Wow vos reviews sont géniales encore mercis pour tout.

Disclamer : les personnages appartiennent à Stephenie Meyer moi je n'ai fais que joué avec eux et les transformer à ma guise (en sex addict je dois dire).

Note : ceci est encore la suite du flash-back et je rappelle que l'histoire se déroule après Twilight, il ne faut pas considérer les événements de Tentation, Hésitation et Révélation. Même si je l'avoue il y'aura quelques évènements parallèles à la saga par la suite.

BELLA POV

Pour être honnête, le sexe avec Edward est la meilleure chose qui puisse exister, avec lui je visite des lieux extraordinaires où seul le plaisir et la luxure dominent. Le septième ciel est mon paradis, Edward a l'air de s'habituer à ma frénésie sexuelle, il refusait parfois mes avances. Je me culpabilisai, j'avais l'impression d'être un monstre qui voulait le corrompre, je me sentais comme le diable qui l'appelait à la luxure et au pêcher. Il fait parti de ses gens qui pensent que le sexe avant le mariage est synonyme de vivre dans le pêcher. Mais maintenant il se contrefichait des règles, il était certain d'être damné, j'aime cet Edward plus libéré, joyeux, même les blagues de ses frères ne l'ennuyaient plus, au grand damne d'Emmett.

« J'ai brisé toute les règles c'est certain qui je finirai en enfer? S'amusa-t-il. »

Ses yeux débordaient d'amour, il me fit son sourire en coin que j'aimais tant et m'ouvrit la porte de la maison, il passa après moi, la galanterie est une part entière de sa personnalité, son respect envers les femmes et surtout moi, hérité de son éducation datant du début du siècle dernier, il m'embrassa et partit cacher sa voiture pour ne pas éveiller les soupçons de mon père. Charlie était occupé sur une affaire et m'avait prévenu qu'il rentrerait tard, Edward et moi profitons donc de l'absence de mon père pour pratiquer des activités plus…intéressantes.

Il était infatigable et moi j'en voulais toujours plus, je regardai brièvement la montre, Charlie rentrera dans une heure et demie, nous avions largement le temps pour un deuxième round.

- Bella si je te fais mal quelque part, dis-le moi tout de suite

- N'aie pas peur, murmurai-je, Nous sommes fait l'un pour l'autre, tu n'as rien à craindre, j'ai une totale confiance en toi

- c'est juste que je ne veuille pas que tu souffres mon amour, je t'aime tellement

- je ne veux plus que tu penses à ça, je n'aime pas quand tu broies du noir ainsi, tu me gâches mon plaisir Edward. J'abatis mes mains sur son torse, il les attrapa et me pris par surprise en m'embrassant, mon corps était enflammé et ne réclamais qu'une chose: lui.

- Je m'excuse, il sourit, existe-t-il un quelconque moyen pour me faire pardonner? Me demanda-t-il feignant l'innocence, cet homme est diabolique

- oui, prends moi

Il se jeta sur ma bouche, me souleva, j'enroulai mes jambes autour de sa taille et fourrageai ses cheveux, pris dans nos élans, il débarrassa la table d'un geste et des bruits de verres brisés résonnaient comme fond musical dans mes tympans. Il me fit asseoir sur la table, ses bras caressais mon dos et soulevais mon t-shirt. Tout d'un coup, il me plaqua violemment contre le mur, on s'embrassais sauvagement, laissant les bêtes en nous possédés nos corps. Il arracha mon soutien gorge et fit descendre sa langue sur ma poitrine; la glace et le feu, ses lèvres froides m'embarque dans un brasier infernale, ma tête tourne, je ne ressent plus que l'intense plaisir qui parcoure la moindre parcelle mon corps lorsque je le sens en moi. C'est bestial, divin.

Le lendemain matin, je me retrouvais seule dans mon lit, il laissa une note expliquant qu'il me rejoindrait à l'école mais devait chasser. Je me levais avec difficulté de mon lit, mon corps fut assaillit par des courbatures, je me sentais comme après une séance de gym intense.

Ce qui est en partie vrai, je gloussais, au moins les activités physiques avec Edward sont devenues une vrai partie de plaisir et non de torture. Il me manque déjà, j'ai besoin de sentir sa présence près de moi, je sortis à regret de mon lit et me préparait pour une autre journée à l'école. J'étais excitée et impatiente à l'idée de le retrouver, pour une fois je reprochais à mon camion son manque de vélocité. Je me garais près du van de Tyler, saluais mes amis qui entamèrent une stupide conversation sur lequel des Simpsons étaient le plus bête: Mike et Erik étaient convaincus que c'était Bart, je dirais plutôt Homer, Jessica, Angela et Tyler furent du même avis. Je les laissais débattre sur un sujet aussi puéril et portait toute mon attention à la Volvo grise qui venait d'arriver, il sortit de la voiture et m'offrit un sourire large, le vent fit voleté sa chemise ouverte et ses cheveux couleur bronze, mon cœur tressauta une fois, deux fois, il secoua sa tête, j'étais éblouie, son sourire éblouissant me coupa le souffle. Il s'arrêta à deux pas de moi et caressa ma joue, je mis mes mains autour de son cou et mes lèvres se posèrent sur ses lèvres dans un intense baiser. Il laissa balader ses mains sur mon corps, je frissonnai, ses caresses faisaient monter l'excitation tapis au fond de moi, soudain je ne vivais plus, mon cœur ne battait plus que pour lui, je le voulais là maintenant peu importe où nous étions, je désirais le sentir en moi. Un raclement de gorge interrompis notre baiser, je redescendis sur terre et vis le regard amusé d'Emmett, l'exaspération des Hale, la joie d'Alice, la gêne d'Angela et Jessica et enfin la fureur de Mike.

- les enfants, les cours d'éducation sexuelle ce n'est que demain pas aujourd'hui, je vais vous inscrire sur la liste des volontaires pour la démonstration. On va bien se marrer Bell's! Emmett ricanaient et je sentis le feu me monter aux joues. Edward déposa un chaste baiser sur mon front, je gémis de frustration ce qui l'amusa.

- tu ne peux plus te passer de mon corps à ce que je vois, me taquina-t-il, il veut jouer à ce jeu, okay.

- je n'y peux rien chéri, je préfère me concentrer sur toi au lieu de fantasmer sur Newton. Il grogna, Gagné

- viens chez moi ce soir, Alice te trouvera une excuse pour Charlie

J'entrais dans l'allée bordant la villa blanche des Cullen, je constatais que les lumières étaient éteintes, la maison semblait vide. Le moteur s'arrêta, et un silence morbide régna seulement rompu par le chuchotis du vent et le bruit de son contact sur les feuilles sombres. Je tremblais, Edward apparut alors, appuyé sur l'encadrement de la porte. Il me fixait de ses yeux topaze, et me tendit une main. Je pénétrais dans le salon, il y'avait des centaines de bougies dispersées partout dans la pièce, des pétales de roses jonchaient le sol, l'odeur de freesia mélangé à la douce flagrance d'Edward enivra tous mes sens. J'en avais les larmes aux yeux.

- E..Edward c'est parfait, je, je ne trouve pas de mot pour décrire mon impression.

- ravi que cela te plaise mon ange.

Il me fit goûter divers plats succulents, je léchais ses doigts, il passa sa main dans mes boucles brunes, et m'embrassa. Il m'allongea sur la moquette et entreprit de me déshabiller, j'ôtais facilement ses vêtements et nous nous retrouvions nus, nous nous caressons mutuellement, Edward m'emmena une fois de plus au paradis. Nous expérimentons de nouvelles manières de décupler les sensations et rendre les choses plus magiques qu'ils le sont déjà. Nous passâmes toute la nuit à faire l'amour, entremêlés par terre, allongés sur son lit neuf, dans la salle de bain. J'étais euphorique à mon réveil, je caressais la main d'Edward. Nous étions collés l'un contre l'autre, mon dos collé contre son torse, je sentis sa virilité m'appelait de nouveau, je soupirai, décidément il était insatiable. Je voulais le satisfaire et me combler en même temps.

Depuis un certains temps, j'étais devenu une accro au plaisir de la chair, Edward aussi, ses frères se moquaient de notre constante excitation. Edward avait un siècle à rattraper. Il avait toujours refusé le plaisir physique, il m'avait même déclaré un jour qu'il aurait préféré attendre le mariage mais je lui avais un peu forcé la main. Je grimaçai au mot « mariage », je ressentais une étrange peur à cette idée, mais si Edward déciderait un jour de demander ma main alors j'aurais du mal à refuser, pourtant l'appréhension était toujours là. Je ne me sentais pas prête à ce genre d'engagement, le mariage a été une expérience désastreuse pour mes parents.

FIN FLASHBACK

Tu n'es plus là, d'Amel Bent

BELLA POV

Stop , stop, stop! Je hurlais comme une folle, la plaie dans ma poitrine me déchirait de l'intérieur, la douleur creusa mes entrailles, entraînant de violents spasmes, tous ses souvenirs, SON souvenir me faisaient mal et me soulagea en même temps : le poison et l'antidote.

J'ai mal, le vide est le même, il n'est plus là, mon univers s'est écroulé, il est parti, il ne veut plus de moi, peut-être qu'il ne m'a jamais aimé. Je pleure la perte de mon amour, j'hurle ma souffrance, je n'en peux plus, assez.

Il est parti, il m'a quitté, mon archange a déployé ses ailes et s'envola vers un avenir meilleur où je n'ai pas ma place : son monde. Comment pourrai-je lui dire de revenir si lui ne voulait plus de moi ? Non Bella, tu dois endurer le sort que t'as réservé le destin, tu dois le laisser partir, il est tout pour toi, mais tu n'es rien pour lui, juste un humain ordinaire, il est un être à part et je ne suis rien par rapport à lui. Je ressentais de la culpabilité, son départ est en partie ma faute, je ne suis pas assez bien pour lui, pas à sa hauteur.

Bella ?

….

Bella ? c'est la cinquième fois que je t'appelle. Je me rendis compte de la présence de Charlie, il secoua sa main devant mes yeux

Tu disais ?

J'ai parlé à ta mère et nous en avons parlé durant des heures, tu devrais déménager à Jacksonville chez Renée.

NON !

Ecoute Bella, c'est pour ton bien

Hors de question !

il ne reviendra pas

je sais, murmurai-je. Le dire à voix haute me blessait plus que je l'imaginai

qu'est-ce qui te retiens ici ?

Je ne pouvais pas lui dire la vérité, je m'accroche au moindre souvenir, à toutes choses ayant le pouvoir de me rappeler son odeur, sa voix, son visage, son existence, nos moments passés ensemble. Je fermais les yeux chaque soir, priant pour que le lendemain, je me réveillerais avec son visage en mémoire, preuve de sa réelle existence. Si je pars loin d'ici, je l'oublierai, peut-être aurai-je l'impression qu'il n'a jamais existée.

je ne veux pas déménagé dans une autre ville, reprendre mon année scolaire encore une fois, me forcer à m'habituer à l'environnement

crois moi Bella, je ne veux pas que tu partes

moi non plus, j'aime bien Forks

mais tu souffres ici

non, je vais bien

regarde-toi, tu fais peur à voir, tu as perdu du poids, tu ne souris plus, tu as l'air constamment absente, tu parles à peine

Mon intention n'a jamais été de blesser mon père, je pensais cacher à Charlie mon mal être.

ne compte pas sur moi pour partir à Jacksonville, je relevai mes yeux, rencontrant son regard, j'étais déterminée à rester ici, il déglutit et acquiesça. Je me ruais vers ma chambre, claquant la porte, je m'effondrais sur mon lit.

Pourquoi ? Pourquoi ai-je autant mal ? Pourquoi ne pouvais-je pas stopper ce sentiment de confinement dans mon cœur, je pouvais sentir une force inconnu pressé mon cœur. Il fallait arrêter, je n'en pouvais plus, j'étouffais, l'air me manquer, il faut sortir. Comment faire abstraction de ma peine ? Combattre le feu par le feu, la douleur par la douleur.

Le silence régnait dans la maison, je me précipitais vers la cuisine et prit un couteau. Ma main tremblait, je pris l'engin tranchant et le portait à ma main droite, je fermais les yeux puis je l'enfonçai, une légère douleur me fit grimaçai, le sang coula sur mes doigts, je sentis cette étrange odeur salée et la chaleur du liquide courir sur mon bras. Je luttais pour ne pas m'évanouir.

J'avais tort, me blesser ne servirait à rien, il ne calmais pas ma souffrance. Alors comment ? Que dois-je faire pour en finir ?

J'avais une autre théorie : combattre mes démons, faire sortir toute ma colère et mes ressentiments.

Je pris instantanément mes clés, ma vieille Chévy longeait les tristes routes de Forks, je sortis de la ville, j'hésitais avant de prendre la discrète allée.

Je devais le faire, ma décision est prise. Je roulais, au bout de 8 minutes, j'aperçu les vitres de l'immense villa blanche, dressé là, imposante face à la nature verdoyante.

Les fougères avaient poussaient, je mentis les marches et ouvrit lentement la porte. Que faisais-je ici ? Une autre mauvaise idée.

Les meubles du salon étaient recouverts d'un drap blanc ainsi que le piano … d'Edward, son simple nom raviva la plaie béante dans ma poitrine. Je courais dans SA chambre, je fermais la porte rapidement et m'effondrais contre elle, je glissai lentement vers le sol. Les larmes roulèrent sur mes joues, sa chambre était différente, moins lumineuse, Edward avait emporté avec lui la lumière dans ma vie, dans mon cœur vide. Ses étagères étaient vides, les milliers de CD et de disques avaient disparus, il a tout emmené avec lui, plus rien n'indiquait que cette pièce était sa chambre, sa tanière. Il reflète l'image de mon cœur : vide, sombre, sans vie.

Je criai son nom, le suppliant de revenir, de m'emmener avec lui, Alice ma meilleure amie, Emmett mon nouveau grand frère, Carlisle et Esmé, Jasper, ils me manquaient tous, cette immense maison n'étais plus extraordinaire sans eux. Je pleurais ainsi pendant des heures, laissant les spasmes et les sanglots envahirent mon corps, ma voix s'était perdue dans mes hurlements, mes supplications muettes. Pour la première fois depuis un mois je laissai libre cours à mes sentiments, je cherchais une réponse physique à mon désarroi.

Je fermais les yeux, je souris en voyant son beau visage apparaître dans mes songes.

Edward prend soin de mon cœur, je te l'ai donné

Je ne te volerais pas ton âme Bella, pardonne moi, sa voix n'étais pas exactement la même, ma mémoire me jouait de mauvais tours, mais je l'ai vu et entendu dans mes rêves

Je t'aime Edward

Je laissais derrière moi la villa et rentrais chez moi, je devais réfléchir.

Comment avez-vous trouver ?

Laissez vos remarques, bonnes ou mauvaises.

Je sais qu'entre le flash-back et le retour à la réalité il y'a un vrai contraste mais c'est comme ça, dans la vie tout n'est pas toujours rose.

Je voudrais que réfléchissez à une chose, une phrase du résumé de l'histoire : « une part de lui sera toujours en moi », vous verrez le cours de l'histoire.

Merci de me lire.

A très bientôt.

ThinkingOfRobCullen