Déjà quatre chapitres ! Et vu qu'on entre dans le vif du sujet j'ai de plus en plus d'inspiration, et le personnage de Mason m'aide beaucoup je dois dire.

Je tiens a remercier tout ceux qui me suivent, et ceux qui me lisent. Je ne l'ai pas encore marqué sur ma fiche mais je suis sur Watpad avec le même pseudo et pour l'instant je n'ai qu'une histoire écrite en anglais. Pour ceux qui aiment lire l'anglais j'y posterais uniquement en anglais. Pour d'autre je pourrais essayer de traduire mais faudrait que j'ai le temps.

Les personnages (sauf Cass' et Mason) ne m'appartiennent pas !

Sur ce, Enjoy your reading !


Mason avait occupé mes pensées toute la matinée du jour suivant, et même durant ma séance avec le Dr. Crawford j'y avais pensé. Ce qui avait bien sûr impacté sur mes souvenirs. Je n'avais eu droit qu'à ma séance d'entrainement en boucle. Crawford me congédia donc jusqu'à ce que j'ai l'esprit un peu plus tranquille. C'est donc après le midi, après que Janson est fait son appel en fait, que je me mis à la recherche de Mason pour savoir ce qu'il ne me disait pas sur mon oncle. Pas besoin d'avoir un diplôme en psycho pour savoir où il était. J'alla donc à la salle d'entrainement et il était en train de faire des tractions, je toqua à la porte et il tourna la tête vers moi.

« -Tu n'as pas séance aujourd'hui. Qu'est-ce que tu fais ici ?

-J'ai as te parler. Tout de suite, et seul à seul. dis-je en fusillant le restant des gardiens

-Les gars ça vous dérange de partir. La demoiselle veut un seul à seul avec moi.

-Pas de problème. rirent les deux hommes

-Génial, t'étais obligé de le dire comme ça ?

-Tu as peur qu'ils s'imaginent des choses ? ria-t-il

-Entre autres, ouais. »

Il ria de plus belle et nous attendîmes que les deux gardiens se barrent de la salle pour pouvoir parler. Quand ils ne furent plus là l'attitude de Mason changea radicalement, peut être savait-il de quoi je voulais parler en tout cas il évita tout contact visuel avec moi. Et ça, ça m'énerve comme c'est pas possible ! J'attrapa l'épaule de Mason et le força à me regarder.

« -Qu'est-ce que tu sais sur mon oncle ?

-Heu… écoute ton oncle c'était mon instructeur. La même chose que toi et moi.

-Oh, j'espère pas ! Vu comment tu es avec moi, vaut mieux qu'il n'ait pas fait la même chose.

-C'est pas ce que je voulais dire. Je sais pas grand-chose de lui, seulement ce qu'il me disait sur toi et ton frère.

-Il t'a parlé de Thomas ?! Qu'est-ce qu'il t'a dit ?

-Cassie…

-Je t'en prie !

-Pas ici. Ils nous surveillent. me murmura-t-il, Suit-moi. »

Il se dirigea vers la porte et m'encouragea à le suivre d'un signe de tête. Je soupira et le suivit, je ne comprenais pas trop pourquoi nous devions partir. Même si la salle était surveillée ce qu'il avait à me dire ne devait pas être si important que ça, c'était juste sur mon frère. A moins que… à moins qu'il savait quelque chose sur le Bras Droit. Nous arrivâmes devant une porte identique à la porte de ma chambre. « Tu m'emmène pas dans ta chambre quand même ? » lui demandais-je mais il ne me répondit pas, il se contenta d'ouvrir la porte et je constata que j'avais raison. Je m'attendais à ce qu'il rit ou se moque de moi, il ne fit rien de tout ça pourtant il y avait de quoi rire. Dans la situation inverse je l'aurais fait moi. Il referma la porte derrière moi et je le vis regarder une dernière fois par l'entre bâillement.

« -Je peux savoir ce que tu fais ?

-Ton oncle, il fait partie du Bras Droit et parler de lui dans un lieu aussi surveillé que le Complexe c'est pas une bonne idée.

-Comment tu sais ça ?

-Tout le monde le sait, et Janson espère que tu sais où se trouve le QG du Bras Droit.

-Je sais que tu ne penses pas que mon oncle est un traitre, pourquoi ?

-J'ai un profond respect pour lui. Peu importe ce qu'il a fait, il reste un homme bien.

-D'accord, et mon frère ? Tu sais quoi de lui ?

-Il est dans une des labyrinthes, avec de la chance il est encore en vie. Vous semblez avoir envie de vivre dans votre famille, alors je pense qu'il va s'en sortir. Tu devrais rejoindre tes amis, il est bientôt l'heure du couvre-feu.

-Mais il est à peine seize heure et demie. Hier on s'est pas couché aussitôt.

-Aujourd'hui c'est spécial. Ils vont envoyer une escouade dehors. Les portes vont être ouvertes un moment, alors personnes dehors si on veut pas d'infectés à l'intérieur.

-Et tu fais partie de cette escouade ?

-Tu t'inquiètes ? dit-il en souriant

-Si tu passes l'arme à gauche j'ai plus personne pour m'entraîner. Ne rêve pas trop, t'es pas le centre de ma vie.

-Ça ne me dérangerais pas de le devenir.

-A demain !

-A demain. Achille. »

Achille ? Sérieux ?! Je préférais quand il m'appelait Cass'. Je me dépêcha de retourner à ma chambre, de nombreux gardes m'engueulèrent presque à cause du couvre-feu et du fait que je sois dehors. Quand j'arriva à ma chambre j'eu la bonne surprise de voir Harriet, Aris et Sonya dans ma chambre. Ils me firent signe de ne rien dire et je ferma ma chambre comme si de rien n'étais. Alors qu'intérieurement j'étais en ébullition. Les voir dans ma chambre et pouvoir discuter avec eux comme avant lorsque nous étions dans le labyrinthe m'apaisait grandement. Il n'y avait pas eu que du mauvais dans ce piège à grande échelle, j'avais pu me faire des amis. Une vraie famille.

Des gardiens vinrent vérifier ma chambre et après une heure de discussion, une droite dans la mâchoire de l'un d'eux et un coup de pied dans le tibia de l'autre nous eûmes gain de causes. Ils pouvaient rester pour cette nuit. A dix-huit heures on nous apporta des plateaux repas, ne pouvant pas aller au réfectoire nous devions manger dans notre chambre. Nous piochâmes dans nos plateaux tout en donnant notre avis sur la vie au Complexe depuis notre arrivée. Je passa sous silence Mason et mes séances avec Crawford, ils savaient seulement que mon entraînement était dur mais que ça me plaisait ainsi.


Durant la nuit j'eu un rêve étrange, je devais avoir quatorze ou quinze ans. En tout cas ça devait être un peu avant que mon oncle ne se fasse la malle. Il était en train de me montrer comment démonter et remonter une mitraillette. J'essayais de faire au mieux pour ne pas le décevoir, il était devenu au fil du temps un second père pour moi et je voulais lui montrer qu'il avait eu raison de prendre soin de Thomas et moi.

« -C'est bien Cass' mais tu as monté à l'envers certaines parties.

-Je suis désolée. dis-je honteuse

-C'est pas grave ma grande, c'est largement mieux que n'importe lesquels des tes camarades.

-Dis tonton c'est quoi le Bras Droit ? J'ai entendu des gardiens en parler. »

Il se stoppa puis eu le même comportement que Mason lorsque je lui avais parlé de Vince. Mon oncle laissa en plan tout ce qu'il faisait et m'éloigna du restant de mon groupe. Nous allâmes dans le garage, derrière un camion-citerne. Vince regarda dans tous les sens pour être sûr de quelque chose. Avec le recul je sais qu'il ne voulait pas que quelqu'un puisse entendre ce qu'il allait me dire.

« -Cassandre, écoute très attentivement ce que je vais te dire. C'est très important, et personne ne doit être au courant. Compris. »

Je hocha positivement la tête.

« -Le Bras Droit est un clan dont je fais partie.

-Tu ne travaille pas pour WICKED ?

-Je suis ici en tant qu'espion si tu veux. C'est un peu comme le cheval de Troyes. Tu te rappelles de cette histoire ?

-Les Athéniens se sont cachés dans un cheval de bois que les Troyens ont apporté dans l'enceinte de leur ville, et durant la nuit les Athéniens sont sortis et ont massacrés tout le monde. C'est ça ?

-Oui. Et le Bras Droit c'est pareil. On se cache dans WICKED pour pouvoir les détruire de l'intérieur.

-Alors pourquoi tu nous as envoyé ici Thomas et moi ? dis-je sur un ton de reproche

-Parce que je ne savais pas ce que faisait WICKED à l'époque. Maintenant je le sais et je ferais tout pour qu'il n'arrive rien à ton frère et toi.

-Comment vous vous reconnaissez entre vous ?

-On s'appelle par les noms des guerriers qui ont participés. Moi on m'appelle Ajax.

-Et moi ça serait quoi ?

-Pourquoi pas Achille ? »

Je me réveilla d'un coup et je compris. Mason fait partit du Bras Droit, et Achille est mon nom de code ! Je me leva prudemment de mon lit et enjamba le corps endormis de mes amis. Tout doucement j'ouvris la porte de ma chambre et je me glissa à l'extérieur en fermant la porte avec autant de soin que lorsque je l'avais ouverte. J'avais l'avantage d'être pieds nus et donc de ne faire aucun bruit tandis que je marchais sur le sol frais. Je dû me cacher plusieurs fois mais dans l'ensemble c'était plutôt calme pour une nuit de traque, si l'on peut dire. Je retrouva la chambre de Mason et avec de la chance elle s'ouvrit. Peut-être qu'aucune chambre ne peut être verrouillée, après tout c'est logique on peut mieux se faire bouffer si la porte est pas fermée. Enfin bon je vais pas me plaindre là ça m'aide ! Je m'avança sans un bruit vers le lit mais une main se posa sur ma bouche et l'on m'empêcha de faire le moindre mouvement.

« -Un mot et je t'assomme !

-Mason c'est moi ! tentais-je de dire alors que sa main était sur ma bouche

-Quoi ?!

-Ta main sur ma bouche ça aide pas pour parler, abruti ! dis-je en déplaçant sa main

-Bon sang Cass' ! Qu'est-ce que tu fous dans ma chambre ?!

-Tu connais l'histoire du cheval de Troyes ?

-Sérieux tu viens dans ma chambre pour parler de ça ?! soupira-t-il

-Non, je veux parler d'Achille. »

Il alla pour répliquer quelque chose mais quand il rencontra mes yeux il se tut. Il venait de comprendre que je savais. Pas tout certes mais je commençais à y voir clair. Il soupira de soulagement, en tout cas je pris ça pour du soulagement, et me pris dans ses bras. Il tremblait un peu, ou plutôt il s'efforçait de ne pas rire trop fort. Cette fois ce n'était pas un rire moqueur mais un rire de soulagement. Il devait extérioriser sa joie par le rire mais trop fort sinon il allait nous faire repérer.

« -Tu en as mis du temps, bon sang !

-Désolée mais ma mémoire n'est plus ce qu'elle était. Heureusement que tu m'as appelé Achille sinon tu aurais attendu longtemps. Depuis combien de temps tu fais partie du Bras Droit ?

-Depuis toujours, du moins c'est l'impression que j'ai. Ton oncle n'était pas mon entraîneur pour rien, il m'a choisi parce qu'il savait.

-Et tu m'as choisi parce que tu me connaissais. Tu as fait semblant de ne pas me connaitre pour savoir dans quel camp j'étais.

-Tu m'en veux ?

-C'était astucieux. »

Je lui souris et le fait qu'il m'ai rendu mon sourire me chauffa les joues, je me détourna rapidement de lui pour qu'il ne puisse pas voir le rouge sur me joue. Quand je sentis que me joues reprenaient une couleur normale je pu me retourner vers Mason. Il me pria de retourner à ma chambre et me promis que nous parlerions du Bras Droit et de WICKED demain. Je lui obéis et fut contente de voir que personne dans ma chambre ne s'était réveillé. Après tout je n'étais partie que quelques minutes ils n'allaient pas se réveiller pile au moment où je ne suis plus là. Ça serait plus que de la malchance à ce niveau-là ! Je me rendormis aussi sec et mes rêves ne furent que des souvenirs déjà-vu, mais principalement mon petit Thomas. Dès que je le retrouverais, lui et notre oncle, tout sera pour le mieux. On pourra à nouveau être une famille. Depuis que j'ai revu le visage rond, les cheveux bruns et les yeux bleus de mon petit frère, je ne pense qu'à le retrouver.


« -Fermeture des portes ! Veuillez ne pas obstruer le passage ! Fermeture des portes !...

-Mais qu'elle se taise cette pimbêche !

-Je rêve ou tu t'agace contre une voix préenregistrée ? me demanda Mason

-Je fais ce que je veux !

- … Tu sais je vais des efforts pour essayer de te comprendre mais tu es un mystère à mes yeux.

-Sympa. Alors comment ça s'est passé cette nuit ? Ils ont eu des infectés ?

-Un groupe d'une dizaine d'individus rodait autour du Complexe mais ils les ont abattus.

-Des pertes ?

-Un soldat. Je suis ravi de voir que vous vous intéressez de plus près aux activités du Complexe Mlle Murphy. me dit Janson

-Toutes vies humaines est importantes, en perdre ne serait-ce qu'une seule est un drame de nos jours. N'est-ce pas ?

-Tout à fait. Je dois vous laissez, nous nous verrons au réfectoire à midi.

-Oui . »

Il s'éloigna dans le couloir mais je stoppa Mason qui avait commencé à ouvrir la bouche. Quand je fus sûre que Janson était assez loin pour ne rien entendre je fis signe à Mason de parler.

« -Tu jouais à la faux-cul là ?

-Non, pas vraiment. Je pense sincèrement que perdre des vies humaines est un luxe que l'on ne peut s'offrir. Mais je ne pense pas que c'est que doit se dire Janson. Je commence à penser que la vie humaine il en a rien à foutre tant qu'il peut réduire le Bras Droit à néant. C'est pour ça qu'il veut que je retrouve ma mémoire, il veut l'emplacement du Bras Droit ce salop ! dis-je dans un soudain éclair de lucidité

-Il faut qu'on s'en aille.

-Quoi ?!

-Tu peux pas rester là, si tu sais où se trouve ton oncle alors tu dois partir le retrouver.

-Et mon frère ? Mes amis ? Toi ?

-Ce midi tes amies Sonya et Harriet vont être emmenée. Ton frère n'a pas encore refait surface. Moi c'est pas un problème, je t'accompagne. Tu survivra pas toute seule.

-Où vont-elles aller ?

-Je sais pas, mais c'est pas en sécurité.

-Elles viennent avec nous. Et c'est pas négociable !

-Je m'en doutais un peu, j'ai ajouté ton nom à la liste depuis un moment. je vais m'arranger pour qu'aujourd'hui tu parte, Janson ne sera pas au courant.

-Merci.

-N'oublie pas : douze noms, six filles et six garçons. Si tu n'entends pas douze noms, fait-le remarquer. »

Je hocha la tête et le laissa partir vers je-ne-sais-où mais c'est sûrement pour m'ajouter à la liste. Je le savais que cette histoire « d'endroit loin et sécur' » c'était des conneries en barre. J'erra dans les couloirs du Complexe comme si cet endroit allait me manquer. Même le Labyrinthe m'affecte plus émotionnellement, j'ai plus de bons souvenirs là-haut qu'ici.


Midi arriva étonnement vite et une étrange sensation me tordit l'estomac tout le long du repas. Je ne savais pas si c'était de l'angoisse, de la peur ou de l'impatiente. Un peu des trois je pense. En tout cas je garda pour moi le fait que Sonya et Harriet devait partir aujourd'hui, ça ne plairait pas à Aris de savoir que Sonya partait. Donc après le repas Janson arriva et commença à énoncer les noms de ceux qui allaient partir.

« -… Sonya, Harriet… voilà pour aujourd'hui. dit Janson

-Monsieur Janson ?

-Oui, Cassandre.

-Vous avez oublié un nom. lui fis-je remarquer

-… En effet. dit-il, C'est vous Mlle Murphy. »

Je me leva et alla rejoindre les filles, je lança un dernier regard à Aris et j'essaya de lui faire comprendre que je prendrais soin des filles jusqu'à ce que l'on trouve un moyen de le faire venir avec nous. Un gardien nous demanda de le suivre et nous traversâmes plusieurs couloirs jusqu'à arriver dans le garage où nous attendait onze autres gardiens. Parmi ses onze gardiens se trouvait Mason qui me fit un clin d'œil, puis l'un des gardiens assomma un garçon du groupe et tout s'enchaina.

Mason électrocuta le gardien sur sa gauche tandis que j'en frappais un. Sonya et Harriet se débrouillaient pour ne laisser aucuns gardiens les attraper. J'attrapa les poignets des filles et me contenta de courir vers la sortie la plus proche, mais quelqu'un me chopa par les épaules et je m'affala sur le dos. Je fis signe aux filles de partir sans moi et repoussa mon assaillant d'un coup de pied dans le thorax. Mason m'aida à me relever et le restant de notre groupe de douze, qui maintenant était de sept, se mit à courir derrière Mason qui nous fit monter dans un camion.

« -On aura assez de carburant pour tout le voyage ? demandais-je

-On fais juste le début du trajet en camion ensuite on continuera à pied. m'informa Mason

-Et comment peut-on savoir si on peut vous faire confiance ? demanda Sonya

-Sonya fait-lui confiance. Crois-moi il est dans notre camp. Et puis après ce qui vient de se passer tu vas pas me dire que tu veux rester ici ?

-Non j'ai pas vraiment envie de rester ici, en effet.

-Et pourquoi on fait que le début du trajet en camion ? demandais-je

-Le camion est trop voyant si on le garde trop longtemps Janson va nous retrouver. Tu veux pas ça, n'est-ce pas ?

-La ferme avec tes questions rhétoriques ! »

Mason engagea le camion vers la sortie, au passage il heurta plusieurs gardiens mais ils ne semblaient pas mal en point car ils se relevèrent très rapidement. Dehors le soleil était à son zénith, en même temps à midi c'est normal, mais il faisait anormalement chaud même dans un camion avec l'air conditionnée. Devant nous s'étendait une étendue de dune de sable et pas une seule parcelle de terrain plat, je m'inquiéta sur les capacités de notre camion a traverser toutes ces dunes vu sa taille et son poids. Les premières balles nous touchèrent cinq minutes après avoir quitté le garage, je regarda donc dans le rétro pour savoir qui nous poursuivait et je vis des hommes sur des quads. Malgré la légèreté de leurs véhicules ils n'arrivaient pas à nous rattraper et nous les semâmes plusieurs kilomètres plus tard.


J'espère que ça vous a plu en tout cas j'ai énormément aimé l'écrire même si j'ai eu de petit bug, j'espère ne pas oublié de mots vu que je ne me suis pas relue avant de poster.

Au prochain chapitre !