Genre : Humour/Shonen-ai/UA/ possible OOC
Pairing : Naruto x Sasuke
Disclaimer :
- Masashi Kishimoto est le propriétaire légal de ces personnages...
Note 1 : POV de Sasuke lorsqu'il n'est pas précisé
Note 2 : Le blabla habituel : Critiques constructives acceptées mais pas de " Ta fic c'est rien que du caca en boîte", vraiment, non merci !
Merchiiii pour vos reviews ! Vraiment désolée d'avoir pris aussi longtemps, mon côté "Je suis une feignasse" a repris le dessus ! Oh, et en passant, j'ai reçu il y a quelque temps un message d'une personne disant ne pas savoir lire mes deux derniers chapitres... Je ne sais pas si il y a quelqu'un qui connaît la solution miracle (Oui, je pense l'avoir déjà dit, ne comptez pas sur moi pour ce genre de choses, vous avez devant vous, on se comprend, la plus belle bouse en informatique du monde. Non, je ne signe pas d'autographes.) , ou s'il lui arrive la même chose.
Même si c'est vraiment stupide de dire ça ici, parce que s'il ne sait pas lire mes posts, il ne sait pas lire ce message... Bref, digressions, c'était juste histoire de se rassurer !
POV Neji
Les missions pourries étaient toujours pour ma pomme, vraiment. Pas qu'elles étaient irréalisables, voir même particulièrement difficiles, mais il n'y avait pas d'autres mots pour le dire : elles étaient pourries, voilà.
Entre servir de psy à un suicidaire dont on ne savait pas trop quoi faire au paradis et pousser un pauvre innocent dans les escaliers, il y avait des jours où je me demandais sérieusement si ce crétin de Naruto ne le faisait pas exprès.
Celui-là, justement, parlons-en. Ou plutôt jetons un énième coup d'œil aux "renseignements" qu'il nous avait laissé, écrits à la va-vite sur un bout de papier à lettre rose bonbon.
" Neji-chou, prière de bien vouloir buter le connard ! Fais gaffe, un Uchiha peut débouler n'importe quand pour le sauveeer ! Hahaha ! ܤ Bisouuuu !!!! ܤ"
Et c'était tout.
... Je comptais Naruto parmi mes rares amis proches, mais Dieu seul savait, si je puis dire, combien j'avais parfois juste envie de lui prendre la tête par ses foutus cheveux jaunes (Blonds dorés, Neji-chou, tu n'y comprends vraiment rien ! ) et de la lui enfoncer sur son maudit bureau. Ou de lui faire bouffer son maudit papier à lettre... Franchement, à quoi pensait-il quand il acheté ce machin ?
J'avais donc cherché pendant des semaines qui était ce fameux connard parmi les connards, avait failli sangloter de joie lorsque je l'avais enfin trouvé (Juste mettre son nom, Naruto, ça ne te prenait même pas deux minutes, et j'aurais déjà gagné une semaine), et, pour finir en beauté, j'avais orchestré sa mort.
...Ouais, ou devrais-je dire, ses morts.
Ce n'était pas Sasuke Uchiha qui avait disjoncté, en fait, mais l'enfoiré parmi les enfoiré (Je n'avais pas retenu son putain de nom, et de toute façon qui s'en souciait, franchement.) qui avait un karma de malade.
Il se rattrapait à la rampe si on le poussait par mégarde dans les escaliers, échappait aux braquages de banques, sortait miraculeux d'un malencontreux accident de moto, et j'en passe.
Je l'aurais bien étranglé moi-même si je l'avais pu, cette foutue sangsue qui s'accrochait à sa misérable vie d'asticot pourri, particulièrement le jour où, basculant par dessus le balcon de son minable appartement, il avait, au lieu de s'écraser dans les pétunias de la concierge, simplement atterri dans les bras d'un pauvre ahuri qui passait par là et, heureux de s'être fait sauver une fois de plus - c'est sûr que ça commençait à faire beaucoup - avait remercié le ciel de son immense bonté.
... STUPIDE ANIMAL ! Tu ne voyais pas que le ciel s'acharnait justement à te faire mourir ? Tu ne pouvais pas juste t'écraser sur le sol comme tout le monde ? Non, évidemment, tu devais te faire rattraper par un crétin qui ne comprenait même pas ce qu'il lui arrivait !
J'étais donc là, des désirs de meurtres plein la tête, et une furieuse envie de tout laisser tomber. Il finirait bien par crever un jour, non ? Je n'avais qu'à rester là et attendre, voilà. Finalement, sur terre, même si on était... disons... d'entité immatérielle, qu'on ne dormait pas, qu'on ne mangeait pas et qu'on s'emmerdait comme pas deux, on était plutôt tranquilles. Pas de Naruto débitant des stupidités donc pas de Neji-chou, pas de Gaara sadique donc pas de molestage.
C'était donc dans cet état d'esprit motivé que j'observais, dépité, ma cible s'enthousiasmer au téléphone : " Et à ce moment-là, quand je me disais que tout était perdu, tu vois, mon voisin a déboulé, il s'était trompé d'appartement, tu vois, et il est docteur, et il a réussi à me sauver, tu vois ? Il m'a dit qu'il y avait du poison dans ma bière, tu vois, mais pourtant je me la suis servie moi-même, je ne comprends pas, tu vois ! "
Moi non plus, je ne comprenais pas. Pourquoi ce maudit docteur avait-il du se tromper d'appartement ? Alors que tout était enfin perdu pour cette sangsue, après des mois de travail acharné...
J'envisageais de plus en plus l'option "Je reste ici au final, bien fait pour toi Naruto de malheur ! " quand l'heureux sort des Hyuuga voulut bien se manifester en la personne d'un visiteur dont je bénirais longtemps le souvenir.
C'était un des "amis" du connard sans nom, petit, maigre, et sec comme un figuier stérile. Il ramenait avec lui ce que lui demandait la sangsue depuis des mois et des mois : un frigo ! (Il faut dire que ça faisait tout de même deux semaines que notre ami mangeait des cookies douteux au dîner.)
Suivant sa nature hautaine, connard parmi les connards émit quelques doutes méprisants. Il fallait bien avouer que le frigo en question ressemblait plutôt à un lave-vaiselle déglingué et étaitd'une couleur assez douteuse. Ouais, il était franchement moche.
L'ami, piqué dans sa fierté, se proposa pour vérifier lui même le bon fonctionnement de son brave frigo. Ils l'installèrent donc , suant comme des gros porcs, sous mes yeux intéressés. Et après deux longues heures d'effort, on le testa enfin, fièrement dressé dans la cuisine.
L'ami tira résolument sur la poignée, sûr de son coup.
Rien ne se passa.
Il tira encore, et encore, mais sans plus de succès. Alors, sa sale limace d'hôte s'avança avec suffisance, poussa de côté son maigre compagnon, saisit la poignée, et lui donna une puissante secousse, dans l'espoir faire bouger enfin cette foutue porte de frigo.
...La porte bougea, c'est le moins que l'on puisse dire. Tout bougea, en fait : la poignée, la porte et le frigo lui-même; emporté, qui lui retomba sur le corps, brisant ainsi les reins et presque tout le reste.
L'instant d'après, alors que chacun (Oui, moi en gros) demeurait encore stupéfait d'horreur, celui qui avait amené le frigo criminel s'enfuyait déjà, démarrant son gros camion d'homme viril, paniqué.
Et me voilà, contemplant le cadavre (Ou plutôt le congélo avec des jambes qui dépassent), mitigé. En un sens, mon travail était fait. Ma cible était, c'était un fait, morte. Plus morte que ça, on ne faisait pas. Et aucun Uchiha n'avait été tué en chemin. Dans l'autre, je n'y étais strictement pour rien.
...Bah, je sortirais à Naruto que c'était peut-être son destin, à ce pauvre type, de mourir écrabouillé par un réfrigérateur farceur. Il partirait dans ses grands discours comme quoi le destin c'était de la blague, que c'est toi, Neji, tu vois, qui dois prendre ta vie en main ! Moi mon destin, je le change, tu vois ! Bref, 5 bonnes minutes de longues phrases et son cerveau éclipsera par manque de place l'information que je n'y était pour rien dans cette histoire et que tout l'honneur revenait au brave frigo.
Je sortis donc de l'appartement puant du- enfin ! -cadavre, soulagé. J'avais envie de rentrer, de prendre une douche et surtout de dormir.
Et c'est ce que j'aurais fait immédiatement, si mon regard n'avait pas été attiré par un magazine dont la couverture particulièrement colorée crachait presque le nom d'Itachi Uchiha. J'avais appris grâce à cette si charmante mission ô combien les Uchiha foutaient la merde, ainsi me penchais-je, intrigué. Et mon visage déjà pas très coloré au départ blêmit.
Rien qu'en lisant lisant le titre de l'article de couverture, je pouvais déjà apercevoir la mission pourrie qui se profilait. Et qui allait être pour moi..
Oh, seigneur...
POV Sasuke
J'étais, de mon côté, totalement inconscient aux déboires de ce pauvre Neji. Sans vouloir être méchant (Non, je blague, en fait être cruel est une des règles principales des Uchiha), j'avais d'autres chats à fouetter. Quoique, ici, si je comprenais bien les paroles de Sakura, c'était les crétins qu'on fouettait.
C'était mon scoop de la journée. Sakura n'était pas douce. Sakura n'était pas gentille. Sakura était un MONSTRE.
Lorsqu'elle avait compris que Sexy-crétin ne m'avait rien raconté du tout, mais avait plutôt enchaîné les poses de mannequin et les soupirs atrocement lascifs, elle avait défoncé une bonne fois pour toute la porte du bureau, avait couru (en me traînant toujours comme un vulgaire sac de pommes de terre, pour ceux qui se posaient la question) jusqu'à la fenêtre en poussant des hurlements rauques, l'avait ouvert, avait regardé ce qui était censé représenter la sainteté s'enfuir en courant, avait retraversé le bureau dans l'autre sens en lançant des insultes, avait jeté le cadavre de cette foutue porte qui bouchait son chemin, et avait couru, couru, couru, dans tous les sens.
Je me demandais vaguement si, au cas où je me mettais soudainement à sangloter, elle arrêterait enfin sa course infernale, mais en la voyant hurler sur un pauvre passant qui n'avait jamais rien fait à personne, je ne savais pas pourquoi, mais j'avais comme un doute.
... Au moins, je pouvais toujours dire que j'aurais visité la ville. Sakura avait galopé pendant des heures, et un peu partout. Visiblement, le cabri qui sommeillait en elle s'était réveillé, et il était indomptable.
Elle avait finalement arrêté sa course sans que je n'aie rien eu à faire. On était arrivés devant une grande maison... Mais du genre vraiment, vraaaaaiment grande. Même celles des Uchiha ne l'étaient pas autant, et je me demandais vaguement à quelle fréquence ils se perdaient, là dedans.
... Parcqu'ils y vivaient à plusieurs, n'est-ce pas ?
Sakura envoya son délicat pied dans la porte, qui, traumatisée, s'ouvrit. Et ne me laissant pas admirer le carrément magnifique mobilier, elle courut au premier étage, hurlant des vulgarités au "Stupide crétin blond" que ma si charmante bouche n'oserait jamais rapporter. Et elle ne me lâchait même pas le bras.
Un gros poutou à celui qui me sauvait, je le jure, même si c'était une fangirl. Même si c'était mon voisin blaireau. Même si c'était Orochichi. Sauvez-moi, juste, je vous en prie.
-Sakura... Aie un peu pitié de ma maison...
Double retournement de tête de notre part. Un grand roux (Enfin roux c'est vite dit, je dirais plutôt des cheveux couleur tomate pourrie) se tenait devant nous, stoïque. Visiblement une furie en train de ruiner son mobilier ne le perturbait pas plus que ça. Ses yeux turquoises étaient fixés sur nous, et je remarquais sur son front une sorte de tatouage qui voulait sans doute dire quelque chose pour quelqu'un d'autre que moi.
Bon, déjà, pas de poutou pour lui. A vrai dire, un autre que moi se serait fait dessus depuis longtemps. Et une autre que Sakura, il fallait croire. Elle avait préféré se jeter sur lui, lui empoigner violemment le col et le secouer, faisant dodeliner la tête de Tomate pourrie de façon plutôt ridicule.
-PARLE ! Où est ce STUPIDE Naruto ? Où est ce CRETIN même pas capable d'expliquer le FOUTU PRINCIPE de cette PUTAIN DE VILLE ! Et ça se prétend un BORDEL D'HOKAGE ?
Tomate pourrie semblait avoir l'habitude de se faire agiter comme ça. Il continuait de regarder le monstre, même avec sa tête qui bougeait compulsivement d'avant en arrière. Franchement impressionnant.
-Je ne sais pas où est Naruto, mais par contre si tu pouvais arrêter de hurler...
Et juste au moment où Sakura s'apprêtait à recommencer à brailler, on entendit la porte claquer suivi de la voix sex...agacante, voilà, du crétin :
-Gaaaraaaa-chouuu ! Tu n'arriveras jamais à y croire, j'ai échappé à Sakura ! Tu te rends compte ? Pour la première fois de ma vie,mon crâne a été épargné ! C'est carrément din...
Sa voix s'est étranglée au moment même où il eut fini de monter les escaliers. Où il aperçut Sakura, les poings sur les hanches, un sourire sadique étirant son visage. Sexy crétin avait fait la chose la plus logique : Il s'était remis à courir, dans l'autre sens, cette fois. Et Sakura le suivit en détruisant tout sur son passage.
Il y eut un long blanc pendant lequel Tomate et moi, nous sommes restés là, écoutant les cris étouffés des deux malades mentaux et nous regardant froidement.
Puis il finit par s'avancer, poser une main compatissante sur mon épaule et lâcher la phrase ultime, celle que tout le monde attendait depuis le début :
-Allez viens, je vais tout t'expliquer...
Je pouvais sentir que Tomate et moi allions bien nous entendre.
Nous nous étions installés au rez-de-chaussée, dans une pièce qui aurait pu facilement recouvrir la superficie d'un petit appartement.
Tomate s'appelait Gaara et était le type le moins bavard du monde. Moi-même, je passais pour un hyperkynétique à côté de lui.
Pas que je n'aimais pas le silence, mais franchement rester une bonne demi-heure à se regarder dans le blanc des yeux pour que finalement, il lâche un "Je m'appele Gaara." d'une voix glaciale avait quelque chose de vraiment stressant.
Il se remettait à me fixer et je me demandais vaguement combien de temps ça allait prendre de temps avant qu'il ne me lâche une autre phrase. Longtemps, si vous voulez mon avis.
-Que veux-tu savoir, exactement ?
... Miracle, les enfants ! Maintenant il restait à savoir s'il ne risquait pas de sauter par la fenêtre au cas où je lui demandais une bonne fois pour toute d'où venait la force monstrueuse de Sakura.
-Tu te demandes comment Sakura a poussé la porte de Konoha, n'est-ce pas ?
Dans mes bras, Tomate chérie ! C'est que j'allais vraiment finir par te le donner, ton poutou ! Vraiment, ce type rehaussait carrément le niveau : silencieux, non pratiquant du saut par la fenêtre et lisant dans les pensées.
Sans se soucier de mon "Hn ! " un peu trop enthousiaste à mon goût ( Oui, ça ressemblait plutôt à un couinement de fouine folle, mais on fait avec), ma nouvelle idole me raconta tout. Sans bafouiller, sans s'arrêter et en me fixant. J'eus ainsi l'immense privilège de découvrir sa technique d'esquive. Et oui, si Sakura braillait et Sexy-crétin sautait par les fenêtres, Tomate-idole, lui, te regardais pendant un temps indéterminé, jusqu'à ce que, mal à l'aise, tu détournes les yeux et oublies ta question.
... Ville de fous.
J'avais appris pas mal de choses, vraiment. Notamment que j'étais mort pour un connard de première, ce qui faisait toujours plaisir. Je vous le conseillais d'ailleurs vivement, rien de mieux pour avoir une envie subite de se tirer une balle !
Sauf que, point numéro duo, impossibilité de se tirer la balle en question. On ne se suicidait pas à Konoha, et puis voilà. On pouvait crever, ce qui était plutôt paradoxal, mais pas se tuer. Vraiment génial.
Point numéro 3, on m'avait répété que non, personne n'avait d'ailes (Oui, j'avais un peu de mal avec cette notion), que tout le monde n'était pas niais et stupidement gentil non plus. Que le mode de vie ressemblait presque en tout point à celui sur Terre. Et quand j'avais osé demander innocemment ce qui changeait au final, il avait effectué avec brio sa fameuse technique spéciale et m'avait donc regardé, regardé et regardé encore, et comme mes yeux ne se détournaient toujours pas après une petite éternité, il avait fini par marmonner un " On fait de bien meilleurs ramens." boudeur.
J'avais aussi appris qu'ici l'enfer était appelé Akatsuki (Où allaient-ils chercher ces noms stupides, je vous le demande) et que Konoha avait avec eux des rapports plutôt tendus. Bref, disons qu'ils se détestaient mutuellement et que je ne n'avais fait qu'envenimer les choses. En gros, ma soi-disante bonne action n'avait fait que foutre la merde. C'est papa Uchiha qui aurait été fier de moi.
Et Tomate-idole avait enchaîné avec le dernier point, j'ai nommé "J'ai pris de la drogue bonjour ! "
-Lorsque nous mourrons, certains d'entre nous reçoivent une sorte de don, avait déclaré Tomate-chou avec un ton sérieux, comme si ce qu'il me disait avait le moindre sens. Pas tous, seulement les habitants de Konoha... Parce que tu as bien du t'apercevoir que la ville est trop petite pour contenir tous les morts (Non, Tomate-chou, je n'avais pas remarqué, merci quand même). Sakura, comme tu as pu le voir a une force surhumaine. A vrai dire, Konoha et l'Akatsuki sont rentrés en guerre de nombreuses fois, et on pense que ces pouvoirs viennent de la toute première guerre... Notre génération n'a jamais vraiment connu tout ça, mais avec ton cas, je pense que Naruto va devoir...
Et, comme répondant à son illustre prénom, Sexy-crétin ouvrit à cet instant la porte d'entrée à la volée, souriant encore comme un bienheureux malgré l'énorme bosse qui régnait sur son joli front.
-Ha, Gaara-chou, tu lui as tout expliqué ? ( Hochement de tête blasé du concerné) Parfait ! Bon, Sasuke, tu vas dormir ici, on a pas beaucoup de place dans la ville, par contre dans la maison on en a plein, tu saisis ? Il y a des pyjamas dans ...
-...Sakura m'avait pourtant dit qu'il y avait plein de place dans la ville.
-Je pensais que tu n'écoutais pas ce qu'elle te disait ?
Et avant que je ne puisse répliquer, il m'avait empoigné le bras (... Peut-être une coutume locale, tout compte fait ?), m'avait traîné dans la maison, avait ouvert une porte au hasard et m'avait poussé dedans avec un " Dors bien ! " bourré de sous-entendus.
Donc, analyse de la situation : Me voilà enfermé dans une maison-labyrinthe avec un sexy-obsédé et une Tomate-idole comme colocataires.
Oh, seigneur...
A suivre !
Et voilààà ! j'ai un peu l'impression que ce chapitre c'est de la merde, mais bon, c'est probablement dû au fait qu'il m'a fallu des jours et des jours pour pondre au final 3 lignes et demis.... N'est-ce paaaaas ?
