Note de l'Auteur sur le chapitre 3 : J'ai répondu aux commentaires sur le chapitre 2 et modifié les fautes que j'ai pu trouvé

Note de l'Auteur sur le chapitre 3 : J'ai modifié les fautes du chapitre 2. Voici le chapitre 3, espérons qu'il vous plaira !

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« Que me cache-tu ? »

Chapitre 3

« Début d'indices. »

Assit sur son lit, House lisait avec attention les dossiers de trois enfants que Simon lui avait remit avant de repartir avec Sarah. Il prenait grand soin, pour une fois, d'étudier le cas de chacun, et notait sur une feuille blanche les symptômes et syndromes. Perdu dans cette concentration, il ne remarqua pas Wilson qui entrait dans la pièce avec une assiette. Il la posa sur la table de chevet.
Le bruit de l'assiette rencontrant le meuble fit sursauter Gregory. Il regarda James avait un grand sourire sarcastique, mais avant qu'il n'ai pu se moquer ouvertement de son ami : qui venait manger à trois heures du matin dans leurs chambres, il eut la surprise de voir Jimmy, lui dire :

« Je l'ai fait pour toi. Tu n'as rien mangé ! »

Gregory : « Tu te prends pour ma mère ? »

James : « Devrais-je me prendre pour elle ? »

La repartie de son ami glaça le sang d'House. Si James répondait, c'était qu'il avait une idée en tête et cela signifiait qu'il allait passer un mauvais quart d'heure. Pourtant, Wilson ne resta pas. Il se leva, et abandonna House à ses travaux.

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Dans les couloirs de l'hôtel, Wilson ne mit pas longtemps pour trouver la chambre de Simon et Sarah Huhat. Quel était le lien de ses deux-là ? Frère et sœur ? Mari et femme ? La jeune femme n'avait pas dit un mot pendant le dialogue, court, entre House et Huhat. Sans nul doute savait-elle qu'elle ne devait pas s'en mêler et Wilson se disait la même chose : mais sa curiosité était trop importante.
Il voulait savoir !

Alors qu'il se dirigeait vers la chambre de Simon, il tomba nez à nez avec ce dernier. Huhat le reconnu tout de suite, et il lui accorda un grand sourire angélique, ses yeux brillant visiblement de plaisir.

« Vous me cherchez. »

James : « Non, pas vraiment … »

Simon : « Ce n'était pas une question. Vous me chercher. Pourquoi ? »

Wilson ouvrit la bouche et la referma comme un poisson rouge dans un bocal. Pourtant, il était loin d'être comme un poisson dans l'eau, face à cet homme étrange qui n'avait rien de rassurant malgré sa douceur et son beau sourire. Simon était effrayant, agaçant, charmant, et séduisant. Il semblait tout savoir, tout comprendre, comme House mais, là où l'un était dur, l'autre semblait doux.

« Mes liens avec Gregory ? »

James : « Vous avez été dans la même école. »

Simon : « C'est cela … »

James : « Vous avez travaillé ensemble ? »

Simon : « Non. Pas vraiment. »

Le couloir bien que désert n'était pas propice à la conversation. Aussi, aimablement, Simon invita James à venir boire un verre au bar, se trouvant au rez-de-chaussée. Ce dernier accepta.

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Dans la chambre d'hôtel, Sarah était assise sur le bord d'un lit où un enfant dormait, le visage rougit par la fièvre. Le gamin ne devait pas avoir de quatre ans, il était maigre, et son corps semblait se brûler sur place.
Des toussotements se firent entendre. Dans la même pièce, se trouvaient deux autres lits. Dans le premier se trouvait une petite fille de sept ans, et dans le dernier un garçon de neuf ans. Ils étaient tous les trois malades …
Atteint du même mal.
Mais un mal inconnu.

Sarah était inquiète. Elle avait confiance en House, car il savait. Car il comprenait. Il était comme eux, et ils étaient comme des frères pour lui. Mais elle craignait qu'il ne soit pas assez rapide et que l'un des trois, deux des trois, ou les trois, ne meurent avant la fin de ses recherches.

Que tout recommence, encore une fois.

Elle aurait aimé l'aider, mais elle n'était qu'une simple infirmière et encore ! Elle avait tout juste les diplômes, puisque dès le départ, elle avait travaillé avec Simon.

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Le bar de l'hôtel n'avait rien de sordide. Il était beau, feutré et agréable. Il donnait tout de suite aux clients de rester et de s'amuser. La consommation d'alcool poussait les fêtards de la nuit à danser sur la piste.

Un peu à l'égard, Simon et James étaient en train de discuter. Wilson ne se sentait pas à l'aise. Huhat avait un sourire trop … sourire. Il semblait doux et gentil, et ça n'avait rien de rassurant quand on se disait que cet homme avait rendu mal à l'aise House : ce n'était pas les anges qui effrayaient les démons, si ?

Simon : « Aimez-vous la France ? »

James : « Assez, la pluie empêche le plaisir de tout voir. »

Simon : « Vous avez le temps. »

James : « Non, nous repartons dans trois jours. »

Simon : « Vous avez le temps. »

Wilson ne pu répondre face au sourire ravageur de l'homme qui remercia la serveuse qui venait de leur apporter à boire. Ils attendirent qu'elle termine, puis Wilson se mit à décrire du regard l'homme qui ne tiqua pas. Celui-ci, sans se stopper, se mit à décrire les beautés de la France. De la capitale à la province.
Brutalement, le neurologue le stoppa :

James : « House. »

Simon : « Vous êtes amis, il me semble, ne vous a-t-il jamais parlé de moi ? »

James : « Non. »

James eut un pincement au cœur : « jamais. »

Simon : « Je n'ai malheureusement que peu de chose à dire. J'ai connu House très tôt, nous avons grandit ensemble. J'ai été à son mariage … »

James : « Ce n'est pas … »

L'homme blond croisa les mains devant lui : ce cancérologue était d'un ennui. Mortel. Pourquoi fallait-il dire qu'il soit si basique ? Simon aurait parié qu'il était divorcé plusieurs fois, et qu'il ne l'assumait pas. Qu'il couchait avec ses patientes. Mais, et surtout, qu'il ne savait absolument rien sur Gregory car il n'était pas son ami.

James : « …Ce n'est pas ce que je cherche. »

Simon : « Dans son intérêt, et dans le votre, vous ferriez mieux de vous tenir à l'écart. »

James : « Que ? »

Simon : « Prenez le premier avion et rentrez chez vous ! »

« Simon, il reste avec moi. »

House, le grand House, se tenait droit devant eux. Il regarda avec une once de mépris ses deux meilleurs amis qui parlaient de lui derrière son dos, mais ne s'en ému pas. C'était tout à fait le genre de Wilson de vouloir tout arranger, et celui de Simon de tout vouloir compliquer.

Simon eut un grand éclat de rire, et il se releva en souriant.

Simon : « Où est Stacy ? »
Gregory : « Elle vit avec son nouveau mari »

Simon : « Ne te l'avais-je pas dit qu'elle te quitterait ? »

Gregory : « Je l'ai quitté. »

Dans ce petit bar tranquille, Wilson frémit. Il eut l'impression de voir deux lions se jauger du regard, et s'apprêtant à se sauter dessus pour un combat à mort. Le rire de Simon s'envola de nouveau, et il quitta la pièce, tapotant au passage l'épaule de son ami.

De nouveau seuls, seuls et entourés par une dizaines d'inconnus, Wilson et House se fixèrent. L'un prit de remord, l'autre le visage fermé. Gregory s'assit en face de James, et le regardant dans les yeux, il murmura :

« Il a raison. Tu devrais rentrer ! »

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Endormit dans son lit, Gregory ne pouvait deviner le regard de Wilson sur lui. Ce dernier ne pouvait accepter d'être mit à l'écart d'une histoire qui ne le concernait pas. Il voulait savoir, comprendre cette tête de génie. Savoir ce poids sur son cœur. Pourquoi n'aimait-il pas ses parents ? Pourquoi …

« Père … »

Remuant dans son sommeil, House fit tomber la cane qui dormait à ses cotés. Il gémit de douleur, avant de tourner sur lui-même. Sa main se saisissant des draps. Gregory gémit. Ses lèvres s'ouvrant pour laisser passer un souffle étouffé.

« N… Non … »

Le corps remua un peu plus, avant de s'arquer sous une violence invisible. Wilson se releva d'un bond, prêt à réveiller Gregory. Il posa sa main sur lui, mais, celle de son confrère lui attrapa. House saisissant cette poigne, murmura plus faiblement :

« Pitié …, s'il vous plait … »

Wilson se libéra et quitta la chambre. Il eut à peine ouvert la porte de l'appartement pour aller se détendre en dehors, et reprendre son calme, qu'il vit Simon face à lui, adossé au mur du couloir.

Le médecin ne souriait plus, les bras croisés, l'air dur.

Simon : « Vous devez partir ! »

Wilson hausa des épaules : « Je reste. Nous repartirons ensemble. »
Simon : « vous ne comprenez rien, il ne repartira jamais. »

Wilson : « Que dites-vous ? »

Simon : « Vous me fatiguez. »

Cette fois, Wilson frémit, et ses yeux se mirent à briller de colère. Assez de mensonge ! Il voulait savoir.

Wilson : « Qui êtes-vous vraiment ? »
Simon : « Je suis son cœur. »

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L'enfant cracha du sang, avant de se recroqueviller dans le lit. Sarah se rapprocha de lui et soupira lentement : « Greg, on a besoin de toi. »

A SUIVRE

CHAPITRE 4

« Début d'indices »