Voici le chapitre quatre tant attendus, enfin je l'espère. Je vous rassure , il ne comporte aucunes scènes choquante, donc vous pouvez le lire en toute tranquilité. Il y aura quelques révélations sur le passé de Lisbon mais rien sur la façon dont elle est arrivé dans cette endroit. Désolée, ce sera dans le prochain chapitre. En attendant, Bonne lecture…..
Cho, Rigsby et Van Pelt attendaient devant la chambre de Jane depuis déjà plus de trois heures mais aucun d'eux n'avait osé interrompre l'entretien entre le mentalist et son sauveur. Ils savaient tous que leur ami avait besoin de parlait à quelqu'un et ils pensaient, à tort, que ce vieil homme était devenus le confident de Jane Ce qu'ils ne savaient pas en revanche c'est que Jane était en train d'apprendre la pire souffrance de Teresa Lisbon et qu'après ça, il ne serait plus jamais le même.
Patrick Jane était toujours assis dans son lit, le vieux Corben se tenait lui devant la fenêtre à observer ce qui se passé à l'extérieur. Le vieil homme savait ce qui lui restait à faire mais il avait peur, peur de ce que ferait le jeune homme qui se trouvait derrière lui. D'après ce qu'il avait compris, Jane et Lisbon travaillaient ensemble et s'entendaient bien. Il serait donc difficile pour Jane d'entendre ce qu'il avait à dire. Mais s'il gardait tous pour lui, alors la jeune femme ne sortirait jamais de l'enfer dans lequel elle se trouvait. Connaissant son ravisseur, il se devait de l'aider car il se rappelait parfaitement dans quel état elle se trouvait la première fois qu'elle avait été enlevée par ce fou. Elle avait tellement souffert, elle avait du voir un psy durant de nombreux mois pour oublier tout ça. Elle avait réussis à refaire sa vie et à présent elle revivait la même chose. L'homme savait que seul Jane pourrait l'aider à surmonter ce nouveau traumatisme.
Apres avoir pris une grande inspiration, il se retourna pour faire face à l'homme qui le regardait à présent d'une façon suppliante, comme s'il lui demandait de chasser toutes les craintes qu'il avait déjà pour son amie. Hélas il n'en serait pas ainsi. Et il en était bien triste, il savait que, tous comme Lisbon, Jane avait beaucoup souffert par le passé, et il savait que ces deux-là avaient besoin l'un de l'autre pour s'en sortir dans ce monde.
Le vieux Corben quitta sa fenêtre, s'avança dans la pièce et prit place de nouveau sur le fauteuil à côté du lit. Il était nerveux, Jane pouvait le voir à sa façon de se triturer les doigts. Il avait la tête baisser et regardait ses pieds. Puis, au bout d'un moment il releva la tête pour affronter le regard de Jane tandis qu'il lui ferait son récit. Cela durerait longtemps car il avait beaucoup de chose à dire et il ne voulait cacher aucun détail à son nouvel ami.
Alors il commença par le début, sa rencontre avec la jeune Teresa alors qu'elle n'avait que dix ans.
C_ Teresa était une ravissante petite fille, elle était souriante, aimable, un vrais petit ange, l'enfant dont tous les parents rêvent. Elle était très attentionnée envers ses petits frères. Bin oui, vous le savez, elle n'a que des frères, je pense que c'est la raison pour laquelle elle était un peu garçon manqué.
J_ Je veux bien le croire pour le côté garçon manqué mais, sage comme une image j'ai du mal à le croire.
C_ Et pourtant, elle l'était. Une charmante fillette. Tous allé bien pour elle jusqu'à ses douze ans. Un soir, sa mère qui rentrée du travail à eu un accident de voiture et….. vous connaissez la suite.
J_ Ouais, elle est morte.
C_ Ca les a tous anéantis dans cette famille. Le père à commençait à boire après ça, et il a laissé les gosses se débrouillés seuls. La petite Terry à été obligé d'assumer tous dans la maison. Elle s'occupait de faire les courses, de leur faire à mangé, et après l'école elle les aidé à faire leurs devoirs.
J_ Une vrais mère. Elle à grandit trop vite.
C_ Mais malgré tous ce qu'elle pouvait faire son père n'était jamais content, il buvait beaucoup trop et parfois il pouvait se montré violent envers ses enfants.
J_ Il a déjà battu Lisbon ?
C_ Malheureusement oui, mais elle ne se plaignait jamais à personne . Elle ne nous a jamais rien dit ni à ma femme ni à moi mais je l'ais deviné. Du jour au lendemain elle s'est mise à porter des vêtements à manches longues, elle passé moins de temps chez elle et plus à l'école, mais elle était toujours présente pour ses frères. Elle n'a jamais manqué à ses devoirs de grande sœur dévouée.
J_ Sainte Teresa.
C_ C'est moi qui lui avais donné ce surnom, je trouvais que ça lui allé bien. Mais tous à de nouveau basculé le soir de l'anniversaire de son frère Tommy.
J_ Que s'est-il passé ce soir là ?
C_ Terry n'est pas rentrée chez elle. Tous le monde disait qu'elle avait finis par fuguée, fuir un père alcoolique et violent et une vie dont personne ne voudrait.
J_ Mais pas vous ?
C_ Non, je me doutais bien qu'elle ne serait pas partis sans ses frères, elle les aimait beaucoup trop. Mais j'avais une idée de ce qui pouvait lui être arrivée, seulement personne ne voulait ne voulait m'écouter.
J_ Quelle idée aviez-vous à l'époque ?
C_ Il y avait un gars qui vivait dans le coin, un type qui la regardait de façon étrange, et j'étais certain qu'il y était pour quelque chose dans sa disparition.
J_ C'était combien de temps après la mort de sa mère ?
C_ Presque six mois. Son père aussi à pensé qu'elle avait fuguée. Même ses petits frères ont crus qu'elle les avait abandonnés. Mais pas Tommy, lui était certain qu'elle avait disparus et qu'il fallait continuer de la recherché.
J_ Mais les recherches ont stoppés ?
C_ Oui, pauvre petite. La vie à repris son cours et les gens ont peu à peu oublié la soit disant fugue de la petite Terry. Mais ma femme et moi on continués de prier tous les dimanche pour qu'elle soit retrouvé un jour.
J_ Mais qui l'a retrouvé ?
C_ Un jour elle est revenus, comme ça, toute seule mais dans quel état.
J_ Ca faisait combien de temps qu'elle avait disparut ?
C_ Ca faisait….. et bien….
J_ Combien ?
Le regard de Jane s'était fait triste au fur et à mesure du récit de l'homme. Il n'avait aucune idée de ce qu'avait vécus sa collègue. Il savait qu'elle n'avait pas eu une enfance facile avec la mort de sa mère et l'alcoolisme de son père, mais il ne se doutait pas du reste. Et il avait peur de la réponse de Corben, durant combien de temps avait-elle vécut l'horreur auprès de cet homme ? Qu'avait-elle exactement vécut auprès de lui ? Il n'allait pas tardé à le savoir et il craignait la réponse.
Lisbon se trouvait à présent de nouveau dans sa «chambre ». Ses bras étaient libre de tous mouvements ainsi que ses pieds mais elle était tellement faible qu'elle n'aurait pas pu fuir. Elle tenta de se retourné sur son lit mais elle souffrait beaucoup trop. Elle ne saignait plus, c'était au moins une bonne chose, mais elle remarqua qu'elle avait d'autres marques que celles laissées par le fouet dans son dos. Et ces marques la firent pleurer. Elle ne savait pas durant combien de temps elle avait était inconsciente et elle se doutait que son ravisseur en avait profité pour la faire souffrir encore plus. Elle parvint à se retourné sur le côté après avoir étouffé ses cris de douleurs et, elle remonta ses jambes contre elle et les enroula de ses bras. Elle enfoui ensuite sa tête sur ses genoux et pria, elle pria comme elle n'avait pas prié depuis qu'elle était adolescente, depuis ce qu'elle avait vécus après la mort de sa mère. Elle savait que ça ne servait à rien mais malgré tous elle pria durant de longues minutes. Puis elle s'endormi après avoir versée quelques larmes.
Elle rêva de Jane, il était là avec elle, il la soutenait, il la soignait, il lui permettait de ne pas perdre espoir, car c'était la seule chose qui lui restait maintenant. Jane se tenait prés d'elle, sur le lit et lui caressait doucement les cheveux en lui soufflant des mots doux et tendre à l'oreille. Elle s'appuyait contre son torse et il l'entourait de ses bras protecteurs. Elle se laissait allé contre lui en sachant qu'elle était en sécurité et il lui déposé un baiser sur la tempe. Mais son rêve vira au cauchemar lorsque son ravisseur entrait dans la pièce et commençait à frapper Jane avec une barre de fer. Elle le voyait alors tentait de se déffendre mais rien n'y faisait et peu à peu Jane s'effondrait au sol sous les plaintes de la jeune femme qui ne pouvait rien faire pour l'aider.
Lisbon se réveilla en sursaut et en pleur. Elle venait encore de refaire le même rêve dans lequel Jane mourait en voulant lui venir en aide. Chaque nuit depuis son départ elle refaisait ce rêve. Chaque fois il se terminait de la même façon. La pauvre femme avait même peur de s'endormir car elle avait peur de revoir la mort de l'homme qu'elle aimait.
Mais au fond d'elle elle savait qu'elle ne sortirait jamais d'ici, et que la seule chose que la réalité changerait d'avec son rêve c'est que ce ne serait pas Jane qui allait mourir mais elle. Au rythme où allaient les choses, elle n'aurait bientôt plus à craindre de s'endormir.
Avant de fermer les yeux un nouvelle fois, elle pensa fort à Jane en espérant qu'il pourrait l'entendre, même si elle savait que ce n'était pas possible. Puis elle lui parla comme s'il se trouvait juste à côté d'elle, et elle lui dit ce qu'elle avait toujours eu peur de lui dire.
L_ Je vous aime Jane, je vais mourir mais au moins vous êtes en vie. Je vous aimerais toujours.
Jane attendait toujours la réponse tant redoutait. Le vieux Corben se tourna alors vers la fenêtre et souffla la réponse, comme s'il ne voulait pas que l'autre l'entende.
C_ Un an et demi.
Jane cru que son monde allait s'effondré. Lisbon avait vécus l'enfer durant un an et demi alors que tout le monde pensait qu'elle avait fuguée. Les adultes étaient supposés protéger les enfants et là personne n'avait rien fait pour elle. Il audit alors tous ces gens qui l'avaient laissé souffrir sans rien faire, et plus particulièrement son père. En tant que père il savait à quel point il était dur de perdre un enfant, et de perdre sa femme, lui avait perdu les deux en même temps. Le père de Lisbon avait perdus sa femme, cérte, mais il lui restait ses enfants et quand l'un d'eux avait eu besoin de lui il n'avait pas était là. Quel père pouvait laisser une chose pareille arriver à son enfant ?
Il fut sorti de ses pensées par une voix, toute petite mais qu'il connaissait bien. Il tendi l'oreille et reconnu la voix de Lisbon.
L_ Je vous aime Jane, je vais mourir mais au moins vous êtes en vie. Je vous aimerais toujours.
Puis sans comprendre ce qui lui arrivait il tomba en arrière et tout autour de lui devint noir. Il eu juste le temps d'entendre des bips et la voix de Corben hurler d'appeler un médecin avant de sombrer dans l'inconscient.
J'espère que vous avez aimé cette suite. Une autre va arriver mais, bientôt je vais reprendre le travail et je n'aurais plus beaucoup de temps à consacrer à l'écriture. Je m'en excuse par avance.
