NDA : Bonjour Bonjour !
Veuillez m'excuser pour cette attente chers lecteurs mais mon inspirations n'étaient vraiment pas au beau fixe tous ces derniers mois mais je reviens en force avec un nouveau chapitre en espérant que mon inspiration ne me lâche plus ! J'espère que vous aimerez ce nouveau chapitre et vous souhaite à tous une très bonne lecture !
Chapitre 3 : le mariage du désespoir…
Une brume épaisse entourait la noirceur d'un manoir empli d'une magie des plus obscures qui soient. Un sourire, découvrant de fines dents acérées, se dessinait sur le visage du mage noir de triste réputation… Ses yeux couleur sang étaient animés d'une folie que beaucoup pensaient être proche d'un génie sans pareil. Pourtant, ce n'était que la colère et la rancune qui habitait le cœur aussi dur et froid que la glace, de cet homme au temps pâle et au nez des plus Serpentardesque… Seule source d'un désir infini, le plaisir de torturer toutes formes d'individus indignes de poser ne serait-ce qu'un regard sur lui. En effet, le sorcier semblait se délecter de la détresse de la personne qu'il martyrisait. Le célèbre fabricant de baguettes du Chemin de Traverse n'avait plus rien de commun avec l'étrange vendeur au regard rêveur qui faisait le bonheur de tous jeunes sorciers en âge de pratiquer la magie. Les séances de torture répétées que lui infligeait le Seigneur des Ténèbres altéraient de plus en plus son corps ainsi que son esprit à présent tourmenté.
Puis, vinrent d'autres images telles qu'un vieux livres à la couvertures noire, enduit d'un liquide à présent noir, une vieille bague sertie d'une pierre d'un noir profond et frappée d'un triangle, d'un cercle et d'un trait, enfin, un lourd médaillon d'or ayant pour sceau un « S » ouvragé en forme de serpent.
« Il en existe 6. » résonna une voix fatiguée qu'Harry reconnut comme étant celle de son défunt mentor.
Un éclair vert éblouit alors la vision du Survivant et ce dernier se réveilla en sursaut comme tant de fois auparavant. Ses rêves concernant les horcruxes devenaient de plus en plus claires tandis que les dessins de Voldemort lui paraissaient incertains, surtout pour son ennemi de toujours… Le temps viendra où ils devront s'affronter et mieux valait que ce soit à armes égales ou tout du moins à nombre de vies égal…
Pansy Parkinson ne pensait pas qu'un jour elle considérerait le Manoir de sa famille comme un lieu de salut et un refuge des plus surs. Au moins à l'intérieur de ces murs ancestraux, elle pouvait enlever le masque qui cachait à la fois sa personnalité et son identité. De plus, Misty s'occupait d'elle comme jamais sa propre mère ne l'avait fait. Une ironie des plus cruelles, sachant qu'elle avait passait tant d'heures sombres au sein de ses murs qui l'avaient vu souffrir les humeurs de son cher père. Néanmoins, elle devait bien avoué qu'en ces jours sombres, son manoir était sans doute plus sûr que Poudlard ou même Gringotts.
Cet après-midi devait avoir lieu le mariage de Fleur Delacour et Bill Weasley… C'est ainsi qu'en cette matinée de début Août, Pansy se trouvait assise dans le parc de son domaine, enroulée d'une couverture à cause de la fraicheur matinale de l'été anglais. Une légère brise faisait valser ses cheveux bruns et une fine brume parfumait l'air ambiant. Là, Pansy se sentait étonnamment apaisée, comme si ce beau matin représentait le calme avant la tempête qui régnerait certainement ce soir…
Soudain, un cri strident se fit entendre dans le ciel. La jeune femme releva alors brusquement les yeux et finit par apercevoir un petit hibou voler vers elle, transportant une lettre plus grande que le frêle oiseau-facteur lui-même. Il réussit tout de même avec tant de bien que de mal à se poser entre les mains de Pansy qui pouvait aisément le prendre dans une seule paume. Elle crut alors reconnaître le dit hibou comme étant Coq, dont le propriétaire était Ronald Weasley. Elle fronça alors les sourcils. Ron ne lui enverrait jamais une lettre, déjà qu'ils n'avaient jamais eu une conversation civilisée alors elle ne le voyait pas lui écrire… sauf peut-être une beuglante. Elle regarda donc l'oiseau avec méfiance mais le ramena à l'intérieur pour le remercier de son courrier.
_ Miss ! Qu'y a-t-il Miss ? Que fait ce hibou ici Miss ? demanda Misty en entendant sa maîtresse pénétrer dans le hall.
_ Je te présente Coquecigrue, Misty, il appartient à Ronald Weasley. L'informa-t-elle en se félicitant intérieurement pour sa mémoire.
_ Qu'il est mignon, il est tout minuscule ! s'exclama l'elfe, attendrie devant un si petit être.
_ En effet… Pourrais-tu lui donner à manger en récompense pour sa livraison ? Après il repartira sûrement au Terrier. Lui demanda gentiment Pansy, sous le regard ravi de Misty.
Puis, Pansy détacha la lettre de la pâte de Coq et le confia ensuite à son elfe qui s'en alla vers les cuisines afin de rassasier leur visiteur impromptu.
Alors, la sorcière fixa l'enveloppe et se dit que l'écriture était bien trop fine et propre pour être celle de Ron. Elle soupçonna donc Hermione d'avoir emprunté le hibou de son ami afin de lui envoyer cette missive plus discrètement qu'avec Hedwige qui était beaucoup trop reconnaissable à présent… Se sentant rassurée de savoir que la lettre venait d'Hermione, elle l'ouvrit plus sereinement et lut ces mots :
Chère P,
J'espère que tu es bien rentrée après notre dernière « escapade ». Je suis consciente de t'en demander peut-être trop mais le M de B&F étant proche, j'espérais que tu serais dans les parages le jour J… En ce qui nous concerne, nous avons l'intention de partir après le M si tout se passe bien … Ici, la tension est à couper au couteau et je pense que R. J. L. et A.M.F.O. ont de plus en plus de soupçons sur ton identité. H, par contre, ne se doute de rien ! Nous sommes en pleins préparatifs et je t'avouerai que ta présence me rassurerait. J'ai déjà prévenu tout le monde de ta possible venue et aide… Aucune explication ne te sera demandée et j'espère au contraire que tout se passera bien…
Merci encore. Amicalement,
H. J. G.
Pansy sourit faiblement en lisant cette lettre. Le stress d'Hermione était presque palpable à travers ses mots. Pansy se doutait que des esprits comme ceux de Maugrey (A.M.F.O : Alastor Maugrey Fol-Œil) et Lupin (Remus J. Lupin) découvriraient vite la supercherie, elle n'avait pas le gabarit d'un homme ou même d'un adolescent de 17 ans. Alors, que faire s'ils découvraient son identité ?... De toute façon, elle aurait à leur faire face dès ce soir. En effet, elle ne pouvait refuser une faveur à Hermione et elle serait sans doute utile là-bas si les choses venaient à mal tourner. Le Mariage de Bill et Fleur (M de B&F) était, selon Pansy, une folie parmi tant d'autres en ces temps de guerre… Quel était l'intérêt de s'unir à quelqu'un en sachant pertinemment que leur futur et leur survie étaient plus qu'incertains ? Non, pour Pansy, cela n'avait aucun sens ! Il aurait mieux valu réserver un événement aussi heureux que celui-là pour redonner de la joie à un monde qui aurait survécu à une bataille sans merci afin que le fameux « happy end » prenne tout son sens… Néanmoins, elle pouvait tolérer le fait que ces deux jeunes gens s'aimaient et veuillent s'assurer d'être uni à jamais même dans l'adversité ou la mort elle-même… Cependant, juger ne l'avancerait à rien désormais car elle devait une fois de plus revêtir son costume noir et rester dans l'ombre de cette cérémonie afin d'accomplir la tâche qu'elle s'était imposée en devenant le veilleur de nuit.
Au Terrier, les préparations pour l'imminent mariage allaient bon train. Cependant, un autre visiteur impromptu avait fait à son tour une apparition au domicile de la famille Weasley. En effet, le Ministre de la Magie en personne était venu remettre en main propre les dernières volontés d'Albus Dumbledore au trio d'or. Ainsi, leur défunt directeur avait légué son exemplaire des Contes de Beedle le Barde à Hermione, son déluminateur à Ron et le vif d'or attrapé par Harry lors de son premier match de Quidditch à ce dernier. Une seule chose, finalement, n'avait pu être transmise : l'épée de Godric Gryffondor, pour des raisons des plus obscures puisque que l'épée semblait elle-même avoir disparu… Les paroles du Ministre raisonnaient encore dans l'esprit du survivant : « L'épée se montre à tout sorcier de Gryffondor s'en montrant digne, cela n'en fait pas pour autant son propriétaire légitime […] Vous n'arriverez pas à le battre tout seul Mr Potter, il est bien trop fort ! ». Il avait raison, mais dans ce cas pourquoi Dumbledore aurait voulu lui léguer l'épée en sachant que lui-même n'en avait pas la propriété ? Non, elle devait avoir une utilité particulière pour sa mission… Le directeur avait dû une fois de plus avoir une idée derrière la tête sans en faire part à quiconque… Il était bien avancé maintenant avec son vif d'or dont il ignorait également l'utilité… Déjà habillé pour l'occasion, il aidait la famille à préparer le jardin pour la fête. Le chapiteau censé être le lieu de réception en plein milieu du jardin dépourvu, uniquement pour l'occasion, de gnomes.
Soudain, un pop sonore, semblable au transplanage, retentit derrière Harry. C'est en se retournant qu'il vit alors une silhouette encapuchonnée de noir connue pour son aide précieuse envers l'Ordre du Phœnix. En effet, le veilleur de nuit venait d'apparaître dans l'enceinte du Terrier. Harry n'aurait pas cru le revoir de sitôt mais apparemment Hermione en avait décidé autrement et celui que l'on prenait pour Harry n'avait pas fini de le surprendre. Alors, Hermione fonça sur l'invité de dernière minute afin de le prendre dans ses bras. Décidément, Harry, et sans aucun doute Ron, était de plus en plus curieux de connaître la nature de la relation entre Hermione et le veilleur.
_ Je suis désolée de ne pas vous avoir demandé votre avis, mais je me suis dit qu'une baguette de plus ne serait pas de trop au cas où… expliqua Hermione avec gêne.
_ Tu as raison Granger. Déclara Maugrey, alors que son œil fou était à présent braqué sur l'invité d'Hermione.
Personne n'osa contre dire l'aurore dont l'avis faisait office de référence. Il était sans nul doute le plus sage et le plus à même de juger de la valeur du veilleur de nuit surtout depuis les derniers évènements. Rémus se rangea donc de son avis non sans fixer la silhouette de ce soit disant Homme car même si le lycanthrope était de l'avis de son ami, il ne pouvait s'empêcher de vouloir connaître la véritable identité de cet allié. De plus, son odorat de lycanthrope ne s'y trompait pas, cette odeur était bien trop douce, bien trop féminine pour qu'il ait un seul doute à présent.
Donc, alors qu'Hermione s'éloignait de ses amis avec le veilleur, les regards restaient inlassablement attirés par l'invité de dernière minute.
_ Je commence à croire que je suis un morceau de viande froide avec les regards qu'ils me jettent, on dirait des loups affamés ! murmura Pansy avec un léger sourire.
_ Ne t'en fait pas pour eux ! Ils sont justes curieux et inquiets… Il faut dire aussi que l'on a eu la visite surprise du Ministre de la magie ce matin même… ajouta Hermione.
_ Scrimgeour était ici ? s'exclama Pansy, surprise.
_ Oui, pour le testament de Dumbledore… Mais je préfère ne pas t'en dire plus…
Et cela arrangea bien Pansy car, ainsi, elle n'avait pas non plus à expliquer à son amie que Scrimgeour était venu la voir exactement pour les mêmes raisons. Mieux valait qu'Hermione ignore que Pansy savait peut être plus de chose qu'elle, tout du moins pour l'instant…
Puis, la brune se tourna vers le groupe qui les scrutait toujours avec insistance, et elle s'attarda quelques secondes sur Harry. Il lui manquait terriblement mais c'était mieux comme cela car le survivant n'approuverait certainement pas qu'elle risque sa vie de cette façon tous les jours…
De son côté, le survivant ne pouvait s'empêcher de trouver comme une présence familière chez ce mystérieux veilleur. Les évènements de leur première rencontre ne lui avaient pas permis de s'en rendre compte mais cette silhouette, bien que cachée par cette sombre cape, et cette démarche ne lui étaient pas si inconnues qu'il l'aurait cru. Non, il y avait autre chose, qu'il n'arrivait pas à saisir et qui le dérangeait au plus haut point car il savait au fond de lui que c'était important. De plus, le fait qu'Hermione sache son identité et non lui était incongru. En effet, en tant que fille de moldus, Hermione n'était pas si familière que ça avec le Royaume Magique par-delà les limites de Poudlard. Il semblait impossible qu'elle connaisse un sorcier dont Harry ignorait l'identité… Non, décidément, le regard insistant du veilleur vers sa direction et l'obstination d'Hermione à cacher son identité ne pouvaient signifier qu'une seule chose… Il le connaissait…
…..
Le Mariage battait à présent son plein. Les familles Weasley et Delacour entourées de leurs amis dansaient joyeusement autour des jeunes mariés. On ne croirait pas qu'une guerre faisait rage dehors tant l'allégresse de l'heureux couple était palpable. La nuit était tombée et Pansy se trouvait à l'extérieur de la tante, faisant quelques rondes autour en profitant d'observer le mariage de loin. Ron, dans un beau costume neuf pour l'occasion avait les yeux rivés sur Hermione qui elle arborait une jolie robe de soirée rouge écarlate. Elle aussi jetait au rouquin quelques regards timides par-ci par-là. Ils étaient mignons à regarder quand on les prenait sur le fait.
Et comment ne pas remarquer Luna Lovegood qui dansait d'une façon pour le moins étrange en compagnie de son père, et directeur du Chicaneur que Pansy lisait depuis peu, Xenophilius Lovegood.
Harry, déguisé en cousin Weasley grâce à du Polynectar confectionné par les soins d'Hermione et après avoir croisé brièvement les Lovegood, parlait à présent avec un homme qu'elle reconnut comme étant Elphias Dodge et une tante de Ron. La discussion devait être fort intéressante car elle voyait très clairement les sourcils d'Harry se froncer légèrement, signe qu'il était surpris et qu'il n'aimait pas ce qu'il entendait.
Cela faisait maintenant deux mois que Pansy n'avait eu aucun contact avec le survivant, et maintenant qu'il était si proche, il lui était d'autant plus difficile de ne pas s'approcher de lui et de garder ses distances alors qu'il lui manquait tant. C'est alors qu'elle vit la jeune Weasley s'asseoir à côté de lui et se pencher vers lui afin de lui murmurer quelque chose discrètement. Harry ne la regardait même pas, et ne lui répondait apparemment que vaguement mais Pansy voyait très bien le manège de la rousse flamboyante et un sentiment étrange envahit alors la poitrine de Pansy, l'oppressant à un point tel qu'elle avait même du mal à respirer. Ses yeux picotaient légèrement et elle serrait si fort ses poings que la jointure de ses doigts était devenue blanche.
Par miracle, elle dut se défaire de ce spectacle qui la révulsait pour voir Ronald Weasley s'arrêter auprès d'elle. Silencieux, intuitif, même s'il n'avait rien dit à Harry et Hermione, il n'était pas dupe. Il avait observé le veilleur depuis son arrivée au Terrier et même si son esprit était quelque peu obsédé par sa Miss-Je-Sais-Tout préférée, il avait eu le temps de remarquer que l'ami secret d'Hermione se focalisait essentiellement sur Harry et surtout depuis que sa petite sœur se collait à lui tel un scroutt à pétard vautré sur sa proie. Ron n'approuvait pas l'attitude de sa sœur car il savait qu'Harry avait le cœur en miettes depuis qu'il avait dû rompre avec Pansy Parkinson et ça sa sœur le savait parfaitement et avait manifestement décidé d'en profiter sous les regards désapprobateurs de Ron et Hermione. C'était à cet instant, où le veilleur de nuit semblait obnubilé par ce navrant spectacle que Ron comprit qui il, ou plutôt elle, était.
_ Je sais. Dit-il alors que ses yeux étaient tournés dans la même direction que ceux de Pansy.
Ron regarda brièvement autour de lui, s'assurant que personne ne puisse les entendre.
_ Ne t'en fais pas, ma sœur n'a aucune chance avec Harry et le pire c'est qu'elle le sait.
Pansy resta résolument silencieuse tandis que les paroles de Ron ne la rassuraient pas du tout. Il fallait être réaliste, Ginny Weasley étant très jolie et Harry étant à présent célibataire, pourquoi n'aurait-il pas le droit de craquer pour elle. Si Pansy voulait le bonheur d'Harry, elle devait le laisser partir…
Alors, la Serpentard fit la dernière chose qu'elle aurait pensé faire un jour à peine quelques mois plus tôt. Elle se tourna vers le jeune Weasley et lui prit discrètement la main et la serra délicatement.
_ Merci d'essayer de me remonter le moral Weasmoche, mais si Harry a besoin d'un appuie je suis sure que ta sœur pourra le lui fournir. De plus, je n'ai aucun droit de propriété sur lui. Commença-t-elle dans un murmure seulement audible pour Ron.
Il voulut la contredire mais elle repartit dans sa tirade sans lui en laisser le temps.
_ Je ne te demanderai qu'une chose, veille bien sur lui et surtout sur Hermione ! Elle a besoin de toi plus que tu ne le penses et Harry sera trop accaparé par votre mission pour se soucier d'elle alors je t'en prie épaule-la et protège-la ! Harry aura aussi besoin de toi dans cette guerre, tu dois lui faire confiance même si tu as l'impression que votre mission ne sert à rien ! Car Harry possède ce que Dumbledore avait aussi de l'instinct et un tempérament aussi buté que brave ! lui demanda-t-elle en arrachant un franc sourire de la part du rouquin.
_ Merci. Finit-il par répondre après quelques secondes de silence.
Puis, Pansy redirigea son visage vers Harry. Ce dernier avait étrangement le regard tourné vers le ciel, l'air soucieux. Alors, la brune regarda dans la même direction alors qu'une sphère de magie atterrissait au beau milieu des invités. Tous se rapprochèrent de la boule mystique et écoutèrent attentivement, dans un silence solennel, s'élever la voix de Kingsley Shacklebolt :
« Le Ministère est tombé. Le Ministre de la Magie est mort. Ils arrivent… Ils arrivent… »
Puis, tout se passa très vite. Des Mangemorts transplanaient parmi les invités qui n'avaient pas le temps de riposter. La tente prit feu, touchée par les sortilèges qui éclataient tel un feu d'artifices. Pansy sentit à peine la main de Ron se poser sur son épaule, afin de lui donner du courage, juste avant qu'il ne court en direction d'Hermione. C'est quand Pansy vit Harry courir vers ses amis qu'elle reprit conscience. Elle ferma les yeux, se concentra et invoqua un puissant sortilège qu'elle avait appris à maîtriser en inspectant les pensées intimes d'Albus Dumbledore.
« Repellit Inimicos ! »
Alors un vent violent, telle une tornade, s'éleva mais ne semblait toucher uniquement les mangemorts et alors l'un d'eux lança un sortilège Doloris en direction de Pansy juste après qu'elle ait eu le temps de lancer un « Protego contra hostes », empêchant ainsi les partisans du Lord noir de revenir. Néanmoins, le sort impardonnable atteint sa cible et Pansy s'effondra étouffant comme elle put un cri de douleur. Après quelques secondes seulement, la douleur s'estompa et elle reprit son souffle. En se relevant, elle contempla avec horreur la scène qui, quelques instants plus tôt, fut idyllique. Le reste des invités s'affairait à éteindre le feu tandis que d'autres relevaient les blessés. Le mariage heureux du jeune couple avait malheureusement tourné au désespoir…
Ainsi, Remus remarqua que le veilleur s'était relevé et se dirigea vers lui.
_ Merci… Qui que vous soyez… dit alors le lycanthrope, reconnaissant.
_ Au contraire, je pense qu'il est temps que vous sachiez qui je suis. Répondit alors Pansy, avant de soulever sa capuche, révélant ainsi son identité à son ancien professeur de Défense contre les Forces du Mal.
_ Miss Parkinson… souffla Rémus, attirant ainsi l'attention des derniers membres de l'Ordre du Phoenix.
NDA : Voilà, j'espère que vous avez aimé ^^ ! le prochain chapitre s'intitulera "Nouveau QG", bon pas vraiment de mystères ;) je vous informes par contre que le trio ne sera probablement pas au rendez-vous dans le prochain chapitre mais ils seront cités bien entendu ! :)
En attendant je vous dit à bientôt et j'attends vos reviews avec impatience !
