Que dire… Et bien…Pas de RAR… Pourquoi je poste en fait ? Certainement parce que j'en ai envie et qu'apparemment, certaines personnes lisent cette fic. M'enfin, je ne sais pas puisque je n'ai pas de nouvelle ! Bref ! Je vous laisse lire ce nouveau chapitre ! On se voit en bas ! ^^


Il leva la tête et aperçut Hermione qui le prévint du regard, fixant alternativement le poteau et Malefoy. Ce dernier comprit peu avant de heurter ledit poteau, tournant la tête au dernier moment avec une inspiration de surprise. Il ferma les yeux et se les frottas, déclenchant l'hilarité chez ses deux amis.

Gi : Merde !

Ils rigolèrent puis se ré intéressèrent aux rayonnages et continuèrent leur tour des magasins avant d'aller rejoindre les trois serpentards à l'endroit prévu.

Bl : On se gèle les cou…

Li : Bonjour ! Vous nous attendez depuis longtemps ?

Pa : Tu penses ? On a à peine eu le temps de geler !

Dr : Tu foutais quoi ? Il fait super froid ici !

Li : Pas trop fatigué Drago ? Parce que je trouve que tes mouvements sont assez raides.

Dr : A qui la faute ?

Bl : Ne vous battez pas.

Pa : Laisse-les faire, de toute façon, ils vont bien finir par se lasser de se battre. Et je suis d'accord avec Drago, on est peut-être en octobre mais il fait froid. On dirait presque qu'il va neiger.

Bl : C'est peut-être du à l'ascension du seigneur des ténèbres.

Gi : Tu vas chercher loin Malefoy.

Dr : Je n'ai pas envie de me battre aujourd'hui Weasley, je suis trop fatigué.

Bl : Ca, on avait vu. Je te rappelle qu'il est fortement déconseillé de s'endormir dans son bol de céréales le matin.

Dr : J'étais trop fatigué. Et j'ai des courbatures partout.

Pa : Qu'est-ce que tu as encore fait pour avoir des courbatures ?

Dr : Si tu savais... On m'a torturé.

Bl : Comment ça ?

Dr : Bah, torturé, torturé ! On m'a kidnappé puis torturé, mais je ne me laisserais pas faire.

Bl : Il va falloir que tu nous explique ça.

Dr : Après.

Li : On y va ? J'ai besoin de vous, chers préfets-en-chef.

He : Et pourquoi ?

Li : Vous le saurez bien assez tôt.

Ils retournèrent dans le centre du village et refirent le tour des magasins de vêtements. Lionel prit les deux préfets-en-chef à part.

Li : Ecoutez, le professeur McGonagal m'a confié une bourse dan laquelle il y a de l'argent pour vos costumes.

Dr : Hein ?

He : Mais…

Li : Hermione, c'est une représentation spéciale, il y aura autant de magie et de musique que de danse, il vous faut donc être habillés pour l'évènement ce qui implique d'abandonner vos vêtements de répétition.

He : Tu aurais pu nous prévenir.

Li : Elle m'attendait devant ma salle commune. Je disais donc que j'ai l'argent pour les costumes ; Nous allons devoir choisir les tissus de tous vos costumes aujourd'hui et nous devrons faire l'assemblage nous-mêmes. Il va aussi falloir décider maintenant de ce que nous allons faire pour que vous vous changiez. Vous avez deux choix. Soit par la magie, soit par couches superposées.

Dr : Attend, t'es en train de dire qu'il a falloir qu'on se change ? Et plusieurs fois ?

Li : Oui.

He : Ce n'est pas possible. Mais dans quoi on s'est embarqués encore ?

Dr : Je me pose la même question. Qui a décidé pour cette histoire de costumes ?

Li : Moi.

He : Alors c'est un refus catégorique.

Li : Je ne vous laisse pas le choix.

Il souriait mais la réplique était sans appel. Ils allaient faire ce qu'il voudrait, que ça leur plaise ou non. Ils capitulèrent.

Li : Bien. On va devoir se séparer des quatre autres.

Dr : Pourquoi ?

Li : Ce spectacle doit rester un secret absolu. Ce n'est pas moi qui l'ai décidé mais le directeur en accord avec le professeur de métamorphose.

He : Mais quelle galère. Ils ne vont jamais pouvoir rester ensemble plus de dix minutes.

Li : Ils vont pourtant devoir se supporter. J'ai promis à Lisa qu'on irait boire un verre ensemble.

He : Mais on y est déjà allé !

Dr : Elle veut un rendez-vous Granger, en tête-à-tête.

He : Comment tu sais ça toi ?

Dr : Ca se voit dans son regard.

Li : Très observateur. Merci Drago, j'avais des doutes sur ses intentions.

Dr : C'est toi qui voulais savoir.

He : Mais vous êtes ignobles ! Lionel, comment peux-tu lui faire ça ?

Li : Je n'allais pas lui demander si elle voulait sortir avec moi de but en blanc !

He : Mais c'est pire de la faire espérer !

Li : Qui a dit que j'allais la laisser espérer ?

He : Mais… Mais… C'est nul comme plan.

Dr : Granger, il fait preuve de tact et fait un maximum pour ne pas la blesser. Si tu n'arrives pas à comprendre ça…

He : C'est toi qui me parle de compassion et de compréhension ? C'est le monde à l'envers !

Li : Hermione !

He : Quoi encore ?

Les deux garçons soupirèrent de concert avant de déclarer qu'il était temps de rejoindre les autres.

Bl+Gi : Où étiez-vous ?

Li : On devait discuter de quelque chose.

Pa : Ils sortent ensemble ?

Dr+He : Non !

Gi : Au moins c'est clair.

Bl : Mais cela ne répond pas à notre question. Drago ?

Dr : Secret défense.

Gi : Hermione ?

He : On vous laisse ici, on se rejoint dans combien de temps ? On doit aller voir quelque chose pour Rogue.

Gi : Il aurait pu y aller lui-même.

Dr : Il a dit que c'était à nous de le faire. Nous n'avons pas le choix.

Bl : Je veux bien vous croire mais pourquoi Menard vient-il avec vous ?

He : Parce que ça le concerne au moins autant que nous.

Pa : Ah. On se retrouve où et dans combien de temps ?

He : Heu… Lionel ?

Li : Cela dépend de vous.

He : Malefoy ?

Dr : Je ne sais pas. (Il se tourna vers les deux Aurors qui les accompagnaient) Vous pouvez communiquer entre vous ?

Au : Oui.

Dr : (aux autres) Dans ce cas, on vous enverra un message. On fait comme ça ?

Gi : D'accord. Mais je suis obligée de rester avec eux ?

He : J'ai bien peur que oui, Ginny.

La : On se retrouve après Lionel ?

Li : Oui, bien sur.

Bl : Drago.

Dr : Blaise, Pansy.

Pa : Salut.

Gi : On fait quoi pendant ce temps ?

He : Cherche la robe.

Gi : Compte sur moi. A tout à l'heure !

Ils se séparèrent en deux groupes qui partirent chacun de leur côté avec un Auror.

Li : Je suis dans la mouise…

He : Pourquoi ?

Dr : Lisa.

He : Hein ?

Dr : Il ne veut pas sortir avec elle, ça se voit.

He : C'est vrai ?

Li : Oui.

He : Pourtant elle ne m'a pas semblé méchante ou mesquine.

Li : C'est vrai, c'est pour ça que j'ai un peu de mal à lui faire comprendre qu'elle ne sera jamais qu'une amie.

He : Tu peux toujours tenter, tu verras ce qui arrivera.

Li : Mais je sais que ça ne marchera pas. Je ne l'aime pas Hermione ! Drago, aide-moi !

Dr : Je suis d'accord avec toi, si tu ne l'aimes pas, dis-le lui mais ne la fait pas espérer.

He : Malefoy qui donne des conseils en amour, j'aurais tout vu !

Dr : Granger…

Em : Bonjour, puis-je vous aider ?

Li : Bonjour, nous venons de la part du professeur McGonagal.

Em : Bien, je vous attendais. Suivez-moi, je vais vous montrer les tissus.

Ils suivirent le vendeur en silence. Il les mena au fond du magasin où étaient exposés tous les tissus. Il y avait de tout, des lourds, des légers, à poils, en velours, de la soie et du satin… Lionel souri.

Li : On va pouvoir faire plein de costumes avec tout ça.

Dr : Ne t'emballe pas Menard.

He : Il a raison, tu as tendance à trop en faire.

Li : Mais…

Em : Je vous laisse ou vous souhaitez de l'aide ?

Li : En fait, il nous faudrait cinq costumes par personne. Pas pour moi, mais pour eux.

Em : C'est pour un spectacle ?

Li : Oui, un spectacle de danse. L'ouverture du bal d'halloween.

Dr : La prochaine fois que je croise Rogue, je l'achève.

He : Malefoy, s'il te plait, joue le jeu jusqu'au bout.

Dr : Ca va, ça va… Heureusement que mon père ne sera pas là.

He : Imagine qu'il te voit danser dans les bras d'une sang-de-bourbe !

Lionel discutait avec l'employé, touchant divers tissus et lui expliquant exactement ce qu'il voulait. Il se tourna vers les deux préfets-en-chef.

Li : Venez là, vous deux. Enlevez vos manteaux et vestes, on va voir ce qui vous va. (Il se tourna vers l'employé) Alors, le premier… Aux couleurs de leurs maisons… Du velours rouge sang pour Hermione avec un corset dans le même tissu heu… Une fente devant en velours or, la même chose en dessous de lacet. (L'employé exécutait ses ordres en cousant par magie l'habit à côté de la jeune fille) Parfait. Vous auriez des talons hauts ? (l'employé en fit venir par magie) Merci. (À Hermione) Tu vas l'essayer ? (elle s'exécuta) Maintenant, Drago… Vert et argent… pf, c'est quoi ces couleurs compliquées… Une veste vert foncé, une chemise grise, un pantalon de la même couleur que la veste. (Pause) Parfait, Va-y Drago.

Il resta en compagnie de l'employé devant les cabines d'essayage, attendant que les deux danseurs soient changés. Ils ressortirent bientôt.

Li : C'est parfait. Prenez-vous le bras et regardez-vous dans la glace, vous verrez que j'ai raison.

Les deux concernés se tournèrent vers la glace en pied accrochée au mur à leur droite.

He : Waw, c'est…

Dr : Je suis d'accord.

Li : (à l'employé) Vous voyez, ils aiment !

Em : Vous aviez raison. On passe au deuxième ?

Li : Oui. C'est gentil à vous de tout nous faire sur place.

Em : C'est un vœu du professeur McGonagal. Et elle sait que je ne peux rien lui refuser.

Li : Ah bon ?

Dr : Menard, je n'ai pas mon après-midi à passer ici.

Li : Oui, oui, pardon ! Donc, pour les deux tenues suivantes… Drago ?

Dr : Oui ?

Li : Jaune et noir ou Bronze et bleu ?

Dr : Aucun des deux.

He : Serpentard dans l'âme…

Dr : Ce n'est pas ça, c'est juste que ces couleurs ne vont pas ensemble.

He : Ca ne te va pas au teint de toute façon.

Drago éclata de rire pendant que Lionel donnait ses indications à l'employé qui les suivait.

He : Tu penses que l'on va pouvoir danser là-dedans ?

Drago l'attira contre lui en la prenant par la taille et saisit son autre main dans sa main libre, ce qui surprit la jeune fille. Leur soudaine proximité la fit rougir.

He : Je… Malefoy…

Dr : C'est juste pour voir si on peut vraiment danser là-dedans. Tu te posais la question non ?

He : Oui.

Ils entamèrent la chorégraphie faite par Lionel puis s'arrêtèrent.

Em : C'est ce que vous allez danser ?

He : Oui. Mais ce n'est que le début.

Li : Je vois que vous avez déjà retenu le début. Allez vous changer, voilà vos nouvelles tenues.

Ils se changèrent puis revinrent. Lionel les regarda d'un œil approbateur. Hermione portait une robe très courte bleue à motifs bronze tandis que Drago portait une tenue noire avec des bandes jaunes et de légers motifs de la même couleur. De nouveau, ils se regardèrent dans la glace. De nouveau, ils apprécièrent les créations de Lionel.

Em : C'est parfait.

He : On va voir ça tout de suite. Drago ?

Dr : Hermione.

Elle lui tendit les mains qu'il prit dans les siennes. Ils se regardèrent dans les yeux et partirent d'un commun accord. Drago fit tournoyer Hermione qui finit par une arabesque.

He : C'est bon. La suivante ?

Li : Alors… La suivante…

He : Je le sens mal…

Dr : Les poils, c'est pour toi ou pour moi ?

Li : Pour Hermione. Toi, tu porteras du Blanc et du bleu. Hermione, du rose pétard en fil.

He : heu… Lionel ? J'ai le droit de t'en vouloir ?

Li : (réfléchi) Non. (À l'employé) Donc, une robe dos-nu en fil rose s'il vous plait, un peu plus longue que celle-ci et un autre costume bien ouvert devant heu… Blanc avec des motifs bleus…

Dr : L'inverse s'il te plait.

Li : L'inverse alors. Heu… Voilà, c'est parfait.

He : On va se changer !

Ils se changèrent puis ressortirent. Jugeant le résultat parfait, Lionel s'attaqua aux deux autres costumes. Le premier était en satin noir pour les deux danseurs. Celui d'Hermione était une robe sans manches arrivant aux genoux qui ne moulait pas du tout et celui de Drago était fait d'un pantalon très large touchant le sol et d'un haut cintré à manches longues qui lui couvrait les mains. Le dernier était le même que le premier bien que les couleurs soient inversées et le tissu beaucoup plus léger. Après avoir ait empaqueter leurs costumes, ils sortirent et demandèrent à l'Auror qui les accompagnait d'envoyer un message à son homologue qui accompagnait leurs amis.

Ils se rejoignirent au chaudron baveur et Lionel laissa les paquets aux préfets avant de choisir une table pour deux à laquelle il s'installa avec Lisa. Ginny s'assit en bout de table à côté d'Hermione, s'éloignant le plus possible des serpentards. Blaise s'installa face à Hermione tandis que Drago prenait place à côté d'elle, Pansy face à lui. Ils commandèrent leurs bierreaubeurre et burent tout en discutant.

He : Tu as trouvé la robe ?

Gi : Oui. Et je pense qu'elle va te plaire.

He : J'irais voir ça.

Bl : C'est vrai que sa robe est jolie.

He : Ca ne te concerne pas Blaise. Et n'écoute pas nos conversations !

Bl : Je préfère parler chignon que d'entendre les deux autres (il pointa Pansy et Drago) parler de choses… Bizarres.

Hermione et Ginny se concentrèrent pour entendre ce que les deux serpentards se disaient. Ils étaient penchés l'un vers l'autre et parlaient tout bas.

Dr : Mais Pansy, tu crois franchement que je déteste ça ?

Pa : A ta tête, on aurait dit.

Dr : Et bien tu as mal interprété.

Pa : Je me disais bien que tu allais aimer. Heureusement que j'ai eu cette idée sinon ça aurait été d'un ennui !

Dr : La prochaine fois, on le fait où ?

Pa : On verra. On évite ta chambre et les bibliothèques, c'est trop exposé.

Dr : Les toilettes alors ?

Pa : Lesquelles ?

Dr : Je ne sais pas, celles du deuxième ?

Pa : Avec Mimi geignarde dans le coin ?

Dr : On s'en fout, c'est un fantôme.

Pa : Bah moi, je ne m'en fous pas.

Dr : Alors ce sera dans ma chambre.

Pa : Drago…

Dr : C'est à toi de voir, la balle est dans ton camp.

Hermione se tourna vers Blaise et s'adressa à lui tout bas.

He : Ils parlent de quoi à ton avis ?

Bl : Spéléo ?

He : C'est comme ça que vous dites avoir des rapports sexuels à serpentard ?

Bl : Non, juste nous trois.

Gi : Ils couchent ensemble ?

Bl : Disons qu'ils se soulagent mutuellement.

Gi : Beurk.

Bl : Tu comprendras quand tu auras connu une bonne partie de jambe en l'air.

He : Blaise, s'il te plait, pas devant les enfants !

Gi : Hé !

He : Oui ?

Gi : Je ne suis pas une enfant !

He : Non, mais tu es pucelle, c'est la même chose.

Bl : Arrête un peu de l'embêter, Hermione. Elle a eut son compte avec (Il haussa le ton) une certaine Pansy Parkinson qui lui faisait des remarques désobligeantes dès qu'elle enfilait une robe…

Pa : C'est faux, je l'aidais, c'est tout !

He : Parkinson ? Aider quelqu'un ? C'est le monde à l'envers !

Pa : Non, c'est même moi qui lui ai trouvé sa robe !

Gi : C'est vrai. Et, je te l'ai dit, elle est magnifique.

He : Et voilà qu'elles vont devenir les meilleures amies du monde… Quant à vous, Parkinson et Malefoy, un bar n'est pas un endroit convenable pour parler spéléologie, c'est clair ?

Drago avala de travers et commença à s'étouffer, tant et si bien qu'Hermione du lui taper dans le dos. Les autres explosèrent de rire.

He : Bah alors Malefoy, on s'étouffe dans son verre ?

Dr : Tu peux parler Granger. Je te rappelle que c'est impoli d'écouter les conversations des autres !

He : Tu avoues donc parler de choses peu catholiques dans un bar.

Dr : Ce n'est pas ce que tu crois.

Pa : Tu peux bien le lui dire Drago, je ne pense pas qu'elle t'en voudra.

Dr : C'est hors de question !

He : Allez, Drago Malefoy, avoue-moi tout… Avec ce qu'on va faire ensemble, tu peux bien me le dire…

Gi : Ca veut dire quoi ça ?

Bl : Ca quoi ?

Gi : « Avec ce qu'on va faire ensemble ».

Pa : Aucune idée. Cela a peut-être un quelconque rapport avec ce qu'ils sont allés faire avec Lionel. Ou alors, Lionel leur sert de couverture. D'ailleurs Drago, qu'est-ce que vous êtes allés faire ?

He : Mêle-toi un peu de tes affaires Parkinson. Et ne me coupe pas la parole.

Pa : Vous parliez ?

Dr : C'est elle qui me parle !

He : Allons Dray, tu peux bien lui répéter ce que je te dis…

Dr : Que tu me chauffes au beau milieu d'un bar ?

Gi : Hermione ?

He : Oui ?

Gi : Tu es sûre que tu vas bien ?

He : Oui. (Elle se pencha vers elle) Si je l'appelle Dray, c'est juste pour faire enrager le pékinois. Et je ne le chauffe pas, j'essaye simplement de lui faire avouer les agissements malsains qu'il a avec Parkinson.

Dr : Qu'est-ce que tu lui raconte encore comme bêtises Granger ?

He : Mais rien Dray, je lui répète ce que je viens de te dire…

Dr : Quoi ?

Bl : Si tu veux mourir, attend d'être à Poudlard s'il te plait.

Dr : Mais…

Gi : Ca va Malefoy, on sait tous que tu veux te faire Hermione.

Pa : Oh mon dieu, Dray ! Ne me dis pas que c'est vrai !

Dr : C'est totalement faux. Tout cela n'est qu'un lourd tissu de mensonges !

Pa : Ouf ! J'ai bien cru que tu me trompais Drago !

Gi : Hermione et cette fouine ? Jamais !

Les deux concernés la regardèrent, surpris.

Gi : Ne me dites pas que vous avez…

Dr+He : Jamais !

Le soupir de soulagement que poussa Ginny déclencha une crise de fou rire chez les quatre autres. Elle baissa la tête, partagée entre la colère, la honte et l'envie de rire.

Li : Vous n'avez toujours pas fini ?

Gi : Non.

Li : Pourquoi rient-ils ?

He : Pendant quelques instants, elle a cru que Drago et moi on…

Dr : Couchait ensemble ! T'aurais vu sa tête, c'était trop drôle !

Li : Si vous ne la faites pas mieux que ça, ça pourrait arriver, alors profitez de pouvoir en rire encore quelques jours.

Comprenant le sens des paroles de son cousin, Hermione s'arrêta subitement de rire et le regarda, étonnée.

He : Tu n'oserais pas…

Li : Cela dépend de vous, pas de moi.

Dr : Que se passe-t-il Granger ?

He : Il voudrait nous faire…

Dr : Quoi ? Tu rêves, ça n'arrivera jamais.

Li : On verra. Finissez vos verres, qu'on sorte d'ici. J'en ai plus qu'assez de boire.

Pa : On arrive, on arrive.

Li : On vous attend là-bas.

Il retourna auprès de Lisa pendant que les autres finissaient leurs verres en quatrième vitesse. Ils se levèrent, prirent les sacs et sortirent du bar toujours suivis des deux Aurors.

Li : Alors, on fait quoi ?

Gi : Les filles d'un côté et les garçons de l'autre ?

Pa : D'accord.

Bl : D'accord.

Dr : D'accord.

He : D'accord.

La : D'accord.

Li : Dans ce cas, le choix est fait.

He : On se retrouve dans la Grande Salle ou avant de rentrer au château ?

Bl : Dans la grande salle.

He : Malefoy, prend tes affaires.

Pa : Tu ne l'appelles plus Dray ?

He : Tu penses vraiment que je l'appelle Dray à longueur de temps ? C'est juste parce qu'il n'aime pas ça.

Dr : Tortionnaire.

He : Ton sac.

Il saisit le sac qu'elle lui tendait et ils se séparèrent en deux groupes : les filles d'un côté et les garçons de l'autre. Lisa, Ginny et Pansy ayant déjà choisi leurs robes, elles ne faisaient qu'accompagner Hermione et payer leurs robes au passage. Les garçons durent choisir une tenue chacun, Blaise n'ayant pas prit la peine de choisir en même temps que les filles.

Les filles revinrent au château avant les garçons, ce qui laissait à Hermione le champ libre pour faire ce qu'elle voulait. Drago arriva une heure après elle.

Dr : Lionel devrait arriver d'ici peu avec le retourneur de temps et de la nourriture. Il nous demande de nous changer en l'attendant.

Hermione soupira en pensant que la journée risquait d'être longue et alla se changer. Lorsqu'elle sortit de sa chambre, Malefoy était déjà changé et allait ouvrir la porte à Lionel qui ne tarda pas à débouler avec un grand plat de nourriture.

Li : On fait ça où ? Ici ou dans la salle sur demande ?

He : En le faisant ici, on risque de se voir. Donc, je propose que l'on aille jusqu'à la salle sur demande.

Dr : Si on croise Carrow ou Carrow…

He : Ils ne sont absents pour le week-end.

Li : Ouf ! Voilà une bonne nouvelle ! On y va ?

He : Oui.

Ils s'assirent sur un canapé et Lionel étira la chaine pour qu'elle les entoure tous trois avant de tourner le petit sablier de quatre tours puis d'ôter la chaine du cou des deux préfets.

Li : Voilà, on est déjà à pré-au-lard. On y va ?

Ils sortirent de l'appartement et se rendirent à la salle sur demande au troisième étage en face du tableau de Barnabas le Follet. Le français passa trois fois devant le mur vide, sa cousine lui ayant déjà appris comment avoir accès à cette pièce du château. La porte apparut. Ils entrèrent dans une grande salle vide. En face d'eux, il y avait un miroir qui couvrait entièrement le mur, ne laissant pas apparaitre la pierre, reflétant le parquet sombre avec exactitude. Ils entrèrent dans la salle et Lionel les fit se restaurer avant l'échauffement.

Li : Drago, tu es souple ou pas ?

Dr : Je suis raide comme un piquet.

Li : On va voir ça.

Il les fit s'étirer, jugeant par la même occasion la souplesse du serpentard.

Li : En fait, tu as une bonne souplesse naturelle, je te pensais moins souple.

Dr : Si tu le dis.

He : C'est vrai que tu es plutôt souple pour un homme.

Dr : Ca demande de l'entrainement Granger, de l'entrainement.

Li : En parlant d'entrainement… On y va.

Ils s'entrainèrent jusqu'à la fin de l'après-midi, s'arrêtant pour boire et aller aux cabinets. Lorsqu'ils sortirent, certaines personnes se retournaient sur leur passage, le regard arrêté sur leurs tenues. Hermione avait de nouveau revêtu son short court et sa brassière, ayant pensé à prendre un t-shirt mais oubliant son pantalon. Drago avait remit son t-shirt à manches longues et un jogging tandis que Lionel portait un t-shirt moulant et un jogging blanc. Leurs vêtements collaient à leurs corps trempés de sueur. Certains élèves murmuraient sur leur passage. Ils se séparèrent au pied d'un escalier, se donnant rendez-vous après le diner, dans la grande salle. Les préfets remontèrent dans leur appartement, se douchèrent puis s'endormirent. Ils se réveillèrent peu avant le diner et descendirent, en uniforme. Hermione retrouva Ginny à la table des Gryffondors.

Gi : Ca va ?

He : Oui et toi ?

Gi : Oui. Tu as dormi ?

He : Ca se voit tant que ça ?

Gi : Tu as encore la trace du drap sur la joue.

He : Oups.

Gi : J'ai entendu que tu te promenais en t-shirt dans la moitié du château, j'étais étonnée.

He : C'était un short et j'avais oublié de prendre un pantalon. Je sais qu'il est court ce short.

Gi : J'ai entendu dire que tu portais un t-shirt et un boxer.

He : J'avais oublié mon pantalon, je te l'ai dit. Et ne prête pas attention à ces rumeurs, s'il te plait Ginny.

Gi : C'est juste que j'aurais aimé voir ça. Et ton cousin a créé l'émoi avec son t-shirt moulant. On dirait que son fan club s'est agrandit.

He : Il a un fan club ?

Gi : je ne sais pas s'il est au courant mais c'est un fait avéré, beaucoup de filles sont fans de lui. Je me demande s'il se serait passé la même chose si Harry avait été là…

Son regard se perdit.

He : Ginny, ne recommence pas à te morfondre ou tu vas avoir des cheveux blancs avant l'âge.

Gi : Pardon.

He : Ce n'est pas grave.

Les deux jeunes filles avaient prit l'habitude de manger en silence, acceptant parfois la présence d'autres gryffondors. Après le repas, Ginny remonta dans sa salle commune tandis que Drago, Lionel et Hermione allaient s'entrainer. Les deux préfets avaient déjà assimilé la chorégraphie en entier, ce qui avait étonné le français. Il décida donc de les faire répéter avec la musique – ce qui se révéla plus ardu qu'ils ne l'avaient d'abord pensé.

Ils consacrèrent donc les deux jours qui suivirent aux répétitions avec musique, se servant aussi souvent que nécessaire du retourneur de temps, ce qui leur permit d'assister au cours et de s'entrainer en même temps. Le mardi, ils plantèrent le décor dans la salle sur demande et continuèrent à s'entrainer avec le mercredi. Le jeudi et le vendredi furent consacrés aux répétitions avec le décor, les costumes et les sorts qui intervenaient dans la chorégraphie. Mais quelque chose semblait tracasser Lionel.

He : Quelque chose te tracasse cousin ?

Li : Oui. Il n'y a pas assez d'harmonie entre vous, on ne sent pas la passion…

Dr : Je ne pense pas que l'on puisse faire beaucoup mieux à ce niveau.

Li : Vous pourriez mais vous ne serez jamais d'accord.

Dr : Dit toujours.

Li : Désirez-vous, faites sentir que vous avez envie l'un de l'autre. Il faut que ça se voit, qu'on sente que vous voulez aller plus loin que les regards que vous échangez, plus loin que les contacts que vous avez à travers vos vêtements.

Dr : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Li : Regarde (il se mit derrière sa cousine) quand tu lui tiens la taille et que tu lui caresse le bras, suis ta main des yeux mais caresse son bras avec plus de tendresse. Toi, Hermione, quand il te serre, regarde-le avec envie. Tu dois avoir envie de lui, envie de…

He : Stop ! Ca va, j'ai compris ce que tu veux dire mais sincèrement, je ne pense pas pourvoir y arriver.

Li : Dans ce cas, imagine au moins que c'est Thomas ou un autre, mais débrouille-toi pour que l'on ressente ton désir dans chacun de tes mouvements, que l'on ressente ton envie. C'est la même chose pour toi Drago.

Dr : Si c'est ce que tu veux, je veux bien essayer.

Li : N'essayez pas, faites-le ! Couchez ensemble s'il le faut mais il faut que vous el fassiez !

He : Lionel, ce n'est qu'une représentation pour l'école, ce n'est pas grave si le courant ne passe pas.

Li : Qu'une représentation pour l'école ? Dans ce cas, explique-moi pourquoi toutes ces choses étaient là lorsque tu dansais avec Max ? Pourquoi on ressentait votre attirance l'un pour l'autre ? Pourtant vous vous détestiez !

He : Mais on avait couché ensemble !

Li : Dans ce cas, couchez ensemble mais je veux que ce soit parfait demain matin ! Quoi qu'il advienne !

Il partit, énervé.

Dr : C'est quoi ce délire encore ?

He : Il tient à ce que cela soit parfait. Je savais qu'il était perfectionniste, mais jusqu'à vouloir me faire coucher avec mon pire ennemi…

Dr : On a le choix ?

He : Je savais qu'il en arriverait à cette conclusion.

Dr : Tu le savais et tu ne m'as rien dit ?

He : Je le savais mais je ne me suis toujours pas faite à l'idée de devoir coucher avec toi.

Dr : Je n'en ai pas plus envie que toi.

He : Je sais. Mais si nous devons en passer par là…

Dr : Est-ce vraiment une obligation ?

He : Oui, Malefoy.


Voilà, c'est tout… Y'a-t-il des lecteurs ? héhé (sourire démoniaque)

Bref ! C U soon ! Enjoy !

L.Y.