Titre : Le blond, le chimiste et... WHAT ?!
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent bien sur pas, ils sont à ce cher Conan Doyle, et plus récemment, à Satan et son bras droit, alias Steven Moffat et Mark Gatiss.
Rating : K, mais ça changera sûrement selon les chapitres.
Paring : John/Lock, of course, vous vouliez que je fasse quoi ?
Résumé : Sherlock Holmes était un chimiste aguerri. Il aimait mélanger les produits, et expérimenter tout un tas de choses. Jusqu'à ce que l'une de ses expérience mène John Watson dans une très mauvaise mais si particulière posture.
Note : Bon, bon. Ceci sera probablement une fic en plusieurs chapitres. Combien ? Je n'en ai AUCUNE idée ! Je vais laisser cette fic partir dans le délire, et l'on verra bien où cela nous mènera ! Cette histoire est partie d'un rp – sms muhuhu – avec une amie. J'espère que vous aimerez !
N'OUBLIEZ PAS. Ceci est une fic interactive, à vous de choisir le prochain élément ! Ce qu'il va se passer, ce que vous aimeriez lire !
Merci à Rhumanesque pour être ma bêta-lectrice adorée !
Merci à Eith et Akaotsubo pour sa super idée de chapitre ! D'ailleurs, pour répondre à Eith, je préfère garder la surprise quand à l'accouchement, je prépare une fin assez... assez Moffatesque !
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Chapitre IV : The Great Battle.
« - NON NON NON ET NON SHERLOCK !
- J'en ai autant le droit que toi JOHN ! »
Sherlock Holmes et John Watson étaient désormais en couple. Les choses se firent si simplement qu'aucun des deux ne vit la différence. En réalité, il n'y en eut qu'une seule : Sherlock avait désormais prit ses quartiers dans la chambre du blond. La chambre de ce dernier se retrouva donc partagée entre ses propres vêtements, ceux du brun, et diverses expériences auxquelles il voulait simplement ne plus penser. Beaucoup trop affreuses pour un homme enceinte. AH. Un homme enceinte. Cette pensée faisait toujours frémit John. Ce n'était décidément pas commun. Mais au bout de cinq de mois de grossesse, le soldat s'était fait à cette idée. Au moins, il n'avait plus de bouffées de chaleur, de crises de larmes incontrôlable, ni de nausées atroces à toute heure de la journée et de la nuit. À vrai dire, il ne pouvait rien y faire à tout cela maintenant. Les choses étaient engagées, et le bébé allait arriver.
Mais revenons en arrière. En ce matin pluvieux, les cris emplirent le 221b Baker Street. Les deux hommes qui y habitaient se trouvaient l'un en face de l'autre, une tasse de thé entre eux, et hurlaient à s'en enflammer les cordes vocales. La dispute était violente – spécialement parce que John n'était plus réellement en capacité de se contrôler ces derniers temps – et Madame Hudson avait d'ailleurs témoigné son mécontentement en claquant violemment sa porte d'entrée. Ces deux là étaient incroyable, et lui en faisait voir de toutes les couleurs depuis plus de cinq ans maintenant. C'était tout simplement bluffant. Même maintenant, en couple, ils trouvaient le moyen de faire fuir le voisinage, mais par leur cris, et non pas par un Sherlock emplit d'ennui. La logeuse se demanda un instant ce qui était le pire...
« - Non et non Sherlock, c'est non. Tu ne choisira pas le prénom du bébé !
- Je ne comprends pas John, répliqua le détective. J'en suis le père. J'ai le droit de choisir !
- TOUT COMME MOI ! Je suis le … le père aussi ! s'indigna John.
- Je ne comprends pas ta réaction, c'est puéril.
- PUÉRIL ?! MOI ?! Tu te fous de ma gueule ! Ce sont des choses qui se décident à DEUX, Sherlock, pas tout seul dans son coin ! Et tu serai capable d'appeler notre enfant comme toi, tant tu aimes TA PETITE PERSONNE !
- Ce n'est pas moi qui suis petit, ici, termina Sherlock. »
La conversation se termina là. John prit son manteau et se dirigea à grands pas vers la porte. Mais le soldat ne pouvait décemment pas quitter ainsi l'appartement, car les deux hommes avaient une chose à faire. Et non pas des moindres. Tout deux avaient rendez-vous dans une heure à l'hôpital de John – où Sarah avait été mis dans la confidence pour plus de flexibilité – pour faire la première échographie. C'était sûrement le moment le plus important dans une grossesse. Enfin, John allait savoir si c'était une petite fille ou un petit bonhomme qui grandissait en lui.
L'ancien soldat posa ses mains sur son ventre, là, planté devant la porte. Un sourire bête se perdit sur son visage. Cet enfant était le fruit de l'amour qu'il y avait entre Sherlock et lui. Même si à la base, c'était un acte totalement involontaire. Peut-être étais-ce un signe ? Après tout, cet enfant avait été la raison pour laquelle les deux hommes s'étaient rapprochés. C'était la raison pour laquelle ils étaient ensemble, à l'heure actuelle, à se disputer avec hardeur sur un sujet aussi futile que le prénom d'un enfant ? Futile ? Peut-être pas. John était vraiment stressé quand à cette affaire. Il espérait donner un prénom décent à son enfant, et non pas une des nombreuses singeries de Sherlock. Ce dernier semblait n'en avoir rien à faire, mas le blond savait bien que c'était une façade. Et cette dispute en était la preuve : Sherlock était totalement paniqué à l'idée d'être papa. Savoir qu'il était en couple était déjà une dose de tracas, en soit, alors être père !
John se retourna vers Sherlock, en soupira en se rapprochant. Il prit les mains de brun entre les siennes, le forçant ainsi à le regarder.
« - Sherlock... excuses-moi. Ce sont les...
- Hormones, je sais. Nous devrions aller à l'échographie.
- Dis-moi... Tu aimerais une fille, ou un garçon ? »
Bonne question. Sherlock sembla se perdre dans ses propres pensées, ses yeux d'acier se voilant un instant. Déjà, la question était de savoir si il en voulait, de cet enfant. Après quelques secondes à examiner la proposition, le détective jugea que oui, il voulait un enfant, bien que le fait d'être père le paniquait réellement. Mais savoir John à ses côtés le rassurait, ce dernier gérait tellement le côté émotionnel. Sherlock ne serai sûrement pas le meilleur des pères, mais avec son petit-ami autour de lui, tout irait bien. Enfin, secrètement, il l'espérait. Ensuite, le brun étudia la seconde question. Fille, ou garçon ? Ce dernier soupira.
« - John, tu sais, je m'en fiche.
- Oui, moi aussi à vrai dire. Du moment que l'enfant est en bonne santé ... »
Et ils furent en route. Le trajet se fit sans un mot, le blond devenant de plus en plus nerveux. Parce qu'en prime, il avait du acheter un pull trois fois trop grand pour lui, pour cacher son ventre bien rond à présent. Et sans parler du fait que Lestrade passait le plus clair de son temps libre à se fiche de sa pomme – alors John, on à pris du bide ? Ahah c'est pas de la bière hein ? Oh putain un gamin j'y crois pas ! -. D'ailleurs, un sms arriva à John.
* Bonjour Grosse Bidoche. Tu prendras une photo de la tête de Sherlock quand il apprendra le sexe du gamin, j'veux voir ça ! Craque pas sur les gâteaux, tu enfles déjà à vu d'œil ! GL*
John roula des yeux en grognant, et le taxi freina lentement. Les deux amants s'engouffrèrent dans l'hôpital plus rapidement qu'ils ne l'avaient espérés. Et avant que la moindre parole ne fut prononcé, John se retrouva nu, une blouse bleue sur le dos, et couvert de liquide visqueux sur le ventre, Sarah au bout de la machine. Elle était consciencieuse et professionnelle, bien que se moquant de temps en temps de la situation.
« - Tu sais John, même après treize ans de médecine, je n'avais jamais vu un tel cas … c'est vraiment... brillant !
- Sarah, s'il te plaît, n'en rajoutes pas... l'inspecteur Lestrade passe ses journées à m'envoyer des sms pour se moquer de la situation, soupira John.
- Oh pardon pardon, ricana Sarah. Alors, vous êtes prêts à savoir ? »
Le médecin déglutit, en attrapant les doigts de Sherlock, refusant de regarder l'écran. Il était plus stressé que jamais, gigotant sur la table comme si toute sa vie allait se décider maintenant. À vrai dire, c'était le cas. Une fois que le sexe du bébé serai connu, il faudrait commencer à tout mettre en place. Un berceau, bien sur, des décorations, et changer l'ancienne chambre du détective en véritable chambre d'enfant. Il faudrait faire des provisions de couche, de lait, acheter une poussette, et tout le reste. La voix de Sherlock, profonde et étrangement calme, tira John de ses pensées.
« - Alors ? Questionna Sherlock.
- Et bien, messieurs, vous allez avoir une fille. »
L'air sembla palpable à cet instant. N'importe qui s'étant muni d'un couteau aurai pu entrer dans la chambre, et s'en servir une tartine. Les deux hommes se regardèrent dans le blanc des yeux pendant que Sarah les félicitaient. La femme médecin quitta la pièce pour les laisser seul un moment. John avait bien du mal à se contenir, serrant la main de son petit-ami comme si le sol allait se dérober sous ses pieds en un instant. Un joie sans nom grimpa en lui, enserrant sa gorge et son cœur, les réduisant en un joli tas de larmes de joie. Sherlock quand à lui sentit un poids tomber droit dans son estomac. Alors c'était ça, la joie ? Mon Dieu.
« - Sher... Sherlock... nous allons … avoir une … une...
- Une petite fille...
J'avais pensé à … tu sais pour le prénom … nous pourrions l'appeler... Hope ?
C'est... parfait... Hope... Hope Holmes... souffla Sherlock. »
Car oui, la petite fille qui grandissait sagement dans le ventre de John Watson représentait l'espoir. Dans le silence de la salle d'hôpital, John se releva soudainement en étreint son amant avec force, se faisant violence pour ne pas simplement exploser en sanglots. C'était si dur ! Et pourtant, une chose le surprit. Quand le blond se recula avec la ferme intention d'embrasser Sherlock, ce dernier le fixait, le Bonheur se lisant clairement sur son visage. John crut même voir une larme perler de ses yeux si bleus et si profonds. Sherlock pleurait ? Vraiment ? Il semblait si paisible, si serein, si heureux, en cet instant, qu'ils prient à peine un quart d'heure pour rentrer à Baker Street, et s'étreindre tendrement. C'était parfait. Même si légèrement effrayant.
La nuit fut humide et chaude, pleine de gémissements et de prénoms criés dans la nuit – pour le plus grand malheur de Madame Hudson – et le lendemain matin commença comme tant d'autres. John avait pris quelques mois de congés sabbatique, pour ne pas que tout le personne le questionne sur son énorme ventre. D'ailleurs, ce matin, le médecin fut un incapacité de fermer son jean. Il manqua d'en pleurer. Saleté d'hormones ! En ce moment, il pleurait pour un rien, de toute façon. Les informations parlaient d'une guerre ? John pleurait. Un film un peu trop sentimental ? John pleurait. Ce dernier s'était même mis à regarder la série Glee, et pleurait sur pratiquement toutes les chansons. Sherlock quand à lui avait des crampes à force de rouler des yeux à chaque sanglots du futur papa. C'était pathétique à ce point une personne enceinte ? Et bien, ce n'était pas beau à voir ! Mais le détective ne disait à chaque fois pas un mot, se contentant de se concentrer sur une quelconque expérience ou sur une affaire en cours. Car malgré tout, privé de son assistant – et oui, John avait interdiction formelle de sortir de l'appartement pour courir après les méchants ! - ce n'était plus très simple de faire condamner la moitié de Londres.
« - Sherlock ? Je dois aller acheter du thé, il n'y en a plus. Je serai de retour d'ici une petite demi heure. Tu vas t'en sortir avec ton expérience ?
- Mh... mmh. »
Un Sherlock en pleine expérience n'était pas un Sherlock très bavard. À vrai dire, les mots de John sonnèrent un peu comme un vague murmure en fond, comme si il avait coupé le son. Il ne remarqua donc même pas que John était sorti. Ce dernier se balada donc dans les rues de Londres, humant l'odeur des rues, heureux pour une fois de ne pas avoir un certain détective grognon s'amusant à déduire tout et n'importe sur les gens aux alentours pour tromper son ennui. Mais soudain, quelque sembla clocher. Les gens s'effacèrent devant les yeux du blond, qui sentit sa tête tourner. Oh-la, quelque chose n'allait pas du tout. Sa tête tournait atrocement, les bouffées de chaleur et une soudaine nausée le prit à la gorge si violemment qu'il vacilla, et tomba à genoux. Le premier réflexe de l'ancien soldat du d'attraper son téléphone portable pour appeler Sherlock. Malheureusement, sa vue étant totalement brouillé par le vertige, John sélectionna le mauvais numéro, pourtant persuadé de parler à Sherlock.
« - Sh... Sherlock... je ne me sens pas bien je suis... dans la rue... viens me chercher... c'est... c'est le bébé je crois... hn... »
De l'autre côté, la personne qui écoutait crut que sa mâchoire allait se détacher. Un bébé ? John ? Sherlock ? Qu'est-ce que... quoi ?
« - PARDON ?! John ? John Watson est-ce bien vous ? »
John se figea.
« - M... Mycroft... MYCROFT ?!
- Oh mon Dieu... John ! Que se passe-t-il ? Un bébé ?
- Ve... venez me chercher... pitié je... je vous expliquerai, souffla John, avant de perdre connaissance par terre. »
Quand le blond se réveilla, il était de nouveau chez lui, une tête bien familière au dessus de lui, lui tapotant légèrement la joue. Il reconnut Sherlock et son air inquiète, un fantôme qui se dissipa très rapidement, pour garder contenance. Et la raison de ce comportement portait un costume trois pièce impeccable et son éternel parapluie. À croire que Mycroft Holmes était marié avec.
« - Alors comme ça, mon très cher frère, tu vas être père. Et bien, quelle surprise. J'ai hâte que nous soyons tous réunis à Noël, ironisa Mycroft. Cependant, il faudra cacher cela aux médias.
- Je suis au courant, Mycroft, j'ai déjà pris mes dispositions. Nous avons prévenus les personnes qu'il fallait, pas plus. »
Pourtant, le plus vieux de la fratrie ne s'arrêta pas là, et attendit que Sherlock quitte la pièce pour venir s'asseoir près de John, lui souriant tendrement. Ce dernier paniqua légèrement. Un Mycroft tout guilleret n'était généralement pas bon signe. Le Gouvernement se mit néanmoins à ricaner, son regard fixé sur le ventre de John.
« - Et bien John, vous voilà dans de beaux draps. Mon frère est quelqu'un plein de surprises, mais là, c'est étonnant. Comment vous en sortez vous ?
- Et bien, vous savez... ce n'est pas facile. Surtout pour se déplacer, des derniers jours. Sherlock est très protecteur, il m'étouffe, soupira John.
- Je reconnais bien la mon imbécile de frère. »
Mycroft quitta la pièce. Il était désormais au courant, et une fois la porte passé, il se gaussa à haute voix, hurlant de rire en pleine rire. Mon Dieu que cela serait drôle de voir Sherlock en père ! Dans quelques jours, les deux amants de Baker Street allaient entamer les trois derniers mois de grossesse, et ceux-ci seraient sûrement les plus surprenants.
o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o - - o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o Ce chapitre était un peu long que les précédents, mais au moins maintenant, Mycroft est au courant !
Vous connaissez la suite, cette fic est la votre ! Envoyez moi vos review avec vos idées pour la suite !
Des bisous ~ !
