Merci pour les reviews très gentilles
attention description des scènes de tortures, alors méfiez vous, c'est assez dur.
Chapitre 4
Pendant l'assaut pour libérer Rodney deux genii avaient été fait prisonniers, Ronon se fit un plaisir de faire les interrogatoires, au début les deux hommes ne dirent mot mais Ronon arriva à ces peines après quelques coups bien sentis et bien placés. Sa rage de savoir Rodney couché si sérieusement blessé l'avait rendu plus persuasif qu'à l'ordinaire.
Les genii expliquèrent ce qu'avait subi le scientifique, privé de nourriture, plongé dans le noir puis exposé à une lumière vive, aspergé de seaux d'eaux glacés. Koyla l'avait fait attaché à un mur, debout, à sa merci, si serré que le sang perlait aux poignets du scientifique, sa chair entamée.
Il lui ordonna de lui donner les codes d'Atlantis, mais Rodney refusa fièrement et courageusement, Koyla sortit un couteau et l'exhiba devant le scientifique qui continua à le regarder droit dans les yeux sans rien dire.
Le genii déchira le T-shirt de Rodney et lui ôta son pantalon, pour chaque non que disait le scientifique Koyla le tailladait avec son couteau, les plaies étaient suffisamment grands pour qu'il souffre mais pas assez pour que cela mette sa vie en danger.
McKay tenu bon, admirablement, forçant même l'admiration de ses geôliers, ils avaient entendu dire qu'il était peureux et lâche, mais c'était une autre personne qu'ils avaient devant eux.
Même Koyla fut surprit, à vrai dire les genii trouvaient que ça lui faisait plaisir que Rodney ne cède pas plus vite, il voulait lui faire mal, beaucoup plus mal, le marquer dans sa chair.
Il le fit battre à coup de bâtons, Rodney hurlait de douleur à chaque fois qu'il recevait le coup, on entendait le craquement des os se répercuter dans la cellule. Comme toujours Koyla savait ou taper et McKay subissait, assistant impuissant à sa propre déchéance physique mais il tenait encore et encore.
Puis le genii changea de tactique, se faisant presque séducteur il promit à Rodney de le nourrir sainement et de le soigner, il promit aussi que le scientifique aurait une semi-liberté s'il trahissait les siens, les geôliers virent avec stupéfaction Rodney se mettre à rire aux éclats, d'un rire démentiel et cracher au visage de Koyla.
Le genii prit d'un accès incontrôlé de rage frappa le scientifique à coups de poings répétés lui brisant partiellement la mâchoire, juste assez pour que cela fasse mal mais pas assez pour qu'il ne puisse plus parler, il hurla à ses hommes de détacher et de retourner le prisonnier, ils le firent rapidement ayant peur de la colère de celui-ci.
Koyla arracha le peu de t-shirt en lambeau qu'il restait sur le dos de Rodney et lui ôta son caleçon, puis il prit une lanière de cuir qu'il trempa dans l'eau et commença à frapper le scientifique qui se mit à crier puis s'évanouit, un des gardes eu pitié et demanda à Koyla d'arrêter, arguant que le prisonnier allait mourir, Koyla le gifla, l'homme tomba et le commandant le roua de coups de pied, les autres genii reculèrent de peur et attendirent que le commandant se calme avant de faire sortir leur camarade inanimé.
Jamais le genii n'avait été aussi énervé, il recommença à fouetter McKay quand celui ci reprit connaissance, le dos du prisonnier était en sang.
Puis Koyla prit un tissu et le mouilla et délicatement il entreprit de nettoyer le dos du scientifique qui gémissait doucement de douleur. Il saisit Rodney par les cheveux et le força à tourner la tête et dit
-Ça pourrait finir maintenant, dites moi ce que je veux savoir et vos souffrances prendront fin.
Les geniis présent attendaient la réponse, tous étaient aux aguets persuader que Rodney allait céder.
Mais Rodney refusa.
-Tuez moi s'il vous plait, s'il reste de l'humanité en vous, tuez moi car je ne vous dirais jamais rien.
-Vous ne cesserez jamais de m'étonner, votre corps résiste encore un peu, comment et quand êtes vous devenu si courageux, d'un tel courage qu'il vous en rendrait presque séduisant, surtout avec une telle paire de fesses. J'ai très envie de vous vous savez, vous avez réussi à m'exciter avec vos fesses rondes et douces, êtes vous vierge M McKay car si c'est le cas vous ne le serez plus dans un moment.
Rodney frissonna, apeuré et pour la première fois il pleura, des larmes silencieuses, des larmes de peur.
Les gardes écoutaient, le souffle court, ils avouèrent à Ronon et Sheppard que Koyla avait déjà usé de ce procédé en violant des prisonniers ou des soldats rétissant selon son bon désir.
En général les prisonniers cédaient et les gardes exécutaient les ordres sans ne plus jamais rien dire, soumis.
Le commandant ordonna à deux gardes de le placer sur la couche, sur le ventre, ils obéirent à l'ordre avec rapidité et reculèrent. Koyla défit son pantalon et se plaça derrière Rodney, les gardes le virent caresser les fesses du scientifique avec délectation, se caressant lui même, les gardes savaient qu'il adorait ça.
Rodney se mit à supplier, le genii comprit qu'il tenait enfin le scientifique, il écarta brutalement ses fesses et le prit brutalement. Il entrait et sortait en lui, lui griffant les fesses et les cuisses, le pinça, à chaque coup de boutoir Rodney hurlait et suppliait, quand Koyla jouit en lui et gémissant de plaisir le scientifique était déjà évanoui.
Même les gardes présents avaient tournés les yeux dégoutés.
Ce ne fut que le début du chemin de croix de Rodney, à chaque fois qu'il se réveillait on lui donnait un verre d'eau et Koyla recommençait à abuser de lui, prenant de plus en plus de plaisir à lui faire mal, poupée de chiffon inerte.
Le genii prenait tellement de plaisir à faire mal qu'il caressait le dos supplicié de Rodney, il agrippait ces cheveux avec violence, il avait même essayé de l'embrasser mais Rodney le mordit dans un éclair de lucidité, cela lui valut des coups de fouets et un viol plus long, plus violent.
Ce supplice dura jusqu'au ce que McKay s'évanouisse et ne reprit plus connaissance. C'est ainsi que les membres de son équipe le trouvèrent, John avait écouté sans rien dire le récit des geniis, comme un automate il sortit dans le couloir et se mit à vomir jusqu'à ce qu'il n'y ai plus que la bile à rendre, le docteur Beckett avait eu raison, Rodney avait subit un calvaire, John s'en voulait, si seulement il l'avait toujours gardé à côté de lui, si seulement, si seulement.
Il se jura qu'il retrouverait Koyla quoiqu'il en coute et vengerait son amour, mais pour l'instant il ne voulait qu'une chose, se retrouver à côté de Rodney, il retourna à l'infirmerie, Beckett le vit entrer et lui sourit.
-Ah John, j'allais vous appeler, il est réveillé et vous réclame.
John sentit son corps se détendre et inonder d'une douce chaleur et se rua vers le lit de son amour.
Il était bel et bien réveillé, Rodney le vit entrer et se mit à pleurer. John se précipita à côté de lui et l'embrassa, qu'importe se qu'on dirait de lui.
-Ne pleures pas mon amour, tu es en sécurité maintenant, mon chéri, je suis là, je ne te quitterais jamais plus mon ange, je t'aime plus que ma propre vie.
-Mais John, si tu savais ce qu'il m'a fait, il m'a...la voix de Rodney si faible se brisa.
-Je sais, Rodney, je sais, on a prit des geniis vivants et ils ont racontés ce qu'il t'a fait.
-Vous l'avez attrapé lui, dis moi qu'il est ici prisonnier ou que tu l'as tué.
-Hélas non mon amour, mais je l'aurais, je te le promet, maintenant tu vas fermer tes jolis yeux et te reposer, je vais rester à côté de toi, et quand tu iras mieux nous parlerons de tout, je te le promet.
John lui parlait tendrement, tout en chaleur et douceur, il voulait le serrer contre lui pour l'éternité mais cela devrait attendre, qu'il aille mieux et il irait mieux car c'était un battant, son fier et courageux amant.
Rodney eut un petit sourire et dans ces yeux une étincelle se fit, il allait fermer les yeux quand il dit
-Je n'ai jamais parlé tu sais, je n'ai rien dit. Par amour pour toi, j'ai tenu, tu m'as fait tenir.
-Je le sais mon ange, nous sommes fier de toi, je suis fier de toi, tu es mon héros, mon doux et bel héros, maintenant dors.
John s'étonnait d'adresser des mots d'amour à un autre être humain et à un homme qui plus est, qu'importe il réalisait qu'il ne pourrait pas aimer quelqu'un plus fort, plus intensément.
Le scientifique ferma les yeux, John effleura ses lèvres d'un baiser et s'assit à côté de lui, Beckett se rapprocha et lui mit la main sur l'épaule.
-Merci John dit il doucement pour ne pas réveiller son ami.
-Mais de quoi ?
-Vous avez utilisez les mots qu'il faut pour le rassurer, regardez comme ces yeux brillaient, il est vraiment très courageux.
-Oh oui doc, il l'ai et plus que ça encore.
Beckett les laissa seul, John s'installa du mieux possible et mit un main sur celle de Rodney, en attendant qu'il reprenne des forces, pour pouvoir partir à la recherche de Koyla.
Ouf, dur chapitre je vous avoue que j'ai eu du mal, reviews pleaseeeeeee !
