Chapitre 4 : Vision d'horreur
POV Edward
Déjà trois mois que nous sommes partis. Mon cœur ne bat plus depuis longtemps, pourtant depuis que je la connais j'ai vu mon cœur renaître à son contact. Quant elle me regardait avec ses yeux chocolat qui me faisaient fondre comme neige au soleil. Cette comparaison, oui cela résume ma…mon amour, mon Soleil, et moi froid sans vie, tel la neige.
Bientôt Noël, qu'allait elle faire ? Partir chez sa mère ou resté avec son père ? M'avait elle oublié ? S'était elle éprise d'un humain ? L'aimait elle autant qu'elle m'a aimé ?
Je perdais pied, cette auto flagellation ne m'aidait en rien, si ce n'est qu'à me faire encore plus mal. Il fallait que sa sorte, je n'en pouvais plus, ma transformation n'était rien comparé a cette souffrance, l'enfer a l'état pur. Je courrais jusqu'à être assez loin de la Villa pour que ma famille ne m'entende pas et j'hurlais, criais, a m'en faire déchiré les cordes vocales.
Quelques heures plus tard je rentrais à la Villa, ça peinait ma mère de ne pas me voir, pendant des jours, des heures. Cella faisait 2 semaines que je n'avais pas étanché ma soif, mais cette brûlure dans ma gorge me faisait du bien, elle estompait un peu l'autre, celle qui ne peut être soigné, son absence. Mon paradis étant trop fragile a mon contact, l'éloignement était obligatoire, bien qu'impossible a vivre, c'était la meilleure chose a faire pour qu'elle vive. Même si pensé qu'un humain allait la rendre heureuse, pouvait la touché, la caressé, la faire rougir, ça me faisait mal, car se ne sera jamais moi.
Alice était partie avec Tanya pour se vidé l'esprit, et par la même occasion m'évité, elle m'en voulait. Elle adorait B.., son nom m'était impossible a prononcé. Je lui avais demandé de ne pas scruter son avenir, elle m'avait écouté. Jasper quant à lui était partit chasser avec Emett et Carlisle, seul Esmé était à la Villa. Assise sur le canapé pourpre du salon, elle tapota dessus pour que je m'asseye à coté d'elle. J'obéis et posait ma tête sur ses genoux, elle caressa mes cheveux doucement, sans un mot, pendant un moment. Puis elle pris calmement la parole.
-Edward je sais que t'a douleur doit être immense, et que tu n'a pas envie d'en parlé, je n'en parlerais pas, mais,... mon chérie tu aurais dus allé avec tes frères et ton père chasser un peux.
Elle attendit que je parle, au bon d'une minute je pris enfin la parole.
-Maman, je n'ai plus envie de rien, et ma soif me permet d'apaiser un peu son absence. Avec Esmé il m'était aisé de parler, de me livrer, comme une mère avec son fils.
Elle continua a caressé mes cheveux, ni l'un ni l'autre ne parlais, quant nous sentîmes l'odeur d'Alice, je me relevais en une vitesse vampirique.
Alice entra dans la Villa, le regard vide en tremblant, Tanya la soutenait par le bras.
-Edw…ard… je n'ai…je…elle...désolé...
Je me focalisais sur ses pensé. Quant mes yeux s'écarquillèrent me faisant tombé à genoux, en hurlant. Alice avait eu une vision, mon cœur, mon Soleil de minuit était en terre.
POV Bella
La matinée passa a une vitesse, grâce a mes amis, ils partirent un peu après que j'ai mangé, me forçant a avalé ce truc dans mon assiette, même en le mangeant, je savais toujours pas si c'était du poisson. Je prefere pas y pensé sinon je vais encore une fois vidé mon estomac sur Jacob.
Jacob était resté il voulait attendre Charlie, je ne lui est pas dit que j'allais savoir cette après midi. Il continua a me parlé de Sam, finalement en l'écoutant on pourrait pensé qu'il est pas si mauvais que ça, pourtant avant il était pas vraiement du même avis.
-Et sinon les autres comment ils vont ? Seth, Quill, bref a par Sam ? Tu ne serais pas amoureux de lui, t'arrête pas dans parlé. Jacob Black serait devenut gay ?
Il me regarda un instant pour savoir si j'étais serieuse, j'éssayait de ne pas rire, mais s'étais pas facile.
Puis on explosa de rire en même temps, on riait pendant plusieurs minutes, puis on réussit (lui le premier) a reprendre notre sérieux.
-Je suis désolé j'aurais préféré que tu l'apprennes autrement, mais moi et Sam sommes ensemble, ne m'en veut pas.
Cette phrase nous déclanchât un autre fou rire, et se fut comme ça, jusqu'à ce que mon père débarque, je n'avais pas vue les heures passez. Quant mon père arriva Jacob était au dessus de moi me chatouillant, a première vue sa aurait pus porté a confusion. Quant il aperçut Charlie, Jacob descendit du lit, il avait un air triste. Comme un chien battue.
-Ah Charlie…bonjour, enfin bonsoir. Il me regarda.
-Bella, euh, je peux pas venir demain ni après demain, je viendrais dans deux jours, je pars.... avec ma classe. Un stupide voyage scolaire. Il me regardait toujours, ses yeux de plus en plus brillant. Non, il n'allait pas pleuré ? Si ?
-Bon ben, j'y vais. Il se pencha sur mon visage, et déposa un baiser sur mon front, puis sortis.
-Et ben, ça fait du bien de t'entendre rire de nouveau. Je devrais peux être te prendre une chambre ici, l'hôpital te rend heureuse on dirait. Riais Charlie, mais ce n'était un rire spontané, je sentais sa voix tremblé, il était tout aussi anxieux que moi.
Quelques minutes plus tard le Dr GARVEY entra.
-Charlie, Bella.
-Pat, j'espère que ce n'est pas trop grave, ce qu'à Bella.
-Charlie tu devrais t'asseoir à coté de Bella, j'ai pas une bonne nouvelle.
Charlie s'assit sur le lit et pris ma main dans la sienne, geste que je ne connaissais pas de sa part.
Le Dr GARVEY ferma la porte inspira un grand coup, puis se tourna vers nous.
-Bella est atteinte, ce qu'on appelle, une maladie orpheline. Sa voix tremblais elle nous regardais tour a tour.
-Elle a une cardiomyopathie hypertrophique, c'est rare, il n'y a que 50 cas dans le monde…par an. Le dernier mot se brisa dans sa gorge.
-Et…Mon père se racla la gorge…soignable ?
-Et bien il y a la chirurgie, mais le problème, c'est que Bella est beaucoup trop faible maintenant. Il faudrait attendre qu'elle reprenne des forces. C'est trop dangereux, en même temps il ne faut pas traîné, sinon,…Elle hésitait….sinon, cette maladie est mortelle.
Mon père ne respirait plus, j'aurais fais pareil, si j'avais ce tube d'oxygène dans le nez.
-Respire papa ! Lui ordonnais-je
Il prit une grande bouffé d'air, puis dit.
-Je … vais appeler ta mère, je …reviens.
Il allait sortir, quant il tourna les talons et revint m'embrasser le front.
Puis il partit avec Pat en fermant la porte.
Etrangement, je ne ressentais rien. J'avais pas peur, j'étais même…soulagé. Même moins mal, mon cœur ne s'était même pas emballé quant Pat m'a annoncé la nouvelle, comme si je le savais déjà. J'aurais du avoir peur être terrorisé, mais non. Pourtant, j'ai jamais eu de tendance suicidaire mais là, ma douleur allait cessé, j'allais enfin être libéré, c'était la raison de ma non réaction. Ca allait enfin s'arrêté.
