NdA : Bon! Me revoilà déjà!
J'ai rechangé le genre de l'histoire car, en fait, il n'y a pas vraiment de mystère… mais puisque l'histoire en est encore à son début (il faut vous y attendre! Il y a trois chapitres et c'est le début! Cette histoire ne comprendra pas que cinq chapitres!), je ne sais franchement pas comment la classer. Je la remets donc à Suspense/Romance.
Bon, tout le monde le fait sauf moi! Alors, je vais aussi mettre ce disclamer!
Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K Rowling (OOOOOOH! Surprise!), à l'exception de quelques-uns (faut quand même savoir laisser sa marque!).
Bonne Lecture!
Les retrouvailles
Harry ressentit de nouveau ce sentiment d'étourdissement des plus désagréables alors que lui et McGonagall transplanaient. Cette fois-ci, ils arrivèrent bel et bien au Terrier. Il ressentit une sorte de soulagement à la vue de cette maison. Les Weasley étaient un peu pour lui la famille qu'il n'avait jamais eue. Ils marchèrent jusqu'à la porte d'entrée derrière laquelle se trouvait déjà Mme Weasley.
«Sorbet aux framboises» murmura la directrice.
«Crème caramel» répondit la mère de Ron.
L'adolescent aux cheveux foncés devina que ces desserts étaient des mots de passe. Le danger que Voldemort prenne l'apparence de quelqu'un d'autre existait toujours et il ne fallait prendre aucun risque. Il eut un léger sourire en pensant au fait que ces mots de passe ressemblaient étrangement à ceux de son ancien directeur, qui utilisait toujours le nom de sa friandise favorite du moment. La femme rousse ouvrit la porte pour laisser entrer les deux invités. Cette scène donna à Harry un étrange sentiment de déjà vu. L'été dernier, Dumbledore était venu le chercher chez les Dursley pour ensuite l'emmener au Terrier, aux petites heures du matin. En cet été suivant sa sixième année, McGonagall était venue le chercher chez sa tante et son oncle pour l'emmener chez les Weasley, tout aussi tard. La directrice et la mère de famille échangèrent quelques mots avant que la première ne quitte après avoir adressé quelques aurevoirs à Harry, auxquels celui-ci répondit distraitement. Une fois que la professeure eut disparut, transplanant probablement vers Poudlard, ou ailleurs, Mme Weasley s'adressa à Harry :
«Pauvre chou! L'été dernier, j'étais scandalisée par ta maigreur, mais je ne t'avais pas encore vu dans cet état! Tu dois mourir de faim! Tu veux un petit quelque chose?»
Harry sourit. Elle lui offrait à manger à deux heures du matin mais, contrairement à l'année passée où elle lui avait fait la même proposition, à la même heure, il refusa.
«Non, merci. Je n'ai vraiment pas faim.»
«D'accord.» dit-elle, visiblement déçue de devoir le laisser aller se coucher dans cet état. «Tu dois être épuisé.»
«Oui.» dit-il. Il n'avait peut-être pas faim, mais il mourait de fatigue.
Mme Weasley le conduisit jusqu'à sa chambre. Tandis qu'ils montaient les escaliers, elle murmura :
«Tu partageras ta chambre avec Ron. Essaie de ne pas le réveiller. Cette fois, vous serez dans sa chambre. Bill et Fleur ne sont pas là. Ils sont à leur nouvelle maison. J'ai tout fait pour les convaincre de venir ici aujourd'hui, ils ont refusé. Ils auraient, semble-t-il, plusieurs choses à régler. Ils ne viendront que dans une semaine. Je m'inquiète énormément.»
«Ça doit être dur pour vous.»
«Oh oui! Charlie est dans sa chambre et les jumeaux dans la leur. Hermione dort dans la chambre de Ginny avec elle. Il n'y a que Bill et, bien sûr, Percy qui manquent à l'appel.»
«Je croyais que Percy s'était réconcilié avec la famille.»
«Oui, d'une certaine façon, mais il continue de faire son indépendant et refuse de quitter son appartement pour venir avec nous. J'aimerais tant que la famille soit complètement réunie. Ça me rassurerait.»
«Je comprend»
«Bon, voilà la chambre de Ron. Tâche de ne pas le réveiller. Bonne nuit, Harry.»
«Bonne nuit, Mme Weasley.»
L'adolescent ouvrit lentement la porte qui ginça légèrement. Plusieurs personnes auraient grincé des dents en entendant ce bruit s'apparentant aux ongles sur le tableau, mais pas Harry. Disons qu'il avait déjà vu pire. Un lit de fortune avait été installé au sol, à côté du vrai lit de Ron, qui ronflait bruyamment. La valise d'Harry était posée dans un coin, à côté de la cage d'Hedwige vide - probablement était-elle partie faire un tour puisqu'elle avait été enfermée toute la journée – et des quelques autres trucs qui n'entraient pas dans les bagages. Le jeune homme ouvrit sa grande mallette et en sortit un pyjama évidemment trop grand pour lui, composé d'un t-shirt blanc et d'un bas de pyjama vert. Il l'enfila rapidement avant de se glisser rapidement sous les couvertures. Il croyait qu'il s'endormirait instantanément, mais ce ne fut pas le cas. Ses yeux restaient grand ouverts et ne semblaient pas vouloir se fermer de sitôt, malgré la fatigue qui ne faisait pas que commencer à lui peser. Il se tourna d'un côté, puis de l'autre, produisant ainsi un fort et constant bruit de froissement. Il ne s'inquiétait pas pour Ron. Les chances de le réveiller involontairement en pleine nuit étaient très minces, presque nulles. (NdA : J'ai dit presque?) Au moment où Harry crut qu'il allait enfin tomber dans les bras de Morphée, un grincement retentit. Ce n'était pas très bruyant. Ça ne l'était pas suffisamment pour réveiller Ron (NdA : Bon, ok. J'avoue que c'est pas tellement une référence…), et certainement pas assez pour résonner dans toute la maison. En fait, ça ne l'était que pour quelqu'un de réveillé età l'ouïe très développée - symptôme de la paranoïa, semble-t-il -tel qu'Harry. Il aggrippa la couverture à deux mains et la serra si fort que ses jointures devinrent blanches. Il risqua un coup d'œil à la porte. Une petite clarté dans le couloir contrastait avec l'obscurité totale de la chambre. Ce contraste formait le contour de deux silhouettes.
«Haarrrryyyy» entendit-il murmurer d'une voix d'outre-tombe, comme s'il était dans un livre ou dans un film à suspense. (NdA : Ha!)
Il eut un frisson en s'imaginait de qui cela pouvait venir. Plusieurs idées de répliques lui vinrent en tête, tel que «Qui êtes-vous?», «Je vous prie, ne faites pas de mal aux autres!» ou «Je vous en supplie, ne faites pas de mal à Ginny.» Il se gifla mentalement pour avoir pensé à cette dernière phrase. Il débattit un moment dans sa tête avant de finalement décider de ne rien dire. Il reporta son attention sur les deux silhouettes qui s'avançaient maintenant vers lui. Il garda son sang froid et commença sortir des draps lorsque le plafonnier s'ouvrit brusquement.
«Harry!» murmura une voix douce qu'il reconnut être celle d'Hermione.
Il se leva complètement et regarda les deux filles debout devant lui. La brune sauta presque sur lui et le serra fortement dans ses bras. Tandis qu'il enroulait ses bras autour de son amie, il regardait l'autre jeune fille qui se tenait derrière la première, fixant elle aussi le jeune homme de ses yeux bleus. Ils restèrent tous trois un moment dans cette positionjusqu'à cequ'Hermione ne lâche Harry pour se tourner vers Ron, laissant les deux autres à leur observation mutuelle. Ils n'avaient pas vraiment changés depuis leur dernière rencontre. À l'exception de quelques cernes, Harry était toujours le même. Les mêmes cheveux noirs en broussaille, les mêmes yeux foncés. La jeune fille remarqua par contre ce petit quelque chose dans le regard du jeune homme. Ce petit je-ne-sais-quoi qu'elle avait perçu dans ces mêmes yeux un an auparavant, après la mort de Sirius et l'année précédente, après la mort de Cédric. Ce petit quelque chose qui avait disparu lorsqu'il avait fréquenté Cho en cinquième année et qui, après être revenu,s'était évaporé en sixième année lorsqu'il était sortit avec celle qui se trouvait maintenant devant lui à l'observer et à remarquer le retour de ce je-ne-sais-quoi pour une troisième fois. Alors, inconsciemment, Ginny se donna une mission. Faire fuir à nouveau ce quelque chose des yeux de celui qu'elle aimait toujours, malgré elle. Ce ne fut qu'au bout de nombreuses secondes que les deux détachèrent leur regard l'un de l'autre pour porter leur attention à Ron, à qui la lumière du plafonnier n'avait rien fait à part l'inciter à se réfugier complètement sous les couvertures. Hermione s'en approcha et regarda un moment les quelques mèches rousses qui s'échappaient de sous les draps. Elle s'asseya au bord du lit et murmura :
«Rooon. Réveille-toi. Harry est là.»
Le roux grogna avant de se retourner et de recommencer à ronfler tout aussi bruyamment.
«Ah! Lui! Il est décourageant!» maugréa Hermione avant de réessayer.
Tandis que Hermione pestait contre Ron, Ginny engagea la conversation avec Harry.
«Alors, c'était bien chez les Dursley?»
«Heu… tu veux vraiment une réponse?»
Ils rirent tous deux avant que la rousse reprenne :
«Mais, en excluant les Dursley, ça va?»
«Oui, plus ou moins.»
La jeune fille eut un sourire compatissant. Le jeune homme lui rendit son sourire tandis que ses yeux l'observaient de la tête aux pieds. Ses cheveux avaient un peu poussé, mais elle n'avait pas vraiment changé. Il faut dire qu'ils ne s'étaient pas vu pendant environ un mois et demi, pas un an. Il remarqua tout de même qu'elle semblait un peu plus grande d'un pouce environ. Elle devait mesurer environ cinq pieds cinq. Sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit, ses yeux se posèrent sur son ventre dénudé. (NdA : Quoi? Il ose regarder son ventre? Oh là là! Quel Pervers! ...Bon, vous remarquerez que c'était sarcastique…)Il l'avait rarement vu en pyjama, et jamais dans CE pyjama. Le bas était légèrement grand, en flanelle et porté taille basse. Son haut était un chandail blanc très serré et trop court, apparemment un chandail qui avait rapetissé au lavage qu'elle mettait maintenant pour dormir. Il tenta de retirer son regard de la taille fine de Ginny avant que celle-ci ne le remarque, mais il n'y arrivait pas. Ses yeux restaient rivés sur les formes mises en valeurs de la jeune rousse. Heureusement pour lui – et pour sa réputation, si quelqu'un avait remarqué l'endroit où étaient posés ses yeux - l'attention des deux adolescents amoureux fut attirée par Hermione qui commençait à (NdA : peut-être possiblement d'une certaine façon à peut-être) réussir à réveiller Ron.
«Ron…» murmura-t-elle à nouveau. Elle ne voulait pas crier, car il était presque trois heures du matin, tout le monde dormait et ils n'étaient pas censés être réveillés.
«Huummm... mmmmeeeejjjaaaiiiid dfhhkk ppffffff»
Voilà ce à quoi ressemblait le discours d'un Ron endormi…
«Ron, là tu m'exaspères!»
«mmmmmmmmmmm»
Elle se tourna vers les deux autres.
«Vous n'auriez pas une idée?» demanda-t-elle, visiblement découragée.
«Attends, je sais quoi faire.» répondit Ginny avant de soritr silencieusement de la chambre des garçons, pour revenir un minute plus tard avec un bol.
Voyant nos expressions d'incompréhension, elle mit un doigt sur sa bouche avant de sourire malicieusement. C'est alors que je compris. Elle grimpa à genoux sur le lit et lentement pencha le bol sur le côté au dessus du cou de son frère. Lentement, l'eau froide s'en écoula et tomba sur la peau du roux qui se redressa brusquement en lâchant un cri.
«Tais-toi!» murmurèrent les trois autres.
«Tu vas réveiller tout le monde!» compléta sa soeur.
Il regarda celle-ci avec un mélange de haine et d'incompréhension.
«Quelle heure est-il?» demanda-t-il.
«Trois heures du matin.» répondit Ginny.
«Quoi?» demanda-t-il beaucoup trop fort au goût des autres.
«Chhuuuuut!»
«Pourquoi vous me réveillez?» chuchota-t-il.
«Harry est là.»
Ce fut à ce moment qu'il remarqua son ami.
«Harry! On ne t'attendait plus.»
«McGonagall voulait me parler avant de m'emmener ici.»
«Rien de grave, j'espère?» demanda Ginny, visiblement inquiète.
«Non, non. Elle voulait juste me parler de Poudlard. Il semblerait que vous y retournez cette année.»
Les trois autres baissèrent la tête.
«Oui. Disons que nos parents ne nous ont pas vraiment laissé le choix.» répondit Ron.
«Mes parents m'ont demandé ce que je préférais. Il faut avouer que je suis plus en sécurité à Poudlard et mes parents sont moins en danger si je ne suis pas avec eux…» ajouta Hermione.
«Oui, c'est vrai. Mais tu peux nous croire : on aurait de loin préféré ne pas y aller et rester avec toi pour affronter tu-sais-qui. Et puis, même si on n'est pas avec toi, on peut t'aider.» continua Ginny.
Harry eut un sourire en coin.
«Eh bien, vous serez avec moi.»
Les trois le regardèrent, sans comprendre.
«Je retourne à Poudlard cette année.»
NdA : Et voilà un autre chapitre!
En passant, à propos de mes petites notes de l'auteur (NdA) insérées dans le texte, je tiens à m'excuser auprès de ceux qui considèrent cela comme étant inutile et impertinent. Je considère que cela détend l'atmosphère et démontre qu'il faut savoir rire des moments parfois les moins drôles… Et puis, si vous n'aimez pas mon style d'écriture, ne me lisez pas!
(Attend, qu'est-ce que je viens de dire?)
Non non! Lisez-moi quand même! Qui sait? Peut-être allez-vous aimer ma fanfic quand même? (Ha! Que je peux être stupide parfois… parfois?)
Bon, à la prochaine!
Ah non! J'oublais! Pour ceux qui ignorent ce que signifie l'expression «tomber dans les bras de Morphée», cela signifie s'endormir. (C'est dans des moments comme ceux-là que je me sens intelligente!)
Bon, salut là!
