Bon, alors là, je sais pas du tout comment vous remercier ! Merci beaucoup pour vos reviews, je suis sincèrement touchée. MERCI, MERCI, MERCI, MERCI !!!!!!

Voilà donc le nouveau chapitre, mais avant ça, je répond à quelques questions :

- En ce qui concerne les visions qu'Alice aurait du avoir pendant ces 5 dernières années (et donc, qu'Edward aurait du voir), réponse dans ce chapitre !

- Pour ce qui est de la rupture Edward-Bella, ce n'est pas pour les mêmes raisons que dans Tentation mais je vous expliquerai ça plus tard, pas dans ce chapitre en tout cas !

- Ensuite, la grossesse de Bella. C'est un choix totalement arbitraire de ma part d'avoir décidé qu'elle se passerait bien, tout comme le choix de faire grandir Anthony à une vitesse normale. J'espère que vous n'êtes pas trop déçu(e)s ! Je voulais éviter des souffrances supplémentaires à Bella !

- Ensuite, il faut préciser que Edward est bien un vampire, Bella bien une humaine et Anthony ... entre les deux (pas besoin de vous faire un dessin !).

Voilà, voilà, j'espère avoir répondu à toutes vos interrogations, n'hésitez surtout pas à m'en poser à nouveau !

Bonne lecture !

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POV Bella

Totalement paniquée à l'idée que tout le monde me regarde, j'avançai péniblement dans la rangée centrale, cherchant désespérément James et Mary du regard. Le pianiste avait fini de jouer son premier morceau et tous applaudissaient en l'acclamant, dissipant ma gène petit à petit puisque je n'étais plus gênante pour personne. C'est en voyant le regard avide de deux filles au 3ème rang que je me fis la réflexion qu'il fallait que je regarde moi aussi l'artiste présent sur scène, ça devait être un sacré canon, à en croire ces deux là !

Mon regard croisa alors le sien.

Je m'étranglai de douleur à présent, prenant en pleine face la gifle la plus intense de ma pitoyable existence. Je mourrai, à nouveau. Cette vision était trop réelle, trop belle. Mon coeur se déchirait, plus rien n'avait d'importance, je voulais juste quitter ce monde. Je venais de réaliser que je n'étais évidemment pas guérie d'Edward Cullen mais qu'en plus je ne pouvais pas vivre sans lui. J'avais essayé, c'était fini, j'avais échoué. Il avait fait de ma vie un enfer, ce qui m'attendait après la mort ne pouvait être pire.

Je savais que Anthony serait entre de bonnes mains.

Oh mon dieu, non, pas ça ! Non ! Pitié, pas cette douleur ! Non ! NON ! NON !

« NNNNNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNN !!!! hurlai-je, sentant cette plaie (que j'avais pourtant réussie à recoudre de façon primaire) s'ouvrir de plus belle sous le poids de ma vision funèbre. De l'huile bouillante, de l'acide, du sel, du citron... N'importe quoi aurait pu être jeté sur cette plaie, je n'aurais rien ressenti tellement ma souffrance était atroce, bien pire que tout.

J'eu juste le temps de sentir les bras de James se refermer sur moi avant de sombrer dans les ténèbres effrayants.

POV Edward

Le choc. L'horreur. La souffrance si intense, si forte, remontait du plus profond de mes entrailles, m'obligeant à me mettre à genou sous sa force. Qu'on me tue, qu'on me laisse quitter ce monde insignifiant et exécrable.

La voir dans cet état là était pour moi la pire des torture qui puisse exister. Lors de notre rupture, elle n'avait pas hurlé, m'avait laissé partir sans me torturer d'avantage. Et là, je voyais toute cette douleur s'abattre sur elle. J'avais envie d'aller la serrer contre moi, lui dire que moi aussi je souffrais, que je ne voulais plus jamais la quitter.

Tout le monde était rassemblé autour d'elle, un homme d'une quarantaine d'années essayait difficilement de la sortir de la salle. Elle avait perdu connaissance, c'était horrible. Et puis il y avait cet enfant, vraiment adorable. Sûrement le sien pour être aussi beau...

La tête dans les mains, effondré sur la scène, je ne sentis pas Carlisle et Emmet me porter jusque dans les coulisses. Ils essayèrent de me parler mais mon esprit était figé sur ces images.

Je n'avais qu'une seule certitude. Je devais la convaincre de rester avec moi pour toujours à partir d'aujourd'hui.

POV Bella

« Bella ! Bella ! Bon, réveille toi maintenant, arrête tes bêtises ! »

Mary et son sale caractère ! Elle ne pouvait pas me laisser tranquille ?! Pour une fois, je n'avais pas besoin de me faire remonter les bretelles pour remonter la pente. D'habitude, ça fonctionnait, mais là, non, je n'en avais pas le courage, ni l'envie.

Repartir, comme si de rien n'était. C'était tout bonnement impossible.

« Je demande à James de te faire trois prises de sang à la suite si tu n'ouvres pas les yeux ! »

La peste ! Je détestais voir mon sang et elle le savait pertinemment ! J'ouvris les yeux, contrainte et forcée.

« Ah, merci ! Bon, daignerais-tu nous expliquer ce qui se passe ma belle ? »

Elle caressait tendrement mon bras, James était assis au bout de mon lit, le regard plein d'inquiétudes.

Je leur appris l'identité du pianiste.

La fureur passa dans le regard de James, une fureur que je n'avais encore jamais vu. Pire encore que celle de Charlie à l'époque. Il sortit de la chambre en claquant la porte, prêt à manger un lion !

« C'est trop dur. » chuchotai-je à l'égard de Mary, ma voix rongée par les sanglots coincés dans ma gorge.

Elle avait réellement pitié pour moi à présent. Une première (ou tout du moins, la première fois qu'elle me le montrait). Sa peine était palpable. Elle me prit alors dans ses bras, comme Jake l'avait fait à l'époque. Laissant mes larmes jaillir à nouveau, j'entendis la porte s'ouvrir.

Jake se tenait devant moi (il avait sûrement été prévenu par Mary).

« S'IL TE PLAIT BELLA ! DIS MOI QUE CE N'EST PAS SA FAMILLE QUE J'AI APERçU DANS LE COULOIR ! DIS-LE ! DIS-LE BON SANG ! » hurla-t'il, furieux.

Ils étaient là, dans cet hôpital. James était sûrement en train de s'expliquer avec lui.

Voyant que je ne répondais pas, Jake ajouta :

« Même si je me suis promis de ne plus jamais y penser, je crois que je vais devoir me remémorer l'état dans lequel tu étais il y a cinq ans ! AARRRGGGHHHH ! QUEL ORDURE !!! »

Jake connaissait le don d'Edward et comptait en profiter.

« Non, Jake, ne fait pas ça, pitié... » murmurai-je, effrayée de ne plus jamais revoir Edward.

« NE TENTE MEME PAS DE M'EN DISSUADER BELLA ! » s'indigna-t'il avant de quitter lui aussi ma chambre, tandis que James entrait à nouveau.

« Je veux le voir. » murmurai-je, suppliante, envers Mary.

POV Edward

Ce médecin était vraiment un homme bien. Il était venu me voir dans le couloir de l'hôpital, empreint d'une fureur folle, sans remarquer toute ma famille autour de moi. Il avait alors déballé toute sa colère sur moi mais je n'avais absolument pas écouté ses paroles, préférant scanner ses pensées, bien plus éloquentes mais aussi bien plus douloureuses.

J'avais alors vu Bella, souffrante (c'est un euphémisme), dans son lit d'hôpital, apprenant qu'elle était enceinte de moi. ENCEINTE !?! Le choc. Je ne pouvais y croire. Un être vivantétait né de notre amour. Cet enfant que j'avais vu tout à l'heure ? Ma souffrance ne fit que s'amplifier. Qui étais-je ? Qu'avais-je fait ? Je l'avais laissé seule avec un enfant à élever... J'étais le monstre que j'avais tant refusé d'être. Quelle horreur...

Puis, ne voulant cependant pas rater une seule de ses pensées, j'avais -très difficilement- mis de côté cette nouvelle, écoutant à nouveau l'esprit de cet homme. J'avais alors compris que Jacob n'était que le meilleur ami de Bella, j'avais appris sa décision de ne pas évoquer sa grossesse avec ses parents, j'avais écouté le récit de cette dernière après son accouchement, je l'avais vu réviser et réussir son diplôme grâce à tous ces gens, j'avais apprécié la manière dont sa femme et lui s'étaient occupés d'elle, j'avais ressenti la souffrance quotidienne du médecin quand il la voyait cacher ses pleurs, cacher sans cesse sa souffrance.

« Vous n'êtes donc absolument pas le bienvenue ici ! » avait-il fini par dire sèchement, avant de tourner les talons vers la chambre de Bella.

Totalement effondré, je commençai à me tourner vers les membres de ma famille quand Jacob arriva. Ce dernier ne prit même pas la peine de parler, il connaissait mon don. Le visage dur et plus que furieux, il me regarda intensément, commençant à faire défiler lentement ses souvenirs.

Non ! J'haletai à présent. C'était effroyable ! Bella était méconnaissable, effrayante même. Elle paraissait tout droit sortie d'un film d'horreur extrêmement bien réussi. Jacob avait encore mieux cerné la souffrance intense de Bella et il la retransmettait à la perfection. Ses pensées étaient on ne peut plus claires. Une fois de plus, je m'effondrai sous la force de la souffrance qui tailladait mon corps. C'était trop, qu'on arrête !

"STOP ! STOP !" hurlai-je, tétanisé.

Il continua un instant puis partit, sans dire un mot. De cette manière, ma famille n'avait rien compris à cet échange, j'étais seul, complètement seul face à tout ce que MOI j'avais engendré.

Emmett me prit alors dans ses bras pour m'emmener loin de ces pensées qui venaient de signer mon arrêt de mort.

POV Bella

« Non Bella, TU N'IRAS PAS LE VOIR !! »

Jacob et James étaient décidés à me retenir dans mon lit. Mary avait pourtant insisté et même si, d'habitude, James ne lui résistait pas, il avait cette fois-ci était plus que catégorique.

« Lâchez-moi !!!! JE VOUS HAIS !!!! » hurlai-je, totalement hystérique.

« BELLA ! CALME TOI JE T'EN PRIE !! »

Cette voix était nouvelle. Dure. Angie venait d'entrer dans ma chambre et, surprise par sa colère tellement inhabituelle (même inédite !) je me tus immédiatement.

« Il est parti de toute manière » dit-elle, plus calmement, consciente que ces paroles finiraient d'achever mon envie violente de courir le rejoindre.

"Je vous hais, je vous hais, je vous hais..." continuai-je à murmurer, enragée.

"Non, tu ne nous hais pas." avait-elle repris tout doucement. "Nous sommes ta famille, nous faisons ce qui est le mieux pour toi. Tu ne survivrais pas à une nouvelle rupture et tu le sais aussi bien que nous. J'ai besoin de toi, nous avons besoin de toi, Anthony a besoin de sa mère."

Elle avait raison, mais pour l'instant, je ne pouvais absolument pas m'occuper de lui ni d'eux.

"Où est-il d'ailleurs ?" demandai-je pour changer un instant de sujet.

"Chez Billy avec Dan et Sandra."

"Bien. Merci. Je voudrais être seule maintenant." demandai-je fermement.

Puis, soudainement, la vérité de cette phrase me frappa. Je voulais être seule, vraiment seule, pendant un moment. Plus personne, rien que moi.

"Bella, tu es sûre de vouloir qu'on sorte de cette chambre ?" s'inquiéta Mary.

"Non". Je la vis soupirer, rassurée. "Je veux partir, pendant une ou deux semaines, loin de tout ça, tous ces souvenirs..." repris-je à voix basse. "Ne vous inquiétez pas pour moi, vous avez ma parole, je ne ferai rien de dangereux pour ma santé." insistai-je, consciente de leurs inquiétudes grandissantes.

Le silence s'installa.

"James, je peux te voir ?" demanda Mary après une minute de réflexion. "Et Jake aussi !"

Tous trois sortirent de ma chambre, me laissant seule avec Angela. Cette dernière vint s'asseoir près de moi, posant un léger baiser sur mon front.

"Félicitations pour ta grossesse" dis-je, consciente d'être complètement à côté de la plaque en ce qui concernait le ton de ma voix (qui aurait du être un tant soit peu plus enjoué !).

"Merci" répondit-elle, tout simplement, toujours aussi douce.

Les trois autres rentrèrent et Mary prit la parole.

"Bien, nous sommes légèrement perdus quant à tes choix mais nous avons décidé de te faire confiance. Seulement, tu n'iras pas où bon te semble ! Nous avons, James et moi, un petit cottage en Irlande, en pleine campagne. Nous te proposons d'y séjourner pendant quelque temps si tu le souhaites. Si tu préfères être très entourée , nous avons aussi un appartement à Manhattan, en plein coeur de New York. C'est comme tu veux ma belle."

"Le cottage sera parfait" dis-je, sûre de moi (pour une fois !).

"Bien. Seulement, tu dois nous promettre de nous appeler TOUS LES JOURS. Et puis, à l'aéroport de Dublin, tu seras recueillie par un très bon ami à nous qui te conduira jusqu'au cottage. Nous le saurons si tu lui fait faux bond. Nous sommes désolés de t'imposer tout cela, nous avons juste une trouille mortelle de te perdre. Tu sais Bel..."

"C'est parfait" la coupai-je, sincère, prenant leurs conditions comme des preuves d'amour indéniables. J'avais juste besoin de calme et ce lieu semblait totalement correspondre à la paix que je cherchais. "Quand puis-je partir ?"

"Tu as un avion tout à l'heure, à midi." dit James.

Tout à l'heure ? Midi ? Mais quelle heure est-il ?! Oh ! 7h ! J'avais décidemment un vrai problème avec les horloges.

Quatre heures plus tard, j'étais à l'aéroport, prête. J'avais préféré ne pas passer voir Anthony, consciente que la séparation serait trop dur à supporter pour mes pauvres entrailles. Je lui avais juste passé un coup de fil, le rassurant, lui disant que je serais bientôt de retour.

James et Mary m'accompagnaient. C'était eux qui allaient s'occuper d'Antho pendant mon absence. Jake était toujours en colère et je comptais sur Angela pour le calmer avant mon retour.

Le billet en main, je partis vers la salle d'embarquement après avoir embrassé mes deux amis, légèrement effrayée par ce qui m'attendait. Avais-je fait le bon choix ?



Le lendemain midi, j'arrivai à Dublin, après un voyage extrêmement long et un nombre incroyable d'escales. Je repérai aussitôt l'ami de James et Mary car ce dernier était affublé d'une ENORME pancarte sur laquelle mon nom s'affichait clairement ! Rouge de honte, je me dépêchai d'aller à sa rencontre.

« Bonjour ma chère amie ! » dit-il gaiement.

« Bonjour monsieur. » répondis-je timidement.

« Hop hop hop ! Pas de ça chez nous ! Appelez moi Derek ! »

« Bien, Derek alors. » acquiesçai-je.

« Allons-y, nous avons de la route ! »

Le cottage était normalement à une heure de route de Dublin. La conduite de mon hôte étant assez lente, ce ne fut que 2h30 plus tard que nous arrivâmes à destination.

« Je vous dépose juste, j'ai un rendez-vous dans quelques heures ! »

Et, quelques instants plus tard, j'étais seule, dans ce petit cottage très confortable. à l'intérieur, tout paraissait douillet. Le canapé, le lit, la cheminée, la toute petite cuisine... Tout était parfait, cosy à souhait.

Ah, oui ! James ! Le coup de fil quotidien ! Prenant mon téléphone resté dans mon sac, je m'empressai de composer son numéro. Rassuré par mon appel, ce dernier me parla de tout et de rien, cherchant implicitement à savoir comment j'allais. Il paraissait soulagé en raccrochant et j'étais heureuse d'avoir pu parler à Anthony.

Puis, soudainement, toute la pression s'écroula. Avoir organisé ce voyage m'avait permis d'oublier un tant soit peu ma peine immense. Les larmes revinrent occuper tout mon corps et je dus sortir de la maison pour respirer correctement. J'étouffai sous la douleur.

Il avait été si près de moi, j'aurais juste voulu le toucher, effleurer sa peau, son visage parfait. Des sanglots bruyants secouèrent alors mon corps tout entier. Seule au milieu de la nature, je pouvais enfin laisser mes cris d'horreur jaillir.

Seule ? Non.

Je vis soudain une ombre s'approcher dans l'épais brouillard qui flottait sur la plaine.

J'aurais pu la reconnaître parmi des milliards.

Il s'approchait, hésitant, craignant même. Dieu qu'il était beau. Je voulais lui hurler de ne surtout pas hésiter, de me serrer, fort, très fort, de venir près de moi, vite, de me sauver de ce gouffre sans fin.

Je décidai de ne pas utiliser la parole et d'agir, pour une fois.

Je courus alors vers lui, sûre de moi et heurtai son corps de plein fouet, humant pleinement son odeur, ma tête enfouie contre son torse. Ses bras musclés se refermèrent lentement et tendrement sur moi tandis qu'un grognement de soulagement remonta de sa gorge. Je laissai mes larmes couler, sentant ses mains caresser mes cheveux.

« Oh Bella, ma Bella... » souffla-t'il, embrassant mon front, mes joues, mon nez...

Je ne pouvais ouvrir les yeux, je voulais pleinement profiter de cet instant extraordinaire.

Oh, cette odeur, ce corps, cette voix... Comment avais-je fait pour vivre sans ? Comment allais-je faire s'il repartait ?

« Bella, je ... je ... je suis tellement désolé, si tu savais à quel point je... »

« Nan, chut." chuchotai-je, à la fois impatiente et paniquée par la suite des événements. "Dis moi juste pourquoi tu reviens. J'ai peur Edward, je suis effr..."

Ses lèvres vinrent alors gôuter ardemment aux miennes, comme si toute sa vie en dépendait.

Je n'avais besoin de rien de plus.

"Oh, Bella..." souffla-t'il entre deux baisers passionnés, prenant mon visage entre ses mains, "comment peux-tu encore ... (baiser) ... te poser ..... (re-baiser) ...... ce genre de question ?! Je suis ici pour … pour … pour retrouver ma raison de vivre … je suis littéralement fou de toi … je t'aime … je t'aime … je t'aime...". Il haletait, complètement désespéré.

Ma peine, ma colère, ma détresse, tout s'évanouit sous l'effet de cet amour intense. Je le serrai fort contre moi, pour ne plus jamais le laisser partir, pour lui signifier que toute ma vie lui était désormais destinée...

Puis il me souleva dans les airs sans pour autant interrompre notre union et en un instant, je me retrouvai allongée sur notre lit, blottie contre le corps d'Edward, aux anges...

POV Edward

Pouvait-on être plus heureux ? Certainement pas !

Bella dormait paisiblement dans mes bras, belle à en mourir. Humant l'odeur de ses cheveux sans m'en lasser, je repensai aux heures qui venaient de s'écouler.

Après nos retrouvailles, Bella n'avait pas désiré beaucoup d'explications, elle voulait juste une promesse, celle que je ne la quitterais plus. Je n'avais évidemment pas hésité une seule seconde avant de l'honorer mais, en plus de cela, j'avais voulu lui expliquer pourquoi j'avais fait ce choix complètement horrible, comment j'avais cru que Jacob m'avait remplacé, comment j'étais partis pour fuir ma famille et leur éviter toute cette souffrance...

« Et pourquoi Alice n'a-t'elle pas vu ce que je devenais ? Tu aurais pu tout lire dans ses pensées. » demanda-t'elle, intriguée.

Encore une fois, tout était de ma faute...

« Je... j'ai ... j'ai interdit à toute personne te connaissant de penser à toi en ma présence. Je n'étais absolument pas tolérant à cette époque et ma colère furieuse devait être assez impressionnante. Bref, ils n'ont pas insisté du tout et cela fait des années que, près de moi, ils n'ont pas pensés à toi. Près de moi seulement parce que, hier, ils étaient complètement bouleversés eux aussi. Oh, Bella, je suis tellement... »

Elle m'avait alors embrassé plus que tendrement pour soulager ma peine (le monde à l'envers !) et avait reposé ma tête sur sa poitrine tout en me caressant doucement les cheveux.

Quel bonheur...

Puis nous avions continué à parler, pas longtemps cependant car elle était complètement épuisée.

De toute manière, nous avions dorénavant un temps fou devant nous.

Voilà quinze heures qu'elle dormait maintenant. Trop fatiguée, elle n'avait presque pas parlé pendant son sommeil, murmurant simplement mon prénom, un sourire béat figé sur les lèvres.

C'était assez adorable à vrai dire, je craquais littéralement...

Je décidai de me lever doucement, sentant que l'heure de son réveil était pour bientôt. J'étais bien décidé à la couvrir de bonheur et un bon petit déjeuner au lit faisait évidemment partie de ma longue liste d'intentions à son égard.

Ayant préparé un nombre assez incroyable de mets (le cottage avait sûrement été rempli avant l'arrivée de Bella, quel homme bien ce docteur...), je me dirigeai vers la chambre, déjà affreusement en manque de ma drogue préférée.

Cette semaine rien que pour nous deux s'annonçait idyllique...

Voilà !

Alors ? Dites moi ce que vous en pensez !

J'espère que vous n'êtes pas déçu(e)s.

J'ai pensé que des retrouvailles rien qu'entre eux deux étaient nécessaires avant de voir débarquer toute la smala !

Pour ceux qui ont vu « orgueils et préjugés », je m'en suis assez inspiré pour la scène des retrouvailles (le brouillard, Darcy qui avance... J'adore ce passage ! Je sais, je suis trop fleur bleue !)

J'ai déjà écrit une bonne partie du chapitre suivant mais vous pouvez toujours faire des suggestions, ça ne me dérange absolument pas, bien au contraire !

Ah oui, aussi, parfois, je mettrai dans mon profil des liens pour illustrer ma fic. C'est déjà le cas pour vous montrer la robe que Bella portait le soir du concert ! Allez jeter un œil si vous voulez, et donnez moi votre avis ou envoyez moi d'autres liens !

Allez, laissez un(e) (?) review s'il vous plaît ! Juste quelques mots pour donner votre avis, ça prend que trois secondes (bon, un peu plus peut-être mais quand même !).

Merci encore à tous ceux qui en ont laissé précédemment, et merci aussi de m'avoir lu, à la prochaine, bis' !