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Bonzouuuuur ! Alors, un long chapitre, un chapitre dont j'ai été pas mal inspiré en vérité ^^ Je suis même présser d'écrire la suite.

Les personnalités appartiennent à Mathieu Sommet et sont utilisable (sauf Alice)

Désolé pour l'orthographe !

ATTENTION ! LEMON ET VIOLENCE ! Âme sensible s'abstenir !

Résumé du Chapitre précédent :

« -On va faire comme cela, je passerais chez toi, pour que tu ne sois pas seul, comme cela...Tu pourras sortir sans avoir peur... dit-il d'un sourire

-Non ! Je ne veux pas la pitié !

-Ce n'est pas de la pitié Alice, juste de l'aide...Si ce n'est que ça, tu me revaudra cela »

Et bon jour, cette faille se présenta, le Patron remarqua que le Panda l'avait lâché devant son appartement, ayant reçut un appel semblant urgent.

« Tu veux vraiment que je m'arrête là ? Que j'en reste là ?

-Je...

-Trois mots de toi et je continue, susurra-t-il

« Je...Je..Je te veux »

CHAPITRE 4 /lemon\\ /Violence\\

Ce fut à ce moment précis que ce piège se referma sur la blonde qui avait résisté en vain à ses pulsions. Oui, elle avait craqué mais ce fut en vérité comme une délivrance de tous ce qu'elle n'osait dire. Sur son visage, un rictus déforma son charme, il lui attrapa alors violemment le poignée lorsque la demoiselle tapa le code de la porte. Presque, il l'a traîna dans les marches pendant qu'elle perdait son souffle. Mais la peur ne la quittait pas et se fut en tremblant qu'elle inséra la clef dans la serrure de l'appartement. A peine rentré, le criminel la plaqua contre un mur pour s'attaquer à son cou, le gouttant, le léchant, le mordant à pleine dent alors qu'Alice retenait ce gémissement.

Voyant la crispation du corps de la jeune femme, il apporta ses doigts frêle qu'il suça avec délice, lui croquant un peu les os. Sous cette vision, elle avait du mal à se contenir. Il souriait toujours de la même manière.

« Tu veux goûter aux miens gamine ? »

Elle ne put répondre qu'il les enfonça violemment dans son gosier qui la manqua de s'étouffer. Qu'es-ce que je suis en train de faire bon sang ? Le patron fronça alors les sourcils et lui ordonna de sucer sous une menace qui était comme dissimulé dans sa voix roque et grave. Alors, elle passa sa langue sur les doigts du pervers tout en commençant des vas et viens qu'il lui forcit à faire en bougeant tout seul sa main dans sa bouche. Elle finit par y prendre goût et le fit d'elle même tout en fermant les yeux. Son autre main passa en dessous du haut de celle puis le souleva tout en retirant ses doigts. Retirant le soutient gorge de l'adolescente, il observa sa poitrine avant d'attraper le seins gauche d'une main, le compressant, et sa bouche sur le droit, mordillant le téton. Cette fois si, Alice ne put retenir ce gémissement, ce courant électrique dans son corps. Elle se laissa faire, agrippant les cheveux du patron qui ne trouvait que du plaisir dans ses agissements. Alors, dans son élan, il retira le reste des vêtements, la mettant nue.

La main agrippant le gauche descendit pour caresser l'intimité de sa proie qui ne put s'empêche de lâcher un cri étouffé. La sensation était délicieuse, une délivrance, elle en voulait encore plus. Elle n'avait même pas eu le temps de le demander qu'elle sentit quelque chose d'humide contre ses lèvres du bas, allant de haut en bas, la crispant de tous ses muscles. Elle revivait cette scène qu'elle avait vu à travers cette porte, se souvenant qu'elle n'était pas la seule à avoir ressentit cela. C'est tellement bon...On lui avait dit que pour une personne ne l'ayant jamais fait, une femme surtout, ne ressentait pas tant de plaisir que cela, alors pourquoi cela lui faisait tant d'effet.

« Hm...Tu es toute mouillé gamine...susurra-t-il en souriant

-Aaaaah »

En entendant se cri, se fut comme si des ailes poussèrent, une nouvel énergie, excitation naquit en lui. Se relevant pour de nouveau dévorer sa gorge, il retira sa chemise et se frotta contre elle faisant sentir contre son intimité une bosse donnant relief au pantalon, Alice ne put s'empêcher de passer sa main par dessus faisant déchirer un rugissement au pervers. Elle aima sa voix, ce qui l'invita à aller plus loin, de lui retirer le reste de ses vêtements pour attraper son membre déjà dur en faisant quelque va et vient. Alors, le patron la regardant dans les yeux, un sourire aux lèvres. Il posa ses mains dans le dos d'Alice pour la faire basculer en arrière et la poser sur le canapé. Il se mit par dessus la jeune femme, attrapa un préservatif et l'enfila rapidement pour se positionner à l'entré de la grotte. Elle se préparait au pire, une entrée en force comme il semblait les aimer et la douleur qui allait avec.

Finalement, et étonnement, il y alla doucement, s'enfonçant jusqu'à sentir une barrière qu'il transperça d'un coup de force faisant hurler la blonde. Des longs vas et viens qui devenaient énergiques, presque brutal pendant qu'il mordait ses tétons avec envie. Alice n'en pouvait plus, c'était pour elle, se plaisir, cette douleur qui l'a prenait. La demoiselle criait, se mordait la lèvre. Il allait de plus en plus vite.

« Oui, gamine, laisse-toi aller ! »

Le temps sembla long, il était dynamique, la faisant gémir. Puis, il se lâcha en elle en faisant un petit grognement. Elle le sentit partir alors que celle l'observait. Le trentenaire se leva, se rhabilla entièrement puis regarda longuement la demoiselle qui le voyait partir. Cependant, Alice arriva à articuler :

« C'est finit à présent ? Vous me laisserez tranquille ?

-C'est ce que tu croyais gamine ? Tu vas voir, tu vas bientôt en redemander...Allez à la prochaine, tu as été un bon coup »

Le pervers ouvrit la porte de l'appartement et sortit sans rien dire. Allez à la prochaine. Cette phrase résonnait encore encore dans sa tête. Un frisson la parcourra, qu'avait-elle fait, elle était rentrée dans son piège, les dents du loups s'étaient sur elle mais le plus était le fait que l'adolescente avait été consentante. Encore plus sale à l'intérieur à qu'à l'extérieur. Elle pourra plus jamais vivre, plus jamais regarder le Geek, le Panda en face. Son père, sa mère, sa grand-mère, son copain, Cherry. Elle lui demandera de nouveau, elle est certaine, elle ne peut plus sortir du piège. Quel monde pourrit... La demoiselle, nue, se leva alors, les cheveux en pagaille, le corps souillé de son propre gré. Alice attrapa son rasoir, tremblante, elle le porte à son bras pendant que les larmes coulaient sur ses joues. Elle repensa à ses personnes qui l'aimaient, qui voulaient l'aider. Tant pis, elle ne voulait pas finir entre les mains de ce monstre ! La pauvre main de la blonde tremblait.

« ALICE ? C'est moi le Panda ! J'aurais pas du te laisser seule tout à l'heure ! Je suis venu voir si tout allait bien ?! Alice?! »

Il toqua fortement la porte, la seconde sursauta. Il ne devait pas être là, elle ne répondrait pas, elle ne le pouvait plus. La jeune femme prit une inspiration et passa douloureusement la lame sur sa veine. Elle n'avait presque pas mal, elle se concentrait sur son malheur voyant le liquide couler.

« Alice?! Bon dieu?! Pourquoi tu n'ouvres pas sérieux?! La lumière est allumée ! Je sais que tu es là! »

Aucune réponse, elle continuait à poser son rasoir sur son bras, ouvrant toute les veines qu'elle pouvait apercevoir. Cependant, elle lâcha un petit cri de douleur qui la trahit. Bien évidement, l'ursidé l'entendit et fut prit de sueur froide.

« -Alice ! Qu'es-ce que tu fais ! »

Il n'avait osé ouvrir la porte, croyant que celle-ci était fermé par sécurité du Patron. Mais lorsqu'il abaissa la poignée et put la pousser, il comprit qu'il s'était passé quelque chose de grave. D'un pas rapide, il rentra dans l'appartement, criant le prénom de l'adolescente dans tout les recoins. Un nouveau gémissement se fit entendre, pas un gémissement de plaisir, non, de douleur et ça, il pouvait le reconnaître. En ouvrant alors porte de ce qu'il semblait être la salle d'eau, il vit une jeune femme, les cheveux blond en pagaille, nu, couverte de sang, un rasoir en main. Sa tête était basse, on pouvait voir tout ses membres trembler, les larmes couler. Il ne pouvait en croire ses yeux, sa main se porta à sa bouche devant cette scène de suicide. Enfin, Alice leva sa tête pour croiser son regard bleuté avant de détourner le sien, trop honteuse tentant de continuer sa tentative.

Le brun se jeta alors sur elle, lui arracha l'arme de ses main tout en le jeta loin. La voir ainsi, le corps nu en sang, si misérable lui arracha le cœur. Il prit son visage entre ses mains, une expression entre la peur, la surprise et la colère.

«MAIS QU 'EST-CE QUI SE PASSE DANS TA TETE BORDEL?! »

Elle ne put le répondre, trop sale, trop sombre, trop honteuse. Il était arrivé à temps, ouf, le sang n'avait pas trop coulé, il n'y aurait pas besoins de l'emmener à l'hôpital. La Panda attrapa des chiffons, des mouchoirs pour éponger le sang et le stopper. Du désinfectant, des passements. Alice pleurait, elle se laissait faire tel, elle ne trouvait plus de force.

« Je vais prendre soin de toi Alice, je te le promets... » chuchota-t-il

Elle n'avait pas besoins de lui dire, le Panda avait deviné que le Patron était arrivé à ses fins. Il lui caressa doucement le visage, tentant de sourire tendrement pour la rassurer.

« Tu ne mourras pas maintenant, je ne t'abandonnerais pas...

-Je...susurra la jeune femme dans une extrême force.

-Tu ?

-Je veux mourir Panda, laisse-moi choisir ma fin...

-Non ! Tu es jeune, tu ne veux pas encore périr. Insista le brun

-Tous ce que tu veux...c'est de ne pas avoir ma mort sur la conscience...Tu es un connard comme les autres, un salaud, un fou. »

Certes elle ne le pensait pas, ou plus. Mais elle voulait mourir, alors, elle tentait de le mettre en colère pour qu'il lui foute la paix, qu'elle puisse crever en paix en somme... Il ne flancha pas, il ne répondit même pas, comme s'il n'avait rien entendu.

« Fiche-moi la paix...Continua la demoiselle espérant toujours

-Tais-toi ou je t'assomme pour te soigner »

Elle se tue, sentant ses doigts contre sa peau nu, abîmé. Se relevant, le Panda attrapa la demoiselle la portant jusqu'à sa chambre et la posa sur son lit. Il se retourna alors, toujours autant silencieux, il trouva des bandages qu'il entoura sur tout son bras droit. L'ursidé fouilla par la suite dans le placard de la demoiselle, trouvant une longue veste, il lui passa. Alice ne savait plus quoi faire, l'avait-elle blessé ? Le brun sortit de la pièce, laissant soigneusement la porte ouverte. La blonde sentit un soupire de ses lèvres et enfila la veste allant tout de même chercher un short pour ne point rester nu. C'était plus fort qu'elle, elle voulait crever, crever pour sortir de son piège et ne plus jamais pour y repenser.

Ce fut après quelque minute que le trentenaire arriva, une tasse en main, le tendant à l'adolescente qui l'attrapa en regardant le liquide dedans.

« Tisane que j'ai trouvé dans ton placard... »

La demoiselle en but alors une alors une gorgée, reconnaissant le parfum de la framboise et du chocolat. Se brûlant un peu la langue, elle ajouta une petite grimace au passage sous la douleur. Retirant ses lèvres chaudes de la tasses, elle observa la fenêtre.

« Désolé...De ce que j'ai dis...Je ne le pensais pas...C'est juste que...

-Ne t'inquiète pas pour ça...Je ne te laisserais plus seule, c'est entièrement ma faute, murmura-t-il

-N...Non ! C'est moi...J'ai fais une connerie, je suis finis pour de bon cette fois si...J'étais consentante...avoua Alice sentant la honte lui ronger les entrailles, et je risque certainement d'en redemander jusqu'à en être dépendante...C'est pour cela que..Je veux mourir...

-Écoute Alice...Tu es une gamine qui n'a vraiment pas de chance mais tu es quelqu'un de supers, tu dois tenter de ne pas t'abaisser à ce type...Et surtout, surtout, ne tombe jamais amoureuse de lui ! »

Il avait dit cela d'une certaine fermeté, la regardant, bien que la jeune femme ne voulait pas. La honte certainement. Mais, il vu en un instant les larmes ruisseler et couler le longs de ses joues, de sa peau d'un blanc pur, elle souffrait oui, il le voyait. Et tout cela à cause de se type qu'il voyait comme son frère. La rage lui prenait alors qu'il n'avait jamais prit d'importance aux anciennes victimes, Alice était différente. Il la voyait fragile, ne pouvant supporter d'être coincer dans cette situation. Au point de vouloir en finir...

« Tu peux encore regarder les gens en face Alice...Tu n'es pas sale, il est difficile de résister à ce type...Ne t'inquiète pas, on tentera de lui dire de te lâcher.

-ça ne suffira pas...marmonna la blonde

-Je sais mais...Je voudrais t'aider. Dit-il en baissant légèrement la tête.

-Tu m'aide beaucoup déjà...Je t'en suis très reconnaissante... »soupira Alice

Il eu un silence, il attrapa son portable et rechercha quelque chose avant de le porter à son oreille.

« Qu'es-ce que tu...

-Chut ! Allo Mathieu ? Oui...J'avais raison d'être revenue...Oui le Patron. Vaux mieux pas...Non sérieux, elle va pas bien...Je sais que c'est pas la première mais elle a tenté de se suicider...Ah oui, c'est sur que pour ta conscience ça en envoie un coup ! Me calmer ? Comment veux-tu que...Bon, ok, à tout à l'heure »

Le panda raccrocha en râlant, tirant la gueule et mit son appareil dans sa poche tout en soupirant.

« Tout va bien ? Demanda la jeune femme

-Oui, t'inquiète pas...Je vais passer la nuit avec toi,

-Qu-quoi ? Mais pourquoi ?

-Je ne veux pas que tu tente de te suicider dès que j'aurais le dos tourné, marmonna le Panda

-Tout ça pour ta conscience ! »

Il se tut, observant la demoiselle. Ne sachant plus vraiment quoi dire, il ne pouvait pas la rassurer.

« Vas-tu arrêter avec cela ? Je veux juste t'aider Alice... »

Mensonge, Alice le savait, elle détestait cette vision des choses. Alors, sans rien d'autre, elle s'allongea dans son lit, attrapant le couverture pour la mettre sur sa tête en s'emmargeant alors loin de tout cela. Il va partir, j'en suis sûr...Sans vraiment s'en rendre compte, la Blonde s'endormit pendant une durée qu'elle ne put deviner. Elle ne fit pas de rêve spécifique, une nuit calme qui pendant un instant, lui fit oublier sa faiblesse. Lorsque ses paupières s'ouvrit, il n'y avait plus personne dans la pièce et ses souvenirs revinrent telle une flèche empoisonnée. Se redressant, elle se leva et sortit de pièce silencieusement, titubant, pensant reprendre son activité d'hier. D'un soupire, elle poussa la porte de sa chambre ramenant ses longs cheveux en arrières. Mais ce fut avec surprise qu'elle vu l'ursidé sur le canapé, allongé, les yeux clos. Surprise, elle porta sa main à sa poitrine, l'observant. Elle ne pensait pas qu'il dirait la vérité. Qu'il resterait vraiment pour elle...Ou sa conscience, elle ne savait jamais quoi choisir. Lentement, elle s'approcha de lui, le regardant, face à face.

« Merci... » chuchota la jeune femme d'un doux sourire posant une de ses mains sur sa barbe mal rasée.

Afin, Alice se leva et se dirigea vers la sortie, laissant son appartement ouvert pour ne pas l'enfermer. Il était tôt, 6h du matin, ses yeux reflétaient la fatigue alors qu'elle dévalait les marches sans réfléchir sachant où elle allait. Cherchant son souffle, les patients la regardaient se demandant pourquoi une demoiselle en pyjama s'agrippait comme cela. La demoiselle avait comprit, comprit que certaine personne comptait sur elle. Cherry, Papa, Maman, ses autres amie et peut-être même, si elle osait, le Panda, le Geek...Montant, grimpant les marches, elle toqua à la porte des Sommets. On ouvrit, Mathieu, qui vit cette demoiselle rouge d'effort, fatigué, les yeux noirs, le maquillage coulant de la vieille. Son visage afficha une mine d'abord bien surprise.

« Alice ? Qu'es que tu fais... »

Il n'eut pas le temps de répondre qu'elle demanda en respirant abondamment

« Le Patron est là ?!

-Heu...Non...Mais il va certainement pas tarder...dit-il

-Alice ! C'est toi?! Cria une voix faible et frêle.

-Oh...Geek... »

Il courra vers la blonde et lui prit part d'un violent enlacement qui l'a fit reculer de quelque pas.

« J'ai entendu hier Mathieu et Panda gueuler au téléphone..Qu'es qui c'est passé ?

-Rien...Rien...J'allais faire une connerie » sourie l'adolescente et lui posant une main sur la tête

A ces mots, Mathieu comprit directement qu'elle parlait de suicide, il le voyait aussi à son visage, son bras emplie de bandages. Il en sentit un poids sur sa conscience.

« Pourquoi es-tu venue...Alice ? Demanda alors le schizophrène

-Tirer ma révérence au Patron, avoua la demoiselle dans un rire

-C'est dangereux hein...Je te le déconseille vivement

-Mathieu, à présent, je n'en ai plus rien à faire tu sais... »

Mais, une voix retentit, un « doux souvenir »

« Alors gamine, on revient voir le Patron ? On n'est déjà en manque ? »

Alice fit volte face, mais sentant le courage en elle, elle osa le soutenir du regard, lui résister! Elle pouvait ! Son visage était crispé néanmoins. Alors que le créateur alla placer un mot sévère, la blonde fit un signe de main disant au criminel « approche ». Un rictus déforma le visage du Pervers, il était satisfait, cette fille était enfin pour elle, une proie, une nouvelle femelle dans son harem. Alors, sans réfléchir, il avança vers elle lorsque la jeune femme lui attrapa le col et pressa violemment ses lèvres contre celle du Patron. Un baiser ne voulant rien dire, juste le provoquer. Elle le savait qu'il n'aimait pas les bisous ou alors ceux où les langues pouvaient se rencontrer. Ce qu'elle ne fit pas, tentant de rester la plus platonique que possible pour ne point rallumer cette flamme au fond-elle. Le regard du Gamer fut surpris autant que les autres que pour sa victime. Après un temps, Alice retira les siennes puis le regarda dans les yeux en souriant.

« C'est finit bébé, je ne serais plus jamais à toi...''Gamin'' »

L'adolescente lâcha l'homme en noir et partit sans rien dire d'autre, d'un pas lent. Mais une fois éloigné, elle courut pour ne pas se faire tout de même attraper. Elle allait changer, elle allait devenir froide, perverse, forte. Elle ne sera plus jamais la gamine timide, la gamine qui se laisse faire, qui a peur. Non.

Je deviendrais aussi pourrit que ce monde puisse l'être !

« On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne »

Andy Warhol

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Au prochain Chapite pour voir comment Alice deviendra-t-elle, sa solution du malheur. La suite d'un monde trop pourrit pour une demoiselle.

Rewiew ?