Bon, je suis en feu, voilà un autre chapitre, c'est pour me racheter de vous avoir fait attendre aussi longtemps! Merci à tout ceux qui laisse des commentaires, c'est vraiment apprécié.
Stiles sentait venir une crise de panique et pourtant il n'en n'avait pas eue depuis des années. Pas depuis qu'il avait rejoint la Meute, pas depuis qu'il avait quitté Beacon Hills. Il n'était même pas venu près d'en avoir une. En fait, la dernière fois qu'il en avait eu une, c'était le jour où il avait quitté Beacon Hills.
«Il est mon compagnon, c'est ma Meute et je pense qu'on sait tout les deux que tu n'as rien à faire ici, n'est-ce pas?»
Il pencha la tête sur le côté et fit craquer son cou, ses ongles creusant dans ses paumes, la vive douleur le distrayant de ses propres pensées. Il détestait le fait qu'il ait à le faire aussi souvent. Une part de lui voulait suivre le conseil de Rory et prendre le taureau par les cornes. Lorsque Stiles avait dit qu'il pensait à aller à Beacon Hills, Rory avait suggérer que s'il parlait à la personne responsable de tout ces souvenirs, peut-être qu'ils arrêteraient de le hanter autant.
Sauf que ça voulait dire qu'il devrait faire face à Derek et Stiles n'était pas encore prêt.
Il prit une grande respiration, inhalant les parfums d'air frais, de la forêt, de Scott, Alison, Mme McCall et de son père. Il se concentra sur ce dernier, s'en servit pour se calmer et sur une impulsion pris le sac qu'il avait eu l'intelligence de mettre à l'arrière de sa jeep et enleva son chandail pour mettre un de ceux de Rory. Il avait beaucoup de vêtement dans ses bagages qui n'étaient pas les siens et il lui fallait admettre que c'était voulu. Juste de pouvoir sentir les odeurs de sa Meute sur lui suffisait à le calmer, à le remettre d'aplomb. Et puis, c'était une habitude qu'ils avaient tous après tout. Ils partageaient tous leurs vêtements. Le nombre de fois qu'il avait vu les filles porter un de ses t-shirt comme vêtement pour dormir ou quelqu'un porté sa veste dépassait l'entendement. Mais si jamais Stiles voulait un morceau en particulier on le lui rendait immédiatement. C'était juste la façon dont la Meute fonctionnait.
Il se demandait si la Meute de Derek agissait pareillement. Il n'avait pas pu le découvrir la dernière fois qu'il était à Beacon Hills et n'en n'aurait surement jamais l'occasion. Mais il avait de la difficulté à les imaginer de cette façon toutefois.
Grâce à l'odeur il pouvait dire que Scott et Alison était là, ainsi que quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Il se passa une main dans les cheveux, appréciant de pouvoir le faire. Il avait gardé ses cheveux rasé pendant des années, mais Maggie avait tellement insisté qu'il avait fini par laisser ses cheveux poussé et il devait admettre que ça lui allait plutôt bien. C'était une sensation étrange par contre, mais au moins de cette façon, il avait plus de poils sur la tête que dans la figure lorsqu'il se transformait en loup garou. Pour être honnête, il pensait que c'était une bonne chose.
Il se sentait stupide alors qu'il cognait à la porte, les souvenirs menaçant de l'étouffer, mais il tint bon et ne pris pas la fuite. Peu importe à quel point il en avait envie. Mélissa McCall était tout sourire lorsqu'elle ouvrit la porte et ses yeux s'agrandir dramatiquement en ouvrant la bouche. «Seigneur, Stiles Stilinski, est-ce que je suis en train de rêver?»
Stiles rougit et baissa la tête, la secouant légèrement alors qu'il lui lança un petit regard de sous ses cils. Il se demanda pourquoi il avait été aussi nerveux quand elle le prit dans ses bras et le serra contre elle, son parfum l'enveloppant et lui coupant presque le souffle. L'odeur de son père qui flottait dans ses vêtements l'aida aussi.
Il tenta maladroitement de ne pas écraser les fleurs alors qu'elle l'étreignait.
Il ne pu s'empêcher de rire et il se recula un peu maladroitement quand elle le laissa aller, offrant les fleurs et le vin devant lui, presque comme s'ils étaient un bouclier ou quelque chose du genre.
Mélissa sourit, «Oh trésor, elles sont magnifique, merci.» Elle les prit et il pouvait sentir sa joie et son soulagement et il était surprit parce qu'il n'y avait aucune trace d'émotions négatives dans l'air autour d'elle. Pour ce qui était de l'air qui venait de l'autre pièce, c'était une autre histoire par contre.
«Grand-maman, c'est qui?»
Stiles sursauta à la vue de la petite fille quand elle apparu dans le cadre de porte qui menait au salon. Elle n'avait probablement pas plus de trois ou quatre ans et elle était adorable dans sa petite robe bleue. Ses cheveux foncés cascadaient sur ses épaules et elle était vraiment la plus belle petite chose que Stiles avait vue de sa vie. Elle se mit à sucer son pouce et Stiles était officiellement dans sa poche. Il aimait les enfants, adorait celui qu'ils avaient dans la Meute, Callum, mais il fallait dire qu'il avait maintenant huit ans et il n'aimait pas vraiment que Stiles lui dise qu'il était un enfant. Il était dans une de ses «phases» comme sa mère disait. Stiles l'adorait toujours autant par contre et ils se considéraient meilleurs amis. Il était Oncle Stiles. C'était génial.
«C'est Stiles mon cœur,» dit Mélissa, «Stiles, voici Lexie, la fille de Scott et Alison.»
Il aurait pu le dire juste à son odeur, mais elle ressemblait aussi beaucoup à ses deux parents. Un peu plus à Alison pour être honnête, mais puisque c'était une fille, c'était probablement une bonne chose. Il espérait qu'elle avait aussi hérité du bon sens de sa mère, parce que si elle avait celui de son père, elle était dans la merde.
Il se mit à sa hauteur et lui sourit, penchant la tête sur le côté. «Bonjour toi,» dit-il, gardant sa voix basse et douce et lui fit une petite grimace pour la faire rire, «J'aime beaucoup ta robe.» Il ne mentait pas, elle était adorable.
L'affaire avec les enfants, c'est que Stiles les adorait. Et une des principales raisons pour laquelle il les aimait autant c'était qu'ils semblaient juste l'adorer. C'était plutôt pratique quand on travaillait dans une école, surtout qu'il travaillait généralement avec des enfants de cinq et six ans.
Lexie lui lança un sourire et s'approcha, ses petits pieds glissant sans bruit sur le plancher de bois. «Tu sens drôle,» lui dit-elle, sans honte aucune.
Il se mit à rire, ne pût s'en empêcher. «Hé bien, merci,» lui répondit-il, prenant soins de lui envoyer son plus beau sourire. Il sût que son stratège avait fonctionné quand la petite s'approcha et lui prit la main.
«T'es drôle,» lui dit-elle en le guidant vers l'autre pièce. Il eu à peine le temps de hausser les épaules et d'envoyer un regard amusé à Mélissa avant de devoir se retourner pour voir où il allait.
Il ne savait pas trop comment Scott allait réagir au fait qu'il était avec sa petite, mais ce n'était pas vraiment la faute de Stiles si elle avait pris sa main n'est-ce pas? Il ne pensait pas que quiconque pouvait refuser quoi que ce soit à un petit aussi mignon, quand elle souriait, elle avait des fossettes. DES FOSETTES! Qui pouvait résister à des fossettes?
«Oh mon Dieu!»
Il y eu un bruit de verre brisé alors qu'Alison échappa ce qu'elle avait dans les mains et Stiles eut à peine le temps d'agrandir les yeux avant d'être plaqué contre un mur. Il ne se débattit pas, parce qu'il comprenait. Il était un loup qui ne faisait pas parti de la Meute et il était beaucoup trop près d'un des petits de la Meute. Il aurait pu réagir de la même façon, malgré que peut-être que Stiles aurait utilisé ses yeux en premier. Mais voilà, Scott n'avait jamais été le plus rapide.
Tout cela répondait aussi à une question que Stiles s'était demandé, à savoir si son père et Mélissa savait ce qu'il était puisqu'ils ne semblaient pas paniqué outre mesure par le fait que Scott soit transformé. Ils semblaient un peu inquiet par le fait que Stiles soit plaqué contre le mur, mais ce n'était rien de vraiment alarmant. Stiles aurait pu bouger s'il l'avait voulu.
Il savait que Scott avait juste besoin d'un peu de temps. Il pouvait voir son ancien meilleur ami en train d'évaluer la situation, de faire des liens, il sniffa son odeur et finalement la dernière pièce du puzzle cliqua en place. Stiles savait qu'il n'était pas sur son territoire, qu'il aurait dû exposer son cou en signe de soumission, mais il s'y refusa. Il ne se soumettrait à aucun membre de la Meute de Derek, plus jamais, même si ça devait le tuer.
Parce que peut-être que Stiles avait peur d'affronter son passé, mais ça ne voulait pas dire qu'il allait ruiner son futur.
«Stiles?» demanda Scott, regardant Stiles comme s'il avait complètement changer, alors que la seule différence était qu'il avait les cheveux plus long. Mais bon, Scott avait toujours été long à la détente alors il ne devrait pas être surpris.
Il regarda à son tour dans les yeux qui était encore cerclé de jaune, «Scott?»
Il se sentit presque coupable alors qu'un grand sourire émergea dans le visage de Scott. «Oh mon dieu, t'es de retour! C'est fantastique! Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu revenais? J'aurais fait un gâteau ou quelque chose!»
Stiles arqua un sourcil, «Scott, tu ne peux pas cuisiner.»
Il haussa les épaules, «Alors Allison aurait fait un gâteau ou quelque chose.» Scott avait toujours les sourcils froncé, et pour être honnête, Stiles aussi. Il savait pourquoi Scott fronçait les sourcils, c'était parce qu'il essayait de déterminé pourquoi Stiles sentait comme un loup. Quant à lui, Stiles le faisait parce qu'il se demandait comment Scott pouvait être toujours aussi idiot.
«Tu n'as jamais répondu à ton téléphone,» dit finalement Scott d'une petite voix qui brisa un peu le cœur de Stiles. Parce qu'il mentirait s'il disait qu'il ne se sentait pas un peu coupable d'avoir coupé tout contact avec Scott, mais ça avait été nécessaire. Il avait fallu qu'il coupe tout les ponts, aucun contact avec la Meute, la Meute de Beacon Hills en tout cas. S'il avait parlé avec Scott il savait qu'il aurait fini par parler à Allison, puis Lydia et Danny et peut-être même Jackson et tout ça l'aurait finalement amené à parler à Derek. Ce qui était absolument hors de question, parce que s'il avait parlé à Derek au début, il aurait été baisé. Et pas d'une bonne façon.
Stiles ne savait pas quoi répondre, ce qui était étrange parce que même s'il n'était plus un hyperactif comme avant, il avait toujours quelque chose à dire. Mais présentement, Stiles ne savait juste pas. Il ne savait pas comment s'expliquer, comment arranger les choses. Alors il marmonna juste un «Je suis désolé mec,» et enlaça les épaules de Scott et le serra contre lui.
Et dieu merci, cela satisfît Scott et il ne vît là aucun problème. Il rendît son étreinte à Stiles avec tant de force qu'il aurait pu lui casser quelques côtes s'il avait toujours été un fragile et faible humain. Pour être honnête, il n'était pas surpris que Scott n'aie pas remarqué le subtile changement dans son odeur. Il devait juste penser qu'il avait été en compagnie de loup garou ou quelque chose du genre; parce qu'apparemment c'était juste une idée saugrenue pour tout le monde à Beacon Hills de penser que Stiles puisse faire un loup garou décent. La seule personne qui l'avait su avait été un psychopathe, alors Stiles n'allait pas utiliser cet argument de si tôt. Toujours est-il qu'il ne pouvait pas s'empêcher de se demander ce qui se serait passé s'il avait accepté l'offre de Peter Hale.
Mais finalement, au bout du compte, Stiles était satisfait de la tournure des évènements. Il aimait sa Meute. Il aimait la direction que sa vie avait prise. Il aimait être un loup. Il devait admettre qu'il faisait un loup garou plutôt badass. Il n'avait pas mérité le titre de Beta de tête, le second en commande – si on ne comptait pas Lucy, mais au moins il était le second parmi les gars – juste en souriant et en étant beau gosse. Ça n'avait pas été facile, il avait du travailler fort pour le devenir, et il était vraiment fier de lui.
Il ne savait pas trop combien de temps ils restèrent ainsi, juste enlacés, parce que malgré le fait que le loup en lui commençait à être un peu anxieux d'être aussi près d'un loup qui ne faisait pas parti de sa Meute, l'odeur de Scott était si familière que ça faisait presque mal. Même après neuf ans, elle était toujours familière et il se sentait comme s'il avait été en manque sans même le savoir. C'était plus puissant que le manque qu'il ressentait pour la nicotine, qu'il ressentait constamment dans son estomac maintenant. C'était plus puissant que le besoin d'acceptance qu'il avait depuis toujours. C'était plus puissant que tout, parce que c'était Scott, c'était son meilleur ami même si ça faisait plusieurs années maintenant qu'ils n'étaient plus vraiment amis.
Stiles enfoui son visage dans le cou de Scott et respira profondément, laissant le parfum emplir ses poumons pour qu'il puisse s'en souvenir lorsqu'il repartirait. Pour qu'il puisse en avoir encore le goût au fond de la gorge.
Stiles avait maintenant plus d'ami qu'il n'aurait jamais pu l'imaginer. Il avait sa famille, sa Meute. Ils étaient tous ses amis. Mais il en avait d'autre aussi. Il avait des amis à son travail, des amis qu'il s'était fait à la bibliothèque. Il était ami ave les voisin et avec des gens qui connaissait les autres membres de la Meute. Stiles avait plus d'amis qu'il savait quoi en faire. Mais au bout de compte tout revenait à Scott. Tout revenait à cette unique personne, cette personne qu'il ne pourrait jamais remplacer même s'il l'avait voulu. Cette personne qui avait été là lorsque sa mère était morte, qui avait couru jusqu'à Stiles plutôt que n'importe qui d'autre lorsque son père les avait abandonnés. C'était cette personne, c'était Scott et même si Stiles l'avait voulu, il n'avait jamais vraiment pu oublier Scott.
C'était comme s'il avait simplement repris la place qui leur revenait, comme s'ils étaient deux pièce de casse-tête qui allait ensemble et même si on avait perdu une pendant un moment. Ils allaient toujours ensemble.
Scott lui sourit lorsqu'ils se séparèrent et c'était cette espèce de sourire relax et abruti qu'il avait toujours eu. Scott n'avait pas changé. Pas vraiment. Probablement pas du tout excepté qu'il avait maintenant un enfant. Une petite fille tellement adorable que ça faisait presque mal de la regarder.
Puis se fut au tour d'Allison de le serrer dans ses bras et ils s'installèrent à la table et discutèrent. Et c'était comme si rien n'avait changé. Comme s'il ne s'était pas écoulé neuf années. Lexie était assise à côté de Stiles parce qu'apparemment ils étaient maintenant meilleurs amis, ce qui ne surprenait pas vraiment Stiles, mais cela avait beaucoup surpris Scott parce qu'il n'avait aucune idée que Stiles pouvait être aussi bon avec les enfants. Tout le monde avait été surpris, sauf son père – mais c'est parce qu'il le savait déjà – quand Stiles leur dit qu'il était maintenant enseignant. Scott s'était presque étouffer avec un morceau de pain lorsqu'il avait demandé ce qui avait changé pour lui et Stiles lui avait annoncé qu'il était gay. Et son père s'était étouffé aussi, parce que c'était un détail qu'il n'avait pas encore révélé à son père. Il avait oublié qu'il ne lui avait toujours pas dit.
«Depuis quand?» demanda Scott, les yeux grand comme des soucoupes alors qu'Allison lui tapait dans le dos essayant d'aider son mari – oui, son mari, ils s'étaient mariés, Derek avait été son garçon d'honneur – à arrêter de tousser.
Stiles haussa les épaules, pas vraiment troublé par leur surprise, comment auraient-ils pu savoir? Ce n'était pas comme s'il avait fréquenté qui que ce soit lorsqu'il était à Beacon Hills. «Depuis toujours j'imagine,» répondit-il, «Et avant que vous puissiez dire quoi que ce soit, oui, j'étais un peu obsédé par Lydia, mais je préfère quand même les hommes.»
«Alors ça t'arrive quand même de fréquenter des femmes?» demanda son père. Il n'avait pas l'air d'espérer que Stiles lui dise oui, pas du tout, il avait simplement l'air curieux.
Stiles percevait l'odeur de leur surprise, mais il n'y avait rien d'autre. Il ne sentait aucun dégout, aucune tristesse, rien. Il sentait juste la surprise et il se dit que c'était tout à fait acceptable.
«Parfois,» répondit-il, même si en fait ça remontait à plusieurs années. Il préférait les hommes, préférait définitivement les muscles durs aux douces courbes. Il ne parla pas du fait qu'il lui arrivait de coucher avec un autre membre de la Meute. Ce n'était pas de l'amour, ils n'étaient pas compagnons, ils étaient de bons amis et ils étaient tout les deux désespérément célibataire alors il leur arrivait de coucher ensemble. C'était seulement pour se faire du bien, rien de plus, rien de moins. Ça leur convenait à tout les deux. Ils ne l'avaient pas fait dans le passé. Pas quand Stiles avait eue une relation presque sérieuse avec un autre homme, ni quand Sax avait commencé à fréquenter une femme d'une autre Meute.
Ils étaient à nouveau célibataire tout les deux et Stiles se surpris presque à souhaiter que Sax soit là. Le sexe était une bonne façon pour relâcher le stress qui s'accumulait en lui. Mais là encore, Stiles aurait aimé que n'importe quel membre de sa Meute soit là, juste pour qu'il se sente plus en sécurité, plus calme, plus confortable.
«Hé bien, je ne l'avais pas vu venir celle là,» admit Allison et puis le sujet de conversation dériva sur un autre sujet. Stiles ne pouvait s'empêcher de sourire un peu stupidement, parce que même s'il n'était pas avec sa Meute, mais s'il allait devoir partir bientôt et qu'il n'avait pas besoin de leur approbation, ça faisait quand même du bien de l'avoir.
Stiles se dit que tout allait bien jusqu'à ce que Lexie ouvre sa charmante petite bouche. «Stiles, est-ce que tu vas venir pour ma fête chez Alfa Derek?» demanda-t-elle, avec ses beaux grands yeux bleus et son charmant regard. Il pouvait voir la supplication dans son petit visage et même s'il sentait la tension s'installer dans ses muscles, il s'obligea à sourire et dit oui, parce que vraiment, qui pouvait refuser quoi que ce soit à cette enfant?
«Est-ce que ça va être correct?» demanda-t-il à Scott plus tard, alors qu'ils nettoyaient la vaisselle pour Mélissa.
Scott haussa les épaules, «Oui, ça va aller, Derek sait qu'on ne peut rien refuser à Lexie.» Il donna une autre assiette à Stiles pour qu'il la sèche puis haussa à nouveau les épaules. «Et puis, pourquoi ça n'irait pas, ce n'est pas comme si vous étiez si proche que ça avant que tu partes, n'est-ce pas?»
Et non, et c'était justement là le problème, ils n'avaient pas été proche du tout. Mais encore là, ce n'était pas Derek qu'il avait le plus peur de rencontrer. Bon, ok, c'était un mensonge. Il était inquiet de devoir faire face à Derek, de voir la méfiance dans ses yeux, que l'alpha confirme que Stiles n'avait jamais fait parti de la Meute. Mais il était aussi inquiet de devoir lui faire face à elle.
«Il est mon compagnon, c'est ma Meute et je pense qu'on sait tout les deux que tu n'as rien à faire ici, n'est-ce pas?»
