N/A : Bonjour !

Voilà, le chapitre 4 est posté en temps et en heure. J'espère qu'il vous plaira ! Et pour tous ceux qui ont aimé voir Tyler se faire remettre à sa place par Caroline, vous allez vraiment adorer ce chapitre !

Merci à tous ceux qui m'ont laissé une review au chapitre précédent. Ça fait vraiment très plaisir. Donc merci à Noctalya, la-plume-du-temps, ThousandYearsAgo, movie-like, elo69 (oui, il est clair qu'ils commencent déjà à ressentir une attirance), GraceKellyMikaelson, Eva (j'espère que ce chapître te plaira !), lilith-tw-vd-hp et klaroline68 (merci beaucoup !).

Bonne lecture à tous !


Chapitre 4 : Hommes, faits pour monter jusqu'en haut

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Hommes, faits pour monter jusqu'en haut en volant,

pourquoi le moindre vent vous fait-il donc tomber ?

[Dante's Inferno]

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Klaus découvre la télévision. Il découvre une infinité de chaînes, de films et de séries TV. Quand Caroline entre dans le salon, il y a un combat acharné à l'écran, ainsi que de dégoûtants cadavres ambulants qui se font tirer dessus et qui explosent.

Des effusions de sang et du gore. Klaus semble ravi.

- « Beurk » grimace Caroline. « C'est quoi ça ? »

- « Une apocalypse avec des zombies » répond-il sans détourner son regard de l'écran. Il a l'air hypnotisé. « C'est du génie. Même ceux de ma race n'inventeraient jamais quelque chose de si horrible. C'est vraiment parfait. »

Avec précaution, Caroline s'assoit à l'autre bout du canapé. Elle ne se sent toujours pas à l'aise en sa présence.

- « Pourquoi veux-tu y mettre fin ? »

- « À quoi ? » répond-il machinalement, captivé par ce qu'il regarde.

La tête d'un zombie se détache et roule sur la chaussée.

- « Au monde. Pourquoi veux-tu y mettre fin ? »

- « Parce que les humains sont tout simplement détestables » déclare-t-il comme si c'était la chose la plus évidente au monde.

Caroline écarquille les yeux.

- « Comment peux-tu dire ça ? »

Blasé et ennuyé, Klaus se contente de lever les yeux au ciel avant de se tourner vers elle.

- « Tu veux vraiment discuter de ça, petit ange ? »

- « Oui. »

- « D'accord. Je vais te dire pourquoi je veux détruire ce monde atroce. » Il tire une cigarette de sa poche et l'allume.

La puanteur mortelle qui se répand dans la pièce fait grimacer Caroline. Klaus tire une bouffée de sa cigarette puis expire un nuage de fumée. Lentement, paresseusement, celui-ci flotte dans l'air tout en se tortillant et en s'enroulant comme un serpent.

- « Regarde cette clope » grogne-t-il. « Elle est meurtrière, et pourtant, les gens continuent de la fumer et de la respirer. Tout ça pour en tirer un apaisement qui n'est qu'illusoire. Ils ont des pulsions de mort en permanence, ils cherchent à s'autodétruire. Tu as vu comme le vingtième siècle a été sanglant et horrible ? L'humanité est la seule race qui tue les siens intentionnellement. Alors pourquoi devrais-je m'opposer à leur désir de mort ? »

Et, vautré sur le canapé, il tire une autre bouffée.

- « Peut-être, mais je suis sûre que c'est ton équipe qui a provoqué ces guerres. » Elle pointe un doigt accusateur dans sa direction.

- « Nous avons inventé les guerres, c'est tout. Ce que les humains font maintenant, ils le font tout seuls. L'élève a dépassé le maître. Il n'y a plus besoin que des diables sanguinaires arpentent la Terre. Et donc, nous allons la détruire. » Une raison, une preuve, et une solution. Klaus termine sa petite leçon d'histoire moderne.

Caroline le dévisage, sans voix. Elle n'a jamais pensé à ça. La cruauté humaine a dépassé celle de l'Enfer.

- « Mais tu ne peux pas juste te complaire dans ton mépris pour l'humanité alors qu'il y a tant de belles choses dans ce monde ! »

- « Ah oui ? » Il simule la surprise. Oh comme elle l'amuse. « Par exemple ? »

Bonne question, pense Caroline. Avant, elle ne faisait qu'observer la Terre. Elle cherche intensivement une réponse, n'importe quelle réponse, mais rien ne lui vient. Finalement, elle pousse un soupir.

- « Euh… on dit que Rome est magnifique. » Elle se mord la lèvre.

Klaus remarque son trouble et sourit d'un air narquois.

- « Tu sais, j'ai passé beaucoup de temps ici. J'ai été partout dans ce monde. Rome, Paris, Tokyo, tout ça, je l'ai fait, love. »

Elle se remet à bouder. Klaus a ce drôle d'effet sur elle. Il essaie toujours de la démoraliser. Quel homme amer et sombre. Mais quand elle se penche sur son raisonnement, elle doit admettre qu'il a en partie raison. Si l'Apocalypse n'a pas lieu, les humains détruiront le monde par eux-mêmes. Cependant, Caroline est une incurable optimiste qui ne peut accepter que le monde finira par disparaître. Plus le temps passe, plus elle se sent bien sur Terre.

- « Moi, je n'ai jamais été nulle part » marmonne Caroline en haussant les épaules, la tête basse.

Elle ne remarque pas son regard curieux. Klaus ouvre la bouche pour dire quelque chose, mais il finit par secouer la tête comme pour chasser une pensée absurde. Il reporte son attention sur l'écran.

Parfois, il a l'impression de perdre la tête.

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Alors que Caroline décide d'aller faire une balade pour, selon ses dires, se libérer de sa morosité, Klaus reste à l'appartement, étendu sur le canapé. Il fume et regarde la TV pour s'occuper l'esprit (un esprit très indiscipliné qui perturbe son moi diabolique). Il est en plein milieu de « Dracula » lorsqu'il entend frapper à la porte. Grognon et irrité, il se lève pour aller ouvrir.

À sa grande surprise, c'est Tyler qui se tient dans l'entrée, le visage solennel (probablement à cause de cet œil au beurre noir). Klaus commence à s'interroger sur ce qui s'est réellement passé la veille.

- « Est-ce que… Caroline est ici ? » interroge-t-il d'un air hésitant.

- « Non. »

Ils se dévisagent.

Et se dévisagent.

Et se dévisagent encore.

Le regard de Klaus demeure illisible. Tyler s'agite, mal à l'aise.

- « Je peux l'attendre à l'intérieur ? »

- « Non. »

- « C'est important. »

- « Je m'en tape. »

- « Oh allez, mec ! » gémit l'intrus. « Je ne sais pas ce que Kol et Caroline t'ont dit, mais cette fois, c'est différent. Elle est… différente. Il faut vraiment qu'elle me donne une seconde chance. »

Klaus commence à bouillir de rage. De la vapeur est sur le point de jaillir de ses oreilles.

- « Je me fiche de tes insignifiants petits problèmes » siffle-t-il. « Mais si jamais je te revois ici, je te brise la nuque. »

Tyler hausse les sourcils.

- « Mais pour qui tu te prends, mec ? Son ex-copain jaloux ? »

Malheureusement, il n'a pas la chance d'entendre la réponse. Le saisissant par le col, Klaus le traîne le long du couloir. Eberlué, Tyler se retrouve suspendu en l'air, la poigne de Klaus le maintenant au-dessus des escaliers.

- « D'accord ! J'ai pigé ! Lâche-moi maintenant ! » grogne Tyler.

Malgré son irrésistible envie de le balancer dans les escaliers, Klaus parvient à se ressaisir et à le libérer.

Et d'ailleurs, que lui arrive-t-il ? Pendant un instant, il a eu envie de tuer ce type, et il ne sait pas si c'est « ex-copain » ou « jaloux » qui l'a fait exploser comme une bombe. Ou peut-être est-ce l'idée que Tyler ait pu la toucher ?

Klaus retourne dans l'appartement et s'allume une autre cigarette.

Ses mains tremblent toujours.

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Caroline est assise sur un banc, occupée à regarder des enfants jouer dans le parc. Elle n'a jamais été une enfant. Pour autant qu'elle s'en souvienne, Caroline a toujours été… Caroline.

Elle se sent coincée. Il n'y a aucune chance qu'elle puisse vaincre Klaus dans un affrontement direct.

(Elle a pensé à kidnapper Kol pour le cacher dans un abri souterrain avec une équipe du SWAT à l'intérieur. Elle a simplement besoin d'un abri souterrain et d'une équipe du SWAT. Elle leur dira la vérité - salut, je suis un ange, et ça, c'est le type qui va déclencher l'Apocalypse si nous n'empêchons pas son frère, un diable venu du plus profond de l'Enfer, de le tuer le jour de son anniversaire - et ils la croiront. Simple comme bonjour.)

Malgré tous ses efforts pour lui résister, il continue d'avoir cet effet perturbant sur elle. Partager un appartement avec son pire ennemi ne ressemble pas à ce à quoi elle s'attendait. Il aurait dû la tuer, ou au moins, tenter de l'attaquer. Au lieu de cela, il passe ses journées à regarder la TV ou à dessiner. Quand il ne l'ignore pas, il se moque d'elle. Pour Caroline, cela signifie qu'elle est si nulle à ses yeux qu'il ne se donne même pas la peine de lutter contre elle. Il se contente d'attendre patiemment l'anniversaire de Kol et elle, inutile, ne fait que suivre le mouvement.

(Et voilà pourquoi elle est en train d'engloutir un paquet entier de cookies. Les pépites de chocolat sont sa seule consolation.)

La tirant de ses pensées moroses, quelqu'un qui vient s'asseoir à côté d'elle.

- « Vous semblez perdue. » Un homme de son âge lui adresse un sourire à la fois curieux et subtil. Ses cheveux sont bruns, ses yeux d'un bleu profond (bleus ou gris ? Elle n'arrive pas à se décider), et son visage inspire la confiance.

- « Ben non, je mange c'est tout. Mais merci » sourit Caroline avec une miette de cookie entre les dents. Elle espère l'effrayer en… en étant elle-même.

Elle est au beau milieu de sa première crise cathartique terrestre et elle préférerait la vivre seule. C'est son grand moment de solitude existentielle. Elle médite, pour l'amour de Dieu !

- « Ce n'est pas exactement ce dont je parlais » répond-t-il avec un rire chaleureux et amical.

Afin d'éviter son regard, elle se concentre sur ses chaussures. C'est une jolie paire de talons rouges. Une très très jo…

- « Que fais-tu sur Terre ? »

… lie. Paire. De chaussures. Caroline déglutit.

- « Excusez-moi ? »

- « Tu viens du Paradis. »

D'accord, pense Caroline. Reste calme et n'oublie pas de respirer.

- « C'est une nouvelle technique de drague foireuse ? » se renfrogne-t-elle d'un air sceptique. Cependant, sa voix s'est mise à trembler.

- « Non, c'est une façon très directe de te faire comprendre que je sais ce que tu es. »

Elle se mord la lèvre. Oh mince, mince, mince.

- « Euh… Vous voulez un cookie ? »

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- « Il s'appelle Stefan et c'est un ange aussi. Mais il vit sur Terre maintenant, comme les humains ! » s'extasie Caroline.

- « Si tu veux mon avis, c'est bizarre. »

Son amie trouve tout cela très suspect. En temps normal, les anges ne peuvent pas vivre parmi les humains sans être en mission. Les anges errants n'existent pas. Sauf si ce sont… Cette pensée fait frissonner Elena.

- « C'est génial, Elena ! J'ai enfin trouvé quelqu'un pour me guider. »

Caroline est euphorique. Stefan n'a pas pu rester très longtemps, parce qu'en tant que presque-humain décent, il a un travail. Cependant, ils se sont mis d'accord pour se retrouver dès le lendemain dans le restaurant en face du parc.

- « Tu ne peux pas lui dire ce qui se passe ! » panique Elena.

- « Bien sûr que non ! Mais il a raison, je suis perdue ici, et ça ne nous aide pas vraiment. »

Avec un soupir, Elena décide d'abandonner. Probablement se montrait-elle trop suspicieuse. Caroline méritait d'avoir de l'aide, et elle sait qu'elle n'est pas franchement utile ici dans ses nuages.

- « Et quoi de neuf avec tu-sais-qui ? »

- « Tu-sais-qui-Kol ou tu-sais-qui-Klaus ? » Caroline pourrait parier qu'Elena est en train de lever les yeux au ciel.

- « Klaus. »

- « Eh bien… C'est toujours un abruti. Sérieux, je ne sais vraiment pas quoi faire, et le temps nous est compté. Comment tu t'es débrouillée pour berner Elijah en Enfer ? » Elle grimace en réalisant que c'est toujours un sujet très sensible pour son amie.

Génial, Caroline, vraiment génial. Tu continues de frapper là où ça fait mal, même si ce n'est que métaphoriquement parlant.

- « Pardon, excuse-moi. »

- « Non, c'est rien » balbutie Elena. « Je crois que tu devrais, je ne sais pas moi… Le distraire, peut-être ? »

- « Tu as distrait Elijah, toi ? »

- « Oh oui. Il était vraiment… très distrait. »

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Kol est au beau milieu d'un accès de colère lorsque Caroline retourne à l'appartement.

- « MAIS QU'EST-CE QUI NE VA PAS CHEZ TOI ? » Il s'arrache les cheveux. « Tu aurais pu le tuer ! »

- « Quelle grande perte » grogne Klaus.

- « C'est mon ami ! »

- « Qu'est-ce qui se passe ici ? » Caroline reste près de la porte au cas où la discussion prendrait un tour violent, que des tee-shirts volent (bon, cette partie-là ne serait pas si terrible), et que du sang se répande.

- « Oh, mais rien, Klaus a juste essayé de tuer Tyler » rétorque Kol.

Caroline en reste bouche bée. Klaus se contente de bouder dans son fauteuil. Pour compléter le tableau, il ne manquerait plus qu'il se mette à taper des pieds en hurlant ; c'est pas juste, maman, c'est lui qui a commencé !

- « Espèce d'idiot » grogne-t-il à son frère. « Cet homme des cavernes, ton ami, est tellement stupide qu'il pense sans doute que draguer une fille à l'ancienne signifie utiliser du chloroforme ! »

Caroline tousse discrètement.

- « Je suis de repos ce soir. Matt et Tyler viennent à l'appartement » Kol brandit un doigt en direction de Klaus. « Alors soit tu restes dans ta chambre, soit tu te barres d'ici jusqu'à ce qu'ils repartent. »

D'un seul bond, Klaus se lève et se retrouve face à Kol. Comme un chien enragé prêt à mordre, il ne se tient qu'à quelques centimètres de lui.

- « Surveille tes paroles, gamin. »

- « T'es sérieux là ? Et t'es qui toi ? Mon père ? »

Klaus plisse les yeux. Son visage est devenu si dur qu'on pourrait y briser des pierres. Pendant une seconde, Caroline retient son souffle. Puis elle pousse un soupir soulagé en voyant Klaus attraper sa veste et se diriger vers la porte. Elle adresse un sourire embarrassé à Kol.

- « Je crois que je vais aller le rejoindre. »

- « Mais Tyler a très envie de te voir » affirme-t-il, désorienté.

- « Précisément. Allez, salut ! »

Elle sort si vite que Kol jurerait qu'elle dépasse la vitesse de la lumière.

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- « Pourquoi tu me suis ? » grommèle Klaus en apercevant Caroline derrière lui. Cependant, une partie de lui désire sa présence. Cette partie se situe… euh… au niveau… euh… de la ceinture.

- « Ben, Kol nous a plus ou moins mis à la porte pour la nuit » explique la jeune femme.

- « Personne ne m'a mis à la porte. J'ai décidé de m'en aller parce que je refuse de respirer le même air que cet imbécile. Plutôt mourir. »

Caroline lève les yeux au ciel.

- « Évidemment. »

Faisant volte-face, Klaus la force à s'arrêter net. Caroline ne parvient pas à l'éviter et se cogne contre son torse. Une décharge électrique lui traverse le corps et elle bondit en arrière, stupéfaite.

- « C'est fou ce que tu te contrôles bien » se moque Klaus.

- « C'est le cas ! J'ai même frappé Tyler quand il a essayé de me tripoter ! »

Elle semble si fière d'elle. Il meurt d'envie d'effacer ce sourire de son visage.

- « Alertons les médias » réplique-t-il, ce qui lui vaut un regard furieux de la jeune blonde.

- « Et si tu avais été à sa place, je n'aurais pas hésité à faire la même chose. »

Il incline la tête, étudiant son visage. Ses yeux s'assombrissent de façon menaçante puis, se déplaçant à une vitesse surnaturelle, il la pousse dans une allée sombre. Elle se retrouve bloquée entre son corps anormalement chaud et un mur de briques rouges.

- « Qui es-tu pour me défier ? » hurle-t-il.

Sa respiration s'accélère quand elle prend conscience du peu d'espace qui les sépare.

- « Alors, tu te contrôles maintenant ? » lance-t-il avec un sourire narquois, son nez frôlant le sien.

- « Oui. » Elle frissonne, mais continue de le regarder droit dans les yeux.

Il plonge la tête dans ses boucles blondes, ses lèvres touchant presque la peau sensible de son cou.

- « Et maintenant ? » souffle-t-il, souriant vicieusement lorsqu'il sent qu'elle a la chair de poule.

Le cœur battant la chamade, Caroline se met à trembler. Ses dents viennent érafler sa clavicule.

La jeune femme inspire fortement. Pourquoi se la joue-t-il toujours macho avec elle ?

- « Alors ? » interroge Klaus. Elle n'a aucune idée de ce que ce petit numéro d'intimidation lui coûte. Si elle ne se dépêche pas de capituler, il ne pourra bientôt plus se maîtriser. « Pourquoi tu ne me frappes pas comme tu l'as frappé lui, love ? Tout est sous ton contrôle, après tout. »

- « S'il te plaît » gémit-elle, son courage s'évaporant. « Lâche-moi. »

Satisfait, Klaus a un sourire narquois. Pourtant, il ne ressent pas uniquement de la satisfaction. Il y a aussi une bonne part de soulagement et avec un peu de chance, elle est trop terrifiée pour s'en apercevoir.

Avec l'expression d'un loup repu après la chasse, Klaus libère Caroline et s'éloigne en se pavanant. Qu'a dit ce type débraillé à la TV, déjà ? Ah oui. Il a 99 problèmes, mais une superbe blonde avec des jambes à tomber n'en est pas un*. Ou quelque chose comme ça.

Il essaie de ne pas regarder en arrière… ALLEZ AVANCE, NE REGARDE PAS EN AR… OH GÉNIAL. Elle est figée sur place, tremblante et l'air misérable. Ses yeux tristes continuent de le dévisager, et la situation ne pourrait pas être plus mélodramatique. Sauf s'il pleuvait, bien sûr.

À cet instant, comme par hasard, le ciel se couvre de nuages. Une goutte d'eau tombe sur sa tête. Et elle le dévisage toujours.

Klaus pousse un gémissement. Cette fille est incroyablement frustrante.

- « Très bien » marmonne-t-il. « Une idée d'où nous pourrions aller, princesse ? »

Les yeux de Caroline s'illuminent comme le manoir Hale en feu*.


N/A : J'espère que ce chapitre vous a plu ! Bon, il est déjà un peu plus long que le précédent et il était un peu plus dense en Klaroline. C'est appréciable, non ?

Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? De la discussion du Klaroline sur l'humanité ? De Klaus qui se montre incontrôlablement jaloux envers Tyler ? De l'apparition de Stefan ? À votre avis, cache-t-il quelque chose ? Et bien sûr, que pensez-vous de la fin ? Klaus et Caroline semblent bien partis pour passer la soirée ensemble, et on peut se poser des questions sur ce que Caroline a en tête !

Merci à tous les lecteurs qui me soutiennent. Passez une bonne semaine !

* Ce sont des références à deux séries TV ; Teen Wolf et The Walking Dead.

Petit aperçu du chapitre 5 : Klaus et Caroline passent la soirée ensemble, soirée qui va prendre un tour inattendu et plutôt comique. Stefan fait des révélations. Kol croise quelqu'un de sa connaissance.