Bonne année à tous et à toutes. J'ai encore un piti cadeau pour vous mes gens. Je suis fière, j'ai pas mis autant de temps que je le redoutais. Vu que le dernier chapitre était tout petit (oui certains s'en sont plaint, mais on ne citera personne^^) je vous en ai écrit un plus long, cay ptêtre pas une si bonne nouvelle pour vous remarquez.
Enfin bon, merci pour vos reviews qui me font bien plaisir, je vais vous répondre quand même :
Butty : T'as vu il est plus long ! bon il fait pas encore 5 pages, mais j'y arriverai un jour^^ je travaille sur les crasses d'Ashura, tu pourras bientôt sortir tes couteaux pour lui faire la peau, mais ne mets pas ton PC entre toi et lui, il pourrait en prendre un coup le pauvre.
Fusida : Oui, ces persos vilains, ils s'étonnent que je sois sadique avec eux après
Alia : T'inquiète pas t'inquiète pas, le lemon va pas tarder. Pour le moment Ashu est à 1 cinquième de sa… (ah putin, cay quoi le mot) méchanceté (ça ira très bien).
Evangelysta : le PC n'est pas encore passé dans le trou des toilettes. Le pire c'est que moi aussi une autre fic sur papier et terminée qu'il faudrait que je tape mais la feignasse que je suis ne me le permet pas (quoi paradoxal ?!). enfin bon, contente que ça te plaise. Si tu veux, tu peux aller poser un cierge pour moi et mes partiels la semaine prochaine.
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- Monsieur Suwa, avant que vous ne vous endormiez définitivement, pouvez-vous reconnecter les neurones qu'il vous reste et nous traduire la phrase suivante s'il vous plaît, si ce n'est pas trop vous demandez, lança le professeur Fei Wang Leed à la masse de muscle totalement avachie sur sa table, la tête reposant sur son classeur. Fye donna un petit coup de coude à son voisin en lui chuchotant :
- hé, je crois que c'est à toi là. Constatant qu'il n'y avait aucune réaction, le blond lui donna alors un bon coup de pied, dans la limite de la discrétion quand même, dans le tibia. Kurogane se redressa d'un coup en se mettant à gronder (je ne trouvais pas d'équivalent plus fort que grogner ^o^) et se tourna automatiquement vers son voisin de gauche à qui il octroyait sans hésiter la culpabilité de ce coup.
- Ca va p…
- Suwa, ne hurlez pas primitivement sur votre voisin comme un chien enragé, je vous prie et traduisez-nous la phrase, le coupa Fei Wang de sa voix monocorde à qui on pouvait attribuer le premier prix du prof cassant avec un esprit tordu.
- primitivement ?! M…
- Kuro-myu, pitié tais-toi et traduis sinon ça va être le drame. C'est la phrase 15, l'interrompit Fye à voix basse en lui écrasant le pied.
Le brun devient aussi rouge que ses yeux et regarda avec un air courroucé le blond qui lui souriait comme un abruti.
- Mouais, en tout cas tu perds rien pour attendre, le menaça-t-il avant de se pencher sur sa feuille. Il débuta la phrase, la trouvant assez facile…et un air de déjà-vu.
- Suwa, mettez votre doigt sur cette phrase et baissez-le juste d'un cran, ce sera la bonne, le conseilla Leed en enlevant ses lunettes d'un air exaspéré.
- Oups, lâcha le blond à côté d'un air faussement désolé.
- Toi ça va chier, siffla Kurogane entre ses dents en adressant à Fye un regard qui lui promettait un sort funeste.
- Aïe aïe aïe, Kuro-pi arrête ! lâche, lâche tout de suite ! Ouille, couinait alors un malheureux blond en sortant de la salle alors que par derrière, un brun féroce pressait deux doigts sur chacun des côtés de son cou. Pendant qu'il s'efforçait de rentrer la tête dans les épaules autant qu'il le pouvait pour que Kurogane lâche prise, ce dernier souriait d'un air sadique.
- Ca mon gars, tu l'a cherché et tu as bien de la chance de n'être pas encore passé par la fenêtre !
- Tu crois que je ferais une bonne décoration sur le trottoir ? demanda Fye d'un air intéressé.
- Me tente pas.
- Mais Kuro-Myu, qui t'aidera à bosser pour avoir ton semestre si tu me tue ?
- C'est KUROGANE !!! Et puis d'abord j…
- Ca va, ça va Kuro-pon, calme-toi, le coupa le blond en sentant les doigts du bruns resserrer leur étau, pour me faire pardonner, on va faire les exos de traduction de la semaine prochaine ensemble, ça te va ?
- Ouais, on va dire que je me sens mieux.
- Tu peux lâcher mon cou maintenant ?
- j'suis pas totalement calmé. Si tu me refais des coups comme ça, je te referai le portrait, c'est clair ?
- Ouiiiii, Kuro-Chan, mais s'il te plaît lâche-moi, j'ai des crampes dans les épaules.
- On une heure de trou je crois là, on a qu'à aller à la BU, fit Kurogane en relâchant sa victime avec indifférence.
- Kuro-pi, grosse brute !rouspéta le blond en se massant la nuque, oui si tu veux, de toute façon on devait bosser le CM d'histoire. Mais d'abord je vais au toilettes. T'as qu'à prendre l'ascenseur, il arrive. Je te rejoins.
- Ok, je me mettrait au fond, près des bouquins d'histoire. Et pas trois heures !
- Ou-i, Kuro-Kuro, je me dépêche, promit Fye avant que le brun ne s'engouffre dans l'ascenseur. Il alla aux lavabos mettre de l'eau dans sa bouteille et alors qu'il s'affairait, il sentit deux mains s'aventurer sur son ventre, sous son T-shirt. Le blond sursauta si fort qu'il faillit assommer le propriétaire de ces mains, ce dernier évitant de peu la tête de Fye qui menaçait de lui casser le nez.
- Hé doucement-là.
- Ashura, tu m'as fait peur, soupira Fye en se remettant de ses émotions, puis il reprit sa bouteille qu'il avait lâché dans le lavabo sous le coup de la surprise, ignorant son audacieux visiteur.
- Tu fais la gueule ou quoi ? t'es pas venu me voir hier soir ni ce matin et là tu me tourne le dos, demanda Ashura en continuant de caresser le torse de son amant.
- Je remplis ma bouteille.
Le brun lui empoigna brutalement le bras et le fit se tourner vers lui.
- Te fous pas de ma gueule, Fye, je risquerais de m'énerver. Pourquoi t'es pas venu hier ?
Le blond, prit de court et un peu effrayé par la réaction de son amant, essaya de se délivrer de la pression douloureuse que celui-ci faisait sur son bras, mais sans succès.
- Tu réponds ?
- Hier j'étais malade. J'ai fait un bad en cours, et après j'étais pas vraiment en forme pour te voir, lui répondit le blond qui tentait de suivre le conseil de Kurogane en essayant de faire un peu culpabiliser Ashura.
Ce dernier le regarda droit dans les yeux et eût un petit sourire moqueur.
- je n'y suis pour rien si tu ne tiens pas ce genre de substances, peut-être que ce que je t'ai donné était trop pour toi, mais quoi qu'il en soit, hier, j'étais si frustré de ne pas t'avoir dans mon lit que j'ai longuement hésité à te larguer, dit-il en appuyant ses mots d'un regard intense.
Face à ces propos, Fye eût l'impression que son cœur avait raté un battement. Le larguer ?l'abandonner ? l'idée qu'Ashura faisait preuve d'un parfait égoïsme et d'une cruauté sans égal ne lui vint même pas à l'esprit. Ce qui le pétrifia fut le risque qu'Ashura l'abandonne, mette un terme à leur histoire qui représentait ce que Fye avait de plus précieux au monde. L'angoisse lui noua la gorge et ses yeux s'humidifièrent. Non, il ne pouvait le perdre, il n'avait que lui, même si tout était plus souvent noir que rose, il ferait tout pour le garder, absolument tout.
Ashura le dévisageait toujours, un air de prédateur se dessina sur son visage et commença à caresser le corps du blond tout en allant murmurer au creux de son oreille :
- Mais si ce que tu me dis est vrai, alors je te pardonne. Cependant, je veux que tu te rattrape ici et maintenant, lui susurra-t-il en mordillant son lobe. Ses mains baladeuses allèrent s'aventurer sur des points sensibles du blond. Ce dernier, à la fois envouté et angoissé, gémit en tenant de se dérober :
- Ashura…ah…pas ici…hnn, tout le monde…pourrait nous voir !
Mais le brun n'avait que faire de ses plaintes et commença à déboutonner le pantalon de Fye tout en l'attirant vers une cabine.
- fais-pas ton gêné, laisse-toi faire. Tu sais aussi bien que moi qu'il n'y a jamais personne au cinquième. Je te veux tout de suite alors viens ! ordonna Ashura en poussant vivement son compagnon dans la cabine avant de l'y rejoindre et de la fermer à clef. Une fois cela fait, le brun fondit sur Fye tel un rapace et lui dévora le coup de baisers tout en lui baissant le pantalon ainsi que le caleçon.
Complètement à sa merci, le jeune homme continua de gémir, le plus discrètement possible pour ne pas être entendu. Soudain il entendit des pas résonnant sur le carrelage et se rappela que Kurogane l'attendait à la bibliothèque. Tout en tentant d'échapper à son attaquant 5 minutes le temps que la personne s'en aille, il pria tous les Dieux qui pouvaient bien exister dans toutes les galaxies pour que ce ne soit pas son ami qui errait dans les toilettes à sa recherche. Apparemment ses prière furent entendues car la personne, quelle qu'elle fût se contenta de se laver les mains et se quitter l'endroit.
Ashura saisit les poignets du blond et les plaqua sur le mur au-dessus de sa chevelure d'or avec agacement.
- Putin, mais détends-toi un peu bordel, tu vas arrêter de faire ton frigide ? lui aboya le brun alors qu'il le caressait intimement.
Le blond laissa échapper des gémissements aigus et alors qu'Asura rentrait brutalement en lui, dans le but de satisfaire son propre désir, Fye se dit tout en se plantant les ongles jusqu'au sang dans ses paumes pour ne pas extérioriser sa douleur :
« Je ferai tout pour ne pas le perdre. Tout ».
« heureusement que j'avais dit pas 3 heures ! » se dit Kurogane, un certain sentiment oscillant entre une impatience poussée à l'extrême et exaspération. Pour une fois qu'il décidait de son propre chef à aller à la bibliothèque, il fallait que l'autre guignol lui pose un lapin. Qui sait, peut-être qu'il en avait marre d'aider Kurogane à travailler, il était vrai qu'il se voyaient tout le temps. Mais la vérité était que le brun répugnait à laisser le blond seul, car s'il l'était, il allait voir Ashura. Ce n'était pas par jalousie qu'il agissait de la sorte mais plutôt pour le bien du blondinet. Depuis l'épisode du joint, on pouvait s'attendre à tout et il n'était pas sûr que ces études n'en soient pas affectées.
« nan mais qu'est-ce que j'en ai à foutre de ses études, moi, j'déraille complètement. Il fait ce qu'il veut cet abruti, qu'est-ce que ça peut me faire ? » pensa-t-il en secouant la tête pour se ressaisir. Ses sentiments le surprenaient lui-même, il n'en avait jamais eut rien à carrer des autres, pourquoi lui plus qu'un autre ? Mais en réalité, la manière avec laquelle Ashura traitait son ami l'inquiétait beaucoup. Ce type respirait la cruauté à plein nez, et Fye n'était pas aussi stupide qu'il avait l'air, alors comment un gars comme lui avait bien pût se faire piéger par une ordure pareille ?
« L'amour, hein ? rendrait-il aveugle à ce point ? » pensa le brun avec petit sourire cynique. « mais on peut pas tomber amoureux d'un type pareil, c'est impossible, ou alors faut être maso ou un truc dans le genre ». soit les histoires entre Fye et l'autre connard ne le regardaient pas, mais ce qu'il ne pouvait laisser passer c'était ce qu'il lui faisait endurer et s'il continuait, Kurogane s'en mêlerait.
« je m'en mêlerait, c'est ça bien sûr, non mais ça y est, je deviens sénile, à tout les coups, c'est l'autre abruti qui déteint sur moi. D'ailleurs, il arrive toujours pas. Qu'est-ce qu'il fout bordel ?! »
Fye se tenait sur ses jambes tremblantes, reprenant son souffle comme s'il venait de faire un marathon, demandant s'il n'allait pas s'écrouler d'une seconde à l'autre. A côté de lui, Ashura, haletant lui-aussi, rebouclait sa ceinture, un sourire satisfait au visage.
- hé ben, tu ne te rhabilles pas ? tu en veux encore ? demanda Ashura avec un regard pervers tout en s'approchant de son amant, sa main allant caresser le centre de son corps.
Fye rougit à ce toucher osé et redouta l'espace d'un instant que le brun soit sérieux.
- désolé, mais je ne peux pas m'amuser plus longtemps avec ton joli petit cul. J'ai cours, lui dit Ashura en remettant lui-même le pantalon de Fye. Il saisit le visage d'ange du blond et l'embrassa langoureusement avant de déverrouiller la porte des toilettes.
- Oh ! J'allais oublier, s'exclama le brun en se retournant vers son amant, Suwa je veux plus le voir avec toi c'est clair ? Si tu l'approches, tu sais ce qui t'attends. S'il te touche, mes potes iront lui péter la gueule. Alors autant pour lui que pour toi, que j'apprenne pas que vous traînez ensemble. T'as bien compris ?
- Mais, Ashura, c'est un ami, on bosse juste ensemble. Je ne vais pas l…, commença Fye.
Soudain le brun le plaqua contre le mur, une main à sa gorge, l'autre lui serrant le bras, exerçant une forte pression aux deux endroits.
- Je crois que t'as pas bien comprit. J'ai dit que je voulais plus que tu vois ce mec, alors tu le verras plus, je suis clair ou pas ? Je dis, tu fais, okay ? Sinon tu vas le payer cher, je ne me contenterai pas de te larguer. Ca y est c'est rentré ?! lui aboya Ashura en colère et en serrant les dents. Au dernier mot, il lâcha sa proie qui s'effondra au sol, une main sur sa gorge meurtrie. Le brun n'attendit pas de réponse et s'en alla en claquant fortement la porte des toilettes, laissant Fye seul et complètement sonné. Ce dernier, effrayé par la réaction de son amant n'eut pas le courage de prononcer un mot, même pas pour lui dire qu'il avait comprit ou pour argumenter. Il était sous le choc, sa respiration ne cessait d'accélérer, puis il repensa à Kurogane qui l'attendait et à ce qu'il risquait de subir s'il allait le voir. Son cœur battait toujours plus fort, la tête lui tournait, il allait se sentir mal. La sensation d'avoir été utilisé comme un mouchoir, la terreur que lui inspirait Ashura ainsi que l'angoisse de mettre Kurogane dans une situation difficile, tout cela combiné lui oppressèrent la poitrine. Il se leva difficilement, ses jambes vacillaient même sous poids anormalement léger. Il ouvrit un robinet des lavabos et s'aspergea la tête d'eau bien froide avant de se regarder dans la glace. Son malaise s'intensifia, il eût un haut-le corps et inclina la tête dans le lavabo avant de vomir.
Quand il se sentit mieux, il se rinça la bouche avec des mains tremblantes et quand il regarda à nouveau dans la glace, il pût voir que ses joues étaient toutes mouillées par les larmes qui s'échappaient de ses yeux.
« Oh non ! » se lamenta-t-il tout en les séchant frénétiquement comme s'il risquait de se faire fusiller si on le voyait pleurer. Mais rien n'y fit, les larmes continuèrent de couler, malgré les efforts intempestif de Fye pour les effacer. Il ferma alors les yeux et inspira intensément, puis expira fortement et répéta l'opération pour se calmer. Ses larmes incontrôlables semblèrent se calmer et quand il rouvrit ses paupières, plus aucune goutte d'eau n'y perlait. Il essuya à nouveau ses joues et arrangea un peu ses cheveux en prenant un air résigné qui contrastait totalement avec sa mine terrorisée qu'il avait arboré 5 minutes auparavant. Il reprit son sac, le mit sur l'épaule et alla prendre l'ascenseur.
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Bon voilà, ça c'est fait. Bon je vais un peu me calmer pendant ces deux semaines, because pu**n de sa*****rie de conn**ie de me**e de partiels. Mais après deux semaines, jay 7 jours de vacances, alors ça va y aller. Rendez-vous dans 2 semaines.
(Kuro) : mais tout le monde s'en fout tu sais. Et tu les auras pas tes partiels, glandeuse !
(Neko) : Y commence à me les briser sévère celui-là, et toi ! t'es un super ninja tout puissant que sur le papier alors tu te calme un peu. Tu l'ouvres trop pour quelqu'un qui est censé tirer sa classe de son mutisme et de ses quelques répliques cinglantes (et aussi de ses beaux yeux, de sa belle gueule et tout et tout OoO)
(Kuro) :… =.='
(Ashu) : mais laisse-la, tu vois bien qu'elle a plus toute sa tête. Bouh la sénile !!!!
(Neko) : =.=' et aller encore une conspiration, me voilà cernée. Enfin bon, pour une fois que l'autre psychopathe n'a pas tord, je vais me retirer et aller me coucher (ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis dodoooooooooooooo !!!)
Bonne nuité tout le monde si c'est le soir chez vous^^
