Chapitre 4 :

Cela faisait maintenant une heure que nous avions accostés sur l'île et que chaque groupe était parti l'explorée. Pour l'instant Sting et moi n'avions rien trouvé et nous n'avions croisé aucun obstacle. Cette île semblait tout à fait normale et une végétation luxuriante si trouvait. Le seul truc qui me gênée et qu'à part des plantes et nous il n'y avait aucun un être vivant pas le moindre petit insecte ni même un oiseau. Rien, il n' y avait rien à part tous ses végétaux dont certains dépassés largement l'échelle humaine. Tout cela me dérangeait et je décidais de faire part de mes réflexions à Sting :

- « Tu ne trouves pas ça bizarre, toi, qu'il n'y est que des plantes sur cette île ?

-C'est peut-être juste l'une de ses spécificités, non ? Je pense qu'on a pas en s'en faire, me répondit-il confiant.

-Admettons, mais qu'en est il du faîte que pour l'instant nous ne rencontrions aucune opposition ?, lui demandai-je.

-Tu t'inquiètes vraiment pour rien ! C'est sûrement parce que ce n'est que la première île, ils commencent doucement !, dit-il en rigolant un peut.

-Là je t'arrête, certes cette île est celle où nous nous sommes arrêtés en premier mais rien n'oblige les autres pirates à en faire leur première destination, lui répondis-je à mon tour sure de ce que je disais. »

Sting allait parler mais un cri l'en empêcha. C'était la voix d'une fille que je connaissais.

- « On aurait dit Lucy ! Natsu et elle doivent avoir des problèmes il faut aller les aider !, dis-je à Sting tout en me dirigeant vers l'endroit d'où venait le cri.

-Reste ici mon chaton. Ils n'ont pas envoyé le signal de détresse, ils peuvent donc se débrouiller sans nous, m'arrêta Sting en me tenant le bras. »

Je soupirais, sachant qu'il avait raison et je repris ma direction initiale. Nous ne savions pas vraiment où nous allions mais nous espérions trouver le coffre des clés. Soudain j'aperçus parterre des ossements humains entourés de lianes. Je compris, je sus maintenant pourquoi il n'avait que des plantes ici et aucun autre être vivant, pourquoi nous n'avions eu aucun obstacle pour l'instant et pourquoi Lucy avait crié. J'allais prévenir Sting du danger que l'on courait mais trop tard par simple curiosité il avait touché la liane qui entourée les restes du corps.

D'un coup la liane bougea et attrapa la jambe de Sting, celui-ci se retrouvant maintenant pendu dans les airs. Cette situation aurait pu être comique mais là je n'avais pas envie de rire une fleure géante avait maintenant une bouche avec des dents acérées, et elle l'ouvrait le plus grand qu'elle pouvait. Ni une ni deux je me transformai en berserk du feu et tranchai la tige de la fleur avec ma hache. Sting tomba parterre et atterri sur son derrière mais au moins il n'a pas était dévoré par une plante carnivore.

- « Évite d'entrer en contact avec un végétal, se sont des plantes carnivores et d'après ce que j'ai compris elles n'aiment pas qu'on les touche, lui expliquai-je.

-J'avais compris, merci..., dit-il en se relevant et avec un ton ironique à la fin de sa phrase.

-Y' a pas de quoi, lui lançai-je amusée. »

On se remit en route en prenant garde à ne pas toucher la moindre fleur. On continua de marcher pendant au moins deux heures et nous arrivâmes à une clairière, si nous pouvions appeler le reste de l'île une « forêt ». Nous n'étions pas les seuls : Grey, Jubia, Gadgeel et Levy étaient installés et avaient posé leurs tentes. Les autres groupes nous rejoignirent et le soleil commença à se coucher, nous nous retrouvâmes tous autour d'un feu de camp. Grey posa alors à Lucy la question que beaucoup de personnes devaient se poser :

- « Pourquoi tu as crié Lucy ?

-Vous ne l'avez pas remarqué ? Cette île est infestée de plantes carnivores, leur répondis-je à la place de la blonde. (Moi : tu l'es aussi je te signale)

-Exacte, mais comment le sais tu Feles ?, me demanda Lucy.

-Sting a été un peu trop curieux et s'est retrouvé suspendu dans les airs !, lui répondis-je. »

Je ne pus n'empêcher de rire en repensant à la scène et tous les autres me suivirent, même Sting qui au début râlait après moi rejoint le fou-rire général. Il fut bientôt l'heure d'aller se coucher et un tour de garde fut décidé. Je pris le premier et alors que les autres allaient se reposer dans leurs tentes je restais dehors guettant le moindre bruit. La seule chose que j' entendais était le vent... D'habitude lors des tours de garde, j'écoutais les animaux nocturnes comme les hiboux ou les lapins qui vivaient près de moi pour rester éveillée, mais là... il n'y avait pas d'animaux. La demi-heure qui m'avait été attribuée allait être longue...

J'entendis du bruit derrière moi, je me retournai. Ouf, ce n'était que Sting. Celui ci vint s'asseoir à côté de moi.

- « Tu n'arrives pas à dormir ?, lui demandai-je.

-Bof, non ça va... Je m'inquiète surtout pour toi, j'ai peur que tu t'endormes..., me répondit-il moqueur.

-Toi... abru..!, criai-je avant de me faire couper par Sting qui avait mis sa main devant ma bouche.

-Chut ! Tu vas réveiller les autres, continua-t-il toujours avec son air arrogant.

-Tu es vraiment idiot !, repris-je plus bas. »

Il rigola doucement et resta avec moi pendant mon tour de garde . Une fois que celui ci fut fini, j'allai me coucher et Sting resta ici car c'était son tour. Je m'installai dans la tête sous une couverture et m'endormis immédiatement.

Le lendemain, je sentis quelqu'un me secouée et me dire de me réveiller. Je commis la même faute qu'avec Erza et dis que je voulais que Drago me laisse dormir. La réponse ne dut pas plaire à la personne qui voulait me réveiller car on me sortit violemment de la tente. Je me retrouvai donc parterre assise au lieu d'être allongée et Sting était en face de moi et avait l'air plutôt énervé...

- « Qu'est qui se passe ?, lui demandai-je.

-Qui est ce « Drago » ?, demanda-t-il toujours aussi énervé.

-Ah c'est ça qui t'embête... Et puis qu'est ce que vous avez tous avec cette question ?, sentant le regard impatient de Sting je répondis à ça question, Drago est mon ami d'enfance et on a souvent du vivre dans la même maison/appartement, et comme tu l'as remarqué le réveil n'est pas mon fort alors il s'occupait de me lever le matin... voilà tu sais tout, lui répondis-je en priant pour que cela lui suffise.

-Et tu l'aimes ou pas ce gars ?, poursuivis-t-il ne voulant pas que je m'en tire comme ça malheureusement.

-Non, nous sommes de bons amis voir même de très bons amis mais c'est tout, ça te va comme ça ?

-Oui c'est ce que je voulais entendre mon chaton. Et moi tu m'aimes ?

-Abrutit ! »

Sting se prit un coup de ma part et se trouva à son tour sur le sol assis sur ses fesses. Je pris du pain avec du chocolat et de l'eau pour mon petit-déjeuné et comme les autres qui étaient partis bien avant mon réveil nous nous mirent en route.

Nous marchions depuis bientôt une heure et nous n'avions toujours rien trouvé... La seule chose qu'il y avait sur cette île c'était : des plantes, des plantes, des plantes et encore des plantes... De quoi devenir végétarienne ! Je commençai à en avoir mare de chercher sans rien trouver et vu la tête de Sting, lui aussi. Nous nous arrêtâmes donc pour faire une pause et réfléchir pour savoir ou pourrait se trouver ce foutu trésor.

- « Dit Sting, il me fit un signe de tête pour me dire qu'il m'écoutait, c'est plantes pourraient bouffer n'importe quoi pas vrai ?, lui demandai-je ayant une idée.

-Oui je pense, pourquoi ?, me répondit-il par une autre question.

-Tu crois qu'elles pourraient avaler un coffre ?, il écarquilla les yeux à cette phrase.

-Mais oui bien sur !, dit-il en se relevant, en voyant où je voulais en venir.

-Bon ben, il nous reste plus qu'à trouver une plate assez grosse pour contenir un coffre !, terminai-je en me relevant aussi. »

Nous reprîmes donc notre chemin en espérant trouver une plante assez grosse. Nous avions chercher toute la journée et il allait bientôt être quatre heures et nous n'avions rien trouvé...

Je vis alors quelque chose qui capta mon intention : j'avais aperçu quelque chose que je prenais pour une grande branche mais en me reprochant je pus voir que je me trompais et que c'était en fait une racine. Je me tournai vers Sting et lui montrait ma découverte. Son regard passa de moi à la plante, de la plante à moi et enfin il articula :

- « La plante à qui appartiens ces racines doit être énorme... Tu crois que c'est celle qu'on cherche ?

-La meilleure façon de le savoir c'est d'aller voir non ?, lui répondis-je en lui faisant un clin d'œil. »

Nous commençâmes alors à courir vers l'endroit d'où semblait venir cette racine en évitant de lui marcher dessus. Après dix minutes de course effrénée nous arrivâmes devant une plante énorme faisant au moins dix mètres de haut et cinq de large. Sa fleur arboré une couleur rouge sang et des crocs acérés se trouvaient au milieu des pétales. Les autres plantes de l'île n'attaquaient que si on les touchait mais celle là non. Elle essaya de nous attrapés avec ses lianes et nous esquivâmes.

Une seule solution s'imposait à nous : nous battre.