Hello the world and my friends !

Je me mets a l'anglais des maintenant, car demain c'est le grand saut. Ou plutôt, le grand vole ! Et oui, je pars en colonie de vacances américaine pendant un mois et demi... Je ne profiterais donc pas de ces vacances pour écrire .. Mais je reviendrait avec un chapitre, promis ! ;D

Je vous remercie, vous, qui me suivez malgré ma lenteur.

En attendant, si vous vous lassez de moi, voici mes autres fictions et écrits.
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Et preciser que vous venez de fanfiction, que je puisse vous remercier digne de ce nom ! :D

Allez, bonne lecture et bonnes vacances,
Alizée.


Chapitre 4 : Entre hypothèse et vérité.

Alice se redressa, s'assit en tailleur et me pris les mains :

« Je ne sais pas si tu t en souviens, mais quand tu es arrivée dans la famille, Edward est partie. On connaissait tous la raison. Même bébé, ton odeur attirait Edward. Pour lui, ton parfum est celui d un élixir. On ne sait pas vraiment ce que ça représente - même si je suis sur que Carlisle a une explication -, mais toujours est il qu'Edward a fuit afin de se ressourcer pour pouvoir se contrôler. Sympa le frère non ?

«Quand il est revenu, il avait encore quelques difficultés mais il n'a pas eu le courage de partir. Il voulait se prouver au il était capable de tenir. C est à cette époque la que tu as été le plus entourée. Des qu'il était avec toi, on ne le laissait pas seul.

«Mais il a réussi à se contenir et il s'est mis à passer le plus clair de son temps avec toi. Il faut dire que tu l'intriguais : déjà petite tu étais imperméable à son don. Mais tu veux savoir ce qui était le plus étrange ? On ne l'avait jamais vu et rire comme il le faisait avec toi. Tu le rendais heureux !

« Et puis l'année dernière, il a changé de comportement, sans rien nous dire. Alors je me suis mis à l'observer. Quand tu es la, il est désagréable, froid et super distant avec toi. Mais des que tu pars, il soupire et il a l'air triste. Jasper me l'a confirmé. Des qu'il te dit une vacherie, il suinte la tristesse et non la colère ! C'est étrange, non ?

« Alors, si on réfléchît bien, il essaie de remettre de la distance entre vous deux mais ca le blesse profondément. Edward n'est pas orgueilleux mais il fait rarement des choses qui lui font mal si ca ne va pas dans l'intérêt d'une personne qui compte beaucoup pour lui.

« Alors, tu vois la conclusion qui s'impose ? », me demanda-t'elle tout sourire.

Mais malheureusement pour elle, son discours m'avait totalement perdue et troublée… Edward avait eu du mal à se contrôler en ma présence… Peut-être que c'était ca le problème ?

« Euh… Il a peur de me vider de mon sang ? », tentais-je peu convaincu devant l'air victorieux de Alice.

« Mais non bécasse ! », s'exclama-t'elle ! « Je pensais avoir été clair pourtant… »

« Ba c'est quoi alors ? », demandais-je en toute innocence.

« Rahhh ! Tu m'énerves ! Ne me dit pas que tu n'y a pas pensée ! », lâcha Alice en se levant pour sortir. Alors qu'elle allait fermer la porte elle se retourna et me dit avec son air détaché que je détestais tant : « Tu ne trouve pas qu'il est beau garçon ? »

Si le but d'Alice était de me rendre confuse, elle avait réussi ! Je remis machinalement mon casque sur les oreilles et décidais de changer d'artiste si je voulais réfléchir. Le piano de Dany Wright résonna dans mes oreilles. La aussi c'était du classique mais plus moderne. Et c'était moi qui l'avais découvert ! Sa musique m'aidait à me calmer. Elle s'accordait parfaitement à mes sentiments, à chaque fois.
« Tu ne trouve pas qu'il est beau garçon ? » La phrase d'Alice tournait en boucle dans ma tête et je vis son sourire malicieux le temps d'un instant. Elle l'avait fait exprès la garce ! Mais il était vrai qu'Edward était beau garçon. Et ca, je m'en étais rendu compte l'année dernière, quand il avait commencé à prendre ses distances. J'adorais quand ses yeux dorés me fixaient. Quand je quittais une pièce, il n'était as rare que je sentais son regard bruler mon dos. En fait, Edward était facilement comparable à un Dieu grec tant sa beauté égalait celui d'un Apollon.

Je lâchais un glapissement – pas très élégant, avouons le. Qu'est-ce qu'il me prenait à détailler Edward ? Ce n'était que mon frère. Je n'avais pas le droit de le voir comme… comme une proie. Zut ! C'était peut être ca que voulait dire Alice….
Je me redressais d'un coup. Si je suivais le raisonnement de la lutine, Edward était… amoureux de moi ?

« Merde, alors ! »
C'était le cas de le dire… Mais ca pouvais expliquer tellement de chose… Son attitude envers moi, ses réflexions mais en même temps ses inquiétudes… Ca expliquait aussi sa main crispée en cours. Ce n'était pas parce qu'il était énervé, mais parce qu'il sentait la brulure de la soif dans sa gorge. Forte de cette découverte, je me relevait et m'approcha de la fenêtre. C'est alors que je vis la Volvo grise d'Edward s'éloigner sur le chemin de la villa. Et pour la première fois, je ne lui en voulais pas de partir sans rien me dire mais je m'inquiétais pour lui. Allait-il revenir en meilleure forme ? Je l'espérais.

Une fois que sa Volvo fut hors de vue, je pris mon gilet et sortis me promener dans la foret. Je n'avais jamais compris pourquoi mes parents ne voulaient pas que je franchisse une certaine frontière, que je n'arrivais pas à voir. Je crois que c'est parce que de l'autre cote, elle appartient à des Indiens. Mais la foret est à tout le monde, non ? Je me mis à marcher sans savoir ou aller. J'avais juste de besoin d'un bon bol d'air afin de me remettre de tout ca.

« Bella ! »

Je me retournai, surprise de ce cri au milieu de la forêt. Rosalie était debout, une main sur un arbre. Elle semblait effrayée et c était comme si elle ne pouvait pas avancer plus loin.

« Le dîner est près, on attend plus que toi ! »

Son ton était pressant. Je la regardais avec plus d'attention. Elle me paraissait si tendue !

« Bella ! »

Sa voix devenait plus pressante et sans appel. Normalement, j aurais suivit, docile. Mais la, quelque chose me dérangeait.

« Pourquoi tu n avances pas plus loin, Rose ? »

« Bella… c est le territoire des Quilleutes et nous n'avons pas le droit d'y aller. Viens maintenant. Esmée a fait du steak. »

Je la suivis sans plus de question. De toute façon, m aurait elle répondu ? Sûrement pas.

Durant le repas, je ne dis un mot. Mes parents ont sûrement pensée que je réfléchissais au départ et l'attitude d Edward. Mais en fait, je n'avais qu'un nom en tête ; les Quilleutes. Qui étaient ils pour que Rosalie respectent la limite ? Qui étaient ils pour que les vampires les craignent ? Je me fis alors la promesse de trouver des réponses à mes questions même si il fallait pour cela que je me serve de certaines personnes honnêtes. Cependant, je fis attention a ne pas prendre de décisions sures afin qu'Alice n'anticipe pas.

Je regardais Mike s'agiter plus que d'habitude a table. Il parlait d'une sortie qu'il organisait dans deux semaines, le week-end. Il prévoyait beau temps, et c'était donc le moment rêvé. Et si on avait de la chance, on pourrait même se baigner dans la mer ! Très peu pour moi à cette période !

« Et c'est ou ? », demandais-je afin de ne pas être mise de coté et par curiosité.
« Mais enfin Bella ! A la réserve ! Billy Jack, le chef, a accepté de nous accueillir sur ses terres à condition que nous ne laissions aucun déchet. Et personnellement, il faudrait faire très attention à ce point. Je n'ai pas envie d'avoir certains Quilleutes sur le dos ! »
Moi qui n'avais pas vraiment écouté le discours enflammant de Mike, je me redressa à ce nom. Les Quilleutes… J'allais enfin pouvoir les rencontrer… Enfin, si Carlisle me laisserait aller avec des amis le long de la mer… Quoi que, peut-être irais-je avec Mike à la bibliothèque ce jour la. Il fallait que je fasse attention à ce qu'Alice ne devine pas mes véritables intentions ! Et en changer toutes les deux secondes était ce qu'il y avait de mieux affaire.

Une fois, elle m'avait expliquée qu'elle ne voyait que les actes prémédités des personnes qui lui étaient proches ou alors quand c'était d'une extrême gravite. Mais parfois son don lui jouait des tours comme la fois ou elle n'avait pas vu Jasper prendre la décision de la demander en mariage. Il était rare de la surprendre et il avait réussi ! Espérons que j'aurais de la chance et qu'elle ne soit au courant que quand j'arriverais sur leur territoire.

« J'en serais » dis-je à Mike sur le chemin du cours de Biologie en pensant dans ma tête à une visite à la bibliothèque pour trouver des livres sur la culture Indienne. Il fallait que je reste proche de la conversation qu'avait eu le groupe à table sinon, Alice se doutera de la supercherie.
« Genial ! »,s'exclama-t'il. « Tu vas voir, on va bien s'amuser ! »
Je fus sauvée pas la sonnerie d'un nouveau discours sur la beauté de la plage.

Edward n'etant toujours pas la, je fis le TP toute seule. Il était assez simple et je l' avais déjà vu dans mon livre. Il fut rapidement terminé et j'en profitais pour sortir un peu avant le cours d'EPS. Je sentais que le volley allait être génial !

Le soir, je parlais à mon père de mon désir d'aller avec des amis étudier à la bibliothèque de Seattle dans deux semaines pour un exposé de littérature. Content de me voir sortir un peu, il me donna son autorisation sans trop de question. Je ne mentais qu'a demi-mot. J'avais bien un exposé en langues mais c'était pour la semaine prochaine et il était depuis longtemps terminé !

Alice ne vient pas me voir après le repas. Elle avait trop fin pour se contenter d'une demi bouteille de sang et de nourriture humaine. Mais comme me le fis comprendre le bruit de sa langue lorsqu'elle la claqua après avoir bu, elle était en colère et avait besoin de se défouler. J'espère que ce n'était pas de ma faute, encore une fois.

Je m'endormis donc sans avoir eu ma dose quotidienne de fou rires en pensant à la petite visite que j'allais faire chez les Quilleutes mais aussi au retour d'Edward et comment j'allais réagir. Surement normalement, me connaissant. Je me promis néanmoins – et cette fois ci je me permis d'y penser et de clarifier la chose pour que Alice le voit - de l'observer de plus près et de faire en sorte que la situation change entre nous deux. J'avais besoin de sa présence et de le rassurer. Car si il devait fuir et se comporter ainsi, c'était bien de ma faute et je lui devais des excuses. Et puis, ma complicité avec lui me manquait. Je me souviens qu'il était bien plus qu'un grand frère pour moi. Mais j'avais aussi peur que la théorie d'Alice se confirme. Car vu qu'on s'était éloigné, je ne le connaissais plus. Qui me disait qu'il n'avait pas changé ?