Jawn,
Voici la suite comme promit car je n'aime PAS lorsque tu me mords ! J'espère qu'après ça j'aurais enfin un joli article parlant de nos aventures et de mes dons exceptionnels - tu as le droit de rajouter des éléments narratifs romantiques, je t'y autorise. Voilà ma participation dans la mythologie complexe qui s'organise autour de notre relation. Mais en même temps, ils ont raison, n'est-ce pas ? On est fait l'un pour l'autre il faut s'y faire. En tout cas veilles à ne pas toucher mes orteils - ceux dans le frigo, les miens c'est bon si c'est pour un massage. Et vas acheter du lait !
John sortit de la chapelle en courant ignorant les regards surpris des invités et l'exclamation de sa femme. Il fallait qu'il rattrape Sherlock qui venait d'apparaître et de s'enfuir, de s'éloigner une nouvelle fois. Dehors, l'air froid sembla lui griffer le visage alors qu'il voyait Sherlock au loin. Il continua à courir pour attraper l'épaule de l'homme, le faisant se tourner pour voir son visage. En tombant yeux dans les yeux avec ceux si pales et froids de Sherlock, John ne put s'empêcher de sourire avant de s'accrocher au cou du brun pour l'embrasser. Leur baiser fut passionné, chaotique, merveilleux et douloureux.
Sherlock se détacha de John, les sourcils froncés.
- Tu ne peux plus faire ça, John.
Le médecin fronça ses sourcils à son tour, ne comprenant pas pourquoi Sherlock parlait plutôt que de l'embrasser. Il essaya de rattraper les lèvres de son ex-amant mais celui-ci le repoussa une nouvelle fois.
- Tu viens de te marier.
La phrase sonna comme une claque pour John qui recula plus encore, brûlé. Il fixa son annulaire où une alliance siégeait depuis quelques minutes, quelques secondes, il ne savait plus… tout était flou. Tout d'un coup, sa joie de retrouver Sherlock se transforma en haine, en colère affreuse.
- Pourquoi ? Pourquoi tu nous as fais ça ? Cria John en ne lâchant pas son alliance du regard.
- Je n'ai rien fais de mal ! C'est toi qui t'es marié !
John ouvrit la bouche en une exclamation silencieuse avant de poser son index, accusateur, sur la poitrine de Sherlock.
- Je t'ai attendu ! Je t'ai attendu pendant 2 ans, Sherlock ! Bordel, 2 ans !
- Je t'ai attendu pendant 21 ans, John !
John sentit ses forces le quitter, sa bouche tressaillant sous l'expression d'infinie tristesse de Sherlock.
- Vingt-et-un ans John, reprit Sherlock en prenant le visage de son ex-amant dans ses mains, vingt-et-une putain d'années sans toi à éduquer notre enfant. Vingt-et-une année à espérer que je puisse trouver une solution pour te revoir, pour te serrer dans mes bras, t'embrasser et refaire l'amour avec toi.
John sentait ses larmes lui piquer les yeux, il crispa ses poings pour s'empêcher de pleurer. Il était horriblement en colère. Contre lui surtout.
- Tu es parti… tu es parti avec mon bébé.
- Et je te l'ai renvoyé.
- Elle a vingt-et-un ans ! Je ne serais toujours qu'un étranger pour elle.
Sherlock détourna le regard jusqu'à la chapelle où les premiers invités commençaient à sortir.
- Elle est immortelle, vingt-et-un ans dans sa vie ce n'est rien.
- Je ne suis pas immortel, moi ! Je vais mourir dans une cinquantaine d'années tout au plus et je n'aurais pas rattrapé toutes ses premières fois ! Je n'aurais jamais vécu ses premiers pas et j'ignore même quels sont ses premiers mots !
- John.
L'interpellé fronça les sourcils d'incompréhension.
- Son premier mot a été John.
Le médecin sentit ses lèvres trembler une nouvelle fois.
- Pourquoi ?
- Parce qu'elle savait pertinemment que c'était ce dont j'avais besoin d'entendre. Elle est aussi généreuse que toi. Elle a beaucoup de tes qualités. Par contre elle a mon mélodrame.
John ne put s'empêcher de sourire.
- Je ne peux pas annuler mon mariage.
- Si tu le peux… Mais tu ne le feras pas et je comprends.
John opina avant de se retourner pour faire face aux invités qui étaient quasiment arrivés à sa hauteur pour le féliciter.
- Restes, souffla t-il simplement.
- Je resterais à ta fête de mariage.
La suite se passa dans un flou artistique. John allait jusqu'à ses invités en s'excusant d'avoir réagit bizarrement, étant simplement heureux d'avoir retrouvé un vieil ami qui ne lui avait pas dit qu'il serait là. Sherlock, lui, avait été rejoindre sa fille et l'avait prit dans ses bras, sentant l'odeur de ses cheveux avec joie. Cela n'avait été que deux mois loin d'elle mais elle lui avait manqué, énormément.
- J'ai fais du mieux que j'ai pu, Père.
Sherlock embrassa le front de sa fille.
- Tu n'y es pour rien Ambre. Ce n'était juste pas le bon timing et ça ne le sera jamais plu. Je le savais lorsque je suis parti.
Ambre opina en enlaçant ses doigts avec ceux de son père avant que Sherlock ne s'écarte d'elle pour prendre Mycroft dans ses bras qui se figea avant de gentiment tapoter le dos de son cadet en retour. Sherlock était tellement heureux de retrouver son aîné. Ils n'étaient pas lié par le sang mais contrairement à ce qu'il affichait la plupart du temps, il considérait Mycroft comme un vrai frère.
Sherlock sursauta en sentant une main se poser sur son épaule et il eut juste besoin de fixer le regard anxieux de son frère pour deviner qui c'était. Sherlock se retourna et prit Gregory Lestrade dans ses bras, le serrant de toutes ses forces.
- Espèce de bâtard ! On m'a dit que tu étais mort ! S'exclama Gregory tapant le dos de Sherlock avec force.
- Je l'étais en quelque sorte, répondit Sherlock avec un sourire.
- Il me semblait que la mort était quelque chose de plutôt définitif.
Sherlock rit à la phrase de Greg alors que sa fille se rapprochait d'eux.
- Ah enfin, s'exclama Ambre en prenant Greg dans ses bras, je suis ravie de rencontrer mon second oncle !
Sherlock se figea, ses yeux écarquillés passant entre Mycroft, sa fille et Gregory. Merde Ambre était aussi subtile que John.
- Ils ne sont plus ensemble, grinça Sherlock à l'attention de sa fille.
- Quoi ? Je… oh…
Ambre détailla Mycroft et Gregory pendant quelques secondes.
- Je suis bête… C'est récent du coup… Cela explique pourquoi Mycroft semblait aussi coincé…
- Non non ça c'est son état normal, rit Sherlock en appréciant le regard rageur de son aîné.
- Je… oncle ?
Tout les regards se tournèrent vers Greg. Ah oui il était le seul à pas savoir pour Sherlock – John – Ambre et leur magnifique petite histoire de famille. Sherlock et Ambre se regardèrent pendant une fraction de seconde, opinant avant de laisser Gregory avec Mycroft. Le politicien était habitué à gérer des chefs d'état qui n'avaient envie que de se trouver une raison de faire la guerre, il arriverait à gérer son ex.
Mycroft décida de sourire bêtement à Gregory avant de s'enfuir à son tour, montant dans sa berline qui le conduit avec Sherlock et Ambre jusqu'à la salle de réception. Dans la voiture, il y eut une conversation animée entre le père et la fille sur le fait de réfléchir avant de parler, ce que Mycroft appuya d'un hochement de tête alors qu'Ambre se justifiait en rappelant à son père qu'elle n'avait vécu qu'avec deux dragons toute sa vie.
Mycroft soupira alors qu'ils arrivèrent à la salle. Il se précipita vers le punch en se demandant si il arriverait à noyer ses sentiments dans le liquide orangé. Il bu un premier verre en fermant les yeux. Il y avait trop de rhum. Ce verre serait pour noyer ses sentiments envers William qu'il aimerait toute sa vie malgré lui. Le second fut pour ses sentiments pour Gregory qu'il devait abandonner. Le troisième pour oublier qu'il était misérable à boire pour oublier ses sentiments. Il arrêta de compter au bout du cinquième.
Gregory crispa son poing autour de son verre en soupirant. Pourquoi Mycroft buvait autant ? Gregory soupira résigné en se dirigeant vers son ex-amant. Il lui attrapa son… septième verre ? Pour le déposer sur le côté avant de l'embarquer jusque dans le fond de la salle où se trouvait les tables. Il força Mycroft à s'asseoir sur la place qui portait son nom, s'asseyant sur la sienne – à la droite de Mycroft. Visiblement John ne l'avait pas écouté lorsqu'il l'avait prévenu de sa rupture avec Mycroft.
- Je t'aime Gregory.
Ce dernier soupira en versant de l'eau dans le verre de Mycroft.
- Ferme la et bois.
- D'accord.
Mycroft bu son verre d'eau à petite gorgée, ses pensées se bousculant dans sa tête alors qu'il se tournait vers Greg.
- Tu me pardonneras un jour ? Souffla t-il au policier.
- Je n'ai rien à te pardonner. Tu es qui tu es.
Mycroft opina en essayant de reprendre son air impassible. Il n'aimait pas montrer ses émotions et encore moins à l'homme qu'il aimait.
- Tu ne peux tout simplement pas aimer la personne que je suis.
- Je ne peux pas aimer la personne que tu souhaites être.
Sur ce Gregory se leva pour aller féliciter John, ignorant les sourcils froncés de Mycroft.
John fut ravi d'entendre les félicitations de tout le monde, essayant d'ignorer la petite voix qui lui rappelait que ni sa fille ni Sherlock ne l'avait encore félicité.
- Il est beau.
John sursauta en entendant la voix de Mary – sa femme – derrière lui. Il lui offrit un sourire en la prenant dans ses bras.
- Il est finalement revenu.
John opina en resserrant ses bras autour de sa femme.
- Ça ne change rien. Comme promis.
Mary opina à son tour avec un sourire triste sur le visage. Elle embrassa son mari avant qu'ils ne commencent à proposer à leur invité de prendre leur repas. Ils commencèrent par l'apéritif, les verres se levant en direction d'eux pour les féliciter. John leva son verre en direction de Sherlock qui levait le sien. John hésita puis prit la parole.
- J'apprécierais que mon meilleur ami puisse faire un discours en mon honneur.
Tout le monde fixa Sherlock qui se retournait pour essayer de comprendre qui était le « meilleur ami » en question. Lorsqu'il avisa le regard incrédule et excédé de sa fille, il soupira en se levant, réfléchissant à ce qu'il pourrait dire.
- Mesdames, Messieurs, familles et amis et… heu… les autres. Je suis navré John, je ne peux pas te féliciter. Toutes les émotions et plus particulièrement l'amour sont en total opposition à la raison froide que j'exerce en toutes mariage est, selon moi, rien de plus qu'une célébration de tout ce qui est faux, douteux, irrationnel et sentimental dans ce monde compromis et moralisateur. Aujourd'hui nous honorons l'échec de toute notre société et bientôt soyez en certains, de notre espèce tout entière.
Sherlock regarda sa fille à ses côtés qui se mordait les lèvres pour éviter de rire, ses yeux hurlant le message « oh mais quel mauvais menteur » alors que Mycroft levait les yeux au ciel avec un air de dire « mon espèce crétin ».
- Bon, parlons de John.
- S'il te plaît.
Sherlock plongea ses yeux dans ceux de John. Il était prêt l'un de l'autre. Sherlock était assit à la place de Mike qui n'avait finalement pas pu venir. Il était sur une des tables rondes les plus proches de John, quasiment face à face avec l'homme qu'il aimait.
- Si je m'embarrasse d'une petite aide durant mes aventures ce n'est pas par sentiment ou caprice mais parce qu'il a beaucoup de qualités qu'il a oublié avec son obsession pour moi.
Sherlock entendit le ricanement de Greg et il préféra l'ignorer.
- Ma réputation pour mon acuité mentale et ma vivacité vient, en vérité, du contraste extraordinaire que John apporte par altruisme. Les mariées choisissent souvent de grosses demoiselles d'honneur. J'y vois une certaine analogie ici. Le contraste est, après tout, un plan de Dieu pour magnifier la beauté de sa création. Enfin ce serait le cas si Dieu n'était pas qu'une invention ridicule destinée à procurer une carrière à l'idiot de la famille.
Sherlock remarqua que le pasteur l'observait l'air pincé. Il n'avait qu'à pas marier John aussi vite ! Quelques secondes plus tard et ce serait lui qui serait assit prêt de lui, à la place de Mary.
- J'essaie de montrer que je suis le trou du cul le plus désagréable, malpoli, ignorant et parfaitement odieux que quiconque pourrait avoir la malchance de rencontrer. Je dédaigne la vertu, j'ignore le beau et je ne comprends pas le bonheur. Donc si j'ai mis autant de temps à me lever c'est parce que je ne m'attendais pas à être le meilleur ami de quiconque.
Sherlock baissa son regard pour ne pas faire face à celui de John. Ils avaient été amants, collègues, partenaires dans la vie et dans tout les joies et les malheurs… mais il n'aurait jamais pu croire qu'il serait encore son ami, son meilleur ami après tout ça. Pas après son départ, pas après être arrivé trop tard.
- Et certainement pas celui de l'être humain le plus courageux, gentil et sage humain que j'ai jamais rencontré. John, je suis un homme ridicule. Racheté uniquement par la chaleur et la constance de ton amitié et la présence d'Ambre dans ma vie. Mais, comme je suis apparemment ton meilleur ami, je ne peux pas te féliciter sur ton choix de compagnon.
Sherlock eut un sourire navré avant de plonger ses yeux dans ceux de Mary, essayant de la décoder du plus rapidement qu'il pouvait. Elle semblait aimer John de tout son cœur. C'était suffisant, c'était ce qu'il méritait.
- En faite si maintenant je peux. Mary quand je te dis que tu mérites cette homme, c'est le plus beau compliment dont je suis capable. John, tu as enduré la guerre, les blessures et une perte tragique… désolé encore pour ça. Alors sache qu'aujourd'hui, tu es assis entre celle qui est ta femme et celui que tu sauvé. En bref, les deux personnes qui t'aiment le plus au monde. Et je sais que je parle aussi pour Mary en disant que nous te laisserons jamais tomber, la vie nous le prouvera.
Mary semblait radieuse alors que John avait les yeux pétillants d'émotions. Sherlock se retourna vers sa fille qui lui adressa un sourire désolé alors que Sherlock se rasseyait. Ils mangèrent dans une ambiance agréable et chaleureuse, Sherlock et John s'échangeant de temps à autre des regards remplit d'amour contenu. Il était trop tard.
Sherlock sursauta en sentant la main d'Ambre caresser son avant bras.
- Ton discours était parfait, Père.
- Je dois le laisser partir.
Ambre opina en laissant son front reposer sur l'épaule de son père avant de lui montrer son verre, lui demandant de trinquer. Sherlock le fit avec un sourire, se moquant de sa fille en lui rappelant d'aller plus doucement sur l'alcool.
John entendit la dernière phrase de Sherlock alors qu'il s'avançait doucement jusqu'à leur table, le plus discrètement possible.
- Faites attention jeune fille, l'alcoolisme est une maladie familiale, répliqua John en attrapant la carafe d'eau.
- Je suis bien ravi de ne pas faire parti de votre famille alors, sourit faussement Ambre.
Sherlock leva les yeux au ciel avant de souffler à sa fille de changer de ton.
- C'est bon, concéda John les sourcils froncés. Merci pour le discours Sherlock. Je sais que c'était au témoin de le faire normalement mais il n'avait pas l'air à l'aise et il ne me connaît pas vraiment… c'est un ami de Mary.
Sherlock opina, détournant les yeux.
- C'était normal. Après tout personne ne te connaît aussi bien que moi.
Ce fut au tour de John d'opiner avant de retourner à sa table avec un sourire léger. Il devait paraître heureux. Après tout c'était le jour de son mariage !
La soirée continua à avancer, les festivités s'enchaînant. Au bout d'un moment, le DJ qui animait la soirée invita John à le rejoindre. John qui était un peu plus saoule qu'escompté opina en s'approchant du micro qui avait prit place sur la scène. Il devait chanté une chanson d'amour pour Mary. Il se rapprocha du DJ et lui chuchota le titre de la chanson dans l'oreille, souriant alors que la musique commençait à résonner.
- I found God/J'ai trouvé Dieu
On the corner of First and Amistad/Au coin de la première et d'Amistad
Where the west/Là où l'ouest
Was all but won/était tout sauf gagné
All along/Tout ce temps
Smoking his last cigarette/Fumant sa dernière cigarette
I said, where've you been ?/Je lui ai dit : "Où étais tu ? "
He said, ask anything./Il m'a répondu : "Ne me demandes rien"
Where were you ?/Où étais tu ?
When everything was falling apart./Quand tout s'effondrait
All my days spent by the telephone./Tous mes jours passé au téléphone
It never rang/Il n'a jamais sonné
And all I needed was a call/Et tout ce dont j'avais besoin était un appel
It never came/Il n'est jamais venu
To the corner of First and Amistad/Au coin de la première et d'Amistad
Lost and insecure, you found me, you found me/Perdu et sans défense, tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Lying on the floor, surrounded, surrounded/Étendusur le sol, entouré, entouré
Why'd you have to wait ?/Pourquoi a-t-il fallut que tu attendes?
Where were you ? Where were you ?/Où étais tu ? Où étais tu ?
Just a little late./Juste un peu trop tard
You found me, you found me./Tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
John croisa le regard de Sherlock qui avait visiblement la mâchoire contractée. Le blond ignorait les sourcils froncés de sa femme. Oui ce n'était pas la chanson qui avait été prévu, oui il ne la chantait pas pour elle, mais il avait besoin de s'exprimer, de tout dire à Sherlock, de lui dire qu'il le détestait d'être arrivé aussi tard. Pourquoi avait-il attendu vingt-et-une années pour le retrouver ? Pourquoi n'était-ce pas lui à ses côtés ? Pourquoi est-ce que l'alliance qui lui serrait le doigt n'était pas le signe éternel de leur amour ?
- But in the end/Mais à la fin
Everyone ends up alone/Tout le monde finit tout seul
Losing him/Leperdant
The only one who's ever known/Leseul qui ait jamais su
Who I am, Who I'm not, Who I want to be/Qui je suis, qui je ne suis pas, qui je voudrais être
No way to know/Pas moyen de savoir
How long he will be next to me/Combien de temps ilrestera près de moi
John savait pertinemment qu'il changeait les paroles. Cette chanson n'était pas écrite pour un homme. Mais c'était bien un homme qui le rendait fou, qui le regardait avec un regard froid, si froid. C'était Sherlock Holmes celui qui le connaissait si bien et qui le connaîtrait toute sa chienne de vie ! Mary avait fait vœux de loyauté, d'amour et de soutien dans la pauvreté et dans la maladie. Sherlock lui avait fait bien plus que réciter des putains de mots. Sherlock était celui qui lui avait offert son cœur et son corps. Celui qui lui avait donné une fille magnifique. Merde.
- Lost and insecure, you found me, you found me/Perdu et sans défense, tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Lying on the floor, surrounded, surrounded/Étendusur le sol, entouré, entouré
Why'd you have to wait ?/Pourquoi a t-il fallut que tu attendes?
Where were you ? Where were you ?/Où étais tu ? Où étais tu ?
Just a little late./Juste un peu trop tard
You found me, you found me./Tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Early morning City Breaks/Tôt le matin, la ville s'écroule
I've been calling for years and years/J'ai appelé pendant des années et des années
And you've never left me no messages/Et tu ne m'as jamais laissé de messages
Never sent me no letters/Tu ne m'as jamais envoyé de lettres
You got some kind of nerve/Tu es devenu si nerveux
Taking all Iown/Prenant tout ce que j'avais
John tourna son regard vers Ambre qui était au bord des larmes, ses yeux faisant la navette entre ses deux pères qui gardaient leur regards plongés l'un dans l'autre, leur corps tendus, attirés malgré toute leur volontés de s'éloigner.
- Lost and insecure, you found me, you found me/Perdu et sans défense, tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Lying on the floor, /Étendusur le sol,
Where were you ? Where were you ?/Où étais tu ? Où étais tu ?
Lost and insecure, you found me, you found me/Perdu et sans défense, tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Lying on the floor, surrounded, surrounded/Étendusur le sol, entouré, entouré
Why'd you have to wait ?/Pourquoi a-t-il fallut que tu attendes?
Where were you ? Where were you ?/Où étais tu ? Où étais tu ?
Just a little late./Juste un peu trop tard
You found me, you found me./Tu m'as trouvé, tu m'as trouvé
Why'd You Have To Wait/Pourquoi a-t-il fallut que tu attendes?
To find me, To Find Me /Pour me trouver, pour me trouver
Sincèrement tiens,
Sherl'
PS : Pour ceux qui souhaite savoir d'où sort cette magnifique chanson que mon Jawn me chante c'est You Found me by The fray.
