousseta sa cape avant de ranger ses dossiers dans sa besace puis de charger cette dernière sur son épaule.
« - Attend, je m'en occupe. »
France hausa les sourcils tandis qu'Arthur lui prenait son sac avant qu'un léger sourire ne prenne place sur son visage.
« - Décidément mon lapin, tu te montres bien galant aujourd'hui. »
Arthur grommela avant de répliquer : « - C'est normal, tu es une femme aujourd'hui. »
Un bref instant, il crut voir le beau visage de France se rembrunir, mais ce n'était qu'une impression après tout car de nouveau, un sourire apparut sur son visage. Il ne savait comment réagir face à ses sourires. Auparavant il aurait dit que France avait toujours les mêmes et s'amusait à arborer un faciès pervers sur son visage d'Ange, uniquement pour l'embêter le faire rougir. Ce qui était le cas après tout, ou pas. France était vraiment un être énigmatique et paradoxal, et c'est ce qui plaisait. On ne savait jamais vraiment à qui s'attendre et étrangement, cela émoustillait plus qu'agaçait. Eh bien, il venait de confirmer les propos du Français qui ne cessait de se vanter de son charme indéniable et attractif. Stupid frog.
« - Frankreich, je voulais te dire… Commença Allemagne. Que tu devrais peut-être éviter de porter une jupe lorsque tu viens aux réunions. »
France eut l'air outrée et s'apprêtait à répliquer vertement lorsqu'Allemagne l'interrompit d'un ton autoritaire : « - Avec ta réputation, c'était inévitable. Tu ne peux jouer à la vertu outragée après ton comportement et surtout t'habiller de manière provocante sans qu'il n'y ait des retours. L'on peut dire que tu payes ainsi ton attitude indécente…
- Comment ça mon attitude indécente ? S'écria France, les sourcils froncés. Je ne suis pas une perverse, je m'amuse avec vos attitudes de véritables coincés ! A chaque fois que je vous vois j'ai l'impression que l'on vous a enfoncé un balais dans le rectum jusqu'aux omoplates ! »
Angleterre et Allemagne hoquetèrent, surpris d'entendre de tels propos de la bouche de France mais avant qu'ils ne puissent la reprendre sur son langage, elle enchaîna : « - Avant de m'accuser de quoique ce soit, regardez-vous ! Mais là n'est pas le sujet pour le moment. Si je suis en colère c'est pour une seule et bonne raison : je porte des jupes si je veux. Il s'agit d'un acte de liberté individuel et je ne vois pas pourquoi je devrais subir des remarques sur ma tenue. Cela vous gêne-t-il que je porte une jupe ?
- Non, non… Répondirent les deux blonds, mal à l'aise.
- Ah, alors je peux m'habiller comme il me plaît, c'est cela ?
- Ce n'est pas ce que nous essayons de dire Frankreich… Essaya de dire Allemagne.
- Bien sûr que si. Eh bien je porte une jupe si je veux et si vous n'êtes pas d'accord avec cela, c'est que vous avez véritablement l'esprit étriqué. Pourquoi aurais-je le droit à des égards en tant que femme et non en tant qu'homme ? Mon lapin, tu devrais prendre soin de moi quel que soit mon genre tu sais ? Et puis toi Louis… Cela fait un moment que nous sommes mariés non ? Tu devrais me soutenir au lieu de critiquer mes tenues. Il me semble que nous avons d'autres sujets de préoccupations, bien plus important que le fait de porter ou non une jupe.
- Justement Frankreich… Tu souhaites que l'on te respecte quel que soit ton genre ou ta tenue non ?
- Vous comprenez vite.
- L'on fera plus attention désormais…
- Oh, je n'en doute pas. Bien, sûr ce je dois y aller. J'ai promis à Mathieu de passer un peu de temps avec lui. »
Sur ces paroles, France reprit son sac d'un geste autoritaire avant de partir, le sourire aux lèvres.
« - It's Matthew ! S'écria Angleterre, royalement ignoré par France. »
Il n'y eut pas d'autres incidents du genre, hormis celui du lendemain de la réunion. France débarqua avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus et son poil au menton. Il arborait d'ailleurs fièrement une autre jupe de couleur bleu pâle.
Angleterre l'observa avec des yeux ronds tandis que François croisait les jambes, le sourire aux lèvres en attendant la réaction de son Anglais favoris.
« - You… You…
- Je quoi, mon lapin~ ?
- You idiot ! Cela t'amuse de bafouer ainsi tes belles paroles ?!
- Oh mon lapin, tu es si susceptible parfois.
- I'm not your bloody rabbit ! Tu es un imbécile Francis !
- C'est, François. Et je croyais que je pouvais me vêtir comme il me plaisait ?
- You…
- Allez, tu es en train de retarder la réunion mon lapin, retourne t'asseoir à ta place. »
Angleterre se renfrogna, grognant un peu tandis qu'il fronçait ses épais sourcils. De quel droit se permettait-il… Comment osait-il… Qu'il ne vienne pas se plaindre après celui-là ! Ce n'était pas la peine que lui fasse des efforts si son voisin ne suivait pas le mouvement !
Vraiment… Et tout cela pour une idéologie… Il paraîtrait qu'il avait instauré la « Journée de la Jupe ». Quel imbécile il était.
Et puis, pourquoi même en tant qu'homme la jupe lui allait-elle aussi bien ? Ne pourrait-il pas être un peu plus masculin ?
