Joyeux Noël tout le monde ! J'espère que le Père Noël vous aura gâtés et que vous aurez festoyé avec votre famille ou vos amis ^^

Comme promis, je vous poste le chapitre spécial Noël de Shin Sekai Gakuen que vous pouvez lire sans connaître l'histoire. Et comme promis, je vous ai fais un gros lemon ^^

Disclaimer : toujours pas à moi... You and I est de Scorpions et Run to You de Bryan Adams

Pairing : ZoroSanji, ze best

Rating : ben M sinon y'aurait pas de lemon ^^'

Bonne lecture!


Chapitre Spécial Noël : Dîner aux chandelles

C'était leur premier noël en tant que couple et comme tout nouveau couple, ils avaient prévu de le passer ensemble chez eux. Sanji avait été invité par sa moitié à passer le réveillon chez lui en tête à tête. Comme s'il ne se doutait pas de la soirée qui allait en découler.

Il avait plus ou moins prévu de faire un jeu de séduction avec son bretteur préféré en jouant avec la nourriture… Chose qu'il ne ferait jamais en temps normal mais on ne fête pas tous les jours Noël avec quelqu'un qu'on aime comme lui aime Zoro.

Tout seul à l'heure actuelle dans sa chambre, il se regardait une dernière fois dans sa glace pour juger de l'effet visuel de ses vêtements. Il portait pour l'occasion une chemise turquoise aux manches retroussées sur ses coudes, dévoilant sa peau légèrement bronzée mais moins que celle de son aîné de deux mois. Ses jambes étaient moulées dans un jean noir délavé sur ses hanches qui étaient, elles, entourées de chaînes multiples qui soulignaient la finesse de celles-ci.

Il leva les yeux pour les voir souligné d'un trait noir, qui accentuait le vert tendre de son iris. Il espérait que Zoro avait aussi fait un effort supplémentaire et enfila sa veste, ses chaussures et sortit de chez lui, sans oublier le paquet, soigneusement enrubanné sur la table du salon…

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Dans un autre coin de la ville, Zoro attendait presque fébrilement que son blond préféré arrive pour passer leur premier Noël ensemble. Il avait tout préparé dans le salon pour qu'ils passent une soirée inoubliable : nappe blanche, chandeliers argentés, décorations multicolores, assiettes et couverts placés artistiquement au milieu d'une table ronde où tout serait permis.

Il regarda d'un air anxieux son reflet dans la vitre dans sa baie vitrée pour chercher la moindre faute de style dans sa tenue. Son torse était moulé dans une chemise noire sans manches avec des arabesques argentées dessinées dans le dos et sur sa poitrine. Les premiers boutons étaient retirés, dévoilant à qui voulait le regarder la musculature ferme de ses pectoraux, mis en valeur par la chaîne qui pendait autour de son cou.

Il portait un pantalon de cuir blanc avec des flammes noires sur les mollets pour aller avec son haut et parce qu'il savait que son blondinet aimait ce genre de fringues. Il vérifia que ses anneaux étaient tous bien accrochés car il s'attendait à une soirée de folie.

Il retint difficilement un sourire en se souvenant du caractère enflammé et passionné qu'il avait réveillé chez son homme au cours des mois précédents ce jour. Il n'aurait jamais cru dans ces rêves les plus fous que Sanji ait un esprit au moins aussi tordu que le sien, voire plus dans leur quête de plaisir mutuel…

Il n'alla pas plus loin dans ses souvenirs car la sonnerie le ramena à la réalité avec la présence du blond qui le faisait fantasmer depuis trop longtemps pour son propre bien. Il inspira un grand coup avant de se diriger vers la porte d'entrée et l'ouvrit sur une apparition qu'il crut divine. Son ange était là, dans toute sa splendeur et, lui n'attendait qu'une chose : que leur soirée commence pour goûter à la chair tendre qui se trouvait sous ses yeux.

De son côté, Sanji restait bouche bée devant la tenue de Zoro, il n'y avait bien que lui pour oser mettre du cuir blanc en sachant très bien ce qu'il ferait à ces vêtements au cours de leur soirée! Il passa une langue nerveuse sur sa lèvre inférieure, attirant le regard noir sur celle-ci avant de pénétrer dans l'appartement de toutes les tentations et toutes les envies.

Zoro se décida enfin à se pousser pour laisser le bond rentrer dans son antre et lui prit sa veste pour l'accrocher au portemanteau. Il le dirigea vers le salon et entama enfin une discussion, pour combler le silence chargé de tension sexuelle.

« J'avais prévu plein de trucs pour la soirée, mais là je dois te dire que j'ai qu'une chose en tête et pas que là, si tu veux où je veux en venir…

- Je croyais qu'on s'était mis d'accord sur le déroulement de la soirée Zoro-kun, chantonna Sanji d'une voix taquine. Tu ne toucheras à ton dessert qu'à la fin du repas et pas avant. Mais si tu insistes, on peut faire un petit jeu pour pimenter la soirée ?

- Si ton jeu me permet d'avoir un préambule de ce qu'on fera ce soir, alors je suis pour… »

Il aurait peut-être mieux fait de réfléchir avant de dire ça, mais comme il était à moitié hypnotisé par le mouvement de hanches de Sanji, on l'excusera, et puis qui dirait non à un jeu sensuel entre un beau blond et un mec ténébreux? Soyons sérieux, personne. Le plus jeune attira donc son homme vers le canapé où il le fit s'asseoir avant d'aller chercher quelques objets dans son sac.

Il revint avec un foulard noir avec lequel il couvrit les yeux de Zoro et entreprit de lui ouvrir entièrement sa chemise tout en lui soufflant légèrement dans le cou à la recherche de ses points les plus sensibles. Il réussit à trouver l'endroit le plus sensible à la base du cou et de la nuque quand Zoro retint difficilement un gémissement et se tortilla sous lui tout en frissonnant de plaisir.

Sanji ricana avant de se relever pour prendre un flacon de sauce au chocolat qu'il garda un instant dans les mains pour la réchauffer et le rejoignit après avoir mis en route un CD.

La voix sensuelle de Scorpions déclencha une nouvelle vague de frissons dans le dos de l'épéiste quand il comprit le message que sous-entendait son compagnon.

I lose control because of you babe

I lose control when you look at me like this

There's something in your eyes that is saying tonight

I'm not a child anymore, life has opened the door

To a new exciting life

Pendant le début de la chanson, Sanji s'était rapproché de sa proie et entendait bien la déguster… Il grimpa sur ses cuisses et inclina la tête vers les oreilles de son homme pour susurrer la suite.

I lose control when I'm close to you babe

I lose control don't look at me like this

There's something in your eyes, is this love at first sight

Like a flower that grows, life just wants you to know

All the secrets of life

Zoro commençait à se sentir à l'étroit dans son pantalon et lâcha un juron quand son blond traça des arabesques avec ce qui semblait une sauce au chocolat sur ses pectoraux et ses abdos. Il sentit monter en lui une bouffée de chaleur à l'idée de ce qui allait suivre. Et il ne fut pas déçu…

La langue de Sanji, après s'être attardée auprès de ses lobes et de ses anneaux, glissa le long de sa mâchoire, esquivant avec adresse sa bouche pour mordiller sa gorge et enfin atteindre sa clavicule où se trouvait la première trace de chocolat.

Comme il était aveugle, il ne pouvait que s'imaginer le spectacle qu'il devait offrir à son assaillant. Il l'imaginait presque allongé sur lui, un filet de chocolat le reliant à son torse et durcit un peu plus quand Sanji s'attaqua à ses tétons.

La visiteuse humide tourna autour du bout de chair avant de passer dessus récupérer la goutte sucrée qui s'y trouvait. Son propriétaire leva les yeux un instant pour voir son effet et fut ravi de constater que sa proie se laissait de plus en plus aller dans ses gémissements rauques de plaisir et de bien-être.

It's all written down in your lifelines

It's written down inside your heart

Le son montait en puissance en même temps que l'érection de Zoro. La musique mettait ses nerfs à rude épreuve alors qu'augmentait le rythme de la chanson pour le refrain qui lui fit tout oublier ou presque. Sanji choisit ce moment pour descendre vers son nombril dont il nettoya avec attention et délectation le moindre recoin.

You and I just have a dream

To find our love a place, where we can hide away

You and I were just made

To love each other now, forever and a day

Soudain, Sanji cessa tout mouvement alors qu'il s'approchait de l'entrejambe de Zoro. Celui-ci gémit de dépit et lui dit toute sa façon de penser d'une voix craquelée de frustration.

« Tu crois pas que t'abuses là, Sanji ? tu pourrais finir ce que t'as commencé quand même…

- Non, non, on avait dit que tu goûterais à tout ce que tu veux mais après le repas et tu sais que je détestes gâcher la nourriture. Donc, comme tu es tout propre, on n'a plus qu'à passer à table. Chantonna le petit blond, très fier de lui mais aussi très allumé par son propre jeu de séduction et il lui tardait d'être dans les bras de son homme.

- Avant, tu ne veux pas me faire goûter ce chocolat ? Je suis sûr qu'il t'en reste un peu… »

Zoro s'était penché dangereusement vers le visage de son amant pour lui planter un baiser sonore sur les lèvres et les lécher, récupérant un reste de chocolat avant de profiter de l'effet de surprise de son vis à vis pour pénétrant dans son antre humide. Il fouilla chaque recoin de sa bouche, soit-disant à la recherche de chocolat mais bien décidé à rendre fou de désir Sanji autant que celui-ci l'avait rendu fou.

Quand il cessa le baiser pour reprendre son souffle, le blondinet n'était pas au mieux de sa forme. Ses jambes menaçaient de le lâcher à tout moment, heureusement que les bras musclés de son compagnon l'avaient enlacé durant ce bref échange. Il leva les yeux vers celui-ci pour croiser un regard au moins aussi bouleversé que lui et empli de promesse et en vient presque à renoncer à son idée de tenir jusqu'à la fin du repas, tant une faim différente le tenaillait.

Zoro relâcha sa prise, rajusta sa chemise et prit la main de son compagnon pour se diriger vers la table et enfin commencer leur repas… Il en était au point qu'il sauterait volontiers ce repas pour dévorer la tentation derrière lui. La dite tentation avait les mêmes réflexions que lui et semblait prête à renoncer à manger pour soulager son envie plus que pressante d'être mangée en plat principal.

Arrivés devant la table décorée, ils hésitèrent un bref instant avant de soupirer. Leurs regards se croisèrent et une entente muette se fit. 'On finira ce qu'on a commencé plus tard, profitons de ce repas et du temps que nous passons ensemble qui est si précieux…'

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Dire qu'ils avaient failli renoncer à cette tradition du repas de noël pour satisfaire un besoin primaire, non mais à croire que le démon du plaisir, de la luxure et de la déchéance les avait ensorcelés ! Ils seraient passés à côté de foie gras, dinde fourrée aux marrons et bûche au chocolat (et oui encore du chocolat ^^) juste pour une envie…

Ils étaient à nouveau passés sur le canapé et écoutaient un disque de Bryan Adams en digérant tout ce qu'ils avaient pu manger ce soir. En plus, ils avaient bu à eux deux l'équivalent d'un mini bar et commençaient à sentir les effets du champagne et du vin, Sanji étant toutefois plus atteint que Zoro car il n'arrêtait pas de ricaner en rougissant devant la chemise déboutonnée de celui-ci.

She says her love for me could never die

But that'd change if she ever found out about you and I

Oh - but her love is cold

It wouldn't hurt her if she didn't know, cause...

When it gets too much

I need to feel your touch

I'm gonna run to you

I'm gonna run to you

Cause when the feelin's right I'm gonna run all night

I'm gonna run to you

Zoro perçut soudain le changement d'atmosphère qui précédait toujours leurs rounds sensuels et sexuels. Et quand il leva les yeux de son verre, il tomba dans un vert orageux, légèrement embrumé par la passion qui couvait, et lui retourna le même regard noir d'encre avant de poser son verre pour saisir la nuque de Sanji. Il lui fit pencher la tête vers ses lèvres entrouvertes et humidifiées par une langue experte.

Cette langue passa tendrement sur la bouche voisine, laissant une trace humide sur la lèvre inférieure avant de frôler la commissure des lèvres. Elle sursauta quand elle sentit sa jumelle la rejoindre dans un ballet lent et sensuel à l'extérieur avant de se faire aspirer par une bouche gourmande. L'épéiste fit tournoyer sa langue autour de celle de son amant et profita de son inattention pour lui prendre les hanches et l'installer à califourchon sur les siennes.

Sanji gémit en sentant la bosse que formait le pantalon de Zoro et qui se frottait douloureusement contre la sienne. Il savait qu'il n'aurait pas dû reprendre de la bûche ! Il le savait pourtant que le chocolat lui faisait un effet d'aphrodisiaque puissance 10… Il sentait les mains de son compagnon glisser sous sa chemise pour en retirer les boutons et la lui enlever. Il frissonna quand le vêtement tomba au sol, libérant sa peau surchauffée aux mains expérimentées mais douces de son compagnon.

Celui-ci peinait à garder son calme quand il entendait les miaulements de plaisir qui sortaient de la bouche de son blond malgré leur baiser interminable. Finalement, il la lâcha pour s'attaquer à la courbe de son cou et cette peau si sensible. Il la lécha soigneusement, la mordilla, suivit la ligne de la mâchoire pour remonter vers les lobes dont il infligea le même traitement.

« Zo..Zoro… »

Sanji n'avait pu retenir un petit cri plaintif sous la douce torture qu'il recevait. Son épéiste connaissait tous ses points faibles et ses lobes faisaient partie des zones les plus érogènes. Il entoura son homme de ses bras et enfouit sa tête contre la nuque opposée. Il voulait le marquer comme sien alors il posa ses lèvres sur la peau tendre et aspira du plus fort qu'il put. Il sourit dans son action lorsqu'il perçut la respiration saccadée de son tortionné qui venait de ralentir le trajet de ses mains vers son ventre pour les remonter en direction des tétons durs qui demandaient plus d'attention.

Soudain, Zoro perdit le peu de patience qui lui restait et renversa Sanji sur le canapé en lui emprisonnant les mains au dessus de la tête. Il reprit ses lèvres, lui imposant un rythme plus soutenu que leur dernier échange, l'empêchant de protester.

Cela dit, le blondinet pouvait difficilement se plaindre. Il était traité comme un roi. Son amant ne lui accordait aucun répit dans leur baiser et il sentit qu'il cherchait quelque chose sur la petite table à côté. Il sut ce que c'était quand il perçut une matière douce reliée ses mains en un lien plus ou moins serré et que Zoro se sépara de lui avec un air satisfait sur le visage.

« Je peux savoir ce que tu fais avec mon foulard, kso marimo ?

- Je te rends la monnaie de tout à l'heure, t'as pas oublié ? Quand tu m'as laissé en plan ? Et bien là, je vais te faire me supplier pour que je te prenne et quand j'en aurais fini avec toi, t'auras même oublié où tu habites… »

A ces paroles crues, Sanji rougit plus encore, surtout en sachant qu'il apprécierait de supplier son tortionnaire. Il savait que dans son état d'ébriété, il ne ressentirait que plus, les sensations de plaisir qu'il avait lors d'un orgasme, et ceux que lui procuraient Zoro valaient toutes les drogues du monde.

Celui-ci avait repris son exploration du corps soumis à ses mains et sa langue. Pendant que celle-ci réattaquait la base de la nuque, ses mains retrouvaient le chemin des pectoraux et des tétons délaissés un peu plus tôt. Il marqua plusieurs le cou de sa proie pendant que ses doigts jouaient autour des bouts de chairs avant de les pincer gentiment, provoquant un gémissement plaintif et un frisson de la part de leur propriétaire, qui commençait à se tortiller.

Zoro descendit sa langue entre ses pectoraux pour rejoindre un téton, lui infliger mille léchouilles avant d'enfin le prendre en bouche, le suçant fortement, ce qui fit presque bondir Sanji qui se retenait comme il pouvait de lâcher prise. Car l'autre main de son aîné venait d'atteindre sa braguette et passait presque tendrement sur le tissu qui renfermait son érection douloureuse.

« Zoro, putain, arrête de jouer et vire mon pantalon ! »

Celui-ci réprima un sourire quant au langage fleuri de sa moitié avant d'accéder à sa demande. Sitôt le pantalon à terre, il empoigna le bâton de chair qui ne demandait qu'à se libérer et lui imprima un mouvement rapide. Sanji cria de surprise et de plaisir avant de sangloter sous le feu qui montait de plus en plus en lui. Il ressentit à peine la deuxième main de Zoro venir cajoler ses bourses dures, pas plus qu'il ne sentit celui-ci glisser en bas du canapé pour glisser sa tête entre ses cuisses largement ouvertes et tracer un sillon brûlant entre ses fesses jusqu'à son sillon.

Il reprit un peu conscience en sentant quelque chose d'humide près de son entrée, détendue par le plaisir ressenti. Les sensations qu'il perçut dés l'entrée de l'intruse dans l'étroit passage lui fit voir des étoiles et il ne dut qu'à la main ferme de Zoro sur son pénis l'arrêt de l'orgasme avant qu'il ne le submerge.

« AAAHH ZORO ! Merde, t'es cruel là ! Je t'ai pas fais tout ça tout à l'heure… gémit Sanji

- Rappelle toi Sanji, je te ferais me supplier avant de te soulager et je comptes pas te faire venir qu'une fois, promit Zoro d'une voix trop douce pour les oreilles de Sanji qui replongea dans un monde de frissons et de délires dés que la bouche de son assaillant reprit son attaque sur son point le plus sensible, allant le plus loin possible dans l'ouverture. »

Comment pouvait-on ressentir un tel plaisir sans pouvoir libérer la tension qu'il entraînait ? Ca, Sanji aimerait avoir la recette-miracle, mais dans l'état dans lequel il se trouvait, il ne pouvait que marmonner des paroles inintelligibles. La langue savante de Zoro cherchait ce point qui le ferait bondir tandis que ses mains le travaillaient au niveau de sa verge d'où commençait à couler du liquide séminal.

Finalement, Zoro redressa la tête et admira son œuvre. Sanji était essoufflé, les joues rouges, les yeux embrumés par la passion et la frustration mélangées et son pénis hurlait sa libération avortée. Il approcha son visage de l'oreille de son blondinet et lui murmura :

« Dis le Sanji, dis le que tu me veux au plus profond de toi, te pilonnant, te martelant, te prenant violement jusqu'à ce que tu n'es plus rien dans les bourses…

- Putain de merde, la prochaine fois que tu t'arrêtes avant de m'avoir libéré je te jures, je vais voir Gin !

- Si tu vas voir cet enfoiré, je réponds plus de rien !

- Alors, me fais plus languir et prends moi, enfoiré de première ! »

Sur ces bonnes paroles, Zoro grimaça un sourire de triomphe avant de se lever pour retirer le reste de leurs vêtements et se mit à genoux devant les cuisses que Sanji tentait d'écarter au maximum, le voulant le plus vite au plus profond de son être.

Zoro allait pénétrer dans l'antre accueillante du blond quand celui-ci lui fit un signe vers ses capotes laissées sur la table. L'aîné refusa d'un sourire et lui glissa un 'Joyeux Noël, mon ange, ton cadeau, c'est ça…'. En effet, Sanji savait déjà qu'il n'était pas séropositif mais il ne savait pas pour Zoro, celui-ci voulant lui faire la surprise.

Il regarda d'un air rayonnant Zoro se passer de protection dans l'acte le plus intime qu'un couple puisse avoir. C'était effectivement un beau cadeau de noël ! Ils pouvaient enfin s'aimer sans risque ou si peu.

Zoro commença à pousser son membre dans l'étroite entrée de Sanji et tous deux perçurent la différence sans la protection de plastique qui les gênait quelque fois dans certaines situations où ils en étaient à cours… C'est vous dire l'énergie qu'ont ces deux-là dés qu'il s'agit de sexe !

Quand l'aîné fut enfin en entier dans l'antre chaude de son soumis, il ferma les yeux pour ressentir les pulsations de l'autre contre son membre dur. Les parois semblaient plus douces et en même temps plus fermes, il entendit à peine le hoquet que Sanji avait eu au moment où il l'avait reçu au plus profond de lui. Celui-ci sentait pulser contre son intérieur la veine principale du sexe de Zoro.

Oh mon dieu, voilà à peu près tout ce qu'il y avait dans leur tête à tous les deux à ce moment précis. Et Zoro n'avait pas encore commencé à mouvoir ses hanches…

Après s'être contemplé dans le fond des yeux, ils rapprochèrent leur visage pour échanger un baiser doux, presque timide pendant que Zoro entamait un mouvement de va-et-vient lent et régulier. Leur baiser s'enflamma, leurs langues se battaient pour la dominance qui fut gagnée par Zoro. Celui-ci avait profité du fait qu'il soit sorti presque entièrement, ne laissant que le bout de son sexe dans l'entrée de Sanji avant de le frapper violemment en plein sur sa prostate, lui arrachant un cri d'extase, vite avalé par sa bouche gourmande.

Il refit le même geste plusieurs fois, atteignant un rythme plus prononcé et plus irrégulier à chaque coup de rein. Le fait sur Sanji soit presque amorphe dans ses bras, lui permit de lui retirer le lien qui entravait ses mains et lui fit passer autour de son cou, lui offrant un point d'attache.

Il fut aussitôt assailli par une bouche haletante qui lui laissa une belle marque rouge à la base du cou. Il lui prit les jambes et les lui passa autour de la taille. Puis il se leva, sans arrêter les coups de reins et se dirigea vers le mur le plus près, celui du couloir qui reliait le salon à la chambre. Il plaqua Sanji contre celui-ci d'un coup de rein plus ravageur que les autres et put voir ses yeux s'ouvrir sous la décharge de plaisir qui le traversa à cause du nouvel angle de pénétration.

Il le pilonna plus fortement encore, le faisant hurler de plaisir et tant pis pour les voisins, ils n'avaient qu'à partir en vacances sur l'île de Thriller Park ! Il voulait entendre encore cette voix si mélodieuse à ses oreilles… Mais bientôt, il lui fallut plus de sensations alors il s'arracha du mur et se dirigea d'un pas plus ou moins chancelant vers sa chambre où il se jeta avec son fardeau sur le lit king size qui y trônait. Il se détacha de Sanji qui gémit de dépit afin de le retourner sur le ventre.

Il lui saisit les hanches, les remonta un peu vers son sexe impatient et le pénétra jusqu'à la garde sans prévenir, faisant se arquer son blondinet qui jouit sous les nouvelles sensations perçues par la nouvelle position qu'ils n'avaient jamais vraiment effectuée.

« ZORO ! »

Ce fut à peu près tout ce qui réussit à sortir de la bouche sèche de Sanji lorsqu'il eut son premier orgasme de la soirée et il espérait que ce ne soit pas le dernier étant donné qu'il était toujours aussi dur et que son homme ne s'était pas soulagé. Celui-ci lui attrapa les épaules d'une main, le ramenant contre son torse luisant de sueur, faisant se rencontrer deux peaux transpirantes et sensibles. Il nicha sa tête dans le creux du cou pour respirer l'odeur brute du blond. Dieu, qu'il l'adorait cette odeur de sueur mêlée au sexe !

Il laissa une main sur les épaules du blond pour le soutenir et glissa l'autre le long de son ventre pour attraper son sexe en semi érection pour en raviver la flamme. Il voulait aussi avoir sa part du plaisir et donc entama un nouveau rythme rapide sur le sexe de Sanji et avec ses hanches, sortant presque entièrement pour mieux plonger profondément.

Le plus jeune cherchait avec difficulté à retrouver sa respiration quand le rythme reprit avec plus d'ardeur et le força à s'effondrer à moitié sur le matelas retenu par la poigne de fer de Zoro. Tous les deux haletaient de plus en plus fort, des plaintes et des gémissements venaient parfois accompagner les bruits des chairs qui s'entrechoquent avec force et celui des grincements du lit qui subissait lui aussi beaucoup.

« Ah, Zoro, je… vais… encore…

- At…attends, ve…nons… en…sem…ble… »

Sur un dernier coup de boutoir, les deux hurlèrent le prénom de l'autre alors que la semence de Zoro arrosait généreusement les parois de Sanji tandis que celui-ci se relâchait sur les draps de Zoro. Ils restèrent quelques minutes ainsi, dans un état second, après ce qu'ils appelleraient plus tard leur meilleure nuit de Noël depuis longtemps.

Sanji fut le premier à se remettre du plus formidable orgasme qu'il avait eu au cours de sa courte existence et se pelotonna immédiatement contre la source de chaleur derrière lui. En bougeant, il sortit Zoro de sa torpeur post-orgasmique, ce qui permit à celui-ci de sortir son sexe de l'antre du blond, entraînant avec lui sa semence et entourant de ses bras le corps du plus jeune, l'entraînant dans un câlin tendre tout en lui murmurant un 'Joyeux Noël' à l'oreille.

Le blond décida de lui parler tout de suite de son cadeau et se retourna dans ses bras pour le regarder dans les yeux. Il lui glissa dans les mains une petite clé argentée qu'il avait gardée à portée de main dans son sac. Il vit le regard de Zoro s'illuminer quand il réalisa quelle sorte de porte cette clé ouvrait.

« Tu sais qu'on avait parlé d'emménager ensemble un de ces jours ?

- Ouais, mais on peut pas mettre beaucoup d'argent de côté et les loyers sont encore trop chers pour nous…

- Qu'est-ce que tu dirais si je nous avais trouvé un endroit tout à fait habitable, avec un loyer accessible, dans un quartier proche du bahut et de nos jobs respectifs ?

- Je te refais l'amour jusqu'à plus soif ? Répondit d'une voix sarcastique Zoro

- Idiot, je te parle sérieusement, moi ! Jiji m'a trouvé ce studio grâce à ces relations dans le milieu et on peut emménager juste avant la rentrée, dans une semaine. »

Il avait tout juste fini sa phrase que sa bouche fut recouverte par une autre, scellant ainsi un pacte et une promesse de vie à deux. C'était vraiment leur plus beau noël depuis leur naissance…


Voilà, j'espère que vous aurez apprécié ce pitit cadeau de Nowël! Moi je vous dis bonnes fêtes et à dans deux semaines, si tout va bien ^^

Ciaossu!